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EPP DOULEUR CCV Clermont-ferrand Dr Rascol MAR / C.Savel IDE douleur.

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1 EPP DOULEUR CCV Clermont-ferrand Dr Rascol MAR / C.Savel IDE douleur

2 Introduction Les attentes des soignants ont été sondées par le biais d'un questionnaire qui a circulé en 7-8/2009, avec restitution des résultats en septembre. Lanalyse de ces données a permis de cibler les objectifs des groupes de travail qui ont secondairement été créés. Le choix dun audit avait pour but de voir le degré dimplication du personnel et de sensibiliser celui-ci à la démarche. Laudit de contrôle annoncé dés le départ assurant un sentiment de suivi et de continuité. En 10/2009 et 11/2009, il y a eu 2 sessions de 2 cours sur la douleur « Anatomie, physiologie de la douleur et de la personne âgée – douleur de repos et à la mobilisation, hyperalgésie - et échelles dévaluation » et « Traitements médicamenteux et non médicamenteux de la douleurs et importance de lévaluation de lefficacité des traitements ». Les groupes de travail avaient pour objectif d'optimiser l'analgésie et la traçabilité. De 01/2010 à 03/2010 les protocoles ont été mis en place puis appliqués. Un deuxième audit et une analyse de dossier en fonction des critères dEPP de la CFAR ont évalué l'impact de notre démarche et le ressenti des équipes. Il avait également pour but de permettre de voir si de nouvelles attentes où si dautre points peuvaient être améliorées.

3 Materiel et méthode Le questionnaire était inspiré de laudit de réanimation chirurgical élaboré par léquipe mobile douleur du CHU Pellegrin de Bordeaux, puis adaptés aux spécificités du service. Le délai entre la distribution et la restitution était de 1 mois ½. (Période estivale 08/2009) et visait le personnel du service dans son ensemble. Les cours ont été crées spécifiquement pour les besoins du service. Ils sont le fruit dune collaboration médicale et paramédicale avec pour but de couvrir lensemble des aspects de la prise en charge de la douleur. Les 2 sessions de chaque cours (entre 10/2009 et 11/2009) ont été données avec un taux de participation satisfaisant. Les intervenants étaient un PH anesthésie, un IADE et une IDE DU douleur. Une 3ème session a été dispensée à la demande du personnel. Nous avons formé un groupe de travail dans chaque service à lissu de ces séances de formation (1 IDE DU douleur, 1 IDE, une AS, un IADE, un PHAR et un cadre). La restitution du premier audit a été réalisée en 01/2010 lors dune réunion pour chaque service. Il y eu 4 réunions avec les groupes de travail en réanimation et 5 en service de chirurgie (une fois par 15 jours environ par réunion de 01/2010 à 03/2010). La première réunion ayant pour but de fixer les objectifs et de dépister les obstacles.

4 Materiel et méthode Il a fallu créer un consensus déchelle entre les services (EVS, BPS/NI, statique, dynamique et localisation, TILT sur les transmissions ciblées). Modifier la feuille de recueil des constantes. Instaurer des protocoles de prise en charge de la douleur et les faire valider par léquipe médicale. Créer un mémento et une fiche de rappel plastifiée pour chaque infirmière et AS. Un rappel des échelles et des protocoles de titration se trouvant au verso de chaque feuille de prescription de réanimation et sur les chariots de soins en service.

5 Materiel et méthode Surveillance en réanimationSurveillance en service

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8 Materiel et méthode En ce qui concerne les protocoles ; ceux-ci prennent en compte la distance vis-à-vis de lintervention, le geste envisager, le niveau préalable de douleur et contiennent également des préconisations comportementales vis-à-vis du patient. LIDE et lAS du service ont pour rôle de vérifier la bonne mise en place des protocoles et de faire remonter les difficultés aux référents. Juste avant la mise en place du protocole, nous avons fait une information à léquipe de kiné qui travaille dans notre service et leur avons remis un exemplaire du mémento. La mise en application a débuté en 05/2010 après présentation et distribution des protocoles aux équipes. La mise en place sur les feuilles de surveillance de réanimation du traçage de la douleur a nécessité un ajout collé au verso. En effet, avant de disposer des feuilles définitives nous avons dû écouler le stock dune année des anciennes feuilles de surveillance. Le deuxième audit a été distribué en 11/2010 et les résultats ont été restitués en 01/2011. Le temps investi par le PHAR et lIDE DU Douleur sur cette année de travail est denviron 130 heures, IDE du service 30 heures, AS 10 heures, IDE et AS réa 3 heures, Cadre 15 heures et IADE 15 heures.

