La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Diabète et Rétinographie Session DPC Orthoptistes Samedi 17mai 2014 Docteur Christophe Bezanson «bezanson.fr» 1.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Diabète et Rétinographie Session DPC Orthoptistes Samedi 17mai 2014 Docteur Christophe Bezanson «bezanson.fr» 1."— Transcription de la présentation:

1 Diabète et Rétinographie Session DPC Orthoptistes Samedi 17mai 2014 Docteur Christophe Bezanson «bezanson.fr» 1

2 Rétinographe AFC-330 2

3 Plan de la session 1.Le diabète 2.La rétinopathie diabètique 3.La prescription de l’examen 4.La messagerie sécurisée 3

4 Motivations du dépistage Réorganiser et améliorer le dépistage de la RD en favorisant la coordination entre professionnels de la filière visuelle. Améliorer la prise en charge des diabétiques. Développer la télémédecine Impliquer le médecin généraliste Dégager du temps médical pour les ophtalmologistes ROSP-MT 2011: 61.5 % pour 1 objectif de 80% 4

5 Glossaire Télémédecine: – La téléconsultation – La téléexpertise – La télésurveillance médicale – La téléassistance médicