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1 Sensibilisation à laudit clinique en hygiène Dr O. Bellon C.H.P.A Aix en Provence Avril 2010.

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1 1 Sensibilisation à laudit clinique en hygiène Dr O. Bellon C.H.P.A Aix en Provence Avril 2010

2 2 Sécurité des soins Assurer la qualité et la sécurité des soins pour lensemble des patients pris en chargeAssurer la qualité et la sécurité des soins pour lensemble des patients pris en charge –Soins en eux mêmes avec respect des précautions dhygiène, –dossier patient, –Sécurité des biens et des personnes –sécurité électrique, incendie….. mettre en place une gestion des risques dans les unitésmettre en place une gestion des risques dans les unités améliorer la formation spécifique du personnelaméliorer la formation spécifique du personnel

3 3 Sécurité des soins objectif des soignants et gérants des structures de soinsobjectif des soignants et gérants des structures de soins renforcée dans le cadre du développement des démarches de certification et damélioration continue de la qualité des soinsrenforcée dans le cadre du développement des démarches de certification et damélioration continue de la qualité des soins principe de qualité :principe de qualité : –Pour le patient –la volonté de mettre en valeur leur savoir-faire. –préparer laccréditation à laquelle lensemble de structure de soins sont soumises.

4 4 Démarche qualité Ensemble de lorganisationEnsemble de lorganisation –Procédures –Processus –Moyens –Pour mettre en œuvre le management de la qualité ISO :ISO : –Qualité = ensemble des caractéristiques dune entité qui lui confère laptitude à satisfaire les besoins exprimés et explicites AFNOR :AFNOR : –Assurance qualité = ensemble des actions préétablies et systématiques nécessaires pour donner la confiance apropriée en ce quun produit ou un service satisfait aux exigences données relatives à la qualité.

5 5 Démarche qualité Définir la qualité attendueDéfinir la qualité attendue Mettre en place les moyens nécessaires pour lobtenirMettre en place les moyens nécessaires pour lobtenir –Prévoir –Savoir –Faire Assurer la réalité et la continuité de la qualitéAssurer la réalité et la continuité de la qualité –Prouver –Évaluer Obtention de résultats/ moyens et des objectifsObtention de résultats/ moyens et des objectifs

6 6 Démarche qualité Amélioration continuelleAmélioration continuelle Roue de Deming…..Roue de Deming…..

7 7 Démarche qualité Amélioration continuelleAmélioration continuelle Roue de Deming…..pente….Roue de Deming…..pente….

8 8 Démarche qualité Amélioration continuelleAmélioration continuelle Roue de Deming…..Roue de Deming….. Pente +++Pente +++ Principe de la démarche qualitéPrincipe de la démarche qualité –Savoir ce que lon doit faire et que lon PEUT faire –Écrire ce quon DOIT faire –Vérifier REGULIEREMENT que lon fait ce quon a écrit et quon peut le prouver (traçabilité) AuditAudit EnquêtesEnquêtes ÉvaluationsÉvaluations –Réajuster si nécessaire

9 9 Démarche qualité Savoir ce que lon doit faire et lécrire :Savoir ce que lon doit faire et lécrire : –Protocoles –Fiches techniques Vérifier REGULIEREMENT que lon fait ce quon a écritVérifier REGULIEREMENT que lon fait ce quon a écrit –Évaluation de lapplication des protocoles et quon peut le prouveret quon peut le prouver –Évaluation de la traçabilité+++ Réajuster si nécessaireRéajuster si nécessaire –Évaluation de la réalité des réajustements mis en place et des améliorations attendues

10 10 PROTOCOLES : nécessité Prévention Prévention –application de procédures efficaces –connaissance des procédures –protocoles Amélioration de la qualité des soinsAmélioration de la qualité des soins –évaluations –réajustements

11 11 Comment élaborer un protocole Document écrit imposant la méthode dexécution dune activité donnéeDocument écrit imposant la méthode dexécution dune activité donnée Méthodologie rigoureuseMéthodologie rigoureuse –Principes Thèmes prioritairesThèmes prioritaires Accord de la hiérarchieAccord de la hiérarchie FaisabilitéFaisabilité

12 12 QUELS PROTOCOLES Le CLIN (ou assimilé) veille à ce que l'élaboration des fiches techniques :Le CLIN (ou assimilé) veille à ce que l'élaboration des fiches techniques : respecte une méthodologie rigoureuse,respecte une méthodologie rigoureuse, – étayée par une recherche bibliographique existence de recommandations nationales,existence de recommandations nationales, dossiers disponibles auprès des C-CLIN dossiers disponibles auprès des C-CLIN prenne en compte la sécuritéprenne en compte la sécurité –des patients –et des personnels.

13 13 QUELS PROTOCOLES Les principaux domaines devant donner lieu à l'élaboration de procédures et fiches techniquesLes principaux domaines devant donner lieu à l'élaboration de procédures et fiches techniques –en collaboration avec les secteurs d'activité concernés – notamment les référents ou correspondants en hygiène de ces secteurs, – l'équipe opérationnelle d'hygiène hospitalière – la direction des soins infirmiers sont les suivants (liste non exhaustive) : sont les suivants (liste non exhaustive) :

14 14 QUELS PROTOCOLES Hygiène de baseHygiène de base Hygiène des actes à haut risque d'infection Hygiène des actes à haut risque d'infection Mesures d'hygiène spécifiques à certaines activités, patients ou risquesMesures d'hygiène spécifiques à certaines activités, patients ou risques

15 15 QUELS PROTOCOLES Hygiène de baseHygiène de base – Lavage des mains (simple, antiseptique ou hygiénique, chirurgical) –antisepsie (ou désinfection ) des mains. –Précautions lors de risque de contact avec le sang, les liquides biologiques ou tout autre produit d'origine humaine. –Tenue professionnelle.

16 16 QUELS PROTOCOLES Hygiène des actes à haut risque d'infectionHygiène des actes à haut risque d'infection –Préparation pré-opératoire de l'opéré et préparation du champ opératoire. –Prévention des infections liées au sondage vésical à demeure et évacuateur pose du système de sonde,pose du système de sonde, entretien et surveillance du sondage vésical à demeure,entretien et surveillance du sondage vésical à demeure, prélèvement d'urine en système clos. prélèvement d'urine en système clos.

17 17 QUELS PROTOCOLES Hygiène des actes à haut risque d'infectionHygiène des actes à haut risque d'infection –Prévention des infections liées à la ventilation artificielle mise en place,mise en place, surveillance et entretien d'un dispositif de V.A.surveillance et entretien d'un dispositif de V.A. –Prévention des infections liées aux dispositifs intra-vasculaires pose,pose, surveillance et entretien d'un dispositif de perfusion périphérique ou central. surveillance et entretien d'un dispositif de perfusion périphérique ou central.

