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Vivons nos diversités Mémoires Migrations Identités 24ème « mois des 3 mondes » de lEssonne _____________________ _ ___________________ Vendredi 7 décembre.

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1 Vivons nos diversités Mémoires Migrations Identités 24ème « mois des 3 mondes » de lEssonne _____________________ _ ___________________ Vendredi 7 décembre 2007 à la Maison du Monde dEvry Rencontre-débat organisée par Soleil en Essonne Les pièges de lidentité Brève introduction au débat : les présupposés de cette thématique, notion d les pièges de la notion d «identité»

2 lemploi du mot PLAN de cette introduction 1 – Focaliser sur les « pièges » de lidentité ne dispense pas de traiter préalablement les problèmes de fond posés par lemploi du mot lui-même, ses usages convenus : quels sont les présupposés implicites de toute problématique qui recourt à cette notion pour parler des rapports humains, des rapports sociaux, dans toute leur diversité et complexité ? 2 - Le philosophe méconnu Gilbert Simondon nous propose une critique radicale des « outils de la pensée » que nous employons naïvement comme naturels, allant se soi ; et il nous propose un Paradigme des Potentiels et de la Métastabilité comme « noyau dur » dune théorie ontogénétique de l « individuation ». Quest-ce à dire, par rapport à notre débat sur les problèmes, les pièges, de lidentité ? 3 – « Revenons sur terre » et essayons dappliquer ce paradigme fondamental aux problèmes humains et sociaux contemporains : quelques propositions psychosociologiques illustrées par une structure dite en Chiasme qui « dialectise » la structure classique du système cybernétique et son schéma circulaire de la théorie de linformation.

3 Commentaires critique sociologique La critique sociologique des problématiques de lidentité (notamment par A. Touraine, P. Bourdieu, S. Ostrowetsky) nest pas exposée ici parce quelle est confiée à dautres intervenants. principe didentification - opposition identitaire On en retiendra surtout que le principe didentification - opposition identitaire fonctionne comme un principe de définition - division « légitimé » du monde social. Il nest pas nécessaire dêtre marxiste pour reconnaître que cette légitimité na rien de « naturel » ni de juste mais quelle procède de constructions historiques où les « discours » et rapports de sens interfèrent avec les conflits et rapports de force : les définitions identitaires (et territoriales) ont été souvent imposées par des actes dautorité, sinon de violence et dexclusion - au-delà des compromis et des pacifications durablement fragiles.

4 1 - présupposés implicites Ici, je me réfère principalement à un article de la revue Langage et Société (juin 1984) où la sociologue Sylvia Ostrowetsky exposait sa théorie originale des « procédures identificatoires ». Rappelons tout dabord que les présupposés implicites sont rebelles à lanalyse lorsque, comme cest le cas ici, ils confèrent au discours (identitaire) une évidence in-discutable, à linsu des protagonistes : « je suis … », « tu es... », « nous sommes … », « ils sont … » CECI ou CELA, par incompatibilité binaire, réelle ou supposée, des critères dappartenance, - ou même Ceci ET Ceci ET Ceci …, par accumulation de plusieurs caractères distinctifs compatibles (conception plus complexe des positions statutaires, des adhésions affinitaires). On parle d « acte identificatoire » (en psychologie cognitive) et du caractère « performatif » de telles identifications (en sociolinguistique) - considérées comme coextensives à lexistence sociale et individuelle, donc comme on ne peut plus banales, non problématisables. Précisément les identités, individuelles et collectives, apparaissent comme une nécessité de toute organisation sociale de lhumanité, et de toute organisation intellectuelle de la réalité - c. à d. de toute catégorisation : êtres humains et groupes sociaux, et plus généralement tout objet de connaissance. suite

