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Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion LES PRATIQUES NUMÉRIQUES MÉDIATIQUES DES JEUNES - 51 % des.

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1 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion LES PRATIQUES NUMÉRIQUES MÉDIATIQUES DES JEUNES - 51 % des élèves de 3 e passent plus de 3 h par jour sur Internet, dont plus de la moitié avec laccord tacite des parents % des lycéens ont un compte - 82 % des ans sont membres dun réseau social

2 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Quelques leçons : - Les enfants ont une série dactivités en ligne variées et potentiellement bénéfiques. - La grande majorité dentre eux pensent quils sont plus compétents en la matière que leurs parents. - Pour les enfants et les adolescents, la relation sur le réseau nest pas virtuelle, ils sont dans la vraie vie… - 76 % des jeunes pensent que les infos de lInternet ne sont pas toutes fiables.

3 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Quelles activités sur internet ? - Regarder des vidéos 92 % (8-18 ans) - Écouter de la musique 91 % - Jouer 82 % - Faire des recherches, pour soi 78 % - Discuter 75 % - Faire des recherches, pour lécole 74 % - Rien, ne pas utiliser Internet 1 % 54 % des 6-15 ans préfèrent poser leurs questions à Google plutôt quà leurs parents.

4 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion La génération Net, la génération des natifs d'Internet, transforme le paysage de la société, des entreprises, du gouvernement et même l'exercice de la démocratie. Cette génération de jeunes de moins de 30 ans est la première de l'histoire à avoir plus de pouvoir que celle qui la précède. Don Tapscott, sommité internationale en matière de stratégie des technologies de l'information (TI)

5 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Le numérique appelle donc à une modification sensible des pratiques pédagogiques Dans les années 80, Seymour Papert, professeur au MIT, introduit lidée que linformatique allait bousculer lenseignement traditionnel

6 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Progressivement le numérique est devenu de plus en plus présent en sintégrant dans les modèles traditionnels dapprentissage. Lécole sen saisit à petite vitesse notamment par une impulsion ministérielle qui pousse à une modernisation de laction pédagogique appuyée par le croisement des sciences cognitives et les sciences de linformation et de la communication

7 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Dans le même temps, le profil des jeunes apprenants « natifs dinternet » a considérablement évolué, ils : - Sadonnent au multitâche - Sinforment le moment venu - Ont besoin de stimulations - Contrôlent leur monde virtuel - Divergent sur la propriété intellectuelle - Dédaignent les hiérarchies - Socialisent autrement - Exposent leur identité numérique - Créent … et partagent

8 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Les paradigmes de lapprentissage : Ils constituent un ensemble de dispositifs pédagogiques où les cours, le contenu à faire savoir et/ou à faire faire, sont centraux et prévalent encore actuellement dans les processus dapprentissage. Citons : Le modèle transmissif pour un cours magistral qui exige de lélève une écoute attentive et obéissante, facile à mettre en œuvre, sensé être rapide et économe où les représentations de lapprenant sont ignorées voire même éliminées.

9 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Citons : Le modèle béhavoriste choisit par lenseignant pour animer les travaux pratiques où lélève na quà suivre les consignes. Mais à trop décomposer en tâche simple une tâche complexe, les savoirs perdent leur sens. Le modèles socio-constructivistes choisit par lenseignant pour créer et gérer des situations-problèmes dune tâche complexe

10 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Et enfin les modèles socio-constructivistes : Choisit par lenseignant pour créer et gérer des situations-problèmes à partir dune tâche complexe où lactivité de lélève consiste à partager, débattre ou construire. Cest le modèle le plus fidèle aux modes de construction individuelle et sociale des savoirs complexe. Lon obtient une meilleure fixation et transférabilité des apprentissages. Il favorise la métacognition et lautonomie. Cependant les temps dapprentissage sont longs

11 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Mais le WEB 2.0 est un catalyseur de changement des pratiques pédagogiques mais la question centrale avant tout réside dans la définition des savoirs futurs : Quels savoirs pour demain ?

12 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Quels savoirs pour demain ? : La société est et sera de plus en plus une société dapprentissage permanents. Nous ne savons pas aujourdhui les savoirs et savoir-faire nécessaires pour demain. Par contre, nous savons grâce à notre meilleure connaissance de la complexité de la société, que nous devrons de plus en plus, croiser nos savoirs avec ceux des autres. LEcole du futur doit être plus collaborative

13 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Les plates-formes collaboratives : Elles peuvent devenir, dans un cadre pédagogique, de véritables vecteurs douverture sur le savoir. A la condition que les enseignants acceptent de rentrer dans les flux avec leurs élèves. Dans ce cas, le professeur na plus le monopole, il nest plus seul le détenteur du savoir, puisque chaque apprenant participe à son élaboration. Lenseignant devient alors plutôt facilitateur dapprentissage.

14 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Une pédagogie collaborative pour des natifs dinternet : Cest : Une pédagogie connectiviste Elle convient davantage aux « digital natives »

15 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Ses principes : - Lapprentissage et la connaissance résident dans la diversité des opignons. - Lapprentissage est un processus relaint des sources dinformation - La capacité den savoir plus est plus critique que ce que lon sait actuellement. - Entretenir et maintenir des connexions est nécessaire pour faciliter lapprentissage continu. - La possibilité de voir les liens entre les domaines, les idées et les concepts est une compétence de base. - Obtenir des connaissances précises et mises à jour est ce vers quoi tendent toutes les activités dapprentissage connectiviste.

16 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Loutil WEB 2.0 : Cest un vecteur puissant dapprentissage. Autonomisation, participation et interactions symbolisent la dynamique du fonctionnement du WEB 2.0. Réseau sociaux professionnels comme Bluekiwi Blogs, wikis,… Sont les outils à mettre en œuvre.

17 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion.

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19 Source Mackinsey How-Businesses-Are-Using-Web2(2007)

20 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Les apports du web 2.0. répondent à plusieurs types de besoins

21 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Pourquoi utiliser le web 2.0 en classe ? Le premier atout est technique. Une application en ligne ne nécessite pas d'installation de logiciel Un deuxième atout concerne l'exploitation pédagogique. Il convient de distinguer 2 niveaux : Le premier niveau peut être qualifié d'illustration. Le professeur présente un site ou une application en ligne pour illustrer un point de son cours. L'enjeu est ici de faire partager la connaissance. Le deuxième niveau peut être qualifié de participation. L'élève ou étudiant devient acteur. Ici l'enjeu est l'appropriation du produit, soit pour connaître le logiciel, soit pour réaliser un travail qui nécessite des outils Web 2.0.

22 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Pourquoi utiliser le web 2.0 en classe ? Un troisième atout est la possibilité offerte aux élèves et étudiants, mais aussi des enseignants, d'accéder en permanence aux travaux

23 Alain Marquis IA-IPR de Sciences et Techniques Industriellesoctobre 2013Académie de la réunion Les outils du web 2.0 font aujourdhui partie du paysage informatique, pour les particuliers et les entreprises. Les outils web 2.0 ont des qualités indéniables : ils sont basés sur des technologies connues et éprouvées ils sont souvent gratuits, ils ne nécessitent pas de maintenance ils sont faciles d'accès pour les utilisateurs et nécessitent peu de formation. Cependant, les outils web 2.0 ne se substituent pas forcément aux outils payants et déjà pris en main. Il faut garder en vue l'efficacité au travail ou celle de la séquence pédagogique : il ny a jamais dintérêt à utiliser loutil pour l'outil.


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