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CATHERINE SELLENET PROFESSEUR EN SCIENCES DE L’EDUCATION LABECD UNIVERSITÉ DE NANTES Peut-on évaluer les pratiques éducatives en protection de l’enfance.

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1 CATHERINE SELLENET PROFESSEUR EN SCIENCES DE L’EDUCATION LABECD UNIVERSITÉ DE NANTES Peut-on évaluer les pratiques éducatives en protection de l’enfance ?

2 Plan de la communication  Introduction : l’évaluation, une pratique habituelle dans le champ de la pédagogie  1- Dans le champ social et médico-social, une pratique récente et non acceptée  2 - L’analyse des résistances à l’évaluation  3 -Un exemple d’évaluation participative au sein d’une institution  4 - Quelques résultats et mise en évidence d’un décalage entre le discours institutionnel et les pratiques effectives

3 Quelques formes d’évaluation en pédagogie  l’évaluation sommative normative  l’évaluation normative criteriée  l’évaluation-diagnostic  l’évaluation formative  l’évaluation comparative  l’évaluation dynamique ………..

4 L’émergence du concept dans le champ médical Trois médecins : Ernest Amory Codman, Harvey Cushing, Charles Mayo (Boston), fondateurs de la Société de chirurgie clinique. Trois objectifs : -standardiser les méthodes efficaces, -accroître la qualité, -former d’autres professionnels

5 La culture de l’évaluation n’est pas française  -Les approches peuvent être projectives en prenant appui sur des histoires à compléter (E. Palacio-Quintin ; le Attachment Story Completion Task de Bretherthon et Cassidy) ;  -par entretiens (le génogramme de Francis Alföldi ; The Working Model of the Child Interview de Zeanah ; Experiences of Motheing Interview de George et Solomon…) ;  - à l’aide de questionnaires (Questionnaire d’attachement du parent à l’enfant de Condon et Corkindale…) ;  -par observations (le H.O.M.E de Bradley et Caldwelle)…

6 Quelques outils  Les personnes interrogées varient également, les approches sont centrées tantôt :  sur la mère, tantôt sur l’interaction dyadique (le Tri-de- Cartes du comportement maternel de Pederson ;  le Parent-Child Early Relationnal Assesment de Clark…),  sur l’enfant de façon peu fréquente (le Teaching Tasks coding scheme de Egeland).  Hormis les « jalons d’évaluation » posés par M. Berger pour les situations de défaillance parentale (2002), presque toutes les productions sont d’origine nord- américaine

7 Pourquoi évaluer ? Résistances et freins à l’évaluation 1- L’évaluation, entre duperie et séduction ( Miller J.-C., Milner J.-C. (2004), Voulez-vous être évalué ?, Paris, Grasset.)  Critique de l’idée que toute évaluation impliquerait une solution  l’évaluation n’est en rien un processus scientifique, elle est avant tout un processus mystique  le processus d’évaluation constitue souvent une manipulation du sujet

8 2- L’évaluation comme contrôle  Pour les professionnels de terrain : - Refus de la catégorisation - Valorisation de l’interaction subjective avec l’usager, ineffable et non évaluable - L’entretien semble moins dangereux que toute évaluation formalisée par des items - le secteur social enjoint aux professionnels de ne pas juger et de se cantonner dans une neutralité bienveillante. - La fonction de jugement comporte un volet décisionnel qui heurte l’ethos médico-psycho-social, ce qui explique le malaise des professionnels lorsqu’on leur parle d’évaluation

9 L’évaluation participative, une obligation  La loi du 2 janvier 2002 prévoit une évaluation en deux temps :  – une évaluation en intra, tous les cinq ans, fortement liée au projet institutionnel, et visant à l’amélioration des pratiques ;  – une évaluation externe, tous les sept ans, visant l’adéquation de l’institution aux missions déléguées dans le cadre de l’autorisation.

10 La posture du chercheur  « L’intervenant est un agent intermédiaire ou tertius gaudens (Simmel 1995).  construire un lien de proximité, perceptible et accessible, entre des pôles qui ne se rencontraient pas, d’avoir accès à ce vide structurel et de l’occuper. » (Minguet, 1997).  Toute connaissance sociologique produit des effets sur le terrain, contribuant sensiblement à le remodeler.  rendre l’organisation apprenante

11 L’évaluation participative  il importe tout d’abord de distinguer la théorie affichée (les valeurs et les stratégies faisant office de profession de foi) et la théorie d’usage (les valeurs et les stratégies effectivement pratiquées). (Argyris et Schön)  apprentissage en double boucle = double loop learning),

12 Caractéristiques de l’évaluation participative  – c’est une approche centrée sur les participantes et les participants,  – c’est une approche démocratique, qui permet à l’institution et à ses membres de participer au choix des principaux paramètres de l’évaluation  – c’est une approche constructive qui met l’accent sur les réalisations de l’institution et sur les moyens d’améliorer le travail.  – c’est une approche qui fournit à l’institution, tout au long du processus d’évaluation, des informations utiles

13 Les techniques utilisées  deux techniques : -le travail de groupe sur des thématiques. -L’élaboration d’un questionnaire inspiré, en partie, de l’approche écosystémique de Bronfenbrenner et du guide de Steinhauer de 1993

14 Caractéristiques de la recherche  Une institution, qui accueille 400 enfants  La recherche a été effectuée par questionnaires pendant l’année 2007  Chaque questionnaire comprend 115 items communs à toutes les structures d’accueil et environ 85 items propres au fonctionnement de chaque structure,  Chaque questionnaire a été complété par l’éducateur référent de l’enfant, avec l’aide de l’assistante familiale lorsque l’enfant était en famille d’accueil.

15 Structure du questionnaire  –Une partie sur la connaissance du milieu familial tant sur le plan sociologique que psychologique  –La seconde partie concerne le « parcours institutionnel » de la famille ; l’antériorité et la gravité des problèmes ;  –La troisième partie concerne l’enfant, son parcours scolaire et cognitif, les carences ou maltraitances subies, son développement psychologique et affectif, sa socialisation avec les pairs, les aides proposées ;

16  –La quatrième partie (propre à chaque structure) relate les interventions effectives : les visites médiatisées ou non et leur fréquence, les types d’interventions et d’intervenants dans cette famille ; la répartition des tâches éducatives entre les parents et les professionnels dans deux domaines, la santé et l’école.  –La cinquième partie interroge les représentations subjectives des intervenants sur les perspectives d’avenir de cet enfant et sur les éventuels changements intervenus dans la famille au cours de la mesure.

17 Présentation de quelques résultats  Un exosystème marqué par la précarité

18 L’ontosystème : un exemple le cursus scolaire

19 Les traumatismes

20 Le repérage des compétences : sait repérer les besoins de l’enfant

21 Conclusion  L’évaluation permet de :  - de sortir de l’évaluation implicite  - de comparer les pratiques effectives aux théories affichées  -de revisiter les pratiques voire de dynamiser l’institution  -d’approfondir nos savoirs sur les populations précaires et les modes d’interventions


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