La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Programme régional de coopération Clics, réseaux, structures de répit et EHPAD coopérations et ouverture sur la ville Jocelyne Extra – Psychosociologue/consultante.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Programme régional de coopération Clics, réseaux, structures de répit et EHPAD coopérations et ouverture sur la ville Jocelyne Extra – Psychosociologue/consultante."— Transcription de la présentation:

1 Programme régional de coopération Clics, réseaux, structures de répit et EHPAD coopérations et ouverture sur la ville Jocelyne Extra – Psychosociologue/consultante CID Dr Yolande Sobecki - Médecin de santé publique Pole médico-social de lARSIF 6 septembre CID/ARSIF

2 Rappel du cadre de la démarche Le programme clics et réseaux, formation action, mis en place en 2006, à partir de la circulaire du 16 septembre 2004 sur larticulation entre le pilotage régional et départemental. Sinscrit dans laxe 2 – objectif 14/15 du PRSP (2005/2010) Les objectifs de laction Améliorer les coopérations entre les professionnels du sanitaire et ceux du médico- social, à partir dun cycle déchange sur les pratiques, besoins et attentes (cycle de problématisation), suivi dateliers (cycle de propositions), autour dun thème, issu de la demande des professionnels Laction est régionale et se fait sur la base du volontariat plan régional de santé publique (2005/2010) Sappuie sur la circulaire du 2CID/ARSIF

3 Objectifs de la démarche 2011 Améliorer les coopérations entre les coordinations sanitaires (réseaux) et médico-sociales (Clics ) et les structures daccueil temporaire (répit), ainsi que les Ehpad, notamment dans une perspective douverture sur la ville (son environnement) Faire le point sur les relations des coordinations avec les établissements, besoins, difficultés et vice versa Proposer des pistes daméliorations, dinnovation, à partir des attentes de part et dautres 3CID/ARSIF

4 Méthodologie et participation 1ere étape : cycle déchange et de problématisation de septembre à décembre 2011 Coordinations et structures de répits : 2 cycles de groupes de travail (4 réunions), non mixte, puis mixte : 6 Clics, 1 Maia (93),7 réseaux de santé (dont des réseaux oncologie, diabete), 3 responsables PA/APA conseils généraux,(75/94), 2 plateformes de répit (91/75), 2 ACJ privé, 5 Ehpad proposant de Accueil temporaire (ACJ/ Hébergement temporaire), 1 médecin SP, pole médicosocial - ARSIF soit 26 établissements sur 75, 77,91,92,93,94,95 5 médecins, 1 infirmière, 1 psychologue (+1/4 des participants 27%) Coordinations et Ehpad : 2 cycles de groupes de travail (4 réunions), non mixte, puis mixte : 6 Clics, 4 réseaux de santé (dont des réseaux oncologie, diabète), 2 responsables PA/APA conseils généraux,(75), 1 ACJ privé, 9 Ehpad dont des représentants/membres de lUriopss, pole médicosocial - ARSIF soit 22 établissements sur 75, 77,91,92,93,94,95 3 médecins, 1 chirurgien dentiste (18% des participants) dont 10 etab ont participé aux deux approches 4CID/ARSIF

5 Méthodologie et participation 2 étape : cycle de proposition sous forme dateliers (groupe de travail) de février à Avril 2012 autour de besoins transversaux ou fortement récurrents issus de la 1ere étape, sur choix des participants. 3 réunions par ateliers + des travaux intermédiaires en mode collaboratif Atelier A : « Pour une préparation concertée de lentrée en EHPAD » 4 clics, 1 réseaux, 3 ehpad, soit 8 établissements – 75,77,91,93,94,95 Atelier B : « le répit : pour un parcours plus fluide des aidés et des aidants» 3 clics, 2 réseaux, 1 ACJ, 2 plateformes (91-94), 1 CG 75, 1Arsif soit 10 étab – 75,77,91,93, médecins, 1 IDEC Atelier C : «Positionner lEhpad dans le parcours de santé des PA » 3 clics, + 1 service formation Irap Santé, 3 réseaux, 7 Ehpad, 1 Arsif soit 15 établissements -75,77,78,91,92,94.95 – 2 médecins 5CID/ARSIF

6 Coordinations et structures de répits (accueil de jour, hébergement temporaire, plateforme de répit) États des relations et attentes Abréviations utilisées accueil de jour : ACJ, accueil temporaire : AT Hébergement temporaire : HT MAD : maintien à domicile PA : personnes âgées 6CID/ARSIF