18 18 QUELS PROTOCOLES Mesures d'hygiène spécifiques à certaines activités, patients ou risquesMesures d'hygiène spécifiques à certaines activités, patients ou risques –Techniques d'isolement (septique et protecteur). –Soins aux prématurés et nouveau-nés en incubateur. –Prévention de la transmission de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. –Prévention des escarres. – Hygiène dans les laboratoires des services médico-techniques (laboratoire, pharmacie, explorations fonctionnelles, radiologie...).

19 19 QUELS PROTOCOLES – Hygiène –Utilisation des produits Bon usage des antibiotiques (en collaboration avec la pharmacie et le Comité du médicament).Bon usage des antibiotiques (en collaboration avec la pharmacie et le Comité du médicament). Utilisation des antiseptiquesUtilisation des antiseptiques –indication, –administration, –conservation). Utilisation des désinfectantsUtilisation des désinfectants –indication, – mode d'emploi.

20 20 QUELS PROTOCOLES Gestion de l'environnementGestion de l'environnement –Traitement des dispositifs médicaux nettoyage,nettoyage, désinfection,désinfection, stérilisation stérilisation endoscopes, respirateurs, incubateurs...endoscopes, respirateurs, incubateurs... –Système qualité en stérilisation (en collaboration avec la pharmacie). –Entretien des locaux d'hospitalisation.

21 21 QUELS PROTOCOLES Gestion de l'environnementGestion de l'environnement –Gestion de l'environnement des blocs opératoires et des salles d'accouchement,des blocs opératoires et des salles d'accouchement, des "zones protégées". des "zones protégées". –Maîtrise de la qualité de l'environnement air,air, eau,eau, surfaces, surfaces, linge, linge, alimentation…alimentation… –Gestion des déchets d'activité de soins.

22 22 Rappels utiles

23 23 J.hajjar CCLIN 2002 Élaborer un protocole –Étapes Constituer le référentiel (documents)Constituer le référentiel (documents) Analyser les données du terrain (pratiques existantes, protocoles antérieurs)Analyser les données du terrain (pratiques existantes, protocoles antérieurs) Animer le groupe de travailAnimer le groupe de travail Élaborer le protocoleÉlaborer le protocole « Consensus éclairé »

24 24 J.hajjar CCLIN 2002 Élaborer un protocole –Étapes Rédiger le protocoleRédiger le protocole – Langage clair – Mentions obligatoires – Présentation attractive « Assurance qualité »

25 25 PROTOCOLES : diffusion Article 44 des « 100 recommandations »Article 44 des « 100 recommandations » Le CLIN, en liaison avec l E.O.H. et les correspondants en hygiène, Le CLIN, en liaison avec l E.O.H. et les correspondants en hygiène, – s'assure que la mise en place de ces fiches s'accompagne d'une action de formation des personnels concernés – et définit une politique de diffusion rationnelle au sein de l'établissement.

26 26 PROTOCOLES : diffusion L'ensemble des fiches techniques est aisément accessible aux personnels concernés L'ensemble des fiches techniques est aisément accessible aux personnels concernés –dossier de fiches techniques ou "cahier d'hygiène". Le CLIN veille à l'éventuelle adaptation des fiches techniques à la spécificité de chaque unité de soins Le CLIN veille à l'éventuelle adaptation des fiches techniques à la spécificité de chaque unité de soins –élaboration des fiches techniques complémentaires nécessaires –en collaboration avec les utilisateurs et référents des services.

27 27 PROTOCOLES Le CLIN élabore une politique de révision périodique du dossier de fiches techniquesLe CLIN élabore une politique de révision périodique du dossier de fiches techniques S'assure de l'actualisation régulière des fiches techniques.S'assure de l'actualisation régulière des fiches techniques.

28 28 OBSERVANCE Article 45Article 45 L'observance des mesures préconisées dans les fiches techniques est évaluéeL'observance des mesures préconisées dans les fiches techniques est évaluée – par exemple par l EOHH –selon une périodicité définie –en utilisant une méthode appropriée (audit...). L'analyse des motifs de non-observance est effectuée afin d'y remédier.L'analyse des motifs de non-observance est effectuée afin d'y remédier.

29 29 OBSERVANCE Article 45Article 45 Le CLIN fait procéder à l'évaluation de l'impact des mesures de prévention mises en place sur la fréquence des infections nosocomiales.Le CLIN fait procéder à l'évaluation de l'impact des mesures de prévention mises en place sur la fréquence des infections nosocomiales. Il utilise pour cela Il utilise pour cela – la surveillance continue réalisée dans l'établissement –ou des études épidémiologiques discontinues.

30 30 OBSERVANCE Article 46Article 46 –Le CLIN est attentif à ce que les fiches techniques de l'établissement soient la référence utilisée les fiches techniques de l'établissement soient la référence utilisée –dans toute action de formation continue des personnels de l'établissement, –et dans la formation initiale dispensée dans les instituts de formation aux carrières de santé dépendant de l'établissement. la participation d'enseignants de ces instituts aux groupes de travail élaborant ces fiches techniques soit proposée et effective. la participation d'enseignants de ces instituts aux groupes de travail élaborant ces fiches techniques soit proposée et effective.

31 31 EVALUATION Mot à la mode………Mot à la mode……… Nombreuses questionsNombreuses questions –Quest ce que cest? la prose de monsieur JOURDAIN la prose de monsieur JOURDAIN –Quest ce quil faut évaluer? –Comment faut-il évaluer? –Qui doit évaluer? –Qui ou quoi doit être évalué? Combien ça coûte et à quoi ça sert??????Combien ça coûte et à quoi ça sert??????

32 32 OBSERVANCE ET EVALUATION « La mise en place de référentiels et de procédures, devrait être suivie d'un processus dévaluation de la qualité des soins. »« La mise en place de référentiels et de procédures, devrait être suivie d'un processus dévaluation de la qualité des soins. »

33 33 OBSERVANCE ET EVALUATION ÉvaluationÉvaluation –Concept est apparu en France à la fin des années 1970 –l'article L de la loi du 31 juillet 1991, précise : Afin de dispenser des soins de qualité, les établissements de santé publics et privés sont tenus de disposer de moyens adéquats et de procéder à l'évaluation de leur activité.

