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Niveaux de vigilance et motivation. Organisme = différents états fonctionnels, de vigilance au cours dune journée, dun mois, ou dune année. Différents.

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1 Niveaux de vigilance et motivation

2 Organisme = différents états fonctionnels, de vigilance au cours dune journée, dun mois, ou dune année. Différents comportements (dormir, manger…) La vigilance = degré de capacité de lorganisme à réagir aux demandes de lenvironnement. Chaque état est caractérisé par un niveau de vigilance, correspondant à un niveau dactivité de lorganisme. Au cours des 24h, le niveau de vigilance fluctue en permanence. Par exemple : Il existe des heures de la journée où lon est beaucoup moins réceptif (avant et après le repas). On passe dun état à lautre par un passage progressif dun niveau à lautre de vigilance.

3 Hyper excitation Emotion Veille attentive Veille diffuse Sommeil Niveau de vigilance Niveau dactivité Le niveau de vigilance influe sur les capacités dadaptation et les performances. Plus le niveau de vigilance augmente, plus le niveau dactivité de lorganisme augmente, plus lorganisme est réceptif et fonctionnellement apte à réagir.

4 Les performances sont diminuées lors du sommeil et augmentent progressivement au fur et à mesure de laugmentation de léveil et de lattention. Cependant, lorsque le niveau de vigilance est trop fort, les performances se dégradent. Cest le cas lors démotions intenses (trac, phobies,…). performances Eveil Emotions

5 Chaque niveau de vigilance, et donc chaque état, est le résultat de laction combinée de facteurs physiologiques et psychologiques. motivation La faim, la soif, la douleur, le froid,… Stimulations environnementales Stimulations internes (besoins physiologiques, horloge biologique) Un animal qui a faim, doit manger ; sil a soif, il doit boire. Sil ne possède pas un organisme adapté pour vivre la nuit, il doit se cacher et dormir à ce moment- là. Si lanimal persiste à présenter le même comportement, même dans des circonstances légèrement inappropriées, on peut dire quil est motivé à faire cette réponse.

6 Exemple : illustration de linfluence dune stimulation physiologique sur le comportement alimentaire La faim est le premier élément « interne » qui pousse à se nourrir, mais il existe aussi des facteurs externes, tels que : - la vue de la nourriture - le caractère attrayant ou non dun aliment - la présence dautres convives. Des expériences en psychophysiologie ont étudié les variations dans le comportement de nutrition chez lhomme ou chez lanimal en observant les modifications physiologiques correspondantes dans lorganisme. Elles montrent par exemple que la sensation de faim ( et donc le comportement de nutrition ) est influencée par le taux de glucose (sucre) dans le sang (=glycémie). (= diminution du niveau de vigilance)

7 Avant repas (faim) + insuline Organes cibles Circulation sanguine Muscles (glycogène) (glucose) Foie (glycogène) Après repas (satiété) ENERGIE glucagon + +

8 Début du repas a : hypoglycémie avant le repas c : hyperglycémie après le repas

9 3 groupes danimaux : - un groupe recevant aucune injection - un groupe recevant une injection de solution saline - un groupe recevant une injection de glucose. Un ordinateur enregistre en continu la glycémie et la prise alimentaire. *Expérience 1 chez lanimal : (Campfield et collaborateurs, 1985) Pour le 3ème groupe : Dès quune baisse de la glycémie est détectée, lappareil injecte du glucose pour compenser la baisse. Pour le 2ème groupe : Dès quune baisse de la glycémie est détectée, lappareil injecte la solution saline.

10 % de déclin du glucose dans le sang Début dinitiation du repas Groupe sans injection Groupe avec injection de solution saline Groupe avec injection de glucose

11 Des injections de glucose dans le sang effectuées quand le taux commence à baisser dans lorganisme, retardent le comportement de nutrition. Conclusion : Pour les groupes sans injection et avec injection de solution saline : Dès que le glucose diminue fortement dans lorganisme, le comportement de nutrition se met en place assez rapidement. le déclin du glucose dans lorganisme est arrêté. En revanche pour le groupe recevant une injection de glucose : Dès que le glucose diminue dans lorganisme, lappareil compense. Ainsi le déclin est moins fort que pour les 2 autres groupes. De plus, le comportement de nutrition est retardé de 300 minutes environ. Le taux de glucose dans le sang (glycémie) régule le comportement de nutrition.

12 * Expérience 2 chez lhomme : (Thompson et Campbell, 1977) 2 groupes de personnes : - groupe témoin recevant une injection de solution saline - groupe test recevant une injection dune substance diminuant leur taux de glucose dans le sang injection Sensation de faim faible forte Temps (min) groupe témoin groupe test On note les sensations de faim rapportées par les personnes.

13 Pour les 2 groupes, la sensation de faim se fait sentir de plus en plus, au fur et à mesure que le temps passe. Mais, les personnes dont le taux de sucre dans le sang a été abaissé, disent avoir très faim, plus faim que les personnes du groupe témoin. Dans le groupe témoin, les personnes ont leur taux de sucre qui diminue progressivement dans lorganisme et par conséquent, leur sensation de faim augmente progressivement. Dans le groupe test, on diminue le taux de sucre de façon rapide, ce qui engendre une grande sensation de faim, une faim quasi équivalente à la sensation de faim ressentie par les personnes du groupe témoin 3 heures plus tard. Conclusion : Une hypoglycémie (baisse de la glycémie) est responsable de la sensation de faim et donc du comportement de nutrition.

