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QCM PHYSIOLOGIE RESPIRATOIRE ETUDIANTS MEDECINE – 2011 CORRECTION 1- Larbre bronchique : A : La zone de conduction comprend la trachée, les grosses bronches,

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1 QCM PHYSIOLOGIE RESPIRATOIRE ETUDIANTS MEDECINE – 2011 CORRECTION 1- Larbre bronchique : A : La zone de conduction comprend la trachée, les grosses bronches, les petites bronches et les bronchioles respiratoires B : La zone de conduction nest le lieu daucun échange gazeux C : La zone respiratoire est partiellement alvéolisée Elle est entièrement alvéolisée D : le tabac touche les petites voies aériennes : les résistances à lécoulement de lair sont partiellement augmentées 2- La barrière alvéolo-capillaire : A : le surfactant, produit par les pneumocytes de type II recouvre lépithélium alvéolaire, c'est-à-dire les pneumocytes de type I B : Linterstitium est composé de collagène et délastine, il constitue la charpente du poumon C : Grâce à la membrane alvéolaire, les échanges gazeux sont illimités Non cest un facteur limitant D : la surface déchange correspond à la surface de lépithélium alvéolaire, soit 100m2 La surface déchange correspond en réalité à la surface déchange de lenthélium capillaire qui est de 75m2 environ.

2 3- La circulation pulmonaire A : Lartère pulmonaire contient du sang pauvre en O2 B : Lors de linspiration, il se produit une augmentation du volume pulmonaire et une diminution de la pression alvéolaire P*V=Constante C : Les vaisseaux interalvéolaires se dilatent à linspiration D : les vaisseaux extra-alvéolaires de la partie supérieure du poumon sont plus perfusés que ceux de la partie inférieure 4- La plèvre : A : les feuillets de la plèvre sont accolés parce quil existe des mécanismes qui empêchent la collection de gaz ou de liquide entre eux B : la pression pleurale est inférieure à la pression atmosphérique de part les forces élastiques du poumon et de la paroi thoraco-abdominale et des mécanismes de réabsorption des gaz et liquides pleuraux C : La pression pleurale est plus négative à linspiration quà lexpiration D : La pression pleurale est plus négative à linspiration quà lexpiration donc linspiration facilité lécoulement de lair dans les voies aériennes 5- Les muscles respiratoires : A : On dénombre trois effets inspiratoires dus à la contraction du diaphragme. Quels sont ces effets ?...abaissement, insertion et apposition. B : Lexpiration spontanée correspond à un relâchement total du tonus musculaire diaphragmatique Il y a une contraction post-inspiration du diaphragme pour éviter un retour trop brutal. C : Les muscles intercostaux internes ont une action inspiratoire D : Les muscles abdominaux agissent uniquement lors de lexpiration forcée

3 6- Les propriétés statiques de lappareil respiratoire (schéma) A : La pression de rétractation élastique du poumon est le moteur de lexpiration spontanée B : La pression de distension élastique du thorax est le moteur de linspiration C : Le niveau ventilatoire de repos se situe au point déquilibre des pressions de distension et rétractation élastique du système thoraco-pulmonaire D : Le poumon ne satisfait jamais son élasticité En fin dexpiration, il existe toujours une pression de rétractation, il ne se vide jamais 7- Le surfactant A : est une glycoprotéine lipoprotéine B : possède des propriétés tensioactives C : possède des propriétés tensioactives parce quil augmente la tension superficielle de lair alvéolaire D : est le garant de la stabilité alvéolaire Loi de Laplace: P=T*r, le surfactant empêche que les petites alvéoles aient une pression trop élevée et se vident dans les grosses alvéoles 8- Les volumes pulmonaires mobilisables : FAIRE UN SCHEMA A : La capacité pulmonaire totale correspond au volume maximal mobilisable B : le niveau ventilatoire de repos est atteint en fin dinspiration normale C : le volume résiduel est défini comme le volume de gaz contenu dans les poumons en fin dexpiration forcée D : les valeurs normales sont variables en fonction de lage, du sexe et de la taille

