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Le Centre de référence sur le diabète du Csss Sud-ouest-Verdun Mme Lucie Martin Coordonnatrice des services généraux CSSS Sud-Ouest-Verdun Dre. Pascale.

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1 Le Centre de référence sur le diabète du Csss Sud-ouest-Verdun Mme Lucie Martin Coordonnatrice des services généraux CSSS Sud-Ouest-Verdun Dre. Pascale Dubois Interniste CSSS Sud-Ouest-Verdun Médecin responsable du Centre de référence sur le diabète

2 1.Pourquoi? 2.Comment? 3.Quest-ce que cest? 4.Difficultés 5.Résultats 6.Messages-clés Plan

3 Pourquoi? La situation antérieure: diabétiques -800 nouveaux cas/année -Urgence accueille une proportion élevée de diabétiques -Aucune coordination des différents services -Aucune évaluation des résultats -Services dispersés (2 CLSC, MDJ, cabinets privés)

4 Approche souhaitable 1.Etudes DICE / Parchman 2.Modèle de Wagner 3.Consensus Canadien Pourquoi?

5 Le contrôle du diabète est suboptimal Selon une étude récente (2005) publiée par le Diabetes Research and Clinical Practice, la majorité des patients canadiens souffrant de DT2 suivis en médecine familiale natteint pas les cibles glycémiques requises HbA1C moyen de 7.3% 49% des patients au-delà du seuil de 7% Possibles causes identifiées Un certain degré dinertie clinique Résistance des patients aux changements des habitudes de vie

6 Quest-ce qui influence la qualité du suivi ? Étude de Parchman et coll. (Annals of Family Medicine, Jan/Fév 2006) 20 cliniques de médecine familiale au Texas Observateur a passé 2 à 4 semaines dans chaque clinique assistant à au moins 10 visites médicales par clinique Observateur a aussi révisé les dossiers pertinents

7 Quest-ce qui influence la qualité du suivi ? Observateur détermine si les 5 services recommandés suivants ont été faits dans la dernière année: HbA1C Bilan lipidique Microalbuminurie Référence en ophtalmologie Examen du pied/référence en podiatrie

8 Facteurs affectant la qualité du suivi Type de rencontre Aigue Chronique Durée de la rencontre

9 Type de rencontre

10 Durée de la rencontre Moyenne de 19,3 minutes pour les visites où 100% des services requis ont été rendus Moyenne de 13.0 minutes pour les visites où moins de 50% des services requis ont été rendus Lors de rencontres chroniques seulement

11 Modèle de Wagner Prémisse du modèle de Wagner: Le processus utilisé par les médecins pour administrer des soins pour les conditions aigues nest pas approprié pour les maladies chroniques.

12 Qui est Wagner ? Dr. Wagner is Director of Improving Chronic Illness Care (ICIC), a general internist/epidemiologist, and director of the Seattle-based MacColl Institute for Healthcare Innovation at the Center for Health Studies, Group Health Cooperative.

13 Le modèle de Wagner

14 LAssociation Canadienne du Diabète Recommandations (2003) prodigués par une équipe multi- et interdisciplinaire 1. Les soins diabétologiques doivent être axés sur le patient et prodigués par une équipe multi- et interdisciplinaire [Catégorie B, niveau 2]. telles que des bases de données pouvant faire des rappels aux patients et aux médecins et permettre le transfert de linformation, des séances de formation sur le diabète et des outils, y compris des organigrammes cliniques 2. Les soins diabétologiques doivent être systématiques et comprendre des interventions organisationnelles qui améliorent lefficacité des soins de santé, telles que des bases de données pouvant faire des rappels aux patients et aux médecins et permettre le transfert de linformation, des séances de formation sur le diabète et des outils, y compris des organigrammes cliniques [Catégorie B, niveau 2]. 3. À titre de membres essentiels de léquipe de soins diabétologiques, le médecin de famille et/ou le spécialiste et les autres membres de léquipe ont les responsabilités suivantes : voir à ce que des soins diabétologiques systématiques, structurés et normalisés soient disponibles [Catégorie A, niveau 1A]; incorporer à la pratique courante les normes actuelles en matière de soins diabétologiques [Catégorie D, consensus]; faciliter la circulation de linformation entre tous les membres de léquipe pour assurer la continuité des soins [Catégorie A, niveau 1A];et sefforcer de reconnaître les personnes à risque de développer le diabète et de le prévenir [Catégorie D, consensus].