7 Etats des relations Des repères fragilisés qui fait quoi ? Maia, plate forme… devenir des clics et des réseaux, devenir des ACJ et AT traditionnel 7 CID/ARSIF Coordinations et structures de répitsStructures de répit et coordinations Des relations inégales et dans lensemble peu « construites » : peu de projets Basées sur lhabitude, lhistoire et la réputation de létablissement « on sait ceux qui sont bons, cela se sait vite…, être bon: cest avoir des activités adaptées, des horaires adaptés aux aidants qui travaillent, un transport adapté » Un manque dinformation et de communication sur la prise en charge des personnes, sur le suivi thérapeutique des patients ( pour les réseaux) « cest à nous daller chercher linfo si on veut », « on a une info de service : heure douverture, tarifs, activités, type de patients accueillis. Pour les meilleurs : organisations par journée en niveau dincapacité Des relations « opportunistes » : des demandes du jour pour le lendemain parfois alors que les structures daccueil sont relativement restreintes Des liens inégaux Plus avec les ssiad, en developpement avec les reseaux « une meilleure connaissance des PA et de leur état de santé, des interlocuteurs plus pertinents pour la PEC si celle-ci sinscrit dans un projet thérapeutique » Peu de lien avec médecins traitant Un manque dinformation sur les services et périmètre dintervention : soumis à la pression des politiques (clics) Des attentes face aux Maia : « futurs gestionnaires de lautonomie, vont devoir traiter la question de lépuisement des aidants, donc seront des prescripteurs de laccueil temporaire ».

8 Des difficultés récurrentes en terme de communication pour les deux parties l8 La sensibilisation des proches ( aidants) Difficiles à repérer, « on a plus souvent des conjoints âgés, une génération qui ne demande pas daide, pas les mêmes besoins que des aidants plus jeunes », difficiles à convaincre Des solutions « couteuses » hors du domicile (intégrant la question du transport) Des liens irréguliers avec le MT ( médecin traitant) sur la question du répit et des aidants et parfois manque de médecins « on ne peut pas coordonner des trous », il ny a pas à ce jour de gestion du parcours de répit et du parcours de laidant ( même si quelques avancées dans le plan Alzheimer) Des besoins de temps, dinformations, déchanges : « linfo papier sature les familles » donc du temps humain. Des formes trop rigides de laccueil, un manque de souplesse de loffre : perte de temps CID/ARSIF

9 Des difficultés structurelles pour le répit Une compétition locale qui nuit à une bonne articulation des acteurs, des structures et des besoins « chaque commune veut avoir son accueil de jour » doù attente dune plus grande mobilisation des conseils généraux sur la question Un système qui nest pas inscrit dans un parcours de santé et encore moins dans la prévention Un manque danticipation et une action dans la crise Le répit nest pas vu comme un soin : alors quil nécessite les interventions de médecins, de psychologues…, mais comme une aide doù un système de financement inadapté (reste à charge important pour certaines familles, moyens irréguliers (inégaux) selon les territoires (transports, aides locales…aides des caisses de retraites…) Associé à un déficit sur le retour thérapeutique du répit (impact, résultats, projet) Le répit peut être vécu comme « un système en concurrence avec laide à domicile » à partir de lAPA ( toujours lié à la question du financement) les plate formes de répit doivent être en mesure de reguler ces dimensions nécessité denvisager deux types de répits : « halte garderie « urgence, besoin immédiat pour laidant ». La forme construite préventive « préparée et suivie », qui prenne en compte aussi bien laidant que laidé, avec projet thérapeutique pour les médecins, et projets culturels pour la resocialisation et la détente (aidant/aidé), éventuellement de nouvelles solutions comme le baluchonnage, et les familles daccueil (expérience de Nantes). 9CID/ARSIF

10 Attentes et améliorations souhaitées 10 CoordinationsStructures de répit une offre plus adaptée au vieillissement pathologique et social Un système plus souple sur les horaires et jours +de marge de manœuvre Un système plus varié, moins « monolithique », voire à la carte, + pathologies diabete, parkingson, avc, age ….. Un financement plus accessible et moins complexe : un frein pour les familles ( modèle soins palliatifs et fond FNASS si répit devient un soin Une réelle prise en compte de laidant : Développer les mutualisations sorties, activités, téléassistance …. Une meilleure intégration au projet de soins et parours de santé Une meilleure articulation avec lhospitalisation Un décloisonnement des services si on veut assouplir et varier loffre daccueil temporaire Réguler, structurer et pérenniser: sortir du champs expérimental « depuis des années on créer des alternatives expérimentales, il faut en sortir pour une meilleure fluidification du parcours des PA, pour un meilleur usage des accueils temporaires » Développer les mutualisations( les soutenir) : transports, activités, notamment pour les Accueils temporaires en milieu rural souvent portés par les Ehpad, Etudier les nouvelles formes : plates forme de répits : impacts, fonctionnement, coûts, lapport des Maia Donner un sens et du contenus aux regroupements

11 Améliorer laccès aux aidants : Mieux repérer et mobiliser les aidants, ( Travaux de Florence Leduc, Association Française des Aidants) Comment ne pas perdre de vue un aidant, comment le suivre ? Travailler mieux linformation des aidants : un outil de communication concret pour Oncoval,réseau doncologie ( quid du répit pour les patients âgées atteints de cancer et leur proches) Dans cet ordre didée : comment travailler avec lentourage : le voisinage, les gardiens dimmeubles, les associer au répit (EDUSANTE du 92) Identifier les freins au répit et trouver des leviers mieux fluidifier les accueils de jour et accueil temporaires entre accueils vides et accueils pleins avec liste dattente : chercher les causes, partager linfo, améliorer létat des lieux, recueillir des exemples de solutions nouvelles ou autres. Mieux informer les professionnels : mettre en place des fiches techniques pratiques sur les solutions de répits, les trajectoires types…à remettre de la main à la main pour que cela soit conserver, idem pour le grand public. Travailler le parcours de prévention de laidant : inscrire le répit dans le parcours de santé : Faire prendre du recul aux aidants beaucoup plus tôt (dès la 1ère hospitalisation, si difficulté pour travailler avec médecin traitant) Les clics nont pas la légitimité pour établir un parcours préventif, ils ne peuvent quorienter et conseiller, doù la question de la prescription du répit ? Et le lien avec les MT et les libéraux. Travailler le projet thérapeutique et les impacts : retour, communication, apporter des preuves, au delà a du gain de temps pour laidant et de son soulagement, prévoir la sortie du dispositif pour les deux parties. Coopérer pour 11CID/ARSIF

12 Coordinations et EHPAD États des relations et attentes Abréviations utilisées accueil de jour : ACJ, accueil temporaire : AT Hébergement temporaire : HT MAD : maintien à domicile PA : personnes âgées 12CID/ARSIF

13 Etats des relations 13CID/ARSIF Coordinations et EHPADEHPAD et coordinations Des liens assez indirects pour les Clics, plutôt evenementiels ou épisodiques – peu de projet communs Des relations qui se veulent neutres : « nous remettons une listes détablissements aux familles,nous leur conseillons de visiter, de se faire une idée par eux –mêmes » Un rôle de médiateur face aux difficultés des familles dans leur relation aux EHPAD Un manque dinformation et de communication sur la disponibilité des places et des places en accueil temporaires, sur les services proposés aux PA en fonction de leur profil (handicapés, précaires, migrants entres autres…..) Des relations lointaines avec les Clics : « pas vraiment concerné, cest du Mad, pas le même public pas les mêmes temporalités, « dans lEhpad on nest pas dans lurgence» Un relais vers les PA et familles relativement faible : « la plupart des familles viennent delle même, sans passer par un Clic » Des liens inégaux, mais qui se construisent avec le secteur sanitaire Un lien plus fort avec les Siad Un lien qui se développe avec les réseaux de santé, mais une relation plus conventionnelle queffective pour certains Une relation de proximité qui tend à se perdre ( agrandissement de la maille)

14 Difficultés Pour les clics et réseaux Linstabilité des liens et de cet univers « compétitif, commercial, en recomposition constante o « impression quils nous sollicitent en partie pour de la promotion : une relation parfois plus intéressée que partenariale o le risque dactivités non pérennes, idem pour de louverture = un risque pour la qualité de vie et la santé du résident Un secteur tourné vers la maladie dAlzheimer, donc limité dans son offre de service pour dautres types de dépendance « alors que 30% des diabétiques âgés sont en résidence » – réseau Resvediab Une mauvaise préparation à linstitutionnalisation: manque de souplesse délais de réponses longs, alternative limitée et couteuse pour les familles ( accueil temporaire…) Un manque de visibilité sur les disponibilités sur le territoire = perte de souplesse, perte de chance, perte de régulation Une absence de visibilité sur la qualité de service : elle se fait par la bande, par lexpérience des familles, par la visite de certains établissements via les professionnels de la ville ( problème de la réputation )- pas ou peu de système fiable pour aborder la question sereinement – bien que des améliorations ont été faites par les Ehpad. Une difficultés daccès pour la restaurations ou laccès à des activités pour des non résidents, mais cest aussi liée à la difficulté de faire accepter lehpad aux familles ( image, représentations, signe de rupture quasi définitive avec le mode de vie habituel » Pour les EHPAD Des contraintes fortes qui rigidifie les possibilités o Pour laccueil de jour : Mettre à disposition lensemble des services de lEhpad au service de lAJ pour un nombre limité de personnes (4 à 5) o Idem pour lhébergement temporaire si court Doù des coûts et une organisation qui sen ressentent, un glissement de lhébergement temporaire vers du définitif « lhébergement temporaire cest difficilement gérable » Un système financier inadapté au parcours de l a personne âgée : la préparation à linstitutionnalisation doit faciliter laccès au temporaire. Deux systèmes domicile / ehpad pour lAPA mettent les familles en difficulté pour le choix et aussi lehpad dans sa gestion. Une préparation à linstitutionnalisation insuffisante voire « défaillante » de la part des coordination et au delà des pouvoirs publics : o absence de prévention, manque de souplesse, manque danticipation, double circuit de financement qui se chevauchent Des limites pour louverture sur la ville liées o à une gestion serrée des services : ex la restauration ouverte aux conjoints non résidents, o Aux besoins de sérénité des personnes âgées ( ouvrir sans perturber léquilibre des résidents ) o À une inertie des coordinations « les clics disent quil ny a pas de demande pour partager des activités ou des demandes rares. l14CID/ARSIF