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5 9- Les propriétés dynamiques de lappareil respiratoire A : les résistances des petites voies représentent 20% des résistances des voies aériennes B : les petites voies sont appelées zone silencieuse du poumon Résistance très faible C : les VEMS est sensible à lobstruction uniquement des petites voies aériennes Arbre aérien global D : le VEMS est sensible à lobstruction des petites voies aériennes parce quil se mesure à bas volume pulmonaire 10- Les espaces morts A : sont des espaces ventilés et perfusés Non perfusés B : alvéolaire ou anatomique ont les mêmes conséquences C : lorsque lespace mort est de 0.450l, le volume courant doit être de 1.800l pour que les échanges soient normaux D : pour un espace mort total de 0.150l (valeur courante), les échanges sont toujours normaux Les échanges vont dépendre également du volume courant 11- La distribution de la ventilation A : Elle est homogène grâce au gradient de pression pleurale B : montre une distribution préférentielle de lair inspiré dans les parties inférieures du poumon C : montre une distribution préférentielle de lair dans les parties inférieures du poumon parce quelles sont plus compliantes D : a tendance à shomogénéiser en position couchée

6 12- La circulation pulmonaire A : pour la circulation pulmonaire, la pression motrice correspond à la différence de pression entre lartère pulmonaire et loreillette gauche B : lO2 capté par les poumons correspond à lO2 fixé par les tissus C : la perfusion pulmonaire augmente de la partie inférieure à la partie supérieure du poumon D : labsence de perfusion au niveau des zones inférieures du poumon explique lespace mort alvéolaire 13- Le rapport ventilation/perfusion A : est inhomogène B : est facteur dhypercapnie lorsquil est trop bas C : augmente au cours de lexercice musculaire D : est idéal dans la zone médiane du poumon 14- la diffusion alvéolo-capillaire A : la surface fonctionnelle déchange dépend du rapport ventilation/perfusion B : la surface fonctionnelle déchange augmente au cours de leffort C : la surface fonctionnelle déchange augmente au cours de leffort par uniformisation du rapport ventilation/perfusion D : lEPO induit une augmentation du nombre de globules rouges et donc une augmentation de la diffusion alvéolo-capillaire

7 15- concernant le transport de lO2 A :la PAO2 témoigne de la quantité dO2 dissous B :la forme dissoute est la principale forme de transport de lO2 C : la saturation donne la quantité dO2 combiné à lHb par rapport à la PAO2 La quantité dHb02/Hb, environ 98% D : Une anémie induit un effondrement de la saturation 16- Courbe de fixation de lO2 sur lHb (SO2-PO2) A : le plateau de cette courbe protège loxygénation tissulaire B : la libération dO2 par lHb nécessite la présence danhydrase carbonique C : le CO2 augmente laffinité de lHb pour lO2 D : le CO2 affecte laffinité de lHb pour lO2 donc facilite sa libération 17- Lors de leffort physique, le relarguage dO2 est accru par : A : augmentation de PACO2 B : diminution de la température réalisée grâce à la sudation C : augmentation du pH D : déviation de la courbe de saturation de lHb en O2 vers la gauche

8 18- Pressions au cours dun cycle respiratoire normal au repos : A : La pression pleurale est toujours négative Au repos, lexpiration est passive, sans mise en jeu des muscles expiratoires. La pression intra-thoracique reste donc négative B : La compliance pulmonaire est mesurable à partir de la différence de pression alvéolo- buccale La compliance pulmonaire est mesurable à partir de la différence de pression alvéolo-pleurale C : Les débits aériens sont directement reliés aux variations de pression alvéolaire Les variations de pression alvéolaire génèrent les débits aériens D : Laugmentation de pression alvéolaire permet de soulever la cage thoracique à linspiration Cest linverse, laugmentation de volume de la cage thoracique liée à laction des muscles génère une dépression alvéolaire qui fait entrer lair dans les poumons E : La pression transmurale a pour effet de comprimer les voies aériennes extra-thoraciques à lexpiration A lexpiration, la pression transmurale comprime les voies aériennes intra-thoraciques et dilate les voies aériennes extra-thoracique

