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I ère JOURNEE DE LA TABACOLOGIE HOSPITALIERE LES LIENS ENTRE TABACOLOGIE ET ADDICTOLOGIE EN MILIEU HOSPITALIER Dr Gabrielle Errard-Lalande Unité de Tabacologie.

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1 I ère JOURNEE DE LA TABACOLOGIE HOSPITALIERE LES LIENS ENTRE TABACOLOGIE ET ADDICTOLOGIE EN MILIEU HOSPITALIER Dr Gabrielle Errard-Lalande Unité de Tabacologie CHRU de Tours 11 janvier 2005 Service de Pneumologie

2 LES MISSIONS DONNEES AUX UNITES DE TABACOLOGIE HOSPITALIERE Circulaire DGS 3 avril 2000 * Assurer et organiser la prise en charge des fumeurs les plus dépendants et les plus en difficulté. - pendant lhospitalisation - en consultation externe * Favoriser un climat propice à la mise en œuvre au CH dune prévention du tabagisme : formation des équipes de soin, des professionnels, liaison... * Travailler en pluridisciplinarité et transversalité. * Travailler en lien avec les autres équipes de laddictologie ( sans obligation de fusionnner).

3 LES FUMEURS PRIS EN CHARGE PAR LES UNITES DE TABACOLOGIE Une évolution dans le temps... Liée à limpact des campagnes nationales * Des fumeurs de plus en plus dépendants. * Des polyconsommations plus fréquentes / autres comportements addictifs. * Des facteurs de vulnérabilité fréquents et multiples.

4 LE FUMEUR ET LES VULNERABILITES COMMUNES AUX ADDICTIONS: LA GLOBALITE BIO-PSYCHO-SOCIALE * Facteurs de vulnérabilité génétique à la dépendance. * Facteurs de vulnérabilité sociale : précarité, instabilité, faiblesse support social * Facteurs de vulnérabilité psychologiques et / ou psychopathologiques personnalités : impulsivité, p.antisociale, anxieuse, chercheurs de sensations dépressions, anxiétés pathologiques, troubles bipolaires, psychoses... stress post-traumatiques ( PTSD ) * Facteurs de vulnérabilité neurobiologiques : voie mésolimbique dopaminergique voies de modulation des émotions. * Facteurs environnementaux : conditionnements partagés et croisés.

5 TABACOLOGIE ET ADDICTOLOGIE HOSPITALIERES : DES STRUCTURES ET FONCTIONNEMENTS ASSEZ SUPERPOSABLES * Une porte ouverte vers lextérieur et lintérieur : accueil et secrétariat + * Des équipes obligatoirement pluridisciplinaires : travailler ensemble +++ Médecins, infirmiers, sage-femmes, psychologues, psychiatres, kinésithérapeutes. * Des suivis longs. * Nécessité dune communication avec le monde hospitalier : cadres, chefs de services, directions, équipes de soin, services de sécurité... * Nécessité de modifier les représentations du monde médical et soignant sur le patient confronté à une dépendance: sensibilisation, formation, mise à disposition doutils de travail simples... * Nécessité dune évaluation permanente des profils et besoins des patients : Statistiques, analyses et adaptation des réponses.

6 TABACOLOGIE ET ADDICTOLOGIE HOSPITALIERES : FAIRE AVEC LHISTOIRE DE LHOPITAL. * Des montages administratifs et financiers encore très disparates. * Des emplacements géographiques souvent éclatés dans le CH. * Des créations dunités ( tabacologie, alcoologie, addictologie ) aux moyens rarement harmonisés. * Des équipes qui ne se connaissent pas toujours.

7 LEXPERIENCE DE LUCT DU CHRU DE TOURS : DES LIENS REGULIERS AVEC LES EQUIPES DADDICTOLOGIE * Un CCAA : Centre de cure ambulatoire en alcoologie. Localisé en dehors des sites hospitaliers. Financement mixte ( ARH, DDASS...) * Un Centre de cure en alcoologie. Localisé à distance des sites hospitaliers. Statut associatif ( loi 1901). * Un CSST. Localisé en dehors des sites hospitaliers. Financement mixte. * Une unité de liaison en addictologie ( Alcoologie +++) : Travail de liaison transversal, mobilité. * Une unité de coordination en tabacologie UCT. Rattachée au service de pneumologie

8 LE TRAVAIL EN COMMUN : DE GRANDES AVANCEES CHU de Tours 1/ Un « esprit » du travail en commun : auto-formations, échanges bibliographiques et informations. 2/ La prise en charge de patients communs en externe et en hospitalisation : les polyconsommateurs. 3/ La mise en place de dispositifs pour des populations spécifiques. 4/ La formation des professionnels de santé. 5/ La communication. 6/ Le travail de réseau pour les activités extra-hospitalières.