15 Les situations clés liées à larticulation ville/ institutionnalisation La préparation à linstitutionnalisation Plutôt pour les personnes ayant des troubles cognitifs lourds Nécessite un vrai travail de préparation, Mad très lourd pas toujours possible Mais cest plutôt du « soupoudrage » dans les faits : Objectif : Vaincre la peur de laidant, nécessite du temps A améliorer (pour clics, réseaux et Ehpad) : Soigner la procédure de pré admission, du consentement, aménager la période dessai Faciliter la rencontre des deux mondes : via les repas, des consultations santé…… Lors des premiers groupes : la préparation à linstitutionnalisation a fortement été évoquée comme élément défaillant de larticulat ion. 15CID/ARSIF Lattente pour linstitutionnalisation o Un MAD difficile voire dangereux pour les clics et les réseaux doù recours à lhospitalisation, à lhébergement temporaire o « on les porte à bout de bras », cest un ajustement permanent avec lutilisation de tous les services, et un soutien de lentourage o Une situation qui tend à se maitriser pour les EPHAD présents (voire avec Uriopss) : limitation des temps dattentes et des listes o Souvent des gens en SSR Améliorations proposées Avoir une meilleure triangulation : EHPAD, MAD, et Domicile incluant laccueil temporaire, hôpital une meilleure prise en charge financière (adaptée) Transférer la pré admission aux réseaux, faciliter le lien avec famille Imaginer des conventions avec les Clics pour des situations prioritaires Lhospitalisation de laidant et lhébergement temporaire de laidé Peu fréquent, mais situation très tendue pour les PA (couples âgés)Gestion de crise, recherche de solution dans lentourage, recours à lhospitalisation Améliorations souhaitées o une réponse rapide, de proximité o Cout en hébergement temporaire plus supportable pour la collectivité que lhôpital o Préparer la convalescence de laidant et son retour à domicile. Ou deuil de laidé

16 Louverture des EHPAD sur la Ville : un enjeu pour tous in fine Louverture sur la ville est un des indicateurs de qualité dans lévaluation des établissements médico-sociaux, donc une dimension importante pour les EHPAD, notamment dans lappui au MAD Via notamment les accueils de jour, laccueil des aidants, et des opérations ponctuelles, cest donc un enjeu politique pour les responsables dEHPAD participants (taux de remplissage, qualité des activités, PEC de laidant) Améliorer les relations avec les Ehpad : sortir de relations ponctuelles et événementielles « trouver des ponts entre les deux secteurs : MAD et EHPAD, des points darticulation et de partenariat réguliers avec des actions ciblées : travailler sur des cas lourds, saisir des micro idées, sortir Améliorer la prévention et la prévention à linstitutionnalisation, établir un vrai partenariat avec les EPHAD, Rendre lEHPAD acteur de vie, 1 lieu de vie ouvert sur lextérieur, tendance actuelle à la médicalisation, brouille les valeurs, la philosophie, lart de vivre dun EHPAD Mieux connaitre les EHPAD, leur valeur, « ce qui ne se dit pas sur les plaquettes », connaitre les possibilités de lEHPAD en terme de GIR pour faciliter lentrée de PA différentes ( handicaps, pathologie…) Clarifier le parcours de santé de la personnes âgée en incluant lEhpad le maillage des différents services et leurs articulations, inclure le répit dans ce parcours, apporter des éléments de rationalisation et damélioration de ces services (CG) Du parcours et des parcours de la PA et de celui de lentourage (double parcours), organiser la triangulation entre MAD, sanitaire et sociale et Ehpad pour les EHPAD Lhébergement temporaire : améliorer laccès financier Casser le double système financier et limiter les effets pervers : Trouver les moyens de lhébergement temporaire, nécessite une gestion et un personnel ad hoc donc des coûts pour lEHPAD, nécessite un partenariat avec les réseaux, les hôpitaux 16 CID/ARSIF


Télécharger ppt "Programme régional de coopération Clics, réseaux, structures de répit et EHPAD coopérations et ouverture sur la ville Jocelyne Extra – Psychosociologue/consultante."

Présentations similaires


Annonces Google