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Demandes d euthanasie à l hôpital Dr Drowart - Dr Snacken CHU Brugmann.

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1 Demandes d euthanasie à l hôpital Dr Drowart - Dr Snacken CHU Brugmann

2 VJ H 72 ans Mars 2003 : Mars 2003 : – Diagnostic cancer bronche souche gauche atelectasie poumon gauche ATCD: ATCD: – Diab è te type 2 – BPCO < tabagique – Pace Maker / bloc AV 3 è me degr é Traitement : Traitement : – chimiotherapie pr é op é ratoire – pneumectomie gauche (30/6/2003): pT2N1M0 – Pas de traitement compl é mentaire Mars 2004: Mars 2004: – M é tastase osseuse D4 + epidurite carcinomateuse – Traitement: antidouleurs, radioth é rapie palliative (8 cG), biphosphonates IV 1 x / mois

3 Avril 2004: Avril 2004: – Bilan complet: m é tastase pulmonaire unique – Reprise chimioth é rapie (4 cures) r é mission partielle 12 Novembre 2004: 12 Novembre 2004: – Hospitalisation pour somnolence < dose durogesic – Recrudescence douleurs thoracique G en ceinture 16 Novembre 2004: 16 Novembre 2004: – CT colonne: r é cidive é pidurite carcinomateuse D3-D5 + lyse osseuse D4 – Patient inconfortable, conscient é volution maladie, refus intervention chirurgicale de d é compression – Exprime clairement d é sir euthanasie en cas de douleurs non contrôlables ou d é volution neurologique – Explication cadre l é gal /euthanasie – Souhait de prise en charge palliative / patient + é pouse Traitement : Traitement : – chimiotherapie pr é op é ratoire – pneumectomie gauche (30/6/2003): pT2N1M0 – Pas de traitement compl é mentaire palliative (8 cG), biphosphonates IV 1 x / mois palliative (8 cG), biphosphonates IV 1 x / mois

4 18 Novembre 2004: 18 Novembre 2004: – Patient confortable (cortico ï des, durogesic, dafalgan, neurontin, rivotril) – Nouveau flash de radioth é rapie palliative – R é it è re demande d euthanasie en cas de d é gradation – Ecrit sa demande d euthanasie avec l aide de son é pouse – Suivi psychologique 25 Novembre 2004: 25 Novembre 2004: – Patient confortable sur le plan de la douleur – R é it è re demande d euthanasie en pr é sence de son é pouse – Entretien pr é vu avec é pouse, patient, 2 enfants – 2 è me avis m é dical en attente 26 Novembre 2004: 26 Novembre 2004: – Long entretien avec famille + patient – D é cision de retour à domicile avec é quipe d accompagnement – Contact du m é decin traitant, assistante sociale … – Poursuite suivi psychologique + traitement antid é preseur

5 26 Novembre 2004: 26 Novembre 2004: – Deuxi è me avis (oncologue): euthanasie envisag é e de longue date, clairement demand é e et r é p é t é e. Affection sous jacente, pronostic, cons é quences physiques et psychologiques justifient pleinement la demande, soutenue par l é pouse. D é sir de rentrer à domicile afin d y passer encore quelques moments. 29 novembre 2004: 29 novembre 2004: – Patient confortable, discr è te é volution neurologique – Questionnement +++ notamment / devenir, / apr è s son d é c è s – Rassur é / é coute de sa demande d euthanasie 1er d é cembre 2004: 1er d é cembre 2004: – RAD + EAD

6 24 janvier 2005: 24 janvier 2005: – Hospitalisation via les urgences pour difficult é s respiratoires < moins de 24 heures < surinfection bronchique + d é compensation cardiaque – Souhait de non acharnement th é rapeutique 25 janvier 2005: 25 janvier 2005: – 2 é pisodes de d é tresse respiratoire avec d é saturation ED de morphine – Appel de la famille – Discussion avec patient, famille, é quipe / protocole de d é tresse – R é it è re demande d euthanasie, discussion en é quipe – Patient confortable sous O2 (NRM), morphine en continu, … 26 janvier 2005: 26 janvier 2005: – Euthanasie à 10h45 en pr é sence de son é pouse et de ses 2 enfants apr è s avoir rit é r é sa demande 1er d é cembre 2004: 1er d é cembre 2004: – RAD + EAD

7 AJL H 54 ans Septembre 2004 : Septembre 2004 : – Appel EMSP / demande euthanasie – Patient hospitalis é au CTR depuis quelques jours pour d é gradation EG, sepsis au d é part escarre fessi è re +++ d é nutrition < demande é pouse – Parapl é gie sensitivo motrice compl è te + troubles sphinct é riens < my é lite (TH5) d origine inconnue < 1995 – Patient bien connu du CTR, hospitalisations r é guli è res de 1995 à 2002 – Demande d euthanasie < 01/2003 (lettre) – 1 fils (France)