9 LE TRAVAIL EN COMMUN : DE GRANDES AVANCEES 2/ la prise en charge de patients communs ( polyconsommations). * Fiche de liaison consultations externes. * Organisation dhospitalisations courtes pour mise en route de sevrages multiples. * Appels au lit du patient dune équipe à lautre. * Staffs entre équipes : discussion de dossiers communs. décisions de protocoles de prises en charge. * Places prioritaires pour patients en cours de sevrage, auprès des autres équipes

10 LE TRAVAIL EN COMMUN : DE GRANDES AVANCEES 3/ La mise en place de dispositifs destinés à des populations spécifiques * Patients en situation de précarité souhaitant quitter le tabac. - aide financière TSN : suivi, évaluation, financement DDASS, convention CHU / Asso. - soutien psychologique : financement dun poste psy TCC par Asso - groupes dapproches corporelles : kiné, marche...( Asso, LCC) * Femmes enceintes fumeuses : - réflexion autour dune consultation de conseil en alcoologie - lien avec le CSST et léquipe de liaison en alcoologie ( les femmes hospitalisées vues par sage-femmes tabacologues). * Jeunes consommateurs de tabac et/ou cannabis( ans ) : - CSST : consultation repérage psychologique cannabis. - UCT : ouverture dune CS extérieure de sevrage tabagique

11 LE TRAVAIL EN COMMUN : DE GRANDES AVANCEES 4/ La formation des professionnels : Une mise en commun des moyens humains, un esprit cohérent. * Formations initiales : IFSI, IFPS, Ecoles sage-femmes, Fac pharmacie, médecine+/- * Module optionnel IFSI : 20 étudiants /an, sur 15 jours, théorie et stages pratiques * Formation continue du personnel soignant CHU. * Formation continue des médecins du CHU. * Sensibilisation des équipes soignantes lors passages au lit du patient hospitalisé. * Formation des professionnels du monde de léducation. * Encadrement et direction de travaux de thèses et mémoires.

12 LE TRAVAIL EN COMMUN / DE GRANDES AVANCEES 5/ La communication * Le site du CHU : informations en lien pour le public et les professionnels. * Réalisation de plaquettes dinformation publics généraux ou spécifiques ex : Consultation jeunes ans ex: Téléphones et adresses femmes enceintes et produits psychotropes * Messages et articles dans bulletin du CHU * Livret de linterne : infos adresses et téléphones / addictologie.

13 LE TRAVAIL EN COMMUN : DE GRANDES AVANCEES 6/ Le travail en réseau pour les activités extra-hospitalières * Formations et sensibilisations des acteurs de lespace éducatif départemental : le jeune et la dépendance. * Identification des besoins des professionnels de santé pour la prise en charge des patients dépendants. * Communication.

14 TABACOLOGIE ET ADDICTOLOGIE HOSPITALIERE : DES PROJETS EN COMMUN... CONTINUER ENSEMBLE Alcoologie > Addictologie > Tabacologie Proposer un enseignement initial et continu avec une base commune. Proposer aux services de soin une fiche commune ( dossier de soin ) pour le repérage des addictions et des facteurs de vulnérabilité. Former ensemble tous les 6 mois les nouveaux internes du CH. Effectuer ensemble des évaluations des pratiques et des populations prises en charge. Faire des demandes conjointes de moyens de fonctionnement et humains : plateau commun ( Secrétariat, postes psychologues, kinés, locaux...). Changer progressivement les représentations des équipes médicales sur les patients dépendants. Disposer dun pôle commun de ressources bibliographiques. Améliorer la communication CH-Extérieur.

15 LES 3 AXES DE LADDICTOLOGIE DOIVENT-ILS FUSIONNER A LHOPITAL?...Un jour peut-être * Le patient : - lui laisser le choix de « sa » porte dentrée dans le dispositif de soin. - pas seulement des polyconsommateurs. * Les équipes de soin : - encore besoin de distinguer les addictions : - mutation progressive et nécessaire des représentations. * Lhistoire de laddictologie en centre hospitalier : doit avancer avec les pratiques de ses acteurs. * Commencer à conforter les « Espaces » existants, les exercices et plateaux communs possibles.

16 Merci !


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