34 34 OBSERVANCE ET EVALUATION ordonnance n° : Agence Nationale d'Accréditation et d'Evaluation en Santé créeordonnance n° : Agence Nationale d'Accréditation et d'Evaluation en Santé crée H.A.S.H.A.S. –Haute Autorité de Santé Elle organiseElle organise la procédure d'accréditation par les pairs la procédure d'accréditation par les pairs l'animation des réseaux d'experts qui élaborent les référentiels d'évaluation (conférences de consensus, références médicales), à l'échelon national et local. l'animation des réseaux d'experts qui élaborent les référentiels d'évaluation (conférences de consensus, références médicales), à l'échelon national et local. Elle était basée sur le volontariat. Elle était basée sur le volontariat. Maîtrise de méthodes de travail pour évaluer les procédures……Maîtrise de méthodes de travail pour évaluer les procédures…… –Pour une amélioration des soins de nos patients+++++

35 35 OBSERVANCE ET EVALUATION L'évaluation,L'évaluation, –processus systématique, –consiste à mesurer les écarts entre des objectifs prédéterminésentre des objectifs prédéterminés et leur niveau de réalisationet leur niveau de réalisation elle concerneelle concerne –les moyens mis en œuvre, –les procédures utilisées –et les résultats constatés.

36 36 OBSERVANCE ET EVALUATION ObjectifsObjectifs –Bilan de pratique : Audit clinique ou audit ciblé, revue de pertinenceAudit clinique ou audit ciblé, revue de pertinence Comparaison/référentiel…..Comparaison/référentiel….. –Maitrise dun risque Analyse du processusAnalyse du processus Analyse du risqueAnalyse du risque –Réalité (surcoté ou sous coté) –Fréquence –Cause de survenues et améliorations possibles –Étude dun dysfonctionnement Analyse du problèmeAnalyse du problème Recherche des causes et résolutionsRecherche des causes et résolutions –Surveillance Mise en place dun indicateur…….Mise en place dun indicateur…….

37 37 Appliquer un protocole –Facteurs dapplication MatérielsMatériels – Disponibilité – Gestion Comportementaux Comportementaux – Motivation – Manque de temps – Connaissance des protocoles ++++

38 38 Audit cycle (escalier de la qualit é ) Choisir un sujet Et un objectif Choix des critères et des standards Choix de la méthode Identifier les cibles de réajustement Mettre en place les modifications re-auditer collecte et analyse des data feed-back des résultats obtenus

39 39

40 40 5 steps Clinical audit involves the use of specific methods but also requires the creation of a supportive environment

41 41 AUDIT : définitions Dictionnaire HACHETTE (1982)Dictionnaire HACHETTE (1982) « Fonction destinée à contrôler au niveau de diverses instances de conceptions et dexécutions dune entreprise, la bonne gestion et la sauvegarde du patrimoine financier et lapplication correcte des décisions prises. »« Fonction destinée à contrôler au niveau de diverses instances de conceptions et dexécutions dune entreprise, la bonne gestion et la sauvegarde du patrimoine financier et lapplication correcte des décisions prises. » Dictionnaire LAROUSSE (1995)Dictionnaire LAROUSSE (1995) « De langlais et du latin "auditor". Procédure consistant à sassurer du caractère complet, sincère et régulier des comptes dune entreprise, à sen porter garant auprès des divers partenaires intéressés dune forme, et plus généralement à porter un jugement sur la qualité et la rigueur de sa gestion. »« De langlais et du latin "auditor". Procédure consistant à sassurer du caractère complet, sincère et régulier des comptes dune entreprise, à sen porter garant auprès des divers partenaires intéressés dune forme, et plus généralement à porter un jugement sur la qualité et la rigueur de sa gestion. »

42 42 AUDIT : définitions O.M.S. (1986)O.M.S. (1986) –« Procédure scientifique et systématique visant à déterminer dans quelle mesure une action ou un ensemble dactions atteignent avec succès un ou des objectifs préalablement fixés. »

43 43 AUDIT : définitions ISO 8402 (1994)ISO 8402 (1994) – examen méthodologique et indépendant –en vue de déterminer si des activité et résultats relatifs à la qualité satisfont aux dispositions pré- établies. –Et si ces dispositions sont mises en œuvre de façon effective –Et sont aptes à atteindre les objectifs.

44 44 AUDIT : définitions Examen méthodique et indépendant, qui analyse une situation (relative à lhygiène hospitalière )Examen méthodique et indépendant, qui analyse une situation (relative à lhygiène hospitalière ) –une structure, –une organisation, – une technique de soins, – un produit…….. objectivité et méthodologie rigoureuse.objectivité et méthodologie rigoureuse. Permet d'évaluer la qualité dun processus de soins et lapplication des bonnes pratiques en H.H. selon les objectifs prédéterminés par rapport à un référentiel.Permet d'évaluer la qualité dun processus de soins et lapplication des bonnes pratiques en H.H. selon les objectifs prédéterminés par rapport à un référentiel.

45 45 AUDIT : définitions Il participe à une démarche dassurance qualité, qui est "un ensemble dactions préétablies et systématiques nécessaires pour donner la confiance appropriée en ce quun produit ou service satisfait aux exigences données relatives à la qualité"Il participe à une démarche dassurance qualité, qui est "un ensemble dactions préétablies et systématiques nécessaires pour donner la confiance appropriée en ce quun produit ou service satisfait aux exigences données relatives à la qualité" (ANDEM, 1996).(ANDEM, 1996).

46 46 AUDIT OBJECTIFS DE LAUDITOBJECTIFS DE LAUDIT –Objectifs principaux Mesurer lobservance de lapplication de bonnes pratiques en hygiène hospitalièreMesurer lobservance de lapplication de bonnes pratiques en hygiène hospitalière Promouvoir, améliorer, garantir la qualité des soinsPromouvoir, améliorer, garantir la qualité des soins Prévenir et gérer les risques infectieuxPrévenir et gérer les risques infectieux Participer à la lutte contre les infections nosocomialesParticiper à la lutte contre les infections nosocomiales –Objectifs secondaires Sensibiliser le personnelSensibiliser le personnel Valoriser lactivité des professionnels de soinsValoriser lactivité des professionnels de soins –Objectifs annexes Obtenir des points pour son évaluation professionnelleObtenir des points pour son évaluation professionnelle Obtenir des atouts dans le cadre des agréments et accréditationsObtenir des atouts dans le cadre des agréments et accréditations

47 47 AUDIT CHOIX DE L AUDITCHOIX DE L AUDIT –Audit de structures : orienté sur l'architecture, les locaux…..orienté sur l'architecture, les locaux….. –Audit de ressources : orienté sur le mobilier, le matériel, les consommables, le personnel…….orienté sur le mobilier, le matériel, les consommables, le personnel……. –Audit de procédures : PratiquesPratiques Attitudes Ex. : tenue adaptée Attitudes Ex. : tenue adaptée ConnaissancesConnaissances –Audit de résultats. Fait souvent seul et parfois non interprétable…..Fait souvent seul et parfois non interprétable…..