5 de faitdifférenciation identitairede deux principales dans une fiction éloignée des rapports sociaux et historiques réels, ces attributs pourraient être « logiquement » disjoints de ce qui constitue lessence même de lidentité, force est de constater que cette notion semble être intrinsèquement contradictoire avec les idées mêmes de changement / évolution pour chaque être identifié, dune part, et d équi-valence / symétrie pour les rapports mutuels entre les êtres identifiés, dautre part. Sagit-il alors dune, qui ne ferait quexprimereffet de dominance des « classes dominantes » ? s Le monde, tant naturel que social, ne peut pas être pensé comme indifférencié. Mais de fait cette banale nécessité de la différenciation identitaire saccompagne de deux principales autres attributions : attributs de la permanence (pérennité existentielle) et de la valorisation (jugements de valeur), reflet des rapports sociaux foncièrement asymétriques, voire inégalitaires, de dominance, sinon de domination. Alors que, dans une fiction éloignée des rapports sociaux et historiques réels, ces attributs pourraient être « logiquement » disjoints de ce qui constitue lessence même de lidentité, force est de constater que cette notion semble être intrinsèquement contradictoire avec les idées mêmes de changement / évolution pour chaque être identifié, dune part, et d équi-valence / symétrie pour les rapports mutuels entre les êtres identifiés, dautre part. Sagit-il alors dune aporie insurmontable, qui ne ferait quexprimer leffet de dominance des « classes dominantes » ? s uite

6 En dautres termes réducteurs En dautres termes, on peut dire que les processus didentification (y compris dauto- identification) correspondent pratiquement à des procédures détiquetage : comme on dit vulgairement, on se colle (on lui colle / on leur colle) une/des étiquette/s (peu importe où, sur le front ou ailleurs ?). Et cela constitue à lévidence des actes éminemment réducteurs même lorsquils ne sont pas connotés de manière péjorative, dévalorisante - auquel cas on parlera de « stigmatisation » (cf. Goffman, par exemple). En effet létiquetage réduit lobjet, la personne, le groupe, la nation, etc …, à une représentation nécessairement simpliste, voire unidimensionnelle ou caricaturale - en focalisant le regard sur tels ou tels caractères descriptifs (voire sur plusieurs caractères cumulés), souvent stéréotypés et peu pertinents par rapport aux enjeux de lactualité sociale, comme le sont par exemple la couleur de la peau (« black »), la religion (« Islam ») ou le quartier dhabitation (« banlieues »). décliner leur identité Même lorsquil sagit de caractères détat-civil apparemment objectifs et signalétiques (comme le sexe, lâge, le lieu de naissance, les « origines ») ces étiquetages sont rarement tout à fait « neutres » parce que connotés en valeur positive ou négative - toujours par rapport aux norme implicites des discours dominants. Il est bien connu par ex. que les « Blancs, mâles, adultes, classes moyennes, Occidentaux » nont guère besoin de décliner leur identité puisquils sont la référence implicite de catégorisation de ceux quon appelle « les Autres » (cf. la thèse remarquable, récemment rééditée en livre de poche, de Colette Guillaumin sur les discours implicitement racistes dans la grande presse des années 60). suite

7 Comme le disait notre consoeur sociologue Aïssata Alpha Bâ le 25 novembre dernier à Yerres (rencontre-débat sur les pratiques de mutilations sexuelles, à linitiative de lassociation TransAide-Yerres), « limportant nest pas de savoir qui je suis, qui nous sommes, qui ils/elles sont - mais ce que nous ressentons et pensons et ce que nous voulons et faisons les uns et les autres, nos conceptions et projets, nos connaissances, croyances et valeurs - dans tel ou tel contexte ». Mais il nest pas étonnant que ces informations ne donnent guère matière à identifications tant elles sont subjectives et complexes, voire ambiguës et ambivalentes … symboles identificatoires... alors que les croyances et les symboles identificatoires (drapeaux, blasons, hymnes, graphies, rites, mythes fondateurs, personnages et dates légendaires, coutumes, costumes, etc…) sont bien là au contraire pour « condenser », cristalliser, les identifications collectives sur un mode émotionnel peu compatible avec des argumentations rationnelles. On peut même constater des tendances à de la « sur-identification » : des rites qui sont en voie dobsolescence dans leur contexte social dorigine (par ex. mariages forcés, rites dexcision) connaissent parfois un regain dobservance chez des immigrants « déracinés » qui craignent de « perdre leur identité » dans la société dite daccueil - qui dailleurs les accueille très mal (témoignage dAïssata Alpha Bâ ).