8 Patient: Patient: – Exprime demande euthanasie sans aucun affect d é pressif aux diff é rents intervenants – Fait part de sa difficult é / ce qu il vit et du caract è re insupportable de celui-ci: se sent pourrir de l int é rieur – A pens é au suicide mais a peur de se manquer + r é actions famille – A cherch é à « en finir » en refusant les soins avant son hospitalisation – Exprime que même si il ne se plaint pas et reste souriant, sa demande persiste – Souhaite continuer à investir le temps qu il lui reste à vivre – Souhait / euthanasie domicile

9 Equipe, neurologue, m é decin traitant: Equipe, neurologue, m é decin traitant: – Touch é s par la souffrance et la d é gradation du patient – Convaincus qu il est arriv é au bout de ses limites et de ce qu il est capable de supporter – Difficult é s +++ / demande euthanasie – Ne souhaitent pas acter l euthanasie – Souhaitent aider le patient malgr é difficult é s é thique, psychologique et pratique que cette demande engendre Epouse Epouse – « Couple » uni, repli é sur eux même – Comprend la demande et la d é cision de son mari même si difficile à l entendre (ambivalence souffrance de son mari / perte de son mari) – Evoque leur histoire familiale difficile – Ne peut entendre l id é e que l euthanasie se r é aliserait à domicile

10 Avis diff é rents m é decins (10 – 12/2004) Avis diff é rents m é decins (10 – 12/2004) neurologue traitant: absence de qualit é de vie au quotidien vu non acceptation de son handicap, souffrance physique (spasticit é majeure, troubles sphinct é riens) perte d autonomie progressive, isolement social et n é gligence physique neurologue traitant: absence de qualit é de vie au quotidien vu non acceptation de son handicap, souffrance physique (spasticit é majeure, troubles sphinct é riens) perte d autonomie progressive, isolement social et n é gligence physique 2 è me neurologue: parapl é gie d é finitive, non acceptation du handicap, é volution clinique d é favorable, pronostic r é serv é à moyen terme vu risque sepsis d autant que refus solutions propos é es, ne peut plus être consid é r é comme r é adaptable (refus solutions d int é gration et de r é insertion) 2 è me neurologue: parapl é gie d é finitive, non acceptation du handicap, é volution clinique d é favorable, pronostic r é serv é à moyen terme vu risque sepsis d autant que refus solutions propos é es, ne peut plus être consid é r é comme r é adaptable (refus solutions d int é gration et de r é insertion) psychiatre « traitant » : persiste dans sa demande d euthanasie, pas de d é pression, pas de m é dication psychotrope psychiatre « traitant » : persiste dans sa demande d euthanasie, pas de d é pression, pas de m é dication psychotrope interniste: situation m é dicale non susceptible d am é lioration en dehors de l escarre fessi è re, souffrance psychologique et physique ne pouvant être contrebalanc é e par d autres aspects pr é sents dans sa vie quotidienne. Epouse du patient pr é sente lors de l entretien confirme ses é l é ments et soutient son mari interniste: situation m é dicale non susceptible d am é lioration en dehors de l escarre fessi è re, souffrance psychologique et physique ne pouvant être contrebalanc é e par d autres aspects pr é sents dans sa vie quotidienne. Epouse du patient pr é sente lors de l entretien confirme ses é l é ments et soutient son mari

11 Avis diff é rents m é decins (10 – 12/2004) Avis diff é rents m é decins (10 – 12/2004) m é decin soins palliatifs (+ é quipe soins palliatifs): m é decin soins palliatifs (+ é quipe soins palliatifs): - Patient tr è s coh é rent dans sa demande, demande r é it é r é e calmement aupr è s des diff é rents intervenants. - Parapl é gie d é finitive > 9 ans. Apparition d escarres depuis quelques mois 9 ans. Apparition d escarres depuis quelques mois < non acceptation de sa perte d autonomie avec n é gligence dans le but d abr é ger son existence. - Souffrance psychologique d é passant souffrance physique (contractures musculaires, douleurs abdominales, douleurs articulaires limitant d autant sa perte d autonomie). - A discut é +++ sa demande avec é pouse + fils. Souhaite rentrer chez lui pour les fêtes et programmer son euthanasie pour le d é but ann é e. - Situation m é dicale non susceptible d am é lioration en dehors escarre, apparue dans un second temps alors qu il avait d é j à m û rement r é fl é chi et pris sa d é cision.