9 19- A propos de la spirométrie (mettre le graph) A : Le volume 2 correspond à lespace mort Il correspond au volume résiduel. Lespace mort ne peut en aucun cas etre apprécié en spirométrie. Il nécessite de mesurer la composition des gaz expirés B : Le VRE est habituellement plus grand que le VRI Cest linverse : le VRI est générallement plus grd que le VRE C : Le volume 4 est à la fois un volume déquilibre statique et une réserve fonctionnelle La CRF est une position déquilibre entre lélasticité du poumon et celle de la cage thoracique. Cest aussi le stock gazeux intra-thoracique permanent (donc une réserve fonctionnelle d02) D : Le volume 5 est normalement de lordre de 4l La CPT est habituellement plus grd : 6 à 7l. mais il sagit dune valeur possible pour une grd mère !! E : La mesure du volume 3 nécessite une technique de dilution dun gaz traceur ou une mesure pléthysmographique La CV est mesurée par spirométrie simple

10 20- Les résistances des voies aériennes : A : Sont maximales au niveau des voies aériennes distales, plus nombreuses et plus fines Les voies aériennes distales sont fines mais elles sont nombreuses et disposées en parallèle, la surface de section totale est donc énorme et les résistances négligeables B : Augmentent avec le débit ventilatoire La relation entre débit ventilatoire et différence de pression nest pas linéaire à cause des turbulences C : Augmentent avec le volume pulmonaire Cest linverse : le calibre bronchique augmente, donc les résistances des voies aériennes diminuent avc le volume pulmonaire D : Sont diminuées par lacétylcholine Cest linverse, elles sont augmentées par lach et diminuées par les catécholamines E : Se répartissent pour 80% en intra-thoracique et pour 20% en extra-thoracique Les voies aériennes extra-th représentent 50% des résistances en ventilation buccale, et encore plus en ventilation nasale

11 21- A propos de la compliance pulmonaire A : La capacité résiduelle fonctionnelle CRF correspond à une position déquilibre pour laquelle ni le thorax ni le poumon ne développent de force élastique Ni le thorax ni le poumon ne sont à leur position déquilibre. Ils développent des forces égales mais oppposées : cest la résultante des 2 qui est nulle et lensemble du système qui est à léquilibre B : La compliance pulmonaire diminue avec laugmentation de volume pulmonaire Plus le volume pulmonaire augmente, moins le poumon est distensible C : Laugmentation pathologique de la compliance pulmonaire aboutit à un déficit ventilatoire Cest une diminution de la compliance pulmonaire qui saccompagne dun déficit restrictif D : Une diminution de la compliance pulmonaire se traduit habituellement par une diminution de la CRF La rétraction pulmonaire gagne sur lexpansion thoracique et la CRF diminue E : Le surfactant augmente dautant plus la compliance que le volume alvéolaire diminue Le surfactant est alors plus concentré et plus efficace. Ceci est à lorigine de sa fonction de stabilisant du volume alvéolaire

12 22- Si la ventilation totale reste constante, lequel(s) de ces facteurs augmente(nt) la PCO2 artérielle ? A : Laugmentation de la fréquence respiratoire A ventilation totale constante, laugmentation de fréquence est obligatoirement liée à une diminution du volume courant, ce qui augmente limportance relative de lespace mort et diminue la ventilation alvéolaire B : La diminution de production métabolique de CO2 Si la ventilation reste constante alors que la production métabolique du CO2 diminue, la PCO2 va diminuer dans lalvéole et dans le sang C : La respiration à travers un tuyau Cela augmente lespace mort. Pour maintenir la ventilation alvéolaire et donc la PC02, il faut dans ce cas augmenter la ventilation totale (en augmentant le volume courant) D : Laugmentation de volume courant Comme réponse A E : Une chute brutale du débit cardiaque Si le débit cardiaque chute, lapport de CO2 au poumon est réduit et si la ventilation totale reste constante, la PCO2 alvéolaire et artérielle diminuent.

