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LE JUGEMENT ET LE RAISONNEMENT CLINIQUES AIDE SOIGNANT.

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1 LE JUGEMENT ET LE RAISONNEMENT CLINIQUES AIDE SOIGNANT

2 Définition : Le dictionnaire indique que le terme « jugement », appliqué au contexte qui nous intéresse, signifie « se faire une idée, une opinion claire à la suite d’une réflexion », alors que le terme « clinique » indique qu’il se fait « auprès du malade ». Le dictionnaire indique que le terme « jugement », appliqué au contexte qui nous intéresse, signifie « se faire une idée, une opinion claire à la suite d’une réflexion », alors que le terme « clinique » indique qu’il se fait « auprès du malade ». Le jugement clinique est une idée, une opinion claire que l’aide soignant(e) se fait à la suite d’un processus d’observation, de réflexion et de raisonnement sur les données observées. Le jugement clinique est une idée, une opinion claire que l’aide soignant(e) se fait à la suite d’un processus d’observation, de réflexion et de raisonnement sur les données observées. Il est, en somme, la conclusion qu’elle en tire. Il est, en somme, la conclusion qu’elle en tire.

3 Poser un jugement clinique est exigeant pour l’aide soignante puisqu’il demande une certaine maturité intellectuelle et professionnelle en termes d’attention, de capacité de raisonnement, de synthèse pour arriver à une déduction logique. Poser un jugement clinique est exigeant pour l’aide soignante puisqu’il demande une certaine maturité intellectuelle et professionnelle en termes d’attention, de capacité de raisonnement, de synthèse pour arriver à une déduction logique.

4 Le jugement clinique est considéré comme complexe car il est tributaire de la capacité du soignant à : observer, observer, sélectionner des données pertinentes, sélectionner des données pertinentes, établir des liens entre ce qu’il voit, ce qu’il sait, établir des liens entre ce qu’il voit, ce qu’il sait, raisonner raisonner

5 Le jugement clinique permet au soignant : de réunir le faisceau des informations qui résulte de l’ observation, de réunir le faisceau des informations qui résulte de l’ observation, de les examiner, de les examiner, de les relier entre elles, de les relier entre elles, d’établir des liens avec ce qui est déjà connu sur le sujet, d’établir des liens avec ce qui est déjà connu sur le sujet, de les considérer d’un regard rationnel et critique, de les considérer d’un regard rationnel et critique, d’interpréter de manière synthétique ce qu’il constate. d’interpréter de manière synthétique ce qu’il constate. Ainsi, dans ce jugement, il reconnaît et rassemble certains signes et symptômes reliés par leur appartenance à un problème défini auquel il donne une interprétation.

6 Le jugement clinique comme outil professionnel Un(e) professionnel(le) est une personne qui possède un savoir particulier lui permettant de s’occuper de problèmes humains sérieux et d’être responsable de ses gestes. Un(e) professionnel(le) est une personne qui possède un savoir particulier lui permettant de s’occuper de problèmes humains sérieux et d’être responsable de ses gestes. Mais pour ce faire, il (elle) doit être capable de bien comprendre les problèmes auxquels il (elle) s’attaque, c’est-à- dire d’en saisir les tenants et les aboutissants afin de développer des solutions appropriées. Mais pour ce faire, il (elle) doit être capable de bien comprendre les problèmes auxquels il (elle) s’attaque, c’est-à- dire d’en saisir les tenants et les aboutissants afin de développer des solutions appropriées. Aussi, faut-il qu’il (elle) possède les capacités perceptuelles et intellectuelles nécessaires pour poser des jugements cliniques, qu’il (elle) en connaisse le processus et en comprenne l’importance. Aussi, faut-il qu’il (elle) possède les capacités perceptuelles et intellectuelles nécessaires pour poser des jugements cliniques, qu’il (elle) en connaisse le processus et en comprenne l’importance.

7 La variation dans la capacité de poser un jugement clinique Selon l’expérience du soignant(e), le processus intellectuel suivi pour poser ce jugement est plus ou moins long. Selon l’expérience du soignant(e), le processus intellectuel suivi pour poser ce jugement est plus ou moins long. Chez le (la) novice, il ne peut être que lent et laborieux, alors que chez l’expert(e), il peut devenir intuitif et très rapide. Chez le (la) novice, il ne peut être que lent et laborieux, alors que chez l’expert(e), il peut devenir intuitif et très rapide.

8 Ce qu’exige le jugement clinique : Ce qu’exige le jugement clinique : Des connaissances théoriques sur le problème en cause Des connaissances théoriques sur le problème en cause Une certaine expérience clinique Une certaine expérience clinique Une capacité rigoureuse d’observation Une capacité rigoureuse d’observation Une capacité de raisonnement sur la situation observée Une capacité de raisonnement sur la situation observée Le développement critique qui aide à peser le « pour » et le « contre » Le développement critique qui aide à peser le « pour » et le « contre » La confiance en soi, en ses connaissances et la capacité d’oser La confiance en soi, en ses connaissances et la capacité d’oser L’acceptation des responsabilités inhérentes à ce jugement puisqu’il conduit à la prise de décision L’acceptation des responsabilités inhérentes à ce jugement puisqu’il conduit à la prise de décision Le respect des standards de qualité de soins et des principes éthiques Le respect des standards de qualité de soins et des principes éthiques

9 Conclusion Le jugement clinique permet une interprétation logique de ce qui se passe, permet de prendre les décisions qui s’imposent dans la situation et d’en apprécier la pertinence. Le jugement clinique permet une interprétation logique de ce qui se passe, permet de prendre les décisions qui s’imposent dans la situation et d’en apprécier la pertinence. Lorsque ce processus est en plus soutenu par l’expérience, le soignant(e) peut facilement et rapidement poser les jugements cliniques qui sont nécessaires pour organiser son action. Lorsque ce processus est en plus soutenu par l’expérience, le soignant(e) peut facilement et rapidement poser les jugements cliniques qui sont nécessaires pour organiser son action.

10 Par exemple, voyant une personne âgée qui a les lèvres sèches, la peau sèche, qui a les lèvres sèches, la peau sèche, qui boit peu et mange peu de protéines, qui boit peu et mange peu de protéines, qui est alitée et ne se mobilise pas beaucoup, qui est alitée et ne se mobilise pas beaucoup, Il (elle) reconnaît chez elle le risque de développer une escarre de décubitus et peut ensuite instaurer les interventions qui s’imposent dans ce cas. Chaque donnée considérée et évaluée isolément ne peut conduire à cette conclusion. Il faut la réunion de ces résultats d’observation, leur regroupement logique et leur identification à la suite d’un raisonnement sur leur origine, leur pertinence et leurs effets combinés. C’est cet assemblage reconnaissable qui conduit l’infirmier(e) à la prise de décision et à des soins adaptés. EXEMPLE

11 Le raisonnement clinique Recueil de données Hypothèses = Jugement clinique : Bas raisonnement clinique Enrichir le recueil de données Poser un diagnostic infirmier Interventions infirmières Rôle en collaboration Rôle propre = Raisonnement diagnostique : haut raisonnement clinique = Raisonnement thérapeutique


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