La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Approche préventive du dopage et des conduites dopantes AM ( A ntenne M édicale de prévention et de prise en charge CD des C onduites D opantes – Région.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Approche préventive du dopage et des conduites dopantes AM ( A ntenne M édicale de prévention et de prise en charge CD des C onduites D opantes – Région."— Transcription de la présentation:

1 Approche préventive du dopage et des conduites dopantes AM ( A ntenne M édicale de prévention et de prise en charge CD des C onduites D opantes – Région Pays de la Loire) Groupe régional des « Animateurs Conférenciers » Prévention dopage et conduites dopantes

2  Historique: chercher à augmenter ses capacités par des moyens artificiels est très ancien (il y aurait 5000 ans avant notre ère, l’éphédra)…  Contexte : Depuis 30 à 40 ans, les affaires défrayent la chronique : Affaire Festina…  Quelques dates : 1965: 1° loi Française 1989: Loi Bambuck 1999: Loi Buffet. Création de l’agence mondiale anti-dopage. 2003: Code mondial anti-dopage (entré en vigueur ) (octobre): ratification de la convention internationale (5 avril): nouvelle loi Française création de L’AFLD. INTRODUCTION

3 Définition du dopage sportif  Loi actuellement en vigueur : loi du 05 avril 2006  Cette loi marque la mise en conformité de la France avec le code mondial anti-dopage. « Est considéré comme dopage le fait » :  D’utiliser des substances ou procédés interdits (en référence à une liste et à l’intention de détourner les médicaments de leur usage premier). Sanctions disciplinaires.  D’administrer ou d’appliquer ces substances ou procédés (y compris aux animaux). Sanctions pénales en plus.  D’inciter à leur usage ou d’en faciliter l’utilisation.

4 Les principaux textes depuis 10ans Les principaux textes depuis 10ans  1999 : Loi BUFFET du 23 mars dont l’une des principales actions est la mise en place du Conseil de Prévention et de Lutte contre le Dopage (CPLD) et des AMPD dans les Régions (Répression / Prévention)  2006 : Loi LAMOUR du 5 avril, prévoit notamment la création de l’AFLD qui fût effective en octobre. Codification le 23 mai dans le Code du Sport  2008 : La loi LAPORTE sur la pénalisation de la détention de produits dopants lourds (EPO, Anabolisants et transfusions sanguines)

5 Délimitation du phénomène…  Aspects polymorphes  Pluralité de sports et de sportifs  Dérives mouvantes et effets de mode  Réalité difficile à appréhender  Focalisation sur le sport de haut niveau  La place des CAD  L’harmonisation mondiale  Prégnance du volet répressif  Aspects médiatiques Quelle prévention possible ?

6 Loi à 3 volets CURATIFREPRESSIF PREVENTIF Loi sur le dopage

7 Le contrôle antidopage (CAD)  Qui diligente les contrôles?  Qui peut être contrôlé?  Quand et où a lieu un contrôle antidopage?  Qui intervient dans un contrôle?  Les différentes étapes du contrôle antidopage

8  Le Ministère des sports et les services déconcentrés  L’AFLD  Les fédérations sportives agréées Qui peut demander des CAD ?

9  Où ? – Lieu de la compétition – Lieu de l’entraînement – Autre lieu (cabinet médical) A l’exclusion du domicile  Quand ? – En et Hors compétition Le CAD

10  L’agent du contrôle antidopage doit s’assurer d’un certain nombre de points : – Identité du sportif – Surveillance directe lors de l’émission du jet urinaire (lui ou escorte) – Établissement du procès-verbal Le CAD : procédure 1

11  Le sportif contrôlé devra : – Assister à l’ensemble des opérations – S’assurer qu’aucune manipulation n’a été faite avant que les flacons ne soient scellés. – Vérifier l’identité entre les numéros de code des échantillons contenant ses prélèvements. – Signer le procès-verbal après avoir fait part de ses remarques Le CAD : procédure 2

12  Est considéré comme un « cas positif ». Art. L : « Refus de se soumettre aux contrôles » Le refus de se soumettre aux contrôles ou de se conformer à leurs modalités, est passible des sanctions prévues par les articles L à L  Les sanctions sont alors variables, de une année de suspension avec sursis à deux ans fermes. Le refus de se soumettre au CAD

13 Cas particulier: Le contrôle des mineurs : Le sportif mineur doit être informé de son droit d’être accompagné, y compris pendant la miction, par ► son représentant légal ► ou la personne de son choix Cette information doit être transcrite sur le PV dans la rubrique « observations sur la procédure » ou dans le rapport complémentaire Si le sportif fait usage de ce droit, le nom et la signature de l’accompagnant témoin de la miction doit figurer sur le PV S’il renonce à ce droit, il atteste avoir renoncé à ce droit par écrit dans la même rubrique du PV

14 L’aspect pharmacologique du dopage Quelques familles de produits « dopants » interdits :  Les stimulants  Les narcotiques  Les cannabinoïdes  Les glucocorticoïdes (anti inflammatoire)  Les agents anabolisants  Les hormones et substances apparentées  Les bêta-2 agonistes  Les diurétiques  Les bêta-bloquants  L’alcool  Conclusion (cf liste substances et méthodes interdites : dopage génétique ; manipulation chimique et physique ; amélioration du transfert de l’oxygène)

15  Toutes ces classes possèdent des propriétés spécifiques  Elles sont consommées dans le but d’une amélioration des performances  Cette consommation engendre de nombreux effets nocifs pour l’organisme ex : la prise régulière de stimulants, de narcotiques ou d’agents anabolisants entraînent des comportements d’accoutumance et de dépendance forte  Les conduites dopantes évoluent parfois vers l’addiction  Les conséquences psychologiques associées sont dramatiques  Ces conséquences psychologiques du recours aux produits dopants sont tout aussi néfastes que les conséquences organiques. De l’aspect pharmacologique du dopage aux conséquences psychologiques

16 Substances qui incitent l’activité physiologique et psychique. Les stimulants, ce sont par exemple la caféine, la cocaïne, les amphétamines... Effets pharmacologiques recherchés :  recul du seuil de fatigue  accroissement de la concentration et de l’attention  accroissement de l’agressivité et de la combativité Effets nocifs:  accoutumance et dépendance  troubles psychologiques et psychiatriques  agressivité, nervosité, épuisement, insomnies  TCA (anorexie, bigorexie…)  troubles du système cardio-vasculaire et neurologique Quelques exemples: Les stimulants

17 Substances affaiblissant la sensibilité et provoquant l’engourdissement. Les narcotiques ce sont par exemple l’opium ou la morphine, le cannabis… Effets pharmacologiques recherchés:  anti-douleur  euphorie et excitation Effets nocifs:  accoutumance et dépendance  troubles du comportement  risques de dépression respiratoire  troubles digestifs Quelques exemples: Les narcotiques

18 Substances augmentant la masse musculaire… Effets pharmacologiques recherchés:  recul du seuil de fatigue  augmentation de la capacité d’entraînement, de la VO2max, de la masse musculaire Effets nocifs:  troubles du comportement (agressivité, rage incontrôlée...)  blocage de la croissance  stérilité, effets virilisants  ruptures tendineuses, déchirure musculaire  cancer du foie Quelques exemples: Les stéroïdes anabolisants Quelques exemples: Les stéroïdes anabolisants

19 Substances augmentant le débit urinaire et permettant de diminuer le poids en déshydratant le corps. Effets pharmacologiques recherchés:  perte de poids  masquer des conduites dopantes : dilution des urines avant les contrôles Effets nocifs:  déshydratation sévère  insuffisance rénale  troubles du rythme cardiaque  tension artérielle trop faible  accidents immuns-allergiques Les diurétiques

20 Effets pharmacologiques recherchés:  oxygénation des tissus  augmentation de la capacité à fournir un effort (intensité et puissance)  diminution du temps de récupération. Effets nocifs et dangers:  troubles cardiaques sévères  risque d’embolie  + tous les effets non encore connus (cancers possibles….) Quelques exemples: L’érythropoïétineou EPO Quelques exemples: L’érythropoïétine ou EPO

21 Les facteurs de risque et de vulnérabilité  L’obligation de résultats (la pression sociale et du milieu)  Les enjeux économiques et la notoriété  Les habitudes de consommation de la société  Le culte de l’image / représentation de la réussite par le sport  La surcharge du calendrier et des entraînements  Les effets du stress et l’absence de préparation à l’échec (+ investissements insuffisamment diversifiés)  L’environnement familial et social (pressions, désintérêt…)  L’isolement du sportif  La méconnaissance des règles et des produits interdits  Hyper médicalisation des structures sportives  Les mécanismes d’influences du milieu (normes, rituels, croyances…)

22 Les signes cliniques du surentraînement  Baisse des performances.  Fatigue généralisée, troubles psychologiques, dépression.  Modification de la tension artérielle et du pouls au repos.  Blessures musculaires et tendineuses.  Baisse des défenses immunitaires et infections.  Anémie, troubles de la libido.  Baisse des facteurs de croissance avec ralentissement de la croissance chez l’enfant.

23 Les alternatives au dopage  Un entraînement équilibré et planifié  Une récupération contrôlée et adaptée aux calendriers  Une alimentation équilibrée et adaptée à la pratique sportive  Un suivi médical et psychologique de qualité  Une implication raisonnée dans la compétition  Rester à l’écoute de ses limites et de son corps  Ne jamais oublier de se faire plaisir dans son activité…

24  Qu’est-ce que le dopage ?  Qu’est ce qu’une conduite dopante ?  Quel suivi pour quels sportifs ?  Comment prévenir l’apparition des conduites dopantes ?  Qu’est-ce que la performance ?  Qu’entend-on par hygiène de vie ?  Qu’est-ce que l’éthique, le fair-play ?  Quels sont les facteurs de vulnérabilité et de protection ?  …. Quelques questions pour un débat…..

25 Les relais et les outils de la prévention Tous concernés :  Les sportifs  Educateurs et entraîneurs, enseignants…  Les Dirigeants  Les parents  L’encadrement médical  Les Antennes Médicales de Prévention Dopage (AMPD)  Les pouvoirs publics et les fédérations Les ressources :  Antenne Médicale de prévention et de prise en charge des Conduites Dopantes des Pays de la Loire (AMCD) : N° vert : et  Numéro vert « écoute dopage » :

26 N° vert : Site : + d’infos : l'Antenne Médicale de prévention et de prise en charge des Conduites Dopantes des Pays de la Loire (AMCD)


Télécharger ppt "Approche préventive du dopage et des conduites dopantes AM ( A ntenne M édicale de prévention et de prise en charge CD des C onduites D opantes – Région."

Présentations similaires


Annonces Google