13 23- A propos de la ventilation : A : la fraction dO2 dans le gaz inspiré est plus faible que dans lair ambiant du fait de son humidification dans les voies aériennes La fraction dun gaz dans un mélange est toujours défini pour un gaz sec. Cest la pression partielle qui diminue : Pg=Fg*(Pb-PH2O) B : Le calcul de lespace mort anatomique prend en compte la différence entre les PCO2 alvéolaire et artérielle La différence entre les PCO2 alvéolaire et artérielle permettrait de calculer un espace mort alvéolaire. Lespace mort anatomique prend en compte la différence entre gaz alvéolaire et gaz expiré moyen VD=VT[(FACO2-FECO2)/FACO2)] C : La PAO2 reflète plus directement la ventilation alvéolaire que la PACO2 La relation est plus complexe pour l0E du fait de sa présence dans les gaz inspirés et expirés. Pour le CO2, on observe une relation inverse directe avec la ventilation alvéolaire D : Une diminution de la PaO2 est toujours liée à une ventilation alvéolaire insuffisante Il existe dejé physiologiquement une différence alvéolo-artérielle en 02 qui peut augmenter pour de multiples raisons nayant rien à voir avec la ventilation (relation ventilation/perfusion, troubles de la diffusion). De plus, en haute altitude, Pa02 peut etre basse avec uen ventilation élevée E : Une augmentation de la PaCO2 reflète presque toujours une ventilation alvéolaire insuffisante Il ny a pas de différence alvéolo-artérielle en CO2 et la PCO2 artérielle réflère générallement bien le PCO2 alvéolaire et donc la ventilation

14 24- Les échanges alvéolo-capillaires A : Nécessitent pour lO2 un gradient important qui compense sa solubilité faible LO2 est bcp moins diffusible que le C02 et devrait diffuser plus lentement. Mais son gradient de pression étant 10 fois plus élevé que celui du CO2, les échangent nécessitent finallement un temps assez voisin pour l02 et le C02 B : Se font pour lO2 au repos dans les conditions normales, sur toute la longueur du capillaire Ils se font sur 1/3 du capillaire ce qui laisse une réserve en cas daugmentation de la vitesse de circulation sanguine comme à lexercice musculaire C : sont beaucoup plus rapides pour le CO2 que pour lO2 Réponse A D : se font sur la quasi-totalité de la surface alvéolaire Les échanges se font uniquement par la surface alvéolaire en contact avec les capillaires fonctionnels E : sont favorisés par une grande surface déchange et par la finesse de la paroi alvéolo-capillaire La surface déchange alvéolo-capillaire est denviron 70m2 et lépaisseur de la paroi est de lordre de 1µm

15 25- A propos du transport de lO2 par le sang : A : le contenue en O2 correspond pour les ¾ à de lO2 fixé sur lHb et pour ¼ à de lO2 dissous L02 dissous est négligeable (0.3 ml pour 20ml) B : le pouvoir oxyphorique dépend de la qualité des sites de fixation de lO2 et de la quantité dhémoglobine Le pouvoir oxyphorique défini pour 1g dHb ne dépend pas de la quantité dHb présente dans le sang. Il dépend du nombre de sites fonctionnels de lHb (fer ferrique) C : La saturation artérielle en O2 dépend de la PaO2 et de la quantité dHb La Sa02 est independante de la quantité dHb et est définie comme le rapport entre le contenu en 02 et la capacité maximale de fixation de l02 par lHb D : saturation et contenu dépendent tous les deux de la PO2 La fonction entre P02 et saturation ou contenu est définie par la courbe de dissociation de loxyHb. Le contenu est, en plus, fonction de la quantité dHb. E : Lanémie diminue la SaO2 Lanémie diminue le contenu mais pas la saturation artérielle en 02

16 26- A propos de la courbe de dissociation de loxyhémoglobine A : laffinité de lHb pour lO2 est augmentée par lacidose Lacidose diminue laffinité de lHb pour l02 : la relation contenu/pression en 02 est déplacée vers la droite B : laffinité de lHb pour lO2 est augmentée par lhypocapnie Lhypocapnie augmente laffinité de lHb pour l02 : la relation est déplacée vers la gauche C : la courbe de dissociation est déviée vers la droite à la sortie du capillaire pulmonaire Au niveau pulmonaire, laffinité est augmentée du fait de lhypocapnie et de lalcalose relatives, ce qui dévie la courbe vers la gauche D : La P50 est augmentée à la sortie du capillaire tissulaire Au niveau tissulaire, laffinité est diminuée (P50 augmente) du fait de lacidose, de lhypercapnie et de lauglentation locale de la T E : laffinité de lHb pour lO2 est diminuée lors de lexercice par laugmentation de concentration en 2.3-DPG Les modif de 2,3-DPG ne se font quà long terme et sont mises en jeu par les hypoxémies ou les désordres acido-basiques chroniques