12 Avis diff é rents m é decins (fin 09 – 12/2004) Avis diff é rents m é decins (fin 09 – 12/2004) Avis psychiatre (n°2): Avis psychiatre (n°2): - Pas de Σ d é pressif flagrant, pas de signes de psychose, d é mence, oligophr é nie … - Culpabilit é d être à charge d autrui - N a jamais eu de consolation dans sa vie malgr é parcours traumatisant - Deuils antérieurs persistant en phase II - Traits de personnalit é narcissiques et obsessionnels - : Σ d Asperger??? H é t é ro-anamn è se Ψ: é pouse: compatible avec Asperger H é t é ro-anamn è se Ψ: é pouse: compatible avec Asperger H é t é ro-anamn è se Ψ: relations avec autres soignants: idem H é t é ro-anamn è se Ψ: relations avec autres soignants: idem

13 Σ d Asperger: DSM IV Altération des interactions sociales (2/4) : 3 Altération des interactions sociales (2/4) : 3 Caractère restreint des intérêts & activités(1/4) : 3 Caractère restreint des intérêts & activités(1/4) : 3 Altération du fonctionnement social: ++ Altération du fonctionnement social: ++ Pas de retard développement, langage, autonomie… Pas de retard développement, langage, autonomie… => absence de capacité dempathie => absence de capacité dempathie => absence defficacité des approches psychothérapeutiques => absence defficacité des approches psychothérapeutiques

14 R é union des diff é rents intervenants R é union des diff é rents intervenants Consensus / fait euthanasie doit être entendue Consensus / fait euthanasie doit être entendue Euthanasie ne peut être r é alis é e à domicile Euthanasie ne peut être r é alis é e à domicile Demande de transfert CHU Brugmann Demande de transfert CHU Brugmann Interpellation direction du CTR / trouver une solution interne: difficult é s +++ vu rôle de r é habilitation > < euthanasie D é cision de laisser rentrer le patient à domicile / fêtes de fin d ann é e D é cision de laisser rentrer le patient à domicile / fêtes de fin d ann é e Euthanasie programm é e en janvier soutien é pouse Euthanasie programm é e en janvier soutien é pouse Proposition de soutien de l é quipe soignante Proposition de soutien de l é quipe soignante

15 4/12/2004: 4/12/2004: retour à domicile + soins à domicile + EAD retour à domicile + soins à domicile + EAD 19/1/2005: 19/1/2005: euthanasie (en pr é sence de ses proches) euthanasie (en pr é sence de ses proches)

16 Analyse de la situation Impuissance chez le patient Impuissance chez le patient Impuissance chez les soignants Impuissance chez les soignants Appel au Ψ: Appel au Ψ: spécialiste du bon sens du non-sens et de linsensé? spécialiste du bon sens du non-sens et de linsensé? spécialiste de la gestion de limpuissance? spécialiste de la gestion de limpuissance?

17 Gestion de l impuissance Peur/anxiété Peur/anxiété Tristesse/Désespoir Tristesse/Désespoir Agressivité/révolte Agressivité/révolte Quête de sens (culpabilité?) Quête de sens (culpabilité?) Déni dimpuissance Déni dimpuissance Protection Protection Deuil/consolation Deuil/consolation Contention/exutoire Contention/exutoire « Procès » « Procès » Recherche de puissance compensatoire Recherche de puissance compensatoire

18 Travail de deuil Celui-ci consiste à ce que graduellement se détache le lien libidinal avec lObjet perdu jusquau point où lObjet est lâché. Celui-ci consiste à ce que graduellement se détache le lien libidinal avec lObjet perdu jusquau point où lObjet est lâché. A ce moment le Moi retrouve la liberté dinvestir libidinalement un autre Objet. A ce moment le Moi retrouve la liberté dinvestir libidinalement un autre Objet.

19 Travail du Ψ Travail du Ψ : exclure dépression, psychose, démence, oligophrénie, autres problèmes??? : exclure dépression, psychose, démence, oligophrénie, autres problèmes??? ???Mettre en route le travail de deuil chez: ???Mettre en route le travail de deuil chez: - patient? - famille? - soignants? cfr. contenu des rites de deuils cfr. contenu des rites de deuils

20 - Demande « simple » - Patient bien au clair et capable délaborer sa demande - Pathologie oncologique, pronostic court - Equipe et famille à lécoute - Médecin spécialiste qui connaît le patient et prêt à entendre et à acter la demande deuthanasie. - Situation souvent très complexe: - Pathologie non oncologique, pronostic difficile à établir ou long, - Equipe en souffrance / demande deuthanasie ou refusant celle-ci - Médecin spécialiste ne souhaitant pas entendre / acter demande deuthanasie - Famille en désaccord ou en souffrance / demande - Patient présentant troubles psychiatriques ++ (dépression, psychose) - Patient ambivalent Demandes d euthanasie à l hôpital

21 - Rôle important équipe mobile - Proposer soins palliatifs - Discussion éthique, respect du cadre légal, rôle de tiers - Soutien patient + proches - Soutien équipe - Conseil pratique / réalisation euthanasie mais pas /acter celle-ci - Unité de soins palliatifs - Doit pouvoir entendre les demandes deuthanasie des patients qui y séjournent - lieu transfert pour euthanasie Demandes d euthanasie à l hôpital

22 - Situations fréquentes - Décès naturel du patient avant lacte deuthanasie - Retrait de la demande un fois que celle-ci a été entendue et réinvestissement dun nouveau projet Demandes d euthanasie à l hôpital


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