8 Forme, Information et Potentiels 2 - Paradigme des Potentiels et de la Métastabilité comme noyau dur dune théorie de l « individuation transductive », susceptible de dépasser les contradictions des problématiques identitaires. Ici, je me réfère principalement à mes propres lectures des écrits du philosophe méconnu Gilbert Simondon, depuis sa célèbre communication à la Société française de Philosophie le 27 Février intitulée « Forme, Information et Potentiels ». On pourra trouver la vulgarisation que jen ai faite dans mon site Web Jutilise également des commentaires récents puisque depuis quelques années les sciences sociales semblent enfin découvrir - 50 ans après - cette pensée féconde (et au langage déconcertant - comme toute pensée foncièrement révolutionnaire), notamment : - des extraits de la revue électronique "Multitudes", n° spécial dautomne 2004 : Politiques de l'individuation : penser avec Simondon - les programmes ou compte-rendus de deux journées détude en 2007, à savoir : a - 16 juin à Paris 7 – Denis Diderot : Colloque « Actualité de Gilbert Simondon » b - 15 décembre à Paris (ENS - rue dUlm) : « Lindividuation de Simondon » suite

9 Peut-on résumer cette pensée féconde en termes non ésotériques et en si peu de temps ? je ne le crois pas, mais enfin on va essayer ! … dans lespoir de susciter au moins un appétit de curiosité pour ce nouveau mode de pensée et daction. Quels sont les enjeux politiques de la question de lindividuation, telle que la articulée le philosophe Gilbert Simondon ( ) ? construire des approches de la réalité humaine qui prennent pour base, non des individus déjà constitués (comme le fait le courant de lindividualisme méthodologique en sociologie), mais des relations et des processus dindividuation ? non divisible embrasser dans une même problématique ambitieuse lindividu technique ou matériel et lindividu vivant (naturel, humain, social). Le mot « individu » prend ici sa signification étymologique la plus générale de toute entité distincte élémentaire (et non divisible) dans une collection ou une espèce (comme en statistique où lon oppose des populations et les individus qui les composent). Mais à cette différence près, fondamentale, que lindividuel ny est pas séparée du collectif mais au contraire intimement articulée par des notions hybrides telles que : « individu-milieu », « transindividuel », … suite

10 La pensée de Simondon focalise sur les processus d « individuation » par lesquels se forment les états successifs des êtres « individués » à partir de leurs états « pré- individuels » - et non pas sur des individus quon supposerait déjà constitués, « identifiés » (avec des identités supposées stables et pérennes, comme on a vu précédemment). trans Et le processus est dit « transductif » pour signifier quil opère par imbrication étroite et dialectique (ni in-duction ni dé-duction) des dynamiques individuelles et collectives. potentiels métastabilité Doù limportance des notions de potentiels (à ne pas confondre avec des virtuels, déjà présents en filigrane et préfigurant le devenir - comme dans la théorie marxiste) et de métastabilité (à ne pas confondre avec linstabilité), notions qui font recette dans les sciences de la vie et de la matière - mais paradoxalement négligée dans les sciences humaines et sociales, où elles me semblent tout à fait pertinentes et fécondes. Voilà pourquoi je considère que ces outils théoriques inédits peuvent nous aider à dépasser les apories de la notion didentité. suite

11 Dans le cadre dune pensée substantialiste lindividu précède ontogénétiquement et logiquement le processus de "son" individuation. Cest par un renversement de lordre de ces deux termes que la problématique de G. Simondon opère une véritable révolution paradigmatique, ainsi résumée par lui-même (en 1995) : « au lieu de saisir lindividuation à partir de lêtre individué, il faut saisir lêtre individué à partir de lindividuation et lindividuation à partir de lêtre préindividuel ». forme informationforme comme actualisation dun potentiel en état de métastabilité Ce qui est radicalement original dans sa pensée, et qui touche aux fondements mêmes de nos modes de pensée ordinaires et usuels, implicites mais hyperactifs - cest la remise en question du schéma aristotélicien dit « hylémorphique » (conjonction « Matière-Forme » de type mécanique, comme lempreinte du sceau dans la cire, ou comme le moulage dune brique dargile dans le coffrage de sa forme) - récemment supplantée par le schéma cybernétique (de type systémique comme dans le processus circulaire de linformation- communication) au profit dune pensée de la forme comme actualisation dun potentiel en état de métastabilité. suite