9 Résultats Épidémiologie : Apparition de réponses médicales malgré une baisse de la participation (- 22 % en 2010, 39 p/r 50 personnes en 2009). Globalement le personnel paramédical a moins dancienneté (turn over important du personnel). Cependant il y a une meilleure connaissance des obligations de prise en charge de la douleur (+20% soit 59 %), surtout au niveau IDE (+40 soit 75%). Impact important des cours sur les connaissances et référentiels de la douleur (+38 % soit 69% qui sinforme et surtout par les cours + 60% soit 74%). Douleur (-11% soit 64%) : Les AS trouvent les malades aussi douloureux que les IDE (utilisation du même langage? 62%). La période la plus douloureuse reste le peri-opératoire (– 3 % soit 47%), puis les soins et mobilisations (+ 6% soit 34%) et enfin le dédrainage (+5% soit 11%) (mais meilleure évaluation?).

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11 Résultats La présence des protocoles est connue (97%). Les soins cités comme étant les plus douloureux sont en premier la mobilisation (en hausse score 106->120), puis les gestes invasifs (score 43 -> 28) et le dédrainage (score 32 -> 23). La douleur est recherchée en amont (+10% soit 82%) via le dossier médical et les transmissions IDE. Les moyens non médicamenteux (82% idem) sont moins « souvent » utilisés(-10% à 20%) : plutôt « parfois » (+26% soit 66 %) que « systématique » (-3% soit 6%). Le toucher (+20% soit environ 80 % chez les paramédicaux) et le relationnel (+21% soit 65%) sont en augmentation. Léducation reste en première position pour les médecins (71%). Étonnamment linstallation du malade est en recul (- 24% soit 34% mais à lépoque de laudit 8 patients sur 12 étaient sédatés en réanimation). LÉvaluation correcte de la douleur passe par les échelles (+30% soit 60%), lobservation (82% stable) et lévolution (-6% soit 30%) de la douleur dans le temps surtout pour les IDE. Les AS citent moins les échelles (-14% soit 12%). Lévaluation de la douleur permet une meilleure prise en charge (100%) mais pas toujours pour les équipes (car évaluation plus systématique?) (50% « souvent » et 50% « tjrs » pour les IDE contre 70% « tjrs » pour les médecins).

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13 Résultats Augmentation de lutilisation des échelles (+7% soit 89 % en moyenne et 100 % pour les IDE) mais surtout bcp plus de « tjrs » pour les IDE (+33% soit 57%) et de « souvent » pour les AS (+20% soit 60%). Pour les IDE le score EVS (80%) remplace EVN (30%) et apparition du BPS (+70%). Médecins restent sur les EVA (70%)? Lobservation clinique complète souvent ces échelles (+25% soit 40%) (interprétation dans le contexte, TILT?). Quand évaluer la douleur : A lentrée : moins de « non » (-13% soit 11%) mais pas « tjrs » (50% « tjrs » pour les IDE contre 70 % pour les médecins et seulement 33% des AS). 3 fois/jour : moins souvent pour les AS (+12% soit 37% « non »); un peu mieux pour les IDE (50% « tjrs » stable) et plus de « parfois » (+12% soit 45%). 1fois/jour : plus souvent « tjrs » (+36% soit 80%) en forte hausse. En cas de plainte : pas dévolution 97% de « tjrs » En cas de soins : en diminution (-10% « tjrs » soit 70% IDE), liée à la présence de protocole danalgésie avant le geste? Et moins dévaluation à chaque phase du geste douloureux? Pour les IDE (-10%) avant soit 60% puis (– 20%) pendant le geste soit 70% et 65% après le geste (stable). Donc moins de retour sur lefficacité de la prise en charge.