48 48 Audit de résultat

49 49 Audit de résultat

50 50 AUDIT : quand? PlanifiésPlanifiés Déclenché après identification de facteurs :Déclenché après identification de facteurs : –Problèmes à répétition –Gravité dune situation ex. épidémieex. épidémie –Changement dorientation économique ex. changement de produitex. changement de produit –Amélioration de la qualité des soins désinfection des mainsdésinfection des mains –Mise en place dune nouvelle procédure –Projet détablissement ou de service Un audit dans le cadre dune procédure aigue est plus difficile à conduire mais souvent plus suivi deffets bénéfiques.Un audit dans le cadre dune procédure aigue est plus difficile à conduire mais souvent plus suivi deffets bénéfiques.

51 51 AUDIT: pourquoi et comment? ImplicationImplication –aide à la décision, –Il doit répondre à un besoin réel Global : audit pour lensemble de la structureGlobal : audit pour lensemble de la structure Restreint : audit dune procédure, dun service, dune activitéRestreint : audit dune procédure, dun service, dune activité Organisation :Organisation : –implication de tous. CommunicationCommunication –entre tous les acteurs Méthodologie rigoureuse.Méthodologie rigoureuse. – 2 phases (description, analyse) –analyse aboutissant à des propositionsdes propositions ou des recommandationsou des recommandations

52 52 AUDIT: type Audit approfondiAudit approfondi –Plusieurs thèmes, plusieurs orientations et nombreux critères Audit simplifié ou quick auditAudit simplifié ou quick audit –1 thème, 1 orientation et 3 à 4 critères Audit bref ou very quick auditAudit bref ou very quick audit – 1 thème, 1 orientation et 1 critère analyse de critères isolés ou mixésanalyse de critères isolés ou mixés

53 53 J.hajjar CCLIN 2002 Réaliser un audit Deux types dauditDeux types daudit –« Externe » Sociétés de conseilSociétés de conseil Organisation et procéduresOrganisation et procédures –« Interne » Professionnels de la structureProfessionnels de la structure Architecture, pratiques, connaissances, résultatsArchitecture, pratiques, connaissances, résultats

54 54 J.hajjar CCLIN 2002 Réaliser un audit Principales étapesPrincipales étapes –Motifs de la demande –Constat de la situation –Analyse des données –Restitution des résultats –Mise en place des mesures correctives –Suivi et évaluation

55 55 J.hajjar CCLIN 2002 Réaliser un audit PréalablesPréalables –Accord et soutien du directeur –Préparation et organisation –COMMUNICATION + + +

56 56 J.hajjar CCLIN 2002 Réaliser un audit Points essentielsPoints essentiels –Présenter le projet aux audités (déroulement, calendrier, méthode) –Garantir lanonymat –Sengager à restituer les résultats –Accompagner la mise en place des mesures

57 57 J.hajjar CCLIN 2002 Réaliser un audit DemandeDemande –Demandeur / Décideur –Objectifs Niveau de lauditNiveau de laudit Durée et ressources à mobiliserDurée et ressources à mobiliser Attention aux demandes « prétexte »

58 58 J.hajjar CCLIN 2002 Réaliser un audit RéférentielRéférentiel –Textes de lois et réglementaires –Normes –Études scientifiques validées –Recommandations dexperts –Protocoles Mais aussi dautres sources dinformation

59 59 J.hajjar CCLIN 2002 Communiquer Diffuser les informationsDiffuser les informations –Aux professionnels concernés –Aux instances Oral / Écrit / Informatique Promouvoir lhygiènePromouvoir lhygiène –Réunion –Campagne

60 60 Réaliser un audit Points essentielsPoints essentiels –Sengager à restituer les résultats et le faire –Accompagner la mise en place des mesures correctives Rechercher les explication / écarts observésRechercher les explication / écarts observés Écouter les remarques des auditésÉcouter les remarques des audités Essayer de mettre en place les actions correctivesEssayer de mettre en place les actions correctives –Sans frais ni personnel supplémentaire : immédiat –Avec réorganisation ou personnel supplémentaire –Avec matériel ou produit supplémentaire ….. –Avec nouveau protocole…….

61 61 PROTOCOLES ET AUDIT Avoir un objectif précisAvoir un objectif précis Utiliser rigoureusement la méthodologieUtiliser rigoureusement la méthodologie Donner envie de progresserDonner envie de progresser InformerInformer Travailler en groupeTravailler en groupe

62 62 Des outils Protocole Audit Communication

63 63 Assurance qualité améliorer faire Communication planifier analyser

64 64 À vous……

65 65 Tour de table …… choix daudit

66 66 Établir le plan daction

67 67 Réaliser un audit Principales étapes (suite)Principales étapes (suite) –Choix du thème Motifs de la demandeMotifs de la demande Constat de la situationConstat de la situation –Choix des critères et de loutil de mesure Grille de recueil et danalyseGrille de recueil et danalyse –Recueil des observations –Analyse des données –Restitution des résultats –Mise en place des mesures correctives –Suivi et évaluation

68 68 Comment démarrer

69 69 Réaliser un audit PréalablesPréalables –Accord et soutien du directeur –Préparation et organisation –COMMUNICATION DemandeDemande –Demandeur / Décideur –Objectifs Références scientifiques ou professionellesRéférences scientifiques ou professionelles Niveau de lauditNiveau de laudit Durée et ressources à mobiliserDurée et ressources à mobiliser Possibilité daméliorationsPossibilité daméliorations Attention aux demandes « prétexte »

70 70 Réaliser un audit Points essentielsPoints essentiels –Présenter le projet aux audités (déroulement, calendrier, méthode) –Garantir lanonymat Amélioration des pratiquesAmélioration des pratiques Pas dévaluation de la personne ne temps que personne +++++Pas dévaluation de la personne ne temps que personne –Sengager à restituer les résultats et le faire –Accompagner la mise en place des mesures correctives Rechercher les explication / écarts observésRechercher les explication / écarts observés Écouter les remarques des auditésÉcouter les remarques des audités Essayer de mettre en place les actions correctivesEssayer de mettre en place les actions correctives –Sans frais ni personnel supplémentaire : immédiat –Avec réorganisation ou personnel supplémentaire –Avec matériel ou produit supplémentaire ….. –Avec nouveau protocole…….