15 LAssociation Canadienne du Diabète Recommandations 2003 (suite) 4. Il faut offrir aux personnes diabétiques une éducation diabétologique adaptée à leurs besoins au départ et régulièrement par la suite afin daméliorer les soins auto-administrés [Catégorie B, niveau 2]. Le rôle des infirmières/infirmiers spécialisés en formation diabétologique [Catégorie B, niveau 2] et des autres membres de léquipe de soins diabétologiques [Catégorie D, consensus] doit être élargi en collaboration avec le médecin afin daméliorer la coordination des soins et de modifier en temps opportun lapproche thérapeutique 5. Le rôle des infirmières/infirmiers spécialisés en formation diabétologique [Catégorie B, niveau 2] et des autres membres de léquipe de soins diabétologiques [Catégorie D, consensus] doit être élargi en collaboration avec le médecin afin daméliorer la coordination des soins et de modifier en temps opportun lapproche thérapeutique.

16 LAssociation Canadienne du Diabète Modèles de soins les soins diabétologiques doivent être axés sur le patient et sur lautogestion. Le modèle est le plus efficace lorsque ses éléments essentiels sont léducation continue et les soins de santé globaux. Il peut être amélioré par diverses techniques employant léducation et la modification du comportement, ainsi que par un soutien communautaire. Selon un modèle de soins pour les maladies chroniques, les soins diabétologiques doivent être axés sur le patient et sur lautogestion. Le modèle est le plus efficace lorsque ses éléments essentiels sont léducation continue et les soins de santé globaux. Il peut être amélioré par diverses techniques employant léducation et la modification du comportement, ainsi que par un soutien communautaire. Pour déterminer à quel moment léducation sur lautogestion du diabète est nécessaire, il faut se fonder sur la gravité des symptômes, le degré de contrôle métabolique et la connaissance que possède le patient des soins diabétologiques personnels de base et durgence et de prise en charge à long terme. Léducation diabétologique doit être interactive, axée sur les solutions, fondée sur les expériences des patients et adaptée aux besoins et aux capacités individuelles. On a démontré que les séances de groupe et un suivi soutenu amélioraient les connaissances et produisaient des résultats positifs. Léducation diabétologique améliore les connaissances, les aptitudes et les comportements. On a observé quelle améliorait aussi les soins auto-administrés et les résultats cliniques. Léducation diabétologique doit être interactive, axée sur les solutions, fondée sur les expériences des patients et adaptée aux besoins et aux capacités individuelles. On a démontré que les séances de groupe et un suivi soutenu amélioraient les connaissances et produisaient des résultats positifs.

17 Comment ? 1.Appel doffres de lAgence 2.Former léquipe 3.Financement 4.Partenaires / Compagnies pharmaceutiques 5.Publicité et promotion

18 Programmation clinique en deux volets 1. Programme modification des habitudes de vie: Suivi médical de base (chaque omnipraticien); Enseignement de groupe (3 rencontres) avec nutritionniste / infirmière / kinésiologue; Enseignement individuel (6 rencontres) avec nutritionniste; Participation au programme dactivité physique pour diabétique (diabetaction) 4 rencontres; Suivi évaluatif patient/collecte dinformation: paramètres biologiques, informations clinico-administratives. Quest-ce que cest ?

19 Programmation clinique en deux volets 2.Programme de traitement et denseignement de 3 jours Consultation médicale, ajustement du traitement, initiation dinsuline etc. ; Rencontres individuelles avec infirmière et travailleuse sociale; Enseignement individuel (6 rencontres) avec nutritionniste; Participation au programme dactivité physique pour diabétique (diabetaction) 4 rencontres; Retour au médecin traitant après le stage de 3 jours. Quest-ce que cest ?

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24 Difficultés 1.Vaincre la résistance au changement 2.Faire sortir les médecins de lhôpital 3.Éviter le dédoublement des services 4.Gérer la croissance / satisfaire à la demande 5.Auto-évaluation / recueil des données

25 Résultats 1.Nombre de références 2.Taille de léquipe 3.HbA1C

26 Résultats 1.Nombre de références -927 personnes ont été référées -90 à 95 % des médecins omnipraticiens du territoire réfèrent. -Les références proviennent de 17 cliniques sur 19.

27 Résultats 2. Taille de léquipe OuvertureMaintenant Infirmières2,5 jrs/semaine4 jrs/semaine Nutritionistes5 jrs/semaine8 jrs/semaine Kinésiologue1jr/semaine2 jrs/semaine Pharmaciens1 jr/semaine1,5 jr/semaine Se sont ajoutées, une commis et une travailleuse sociale

28 Résultats Évolution des taux dHbA1c, chez les participants selon le programme auquel ils sont inscrits

29 Messages-clés Interdisciplinarité Innovation Auto-évaluation

30 Merci Questions et discussion


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