17 27- A propos du transport du CO2 dans le sang : A : 90% du CO2 sanguin est transporté sous forme de bicarbonate Dans le sang veineux, 90% du CO2 est sous forme de bicarbonate, 5% sous forme dissoute et 5% sous forme carbaminée B : comme pour lO2, le CO2 dissous est négligeable, inférieur à 1% du contenu total Il représente environ 5% du contenu veineux en CO2 C : la différence artérioveineuse en CO2 est due pour 60% aux bicarbonates et pour 30% au CO2 carbaminé La différence artérioveineuse en CO2 résulte, en plus, de 10% de CO2 dissous D : lacidification du sang veineux est directement liée à laugmentation du CO2 stocké sous forme de bicarbonate Lacidification est directement liée à laugmentation de CO2 dissous. La majeure partie de la différence artérioveineuse en bicarbonate provient de leffet haldane E : lavantage de la formation des composés carbaminés et quelle ne libère pas dion H+ Les sites carbaminés sont également des sites acides faibles

18 28- leffet Haldane : A : permet daugmenter le contenu en CO2 sans augmenter la PCO2 Le CO2 se dissociant en H+ fixé sur lHb et HCO3 transporté dans le plasma, le CO2 dissous disparait en tant que tel B : est directement proportionnel à la désaturation de lHb en O2 0,7H+ sont fixés pour 1 02 libéré C : est responsable de la majeure partie de la formation des bicarbonates sanguins Cest vrai pour la différence artérioveineuse en bicarbonate mais pas du tout pour la totalité des bicarbonates sanguins (formation rénale) D : peut aboutir à ce que le pH veineux soit égal au pH artériel si le quotient respiratoire est de 0.8 Dans ce cas, pour 1 mole d02 consommée, 0,8 moles de C02 sont libérées : 0,7 sont prise en compte par leffet haldane mais il en reste 0,1 qui, sous forme de C02 dissous ou de composé carbaminé va de toute façon acidifier le sang veineux E : joue un rôle secondaire à lexercice, les sites histidines de lHb étant déjà saturés Il joue un role majeur et sans leffet haldane, lhypercapnie et lacidose cellulaire limiteraient lexercice à des niveaux très faibles

19 29- Les chémorécepteurs aortiques et carotidiens : A : sont les supports principaux de la chémosensibilité à la baisse de la PO2 artérielle Les chémoR centraux ne sont pas sensibles à la Pa02 mais à la PaC02 par lintermédiaire du pH du LCR B : sont moins sensibles aux variations de la PaCO2 que les récepteurs centraux Les chémoR centraux sont sensibles à des variations de PCO2 de lordre du mmHg C : leur mise en jeu est beaucoup plus rapide que celles des récepteurs centraux Leur réponse est quasi immédiate alors que els chémoR centraux nécessitent un délai de lordre de 1 à 2 minutes D : sont fortement stimulés dès que la PaO2 diminue de quelques mm de mercure Ils répondent surtout pour des Pa02 en dessous de 60-70mmHg E : leur sensibilité à lhypoxie augmente en cas dalcalose Elle augmente en cas dacidose ou dhypercapnie

20 30- Les chémorécepteurs centraux : A : sont mis en jeu par lacidose plasmatique Les H+ ne traversent pas la barrière hématoméningée et le pH plasmatique nest pas obligatoirement lié à celui du LCR B : sopposent à la réponse ventilatoire hypoxique en cas dhypoxie aigue Lhyperventilation déclenchée en hypoxie aigue par les chémoR périphériques aboutit à une hypocapnie et une alcalose du LCR qui inhibent les chémoR centraux et limitent donc lhyperventilation C : leur réponse à lacidose du LCR augmente en cas dhypercapnie Les R centraux ne répondent quaux variations de pH du LCR. Ils ne perçoivent pas directement le PCO2 et celle-ci ne les influence que par des biais des modifications acido basiques induites D : sont toujours stimulés par lhypercapnie En hypercapnie chronique, le pH du LCR peut se normaliser et les récepteurs centraux ne sont alors plus stimulés E : sont plus sensibles à lhypercapnie en cas dhypoxémie Ils ne perçoivent pas le P02. ceci serait vrai pour els R périph. 31- Echanges respiratoires A : La ventilation alvéolaire est le produit du volume courant par la fréquence respiratoire B : La mesure des gaz du sang permet dobserver la qualité des échanges C : Lespace mort anatomique se trouve uniquement au niveau de la zone de conduction D : « lappelle alvéolaire » correspond à des alvéoles ventilées mais non perfusées