71 71 Réaliser un audit Choix de loutil de mesureChoix de loutil de mesure –Observation Sans interventionSans intervention Avec interventionAvec intervention Prospective uniquementProspective uniquement ObjectivitéObjectivité Modification du comportementModification du comportement Temps +++Temps +++ –Interwiew Questionnaire rempli par lauditeur en temps réelQuestionnaire rempli par lauditeur en temps réel Réponses orientées par lauditeurRéponses orientées par lauditeur Problème de la concordance avec la pratiqueProblème de la concordance avec la pratique OK pour la connaissanceOK pour la connaissance –Questionnaire Adressé aux audités qui le remplissent secondairement et le renvoie ensuiteAdressé aux audités qui le remplissent secondairement et le renvoie ensuite Responsabilité de laudité +++Responsabilité de laudité +++ Problème de cohérence avec les connaissances et pratiquesProblème de cohérence avec les connaissances et pratiques

72 72 Réaliser l audit RecueilRecueil –Critères NombreNombre QualitéQualité –Fiches de recueil Grilles dobservationGrilles dobservation QuestionnaireQuestionnaire –Par qui? ExterneExterne InterneInterne AutoévaluationAutoévaluation

73 73 Que faire avec les données recueillies?

74 74 Réaliser l audit Analyse des données recueilliesAnalyse des données recueillies –Entrée des données –Analyse –Conversion des réponses en pourcentage seulement si le nombre est suffisant –Présentation en graphique des résultats +++ surtout pour les petits nombres –Présentation des graphiques ComparatifsComparatifs –Quand je me contemple je me désole quand je me compare je me console ÉvolutifsÉvolutifs –Permet dobjectiver lefficacité ou linefficacité des réajustements mis en place –Essayer dexpliciter les causes des écarts

75 75 Réaliser l audit Rédiger un rapport daudit et un Plan daméliorationRédiger un rapport daudit et un Plan damélioration –Présentation des résultats ++++ –Discuter ++++ –Chercher les causes des écarts –Chercher les possibilités damélioration

76 76 Communiquer Diffuser les informationsDiffuser les informations –Aux professionnels concernés –Aux instances Oral / Écrit / Informatique PromouvoirPromouvoir –Réunion –Campagne

77 77 GREPHH Afin de promouvoir lévaluation des pratiques professionnelles au niveau national,Afin de promouvoir lévaluation des pratiques professionnelles au niveau national, les cinq CCLIN ont décidé de mettre leurs compétences en communles cinq CCLIN ont décidé de mettre leurs compétences en commun en créant le GREPHH, Groupe dEvaluation des Pratiques en Hygiène Hospitalière.en créant le GREPHH, Groupe dEvaluation des Pratiques en Hygiène Hospitalière.GREPHH Lobjectif premier de ce groupe est de rédiger des protocoles daudit commun aux cinq CCLIN, se basant sur la méthodologie rigoureuse de la Haute Autorité de Santé.Lobjectif premier de ce groupe est de rédiger des protocoles daudit commun aux cinq CCLIN, se basant sur la méthodologie rigoureuse de la Haute Autorité de Santé.Haute Autorité de SantéHaute Autorité de Santé

78 78 EPP « analyse de la pratique professionnelle en référence à des recommandations et selon une méthode validée comportant la mise en oeuvre et le suivi dactions damélioration des pratiques. »« analyse de la pratique professionnelle en référence à des recommandations et selon une méthode validée comportant la mise en oeuvre et le suivi dactions damélioration des pratiques. »

79 79 EPP Obligation est faite à chaque médecin de satisfaire à lÉvaluation des pratiques professionnellesObligation est faite à chaque médecin de satisfaire à lÉvaluation des pratiques professionnelles (décret n° du 14 avril 2005)(décret n° du 14 avril 2005)

80 80 EPP Décret n° du 14 avril 2005 « Art. D Décret n° du 14 avril 2005 « Art. D –Lévaluation des pratiques professionnelles mentionnée à larticle L a pour but lamélioration continue de la qualité des soins et du service rendu aux patients par les professionnels de santé. Elle vise à promouvoir la qualité, la sécurité, lefficacité et lefficience des soins et de la prévention et plus généralement la santé publique, dans le respect des règles déontologiques.

81 81 EPP Décret n° du 14 avril 2005 « Art. D Décret n° du 14 avril 2005 « Art. D –« Elle consiste en lanalyse de la pratique professionnelle en référence à des recommandations et selon une méthode élaborée ou validée par la Haute Autorité de santé et inclut la mise en oeuvre et le suivi dactions damélioration des pratiques. –« Lévaluation des pratiques professionnelles, avec le perfectionnement des connaissances, fait partie intégrante de la formation médicale continue. –DPC……….

82 82 EPP « Art. D « Art. D Tout médecin satisfait à lobligation dévaluation mentionnée à larticle L Tout médecin satisfait à lobligation dévaluation mentionnée à larticle L période maximale de cinq anspériode maximale de cinq ans « Le respect de cette obligation est validé par une commission placée auprès du conseil régional de lordre des médecins.« Le respect de cette obligation est validé par une commission placée auprès du conseil régional de lordre des médecins. DCP……….DCP……….

83 83

84 84 Réf. 44 « Les professionnels évaluent la pertinence de leurs pratiques:« Les professionnels évaluent la pertinence de leurs pratiques: –1.pertinence des hospitalisations, –2.des actes invasifs, –3.des prescriptions médicamenteuses, –4.des examens de laboratoire et dimagerie »

85 85 Réf 45 « Les professionnels évaluent les risques liés aux soins:« Les professionnels évaluent les risques liés aux soins: –analyse de la mortalité, morbidité, –analyse dévènements sentinelles (..). –Ils identifient les actes, les processus et les pratiques à risque. –Lanalyse des évènements indésirables et la mise en oeuvre dactions de prévention et damélioration (..) est assurée. »

86 86

87 87 F. Empereur

88 88 Thème audit objectif AntibioprophylaxieAntibioprophylaxie –Protocole Améliorer le qualité du protocoleAméliorer le qualité du protocole –Prescription Améliorer la qualité de la prescriptionAméliorer la qualité de la prescription –Administration Améliorer la qualitéAméliorer la qualité Améliorer la traçabilitéAméliorer la traçabilité –surveillance

89 89 Thème audit objectif Sites implantablesSites implantables –Protocole IdemIdem –Organisation Indications correctesIndications correctes Organisation adaptéeOrganisation adaptée –Locaux –Personnel –Mise en place –Utilisation –Retrait –surveillance

90 90 Audit = Escalier de la qualit é Choisir un sujet Et un objectif Choix des critères et des standards Choix de la méthode Identifier les cibles de réajustement Mettre en place les modifications re-auditer collecte et analyse des data feed-back des résultats obtenus