14 * Expérience 3 chez lanimal : (Campfield et Smith, 1986) Un ordinateur enregistre en continu la glycémie et la prise alimentaire chez des animaux qui ont faim. nourriture Vers ordinateur horloge Analyseur glucose

15 repas Glucose sanguin Insuline Changement (en %)

16 Un pic conséquent dinsuline apparaît environ 15 minutes avant linitiation du repas. Ce pic précède le pic de déclin du taux de glucose dans le sang qui apparaît 5 minutes avant le début du repas. Pourquoi ? Hypothèses explicatives : - Avant le repas, la sensation de faim apparaît, se manifestant par une baisse de la glycémie. La conséquence de ceci est le déclenchement de la sécrétion de glucagon pour soutenir les demandes en glucose des différents organes. Ainsi linsuline pourrait agir pour compenser laction du glucagon et maintenir la baisse de glycémie et donc la sensation de faim. On sait que linsuline est sécrétée suite à une augmentation de la glycémie (après un repas) pour stocker le glucose sous forme de glycogène et donc faire baisser la glycémie. Or dans cette expérience, le pic dinsuline apparaît avant le repas. - Peut être également que le pic dinsuline est un signe de préparation au repas. Il faut tenir compte du fait que les animaux doivent sûrement se nourrir à des heures à peu près régulières, et donc quils doivent « voir venir »le repas.

17 * Expérience 4 chez lhomme : (Rolls et Rolls, 1997) Les personnes évaluent la réponse affective suscitée par les odeurs de différents aliments avant et après avoir mangé du poulet ou de la banane. Cette réponse affective est notée sur une échelle chiffrée allant du « très agréable » pour les valeurs les plus positives au « très désagréable » pour les valeurs les plus négatives.

18 La consommation dun aliment (banane ou poulet) provoque un fort changement de la réponse affective du sujet pour lodeur de cet aliment, avec une diminution de lenvie de manger cet aliment. En revanche, la réponse nest pas modifiée pour les autres odeurs. Lattirance ou non pour un aliment, et donc lenvie de manger, dépend de laction de laliment sur des récepteurs sensoriels spécifiques à celui-ci (ici olfactifs). Conclusion :

19 Exemple : illustration de linfluence dune motivation psychologique sur le comportement alimentaire Lorganisation du comportement alimentaire sétablit pendant lenfance et est résistante au changement (3 ou 4 repas quotidiens en général se succèdent à heure fixe). Cependant, elle peut également présenter une certaine flexibilité suivant lenvironnement socioculturel. Ainsi, une perturbation de ce rythme pourrait venir de la présence dun phénomène de grignotage, ayant pour conséquence de favoriser la prise de poids, voire même lobésité. Le grignotage ne doit pas être assimilé au goûter qui pris régulièrement constitue un vrai repas. Le terme de grignotage désigne des épisodes alimentaires intempestifs, non provoqués par la faim, mais motivés par des facteurs externes tels que lennui ou la présence permanente de nourriture.

20 * Expérience 5 chez lhomme : (Louis-Sylvestre J., 2000) Dans un environnement privé de repères horaires, on effectue chez un groupe de personnes un prélèvement sanguin en continu pour déterminer ultérieurement la glycémie, linsulinémie et le taux dacides gras plasmatiques. Le principe de létude est dimposer un grignotage à 3 reprises dans lintervalle de temps séparant le déjeuner du dîner : - juste avant le pic dhyperglycémie qui suit le déjeuner - à la fin de ce même pic - 2 heures avant lheure du dîner. Les personnes ont pour consigne de demander leur dîner lorsquelles ont faim. Au cours du 1er test, le déjeuner présenté est consommé à volonté. On mesure les quantités consommées au cours du déjeuner, et du dîner et lheure du dîner. Pendant les tests suivants, on donne aux personnes le même déjeuner que celui qui a été consommé lors du 1er test et on mesure les quantités consommées au dîner et lintervalle de temps entre les 2 repas.

21 Les résultats obtenus montrent quun grignotage consommé quand le sujet est en satiété (cest-à-dire quelle que soit la place du grignotage entre le déjeuner et le dîner) ne retarde pas lheure du dîner, ni ne change la prise alimentaire pendant le dîner. Les grignotages provoquent une sécrétion dinsuline supérieure à celle que lon peut observer lorsque lon a faim. Ce qui a pour conséquence de favoriser le stockage soit de glycogène, soit de lipides suivant lheure du grignotage. Quand le grignotage est proche du déjeuner, lorganisme stocke du glycogène, en assimilant ce grignotage à une extension du repas. En revanche, quand le grignotage est réalisé 2 heures avant le dîner, il stocke cet apport alimentaire non justifié physiologiquement, sous forme de graisses. A long termesurcharge pondérale ou obésité


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