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Arrimage kinésiologie/ergothérapie (chevauchement des phases 2 et 3) •Collaboration privilégiée en réadaptation au travail car les deux disciplines se.

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1 Arrimage kinésiologie/ergothérapie (chevauchement des phases 2 et 3) •Collaboration privilégiée en réadaptation au travail car les deux disciplines se complètent pour améliorer les capacités physiques de l’individu. •La réactivation au travail d’une personne au prise avec des douleurs musculosquelettiques requiert une séquence de développement des capacités physiques générales vers des capacités de plus en plus spécifiques à la reprise d’activités ciblées. •L’ergothérapeute doit donc approfondir son analyse des exigences du milieu de travail rapidement afin de maximiser la valeur écologique de l’entraînement, sa spécificité

2 Arrimage (suite) •L’observation du travailleur dans son milieu de travail réel permet donc à l’ergothérapeute et au kinésiologue de bonifier l’entraînement sur une base de plus en plus spécifique cette réalité. •Le kinésiologue, grâce à ses connaissances sur la périodisation de l’effort et sur l’adaptation des qualités physiologiques, peut aider l’ergothérapeute dans le dosage de la progression au travail et dans le développement de plus en plus spécifique des capacités de travail. •L’entraînement devrait évoluer vers des activités de moins en moins segmentés et comportant des séquences de gestes reproduisant le contexte réel du travail.

3 Phase 3: Le retour au travail et la reprise des rôles •Cette phase est souvent délicate à introduire et requiert le développement de pré-requis physiques, psychologiques et relationnels avec le milieu de travail (conditions de succès). •Le retour au travail est une étape stressante, qui stimule fréquemment les conflits du travailleur. •La douleur contextuelle émerge souvent sous forme de souffrance qui déborde du cadre simple de la lésion; elle remplie parfois une fonction inattendue qu’il importe de mieux comprendre.

4 L’effort tout comme la douleur, demeure une perception La charge mentale et émotionelle d’une situation de travail a donc une influence sur l’effort perçu et par le fait même, sur la douleur perçue. Notre niveau de stress a un impact physiologique considérable: augmentation du tonus musculaire de base,diminution de l’expension thoracique affectant la respiration, augmentation du rythme cardiaque, augmentation de la tension artérielle, augmentation de la température corporelle, désorganisation du geste à poser.

5 L’ergophobie »On la définit comme étant l’appréhension, la crainte ou l’évitement d’activités spécifiques au contexte du travail. »Elle peut résulter d’une expérience traumatisante (syndrome de stress post-traumatique) nécessitant une psychothérapie de désensibilisation systématique (in vivo). »Elle peut résulter de divers facteurs prédisposant. »Face à ce phénomène, il importe d’identifier et de comprendre les perceptions du travailleur, ses raisonnements et surtout, d’être en mesure d’établir le lien causal avec ses comportements conscients et parfois mêmes, inconscients.

6 Quelques exemples de facteurs sous-jacents à l’ergophobie •Perception que le travail est malsain pour la santé; •Perception d’un manque de reconnaissance du milieu de travail face à la lésion et à ses conséquences; •Perception d’un manque de reconnaissance de la part de l’employeur (souvent exacerbée par le processus médico-légal de contestation); •Perte de confiance en ses capacités; •Attentes d’efficacités personnelles trop élevées ou irréalistes; •Sentiment de gêne ou de honte face aux collègues de travail; •Crainte d’être un poids pour les collègues;

7 Quelques exemples de facteurs sous-jacents à l’ergophobie (suite) •Sentiment d’avoir été oublié ou remplacé; •Compétition entre les employés; •Conflits/insatisfactions au travail; •Crainte de perdre le nouvel équilibre ou la qualité de vie récemment acquis; •Besoin non comblé de réparation des pertes subies (conflit psychique); •Gains secondaires au rôle de malade ou à l’absence du travail.

8 Défis auxquels nous sommes confrontés et nécessitant un coaching psychologique •Résistance face aux changements ou solutions visant le retour au travail (attitudes pouvant parfois aller jusqu’au sabotage lorsque cela est trop menaçant pour le travailleur). •Bien comprendre la fonction remplie par la douleur et faire verbaliser les conflits (processus de conscientisation) sans que cela soit menaçant pour le travailleur. •Aider le travailleur à faire des choix éclairés pour assumer ses responsabilités.

9 Rôle de l’ergothérapeute •Favoriser une adaptation optimale du travailleur face aux contraintes spécifiques de son environnement de travail •L’intervention visera donc le développement des capacités physiques, psychologiques et cognitives du travailleur et l’application de comportements adaptés dans le milieu réel de travail. •Lorsque les capacités seront maximisées, l’écart résiduel à combler avec les exigences nécessitera en certaines occasions une approche compensatoire (modification des modes opératoires, adaptation physique de l’environnement). •On accompagne le travailleur vers la reprise de ses rôles sociaux et dans ce cadre, la notion de compromis touchant l’identité du travailleur est parfois très importante (travail conjoint à effectuer avec le psychologue).


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