91 91 ateliers

92 92 Ateliers 1) mise en place dun audit1) mise en place dun audit Groupe de 6 ou 7Groupe de 6 ou 7 Choisir votre auditChoisir votre audit Ayant trait à lhygiène en dialyseAyant trait à lhygiène en dialyse Sera mené sur les deux joursSera mené sur les deux jours Etayer votre choixEtayer votre choix –Sujet –Objectif –Mise en place 2) création dune grille2) création dune grille Détermination des critèresDétermination des critères Définition des critèresDéfinition des critères Définition des résultats attendus et de leur exploitationDéfinition des résultats attendus et de leur exploitation

93 93 exemples

94 94 Audit des pratiques dhygiène en hémodialyse Contexte Contexte – demande de B. Kouchner à lInVS, fév 2002 – groupe InVS/CCLIN/sociétés savantes – 2 études complémentaires décidées : 1.par autoquestionnaire pour sensibiliser toutes les structures sur dépistage VHC + hygiène 2.par audit externe sur lhygiène, sur un échantillon dES (coordination CCLIN Sud-Est)

95 95 Audit des pratiques Résultats : Locaux (1) Observations Observations –distance de « sécurité » pour 71,5% postes (et pour tous les postes dans 15 centres /32) –1 point d'eau pour 3,3 postes (résultats meilleurs que la norme mais 10/32 centres en dessous du seuil de 1 pour 4 postes) Référentiel Référentiel –séparation postes : cloison ou 1,5 m (circulaire 25/04/05) –1 point deau pour 4 postes (arrêté 25/04/05)

96 96 Audit des pratiques Observation : Hygiène des mainsObservation : Hygiène des mains –Branchements et débranchements avant : 80 % adaptéeavant : 80 % adaptée après branchement : 78%après branchement : 78% après débranchement : 75%après débranchement : 75% –Autres opportunités avant ET après : 34%avant ET après : 34% NI avant NI après : 37%NI avant NI après : 37% Résultats : Pratiques (1)

97 97 Audit des pratiques Résultats : Pratiques (2) Préparation cutanéePréparation cutanée –conforme pour 32 patients avec FAV sur 143 renseignés soit 22%32 patients avec FAV sur 143 renseignés soit 22% 15 patients avec CVC sur 34 soit 44%.15 patients avec CVC sur 34 soit 44%. –3 services sur 32 : antiseptique non adapté (ex: Amukine, alcool 70°…)

98 98 Audit des pratiques Observation : Implication du patient:Observation : Implication du patient: –Compression FAV : 44% des cas par le patient –Hygiène des mains avant de quitter le poste : 5% Référentiel : Référentiel : –Hygiène des mains du patient (lavage ou PHA) recommandée avant de quitter le poste Résultats : Pratiques (5)

99 99 Appliquer un protocole –Facteurs dapplication MatérielsMatériels – Disponibilité – Gestion Comportementaux Comportementaux – Motivation – Manque de temps – Connaissance des protocoles ++++

100 10 0 assurer une amélioration continue.

101 10 1 Antibiothérapies

102 10 2 ANDEM Le bon usage des antibiotiques à l'hôpital.Le bon usage des antibiotiques à l'hôpital. Recommandations pour maîtriser le développement de la résistance bactérienne.Recommandations pour maîtriser le développement de la résistance bactérienne. Agence Nationale pour le Développement de l'Evaluation Médicale. Service des études.Agence Nationale pour le Développement de l'Evaluation Médicale. Service des études. Août Août Document, élaboré par l'ANDEM en collaboration avec le CTIN et de nombreuses sociétés savantes,Document, élaboré par l'ANDEM en collaboration avec le CTIN et de nombreuses sociétés savantes,

103 10 3 ANDEM Ce document précisait,Ce document précisait, –le rôle du Comité du Médicament à l'hôpital, –les dispositions relatives à la prescription des antibiotiques, –les rôles des acteurs hospitaliers, –les modalités de l'information et de la formation

104 Circulaire DHOS/DGS Circulaire DHOS/DGS Relative au bon usage des antibiotiques dans les établissements de santé et à la mise en place à titre expérimental de centres de conseil en antibiothérapie pour les médecins libéraux.Relative au bon usage des antibiotiques dans les établissements de santé et à la mise en place à titre expérimental de centres de conseil en antibiothérapie pour les médecins libéraux.

105 10 5 Objectifs Lusage des antibiotiques en France est très largement supérieur à celui des autres pays industrialisés.Lusage des antibiotiques en France est très largement supérieur à celui des autres pays industrialisés. De 20 à 50% des prescriptions sont inappropriées. De 20 à 50% des prescriptions sont inappropriées. Cette sur-prescription est de plus incriminée comme étant lun des facteurs expliquant le taux élevé de multirésistance bactérienneCette sur-prescription est de plus incriminée comme étant lun des facteurs expliquant le taux élevé de multirésistance bactérienne La circulaire sinscrit dans la droite ligne de plusieurs textes antérieurs émanant de sociétés savantes ou dorganismes publics :La circulaire sinscrit dans la droite ligne de plusieurs textes antérieurs émanant de sociétés savantes ou dorganismes publics : –recommandations de lANDEM de 1996, –de lINVS de 1999 –et la conférence de consensus de mars 2002.

106 10 6 Points importants Elle donne à la commission des antibiotiques, un statut réglementaire.Elle donne à la commission des antibiotiques, un statut réglementaire. Elle recommande la nomination dun médecin référent,Elle recommande la nomination dun médecin référent, – qui doit être un clinicien, reconnu pour ses compétences en antibiothérapie. – Il est désigné par le directeur détablissement sur proposition de la CME/CCM. « Ces deux mesures sont dapplication immédiate. »…..« Ces deux mesures sont dapplication immédiate. »….. La mission de la commission estLa mission de la commission est –de coordonner les actions en matière de bon usage des antibiotiques. –Pour cela, plusieurs moyens sont envisagés : élaboration et diffusion de référentiels locaux,élaboration et diffusion de référentiels locaux, élaboration dune liste dantibiotiques à dispensation libre et contrôlée, élaboration dune liste dantibiotiques à dispensation libre et contrôlée, actions de surveillance et dévaluation. actions de surveillance et dévaluation.

107 10 7 Points importants Le médecin référent pour sa part doit avoir un rôle de conseil, de formation et dévaluation.Le médecin référent pour sa part doit avoir un rôle de conseil, de formation et dévaluation. Lextension des actions de la commission aux antiviraux et antifongiques est évoquée en fonction des pathologies et des prescriptions constatées selon les centres.Lextension des actions de la commission aux antiviraux et antifongiques est évoquée en fonction des pathologies et des prescriptions constatées selon les centres. Il est demandé aux établissements de libérer les moyens humains nécessairesIl est demandé aux établissements de libérer les moyens humains nécessaires

108 10 8 Ou trouver les textes? /officielshttp://www.infectiologie.com/public/documents /officiels –Circulaire –Arrêté SANP A du 29 mars 2002 Sur le même site :Sur le même site : –onglet « référents » –14ème Conférence de Consensus de la SPILF (Paris, 06/03/02) : Comment améliorer la qualité de lantibiothérapie dans les établissements de soins (Préserver l intérêt collectif sans nuire à l intérêt individuel du patient) –…………………….

