La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Septembre 2010Roxane Chatecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 1 UE 4.1 S1 La prévention des escarres.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Septembre 2010Roxane Chatecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 1 UE 4.1 S1 La prévention des escarres."— Transcription de la présentation:

1 Septembre 2010Roxane Chatecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 1 UE 4.1 S1 La prévention des escarres

2 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 2 Plan de lintervention 1.La peau 1.1 Introduction 1.2 Anatomie de la peau 1.3 Physiologie de la peau 2.La prévention 3.Lescarre 3.1 Définition 3.2 Physiopathologie de lescarre 3.3 Facteurs de risque 3.4 Prédiction du risque descarre : les échelles de risques 3.5 Localisation des escarres

3 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 3 4. La prévention des escarres 4.1 Définition dun patient à risque au CH Saintonge 4.2 Conduite à tenir lors de lhospitalisation Rôle propre infirmier Rôle sur prescription 5. Les différents stades des escarres (quelques notions uniquement)

4 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 4 1. La peau 1.1 Introduction La peau est un organe de plusieurs couches de cellules regroupées sous forme dun tissu résistant et souple, et recouvrant lensemble du corps. Son épaisseur varie entre 1.5 et 4 mm suivant la région du corps. La dermatologie est la science qui traite les maladies de la peau.

5 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Anatomie de la peau –Chez un adulte, la peau pèse entre 3.5 et 4.5 kg –Sa superficie totale peut aller jusquà 2 m² –La peau est extrêmement vascularisée et possède également un grand nombre de glandes sudoripares (fabriquant la sueur), des glandes sébacées (secrétant le sébum : substance grasse qui protège la peau) et des récepteurs nerveux permettant la sensation tactile et la pression.

6 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 6 –La peau est constituée de 3 couches (de la plus superficielle à la plus profonde) : Lépiderme : il contient différentes variétés de cellules notamment : –les kératinocytes 80% (cellules protéiniques qui protègent, entièrement renouvelées tous les 25 à 40 jours) –les mélanocytes qui fabriquent le pigment : la mélanine (melas = noir) –les cellules de Langherans (immunité) –les cellules de Merkel (terminaison nerveuse) Lépiderme qui recouvre la plante des pieds et la paume des mains est plus épais que celui du reste du corps.

7 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Le derme : - il est situé entre lépiderme et lhypoderme - est constitué de : tissu conjonctif (structure gélatineuse assemblant des protéines et servant de liaison et de soutien entre les différents tissus et organes) fibres élastiques riche réseau de vaisseaux capillaires sanguins et lymphoïdes, des terminaisons nerveuses, des glandes sébacées les follicules pileux et le muscle arrecteur (chair de poule)

8 Octobre 2009Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Lhypoderme Cest la couche de tissu conjonctif qui contient une quantité plus ou moins importante de cellules adipeuses (ou adipocytes) Il est très vascularisé. Il protège les muscles, les os et les organes des traumatismes et isole du froid

9 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 9 Schéma synthétique de la peau

10 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Physiologie de la peau La peau possède les fonctions suivantes : Protection contre : - agressions mécaniques par les fibres élastiques du derme + couche cornée + coussins graisseux de lhypoderme - agressions chimiques par le sébum - agressions microbiennes par la couche cornée + cellules de Langherans dans le derme - radiations solaires par les pigments Thermorégulation par : - évaporation de la sueur - vasoconstriction pour éviter la déperdition de chaleur

11 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Information par : - par les terminaisons sensorielles : tactiles, douloureuses ou thermiques Excrétion par : - élimination des produits de déchets et des produits toxiques grâce à la sueur Métabolique par : - rôle dans la synthèse de la vitamine D sous laction des rayons lumineux UV Absorption par : - des substances grasses (hydratation de la peau…) - des médicaments (patch…)

12 Septembre2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES La prévention La prévention est une attitude et/ou l'ensemble de mesures à prendre pour éviter qu'une situation (sociale, environnementale, économique..) ne se dégrade, ou qu'un accident, une épidémie ou une maladie ne survienne. Elle consiste à : - limiter le risque, cest la prévention proprement dite - à prévoir des mesures pour combattre le « sinistre » si celui-ci survient, c'est la prévision - on parle également de protection : mesures visant à limiter létendue ou/et la gravité des conséquences dun phénomène dangereux

13 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Lescarre 3.1 Définition Une escarre se définit comme une nécrose ischémique des tissus comprise entre le plan du support sur lequel repose la personne et le plan osseux.