12 puissance de saisie, de compréhension, demprise sur notre fonctionnement et notre devenir Certes, lire Simondon nest pas un exercice facile, mais cest faire lexpérience de ces germes qui sinsinuent dans notre réflexion, qui y produisent des effets de prise de forme, et qui en retour augmentent notre puissance de saisie, de compréhension, demprise sur notre fonctionnement et notre devenir. Lire deux extraits de commentaires autorisés, pages suivantes Ce paradigme théorique sinspire dobservations empiriques de plusieurs disciplines scientifiques : -en cristallographie, cest le modèle du potentiel de germination selon lequel un cristallin est capable, malgré sa petitesse infinitésimale, damorcer et dorienter le processus de cristallisation - dans un milieu liquide métastable « sursaturé »… - en psychologie de lenfant (la discipline de base de Simondon), cest le processus dapprentissage de la marche debout chez lenfant que la marche à 4 pattes ne peut plus satisfaire … dans un environnement qui lui procure des modèles et le sollicite à grandir. un problème, et non une donnéeréponse provisoire et en cours et non une solution stable Toute identité (personnelle, collective) est un problème, et non une donnée ; une réponse provisoire et en cours de mon effort pour persévérer dans lêtre, en interaction constitutive avec un certain milieu, et non une solution stable

13 citation de Yves Citton, extraite de son article Sept résonances de Simondon publié dans la revue électronique "Multitudes", n° 18, automne En deçà de lidentitarisme. La lecture de Simondon invite par ailleurs à se situer plus précisément face aux possibles dérives auxquelles donne parfois lieu la scène des identity politics. Les épouvantails du communautarisme et des revendications identitaires essentialistes se dégonflent simultanément dès lors quon tire les conséquences du transindividualisme simondonien. Toute identité (personnelle, collective) est un problème, et non une donnée ; une réponse provisoire et in progress de mon effort pour persévérer dans lêtre, en interaction constitutive avec un certain milieu, et non une solution stable à laquelle je pourrais me contenter de tenir ; un devenir tendu vers le futur, bien davantage quun passé dans lequel je trouverais ma vérité ou mes racines. Le problème quest toujours lindividu ne peut que se relancer : toute solution identitaire tend à tuer ou à dissoudre ce quelle prétend faire advenir. On touche ici au principe de métastabilité qui joue un rôle essentiel dans la puissance de pensée simondonienne : lindividuation nest pas à concevoir à partir de modèles déquilibres stables (qui figeraient lêtre dans des solutions closes sur elles- mêmes), mais à partir de dynamiques métastables, à définir par rapport aux seuils qui font basculer lensemble individu-milieu dans des formes de problématisation supérieure, toujours ouvertes sur leur propre dépassement. Lessentiel de « lorganisation » nest pas à chercher du côté de lhoméostase « organique » se suffisant à elle-même, mais du côté de systèmes dont léquilibre « recèle une énergie potentielle ne pouvant être libérée que par le surgissement dune nouvelle structure ». suite