109 10 9 Comment organiser une structure opérationnelle une structure opérationnelle une aide à la prescriptionune aide à la prescription un encadrement de la prescriptionun encadrement de la prescription une politique dévaluationune politique dévaluation une formation à tous les niveaux sur la base de référentiels locaux.une formation à tous les niveaux sur la base de référentiels locaux.

110 11 0 Comment organiser La mise en place dune équipe opérationnelle en infectiologie,La mise en place dune équipe opérationnelle en infectiologie, –mobile, pluridisciplinaire (clinicien référent en infectiologie, microbiologiste et pharmacien), – avec un rôle dexpertise, dintervention sur demande ou sur alerte, de conseil, dévaluation et de formation. –Elle doit promouvoir la politique antibiotique de létablissement. Lidentification de correspondants en antibiothérapie dans chaque service.Lidentification de correspondants en antibiothérapie dans chaque service.

111 11 1 Référentiel ATB Le bon référentiel doit être simple, pratique, pertinent………..Le bon référentiel doit être simple, pratique, pertinent……….. Applicable…………Applicable………… Et appliqué!!!!!Et appliqué!!!!!

112 11 2 Quest-ce que le mauvais usage ? Traitement inutile Traitement inutile – absence dindication – associations injustifiées Choix de molécule inapproprié Choix de molécule inapproprié – spectre insuffisant –Non prise en compte de l'écologie locale –Non prise en compte de la diffusion Traitement mal conduit Traitement mal conduit –doses insuffisantes / trop élevées –intervalles trop courts / trop longs –voie dadministration inadaptée –Risques toxiques non pris en compte –Pas d'adaptation aux résultats bactériologiques –Durée de traitement incorrecte

113 11 3 Conséquences du mauvais usage Sélection/émergence de résistanceSélection/émergence de résistance Risque accru de transmission croisée et diffusion de la résistanceRisque accru de transmission croisée et diffusion de la résistance Risque accru dinfection ultérieure, de traitement plus complexe, à plus haut risque déchecRisque accru dinfection ultérieure, de traitement plus complexe, à plus haut risque déchec Accroissement de la morbidité, de la durée de séjour, de la charge de soins, des coûts dhospitalisationAccroissement de la morbidité, de la durée de séjour, de la charge de soins, des coûts dhospitalisation Risque accru de mortalité par inadéquation de lantibiothérapie initiale chez les patients fragilisésRisque accru de mortalité par inadéquation de lantibiothérapie initiale chez les patients fragilisés Pour le patient et pour la populationPour le patient et pour la population

114 11 4 Actuellement QuantitéQuantité –Réduire l excès de prescriptions dantibiotiques –Volumes - durée des traitements QualitéQualité – optimiser les traitements –Indications - choix - modalités

115 11 5 ICATB Indice composite du bon usage des antibiotiquesIndice composite du bon usage des antibiotiques Dernier indicateur du tableau de bord des INDernier indicateur du tableau de bord des IN

116 11 6 ICATB ATB1 : instance chargée dimpulser et de coordonner le bon usage des ATB. ATB2 : existence dun référent en antibiothérapie ATB3 : protocoles relatifs aux ATB ATB4 : liste dantibiotiques ATB5 : connexion informatique

117 11 7 ICATB ATB6 : formation des nouveaux prescripteurs ATB7 : évaluation de la qualité des prescriptions ATB ATB8 : surveillance de la consommation des ATB

118 11 8

119 11 9

120 12 0

121 12 1

122 12 2

123 12 3 Interférences : Résultats FQ SD (gaviscon) : FQ SD (gaviscon) : FQ smecta 8-18FQ smecta 8-18 FQ inexium(sel de mg) 18FQ inexium(sel de mg) 18 FQ tardyferon (sel de fer )18FQ tardyferon (sel de fer )18 FQ tardyferon (sel de fer ) 8 (deux dossiers)FQ tardyferon (sel de fer ) 8 (deux dossiers) FQ 8 + tardyferon (sel de fer ) 8-18FQ 8 + tardyferon (sel de fer ) 8-18 FQ tardyferon (sel de fer ) 8-18 (2 dossiers)FQ tardyferon (sel de fer ) 8-18 (2 dossiers) FQ calcidose 8-18 (tetra)FQ calcidose 8-18 (tetra) FQ diffu K 18 (2 dossiers)FQ diffu K 18 (2 dossiers) FQ + mopral (3 dossiers)FQ + mopral (3 dossiers) ……… MODIFIER les horaires de prise+++……… MODIFIER les horaires de prise+++

124 12 4 Efficace? Le nombre de prescription des antibiotiques en ville a chuté de 13% en 3 ans entre l'hiver et l'hiver (en baisse cumulée, à épidémies constantes, données CNAMTS/INSERM/Institut Pasteur), avec même -26% chez les 6-15 ans,Le nombre de prescription des antibiotiques en ville a chuté de 13% en 3 ans entre l'hiver et l'hiver (en baisse cumulée, à épidémies constantes, données CNAMTS/INSERM/Institut Pasteur), avec même -26% chez les 6-15 ans, L'objectif de baisse en médecine de ville est de -25% en 2007 pour se rapprocher de la moyenne européenne.L'objectif de baisse en médecine de ville est de -25% en 2007 pour se rapprocher de la moyenne européenne.