14 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Physiopathologie de lescarre - Lescarre est une plaie de pression (soit de courte durée mais intensive, soit de faible pression mais de longue durée) - Le diamètre de lulcération cutanée ne permet pas dévaluer létendue de la lésion car lescarre est un processus de nécrose profond, situé dans le derme, lhypoderme et qui peut atteindre le tissu musculaire.

15 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 15 - Cest une lésion cutanée consécutive à une hypoxie tissulaire dorigine ischémique liée à une compression des tissus mous entre un plan dur et une saillie osseuse. - Lhypoxie tissulaire se définit comme une carence dapport en oxygène à des tissus. Tous les tissus corporels ayant besoin doxygène pour vivre, lhypoxie entraîne le dépérissement irrémédiable des tissus. Lhypoxie ne se voit pas directement, on ne sen aperçoit que lorsque lescarre apparait.

16 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 16 - Au niveau des artérioles, on observe une diminution du flux sanguin et donc de lapport en oxygène et en éléments nutritifs - Au niveau des veinules, on observe une diminution du flux sanguin ce qui entraine une accumulation des métaboliques toxiques : CO2 + produits de dégradation de matières organiques

17 Septembre 2010 Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Facteurs de risque : - la pression prolongée ou de forte intensité - la réduction de la mobilité : paralysie (paraplégie, tétraplégie, hémiplégie) pathologies orthopédiques et traction anesthésie pathologie rhumatologique troubles de la conscience, sédation

18 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 18 –les troubles de la sensibilité : pathologie médullaire neuropathies périphériques (diabétiques, éthyliques) –lâge supérieur à 70 ans –les Maladies intercurrentes, défaillances des grandes fonctions vitales : cancer troubles cardio-vasculaires (IC, artériopathie chronique oblitérante …) infection anémie, hypoxie….

19 Septembre 2010 Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 19 –La malnutrition Cachexie (maigreur extrême) Dénutrition protéinocalorique Malabsorption –La macération* Incontinence urinaire et/ou fécale Transpiration excessive –Le mauvais état cutané* Corticothérapie au long cours États carentiels Maigreur

20 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 20 * La macération et le mauvais état cutané sont plus des facteurs aggravants que des facteurs de risque à proprement parler. Ils ne suffisent pas à eux seuls à être responsa- bles de la formation descarres.

21 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Prédiction du risque escarre : les échelles de risque - Echelle de Norton (1962) : la plus ancienne, elle a été validée sur une population âgée et identifiait 4 facteurs de risque principaux : le mauvais état général, létat mental, la mobilité et la continence - Echelle de Waterlow - Echelle de Braden (1985) outil choisi par le CH de Saintonge (cf annexe 1)

22 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Localisation des escarres Elle dépend de la position de la personne. Les escarres sont regard des proéminences osseuses.

23 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES En décubitus dorsal : - sacrum - talons - épineuses du rachis - omoplate - occiput - coudes - gros orteils (en labsence de cerceau)

24 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES En décubitus latéral strict : - région trochantérienne - faces internes des genoux - malléoles externes - bord externe du pied - oreille - tête humérale - coude - faces latérales du talon - la peau en regard de la tête du péroné

25 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES En position assise : - ischions - talons - occiput - omoplate - épines dorsales

26 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES En décubitus ventral : - coudes - côtes, sternum - épines iliaques - rotule - orteils

27 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Autres localisations possibles : - base de la verge au contact avec lurinal - ailes du nez au contact avec la sonde nasale, sonde à O2 - pli fessier intérieur au contact avec une sonde urinaire passant sous le malade - méat urétral au contact dune sonde urinaire