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16 Résultats Transmission (94% stable) : Les AS gardent une tradition orale forte (100% oral alors que 57% décrit en 2009 mais perte du binôme en réanimation soit 4 AS pour 5 IDE en réa) et les IDE utilisent plus des diagrammes (échelles? +46% soit 66%) et lécrit est stable (90%). Les médecins laissent peu de traces écrites de leurs évaluations (50%). Quelles difficultés au début: Médecins (25%): les IDE ne connaissent pas le protocole. Médecin ne connaissait pas la démarche. Non respect des boli morphines par IDE. IDE (38%): Utilisation des outils dévaluation et des échelles. Mise en place de la titration. Traçabilité douleur au dos de la feuille de surveillance en réanimation. Défaut de coopération médicale et dassiduité. AS : RAS Propositions : Médecins (66%): refaire cours. Mise en place KT sternal bilatéral danesthésique locaux en systématique. Détection des patients à risque de douleur neuropathique ou dhyperalgésie dès la consultation préopératoire. Prescription de PCA de manière plus systématique. IDE (23%): Respect du protocole sur les prescriptions médicales. Mise en place de PCA électroniques. Amélioration des moyens non médicamenteux. Adaptation de la prise en charge en fonction des antécédents. AS (28%): refaire cours. Mise en place dune consultation avec un psychologue au cas par cas.

17 Conclusion et évolution : Vis-à-vis dune EPP CFAR les objectifs structurels ont tous été atteints ; Il existe maintenant des protocoles écrits et ceux-ci sont évalués et réactualisés. Il y a une équipe structurée sur lanalgésie et une session de formation interne a lieu au moins 1 fois par an. Tous ces éléments nexistaient pas en Vis-à-vis des actions concrètes dans le cadre de la CFAR: Depuis 2010 : une information ciblée sur la douleur apparaît sur la feuille de consentement donnée au patient. Sa distribution est tracée sur le dossier danesthésie. Les échelles dhétéro évaluation et le choix consensuel de lEVS et du BPS ont été mis en place. La douleur est également évaluée en dynamique et sa localisation précisée. En dehors de la CFAR, les protocoles de titration et danalgésie en chirurgie et en réanimation ont permis de gagner en réactivité et normalement en efficacité mais une étude de satisfaction des malades est en attente.

18 Conclusion et évolution : Au regard de laudit : Il y a une meilleure connaissance de lanalgésie. Les patients sont légèrement moins douloureux mais la gestion des soins semble plus efficace et lévaluation est mieux conduite. Lévaluation se fait au moins une fois par jour et avec un langage commun aux deux services et aux différents intervenants. Cependant il y a une diminution de lévaluation globale des soins douloureux (liée au fait des évaluations systématiques précédentes ou aux patients déjà sédatés en réanimation, ou bien à la présence des protocoles en se disant que lanalgésie est déjà faite). Les difficultés rencontrées étaient plutôt dordre organisationnel dans le suivi des prescriptions et de lévaluation au début de la démarche. Les propositions de léquipe pour améliorer lanalgésie montrent une bonne connaissance du sujet et sont dun bon niveau de faisabilité.

19 Conclusion et évolution : En ce qui concerne les projets de service : Nous allons poursuivre les groupes de travail dans chaque service, Une session de cours annuelle sera organisée, La mise en place dun audit de satisfaction des malades 1 fois par an un jour donné est prévue courant Le protoxyde dazote en service de chirurgie pour les gestes les plus douloureux (dédrainage) sera instauré. Pour répondre aux impératifs du projet de soins institutionnel du CHU, lévaluation des patients à lentrée doit devenir systématique. Le mémento douleur sera systématiquement distribué aux nouveaux membres du service. Les douleurs chroniques seront dépistées et prévenues dés la consultation danesthésie (DN2 + catastrophisme) (SFAR 2010) (prémedication par gabapentine). Un traitement précoce des douleurs chroniques et la remise dune feuille dinformation au malade et au médecin traitant à la sortie du service est également envisagée (prégabaline). Au décours de lanesthésie le protocole danalgésie en relais du remifentanil sera protocolisé (analgésie multimodale et morphine ou oxycodone selon malade au moment du déclampage). Il est également souhaité daffiner le mieux vivre en réanimation et en service (prévention NVPO et dépistage des points à risques et des effets secondaires des traitements).

20 Hommage à celles qui ont travaillé au sein du Bureau au fil du temps


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