125 12 5 Et les patients? Le bilan effectué par la CNAMTS avec l'IPSOS en octobre 2005 indique une évolution lente mais réelle des mentalités :Le bilan effectué par la CNAMTS avec l'IPSOS en octobre 2005 indique une évolution lente mais réelle des mentalités : –seulement 39% des Français pensent que les antibiotiques permettent de guérir plus vite contre 64% en –Ils ne sont plus que 25% à croire que les antibiotiques font baisser la fièvre contre 39% en –41% indiquent que les antibiotiques ne sont pas efficaces contre la grippe contre 26% en Mais des progrès restent à faire : Mais des progrès restent à faire : –quand on demande si les antibiotiques sont actifs sur les bactéries ou les virus, 36% seulement indiquent qu'ils ne sont actifs que contre les bactéries (contre 30% en 2002), – 9% pensent qu'ils ne sont actifs que contre les virus (contre 14% en 2002), – 14% pensent qu'ils sont actifs contre les deux (contre 23% en 2002), –et 41% ne se prononcent pas……………. Une enquête réalisée en janvier 2006 indiquait que 93% des patients comprenaient la décision médicale lorsque la première consultation ne se concluait pas par la prescription d'antibiotiquesUne enquête réalisée en janvier 2006 indiquait que 93% des patients comprenaient la décision médicale lorsque la première consultation ne se concluait pas par la prescription d'antibiotiques

126 12 6

127 12 7 Organisation dun audit

128 12 8 Organisation dun audit InitiateurInitiateur –…… ObjectifsObjectifs –…….. EngagementsEngagements –Institutionnel –Ressources InternesInternes ExternesExternes –Qui fait quoi? PilotagePilotage Groupes de travailGroupes de travail AuditeursAuditeurs AnalyseursAnalyseurs Communication (avant, pendant, après)Communication (avant, pendant, après)

129 12 9 Organisation dun audit Initiateur (s)Initiateur (s) –Les instances nationales –La direction de la qualité –Le CLIN ou son équivalent –Un service –Un groupe de personnes (référents…groupe social, grade….) –Une personne * –Un facteur déclenchant Sans implication rien ne se passe

130 13 0 Organisation dun audit ImplicationsImplications –Institution –Groupe de pilotage Référents pour affichage….Référents pour affichage…. Petites mains….Petites mains…. Équipe pluridisciplinaire et complémentaire +++++Équipe pluridisciplinaire et complémentaire –Groupe de travail Limités mais actifsLimités mais actifs Avec un responsableAvec un responsable Avec des objectifs nettement précisésAvec des objectifs nettement précisés Avec un timing précisAvec un timing précis –Les auditeurs

131 13 1 Organisation dun audit ImplicationsImplications –Les auditeurs CompétentsCompétents –Formation à laudit –Connaissance du sujet à auditer –Expérience professionnelle et non livresque uniquement ObjectifsObjectifs IndépendantsIndépendants Légitimité +++++Légitimité +++++

132 13 2 Organisation dun audit Plan de communicationPlan de communication –Avant Présenter laudit : objectifs….Présenter laudit : objectifs…. Présenter la méthodologie et le calendrierPrésenter la méthodologie et le calendrier Expliquer les intérets possibleExpliquer les intérets possible Rapeller quun audit nest pas un flicageRapeller quun audit nest pas un flicage Demander la participation de chacun et répondre à leurs questions +++++Demander la participation de chacun et répondre à leurs questions –Pendant Expliquer encore et toujoursExpliquer encore et toujours –Après Rendre les résultats Rendre les résultats Proposer des discussions danalyse des résultats AVANT deffectuer les propositions damélioration.Proposer des discussions danalyse des résultats AVANT deffectuer les propositions damélioration.

133 13 3 Organisation dun audit Formulation de lobjectifFormulation de lobjectif –Nette –Transparente –Réaliste –Utile –Précise ThèmeThème OrientationOrientation ObjectifsObjectifs –Principal –secondaires

134 13 4 Organisation dun audit Formulation des outils de mesureFormulation des outils de mesure –Que mesurer? –Comment mesurer? –Nécessité dun référentiel +++ Audit de ressourceAudit de ressource –Nombre –Nombre attendu…… –Performance ou conformité : nombre/nombre attendu Audit de processAudit de process –Mesure de lécart entre ce qui doit etre fait et ce qui est fait….. –Choisir le référentiel –Trouver les points critiques intéressants –Définir les critères à retenir

135 13 5 Organisation dun audit Formulation des outils de mesureFormulation des outils de mesure –Préciser le référentiel ++++ –Expliciter clairement le critère au vu de lobjectif retenu Ex : lavage des mains avant pose du cathéterEx : lavage des mains avant pose du cathéter –Discussion…… Lavage?Lavage? Désinfection?Désinfection? Efficacité?Efficacité? Avoir une définition simple et claire pour chaque critère avec un résultat attendu……Avoir une définition simple et claire pour chaque critère avec un résultat attendu…… –Qualité du critère

136 13 6 Organisation dun audit Formulation des outils de mesureFormulation des outils de mesure –Qualité du critère ValeurValeur –Doit mesurer ce qui doit etre mesurer Définition/objectifDéfinition/objectif réalisableréalisable –Doit etre capable de le mesurer MesurabilitéMesurabilité FiabilitéFiabilité SensibilitéSensibilité spécificitéspécificité RecueilRecueil –Groupement des différents critères en grille

137 13 7 Organisation dun audit Réalisation de la grille de recueilRéalisation de la grille de recueil –A chaque critère définir les possibilités de réponse RéponseRéponse –ouverte : précise mais problèmes dexploitation ++++ –Fermée : QualitatifQualitatif QuantitatifQuantitatif Ex : Changement de masque lors dune procédure longueEx : Changement de masque lors dune procédure longue –Oui –Non Critère redondant : pour évaluer le recueil ou les réponses uniquementCritère redondant : pour évaluer le recueil ou les réponses uniquement –Test de la grille ++++ Réajuster si nécessaireRéajuster si nécessaire

138 13 8 Organisation dun audit Réalisation de la grille de recueilRéalisation de la grille de recueil –Test de la grille ++++ Réajuster si nécessaireRéajuster si nécessaire –Rédaction du guide de recueil ++++ Même définitions appliquées par tousMême définitions appliquées par tous Même si non optimalesMême si non optimales Garantit la répétabilité et le reproductibilité du recueilGarantit la répétabilité et le reproductibilité du recueil

139 13 9 Organisation dun audit RecueilRecueil AnalyseAnalyse –Saisie des données ManuelleManuelle InformatiséeInformatisée ExcelExcel Epi-infoEpi-info AutreAutre –Analyse critère par critère/standard attendus –Analyse multicritères Présentation des résultatsPrésentation des résultats

140 14 0 Organisation dun audit Présentation des résultatsPrésentation des résultats –« un dessin vaux mieux quun long discours… » –Mais attention EffectifsEffectifs EchellesEchelles –Rédiger un rapport Sujet et objectifsSujet et objectifs MéthodologieMéthodologie Résultats obtenusRésultats obtenus Discussion/référentielDiscussion/référentiel Proposition daméliorationProposition damélioration

141 14 1 CONCLUSION Accumuler des chiffres et des données sans analyse et réajustement na pas dintérêt.Accumuler des chiffres et des données sans analyse et réajustement na pas dintérêt. Lévaluation na dintérêt que si elle est bien comprise.Lévaluation na dintérêt que si elle est bien comprise. EVALUER POUR ÉVOLUER


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