28 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES La prévention des escarres 4.1 Définition dun patient à risques au CH Saintonge Toute personne hospitalisée ayant un score <15 sur léchelle de Braden est une personne dite en risque escarre (âge, pathologie, état neurologique, alimentation, mobilité). Une échelle de mesure des risques a été mise en place, elle fait partie du dossier de soins. Elle reprend les critères de léchelle de Braden tout en les simplifiant (cf annexe 2). Cette fiche doit être remplie à lentrée du patient afin de mettre immédiatement en place les supports adaptés aux risques. Tout problème est à signaler au médecin.

29 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Conduite à tenir lors de lhospitalisation Rôle propre infirmier A lentrée : - Vérifier létat bucco-dentaire et choisir la texture adaptée pour les repas, si possible avec laccord de la personne ou de la famille - Cette texture peut évoluer au cours de lhospitalisation : surveiller les difficultés de mastication et de déglutition pour réajuster si besoin - Veiller au respect des goûts alimentaires ou si besoin, faire appel à la diététicienne

30 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 30 - Vérifier létat nutritionnel du patient : poids, taille - En fonction de léchelle de Braden (remplie avec le médecin), prévoir le support adapté à un patient alité ou assis : (cf annexe 3)

31 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 31 Lors de lhospitalisation : - Contrôler les apports hydriques (attention si prescription de restriction hydrique) - Surveiller si fausses routes aux liquides - Selon protocoles de service, prévoir de l eau gélifiée - Sassurer que le patient termine ses repas : remplir la feuille de surveillance des repas - Sassurer que le patient consomme des protéines en quantité suffisante - Sinon proposer des collations de produits laitiers

32 Septembre 2010 Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 32 - Evaluer la douleur - Surveiller régulièrement le poids du malade - Appliquer une crème hydratante, une huile de massage par effleurage*, ne pas masser - Maintenir lhygiène de la peau - Eviter la macération - Faire attention aux blessures dues aux couches, aux sondes, aux attelles etc… - Effectuer les changements de position - Décharger les points dappui, répartir les pressions par utilisation des matériels adaptés (talonnières, oreillers, mousses, bottes de décharge…)

33 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 33 Leffleurage L'effleurage consiste à masser sans appuyer sur la peau. Son objectif est de : favoriser la microvascularisation cutanée (circulation du sang dans les très fins vaisseaux sanguins de la peau), permettre l'observation des points d'appuis. L'effleurage est indiqué pour des patients alités ou assis avec appuis prolongés, ou des patients présentant une diminution de la vascularisation, de la mobilité ou la sensibilité. L'effleurage est contre-indiqué dans les cas suivants : zones présentant des lésions cutanées (exemple : dermatoses infectieuses), zones cutanées inflammatoires, érythème persistant à la pression (c'est une escarre de stade 1 : il convient d'arrêter les effleurages qui risqueraient d'aggraver la lésion existante).

34 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 34 L'effleurage doit s'exécuter sur une peau propre, à mains nues, en utilisant les doigts à plat et la paume de la main, sans dépression des éléments sous-cutanés. Il est possible d'utiliser des gants à usage unique. Sa durée est de 1 à 2 minutes minimum par site. La fréquence recommandée est de pratiquer un effleurage à chaque changement de position. Les effleurages doivent rester légers. Une manipulation plus "musclée" pourrait en effet, notamment sur les patients à risque, provoquer des traumatismes liés à des forces de cisaillement excessives L'effleurage peut être l'occasion d'appliquer des produits (huile, pommade, crème..., mais pas d'alcool ni produit coloré) qui faciliteront le glissement de la peau sous les doigts et amélioreront la vascularisation locale.