14 langage « opératoire », entièrement orienté vers des « mises en problème » citation de Didier Debaise, extraite de son article Le langage de lindividuation, publié dans la revue électronique extraits de "Multitudes", n° 1, automne lexique simondonien. S imondon fait partie de ces penseurs pour qui « il faut inventer des mots nouveaux pour exprimer des idées nouvelles ». Une idée véritablement neuve ne trouverait pas dans les cadres dun langage établi une expression adéquate. Cette idée nouvelle qui « oblige » Simondon à une invention de mots et à un langage particulier est à chercher dans sa pensée de lindividuation. Si la philosophie na pu penser lindividuation de manière conséquente, si elle a toujours ramené cette question aux conditions dexistence de lindividu - réduisant lindividuation à une réalisation - cest entre autres parce quelle na pas su se démarquer dun langage, dune manière de parler, dune grammaire, de mots qui ont surdéterminé implicitement lexpérience. Il y a un langage de lêtre-individuel (dont le paradigme est la forme sujet- prédicat) qui tend à formater et à codifier lexpérience, préalablement à toute mise en problème de celle-ci. On ne sest pas assez intéressé à la manière de parler de lexpérience et des événements qui la composent, comme si ces questions venaient après, comme si elles étaient secondaires par rapport à lexpérience elle- même. Cest pour se dégager dun héritage de la philosophie qui se cristallise dans la plupart de ses concepts que Simondon invente un langage de lindividuation, qui se constitue à la fois par la traduction (notamment de concepts issus de la physique et de la biologie) et par linvention de nouveaux termes. [ …]. cest un langage « opératoire », entièrement orienté vers des « mises en problème ».....

15 3 – Essai dapplication de ce paradigme fondamental : propositions psycho-sociologiques illustrées par une structure dite en Chiasme qui « dialectise » la structure classique du système cybernétique et son schéma circulaire de la théorie de linformation. Jexpose ici lébauche de conceptualisation dune grande recherche empirique dont jassurais la responsabilité scientifique de 1964 à Grâce à un gros contrat de recherche, on se proposait danalyser « le processus de 'maturation sociale' des adolescents et jeunes-adultes (13-25 ans) des deux sexes et de toutes origines sociales en milieu urbain français contemporain dans cinq unités résidentielles contrastées (3 en région parisienne et 2 dans le Sud-Ouest) ». La problématique sinscrivait dans le projet ambitieux plus général de mon laboratoire (Centre dEthnologie Sociale et de Psycho-Sociologie, CNRS, dir. P.H. Chombart de Lauwe) : analyse des rapports dinteraction dialectique entre "acteurs sociaux" individuels et collectifs (ou "instances de pratiques sociales") - personnes, groupes, classes sociales, société globale. La grille d'analyse théorique quon va découvrir dans les pages suivantes sinspire directement du paradigme de l' "individuation transductive" (processus ontogénétique) de Gilbert Simondon ou, plus précisément, de la structure "en Chiasme" utilisée en 1964 par Jean Grisez et Philippe Lherbier, du CERP (Centre d'Etudes et de Recherches Psychotechniques) pour leur recherche en cours sur les « formes de vie professionnelle comme cas particulier du rapport Individu-Société » – recherche qui se référait explicitement aux premiers travaux du philosophe Gilbert Simondon. Cest donc grâce à ce projet de recherche du CERP que jai pu accéder à cette pensée féconde … et tomber sous son charme … suite

16 Divers Schémas exprimant des modes de relation entre éléments de systèmes, notamment entre les Pôles de lINDIVIDUEL (P) et du COLLECTIF (S)

17

18 exclut de facto la perception simultanée d'autres formes Cette "figure ambiguë" exprime la prégnance de la "gestalt", de la forme quon perçoit "spontanément" - prégnance qui exclut de facto la perception simultanée d'autres formes pourtant tout aussi "réelles", inscrites objectivement dans le réel de l'image. Cette image métaphorique symbolise la pluralité des points de vue sur la réalité sociale, et des manières de dire cette réalité - de manière plus pertinente que la classique image duelle du dieu Janus - dominant avec un point de vue dominant qui prétend au statut privilégié de "référent unique" ("aveuglement épistémique"), de "pensée unique" excluant les pensées alternatives. Principe de précaution intellectuelle récepte de modestie et précepte de modestie à ne jamais oublier ! Et maintenant, pour terminer, méditons l AVERTISSEMENT épistémologique fondamental de la "figure ambiguë" (ci- dessous) du psychologue suédois Böring : Qui suis-je ? Quelle est mon Identité ? - une "belle jeune femme » (vue de 3/4 arrière) OU BIEN - une "femme âgée" (vue de 3/4 avant) ?


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