21 33- Echange respiratoire A : La circulation pulmonaire est une circulation dite de basse résistance B : Dans la zone supérieure du poumon, le sang est riche en 02 et pauvre en C02 parce que la ventilation est faible et la perfusion importante C : Cest parce que le débit sanguin est important au niveau du poumon inférieur que loxygénation du sang est importante D : Un shunt correspond à un espace non ventilé et non perfusé induisant une hypoxémie 34- A quoi correspond une zone est ventilée mais non perfusée ? Espace mort alvéolaire Pas dincidence sil est faible mais pb dhypoxie er hypercapnie sil est important 35- Pour quelles raisons utilise-t-on le CO pour mesurer la capacité de diffusion ? Se combine à lHb donc suit le meme trajet que lO2 mais a une très forte affinité avec lHb, donc sa pression partielle capillaire est négligeable. 32- Décrivez ce qui se passe dans la situation suivante : 2 sujets A et B ont une ventilation globale comparable de 6L/min. La sujet A a un volume courant de 0,600l avec une fréquence respiratoire de 10 cycles/min. La sujet B a un volume courant de 0,300l avec une fréquence respiratoire de 20 cycles/min. La volume despace mort est identique chez les 2 sujets et est de 0,150l. Normoxémie : teneur normale en 02 dans le sang Normocapnie : Taux normal de PCO2 dans le sang Hypoxémie : Chute de la pression partielle en 02 : diminution de la quantité d02 transporté dans le sang Hypercapnie : surcharge du sang artériel en CO2 Hypoxie : inadéquation des besoins tissulaires en 02 et des apports

22 37- A propos de ladaptation ventilatoire à lexercice : A : pour un exercice modéré, elle met e jeu préférentiellement une augmentation de la fréquence ventilatoire Meilleure ventilation car augmentation du Vt par diminution de lespace mort B : lors dun exercice modéré en palier, on peut observer un état stable de ventilation constante, parfaitement adapté à) lintensité de lexercice, quon ne retrouve pas au delà du seuil anaérobie Accumulation dac lactique augmente la ventilation… Que pour des ex modérés C : la ventilation augmente linéairement avec lintensité de lexercice D : la PCO2 artérielle augmente pour des exercices intenses par suite de laugmentation de la production métabolique E : un délai dajustement de la ventilation à lorigine dune dette en O2 en début dexercice, ne sobserve que pour des exercices intenses Ajustement de la ventilation + dette en O2 en début dexercices observés qq soit lintensité de lexercice 36- A propos de la physiologie respiratoire globale: A : Le surfactant au niveau alvéolaire permet de diminuer le travail respiratoire B : La diffusion des gaz à travers lalvéole dépend dune double résistance membranaire et vasculaire C : Leffet Bohr traduit les modifications daffinité de lHb pour l02 selon les conditions locales D : la ventilation alvéolaire sadapte pour réguler finement la pression artérielle en CO2 E : Les capacités daugmentation de la ventilation et de diffusion alvéolocapillaire permettent de maintenir lhématose à lexercice même intense chez le sujet sain.

23 38- la consommation maximale en O2 : A : peut varier de 30 à 80ml/min/kg selon lage et lentraînement sportif Distinction entre valeurs physiologiques et pathologiques rendu difficile B : est atteinte quand la ventilation ne peut plus augmenter Ventilation max à lexercice cest environ 50-60% de la vent max du sujet C : correspond à une limitation diffusionnelle alvéolocapillaire quand le sang circule trop vite D ; peur correspondre à une limitation cardiaque (débit cardiaque max atteint en même temps que la VO2 max) E : peut correspondre à une limitation périphérique de lextraction tissulaire dO2 Questions de cause à effet La composition du gaz alvéolaire varie de 6% pour l02 et 14% pour le CO2 Parce que La PACO2 est un élément de régulation de la ventilation Lors de lexercice, lhématose reste satisfaisante malgré la diminution du temps de contact du sang capillaire pulmonaire avec le gaz alvéolaire Parce que Au cours de lexercice la capacité de diffusion pulmonaire de l02 augmente


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