35 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Rôle sur prescription - Nutrition : si alimentation ou/et hydratation insuffisante, solliciter la diététicienne sur prescription pour mise en place dune alimentation adaptée - Si lalimentation orale nest pas possible, appliquer la prescription dune alimentation entérale (par perfusion) - Effectuer une surveillance biologique du bilan nutritionnel (albuminémie, protides…)

36 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 36 - Mobiliser précocement les patients : toutes les 2 h pour les patients au fauteuil, toutes les 3 pour les alités et remplir les feuilles de retournement (cf annexe 4) Pour information, en annexe 5 les schémas de linstallation et des postures du patient (extrait de la procédure de prévention de escarres au CH SAINTONGE)

37 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Les différents stades de lescarre La réversibilité Les lésions réversibles, sous réserve d'une prise en charge rapide et efficace, ont souvent un bon pronostic d'évolution. Non détectées, elles évoluent souvent et rapidement vers des lésions irréversibles au traitement long et aux risques de morbidité et de mortalité élevés. Les lésions réversibles sont l'érythème et la désépidermisation.

38 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Stade 1 : lérythème (rougeur de la peau) L'escarre au stade d'érythème est en fait un érythème persistant à la pression : contrairement à un érythème inflammatoire qui blanchit sous la pression du doigt, l'escarre au stade d'érythème reste rouge si on appuie dessus. Cet érythème est parfois chaud, sa périphérie est oedémateuse, souvent douloureuse. Il correspond à une atteinte de l'épiderme, voire la superficie du derme. Ce stade est rapidement réversible avec traitement (changement de position), d'où la nécessité d'une observation régulière et attentive des zones d'appui chez les patients à risque.

39 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 39

40 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Stade 2 : La désépidermisation La désépidermisation se traduit par une érosion épidermique puis dermo-épidermique. Sa topographie est celle de la zone d'appui. Elle est entourée par un bourrelet oedémateux. Le fond est recouvert de petits épanchements hémorragiques et d'exsudat. Cette plaque peut succéder à une lésion de type phlyctène sur les régions à épiderme épais et solide (talon notamment), se constituer d'emblée sur des régions de moindre résistance (appuis sacro- coccygiens par exemple).

41 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 41

42 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Stade 3 : la phlyctène (nexiste pas dans toutes les classifications) La phlyctène correspond à un décollement de l'épiderme avec création d'une poche de liquide séreux (phlyctène séreuse), qui peut éventuellement contenir des éléments sanguins coagulés ou non (phlyctène hématique). Elle siège plus fréquemment sur les points d'appuis où l'épithélium est très kératinisé (principalement les talons).

43 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 43

44 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Stade 4 : La nécrose La plaque de nécrose témoigne d'une dévitalisation définitive des tissus sous-jacents. Son aspect extérieur et ses dimensions sont parfois faussement rassurants et ne permettent pas de préjuger de l'importance des lésions alors que l'atteinte en profondeur est le plus souvent massive. Elle est adhérente au plan profond par des tractus fibreux et limitée par un sillon dont la progression vers le centre de l'escarre va entraîner le décollement de l'ensemble de la plaque.

45 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 45

46 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES Stade 5 : Lulcère L'ulcère est la cavité résiduelle apparaissant après l'élimination de la plaque de nécrose. Elle peut présenter des particularités anatomiques selon la localisation : - escarre sacrée est plus étendue que profonde ; la graisse, l'aponévrose et le muscle sont détruits et le fond est le siège d'un enduit jaunâtre ou verdâtre. - escarre trochantérienne est toujours plus étendue en profondeur qu'en superficie car la nécrose sous-cutanée et aponévrotique est plus importante que la nécrose dermo-épidermique. - escarre ischiatique : ici aussi les dégâts cutanés sont souvent peu importants alors que les lésions en profondeur sont toujours considérables.

47 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 47

48 Septembre 2010Roxane Chantecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 48 Une escarre peut monter en 3 heures ! La prévention des escarres doit être votre préoccupation au quotidien !


Télécharger ppt "Septembre 2010Roxane Chatecaille, Cadre formateur IFSI SAINTES 1 UE 4.1 S1 La prévention des escarres."

Présentations similaires


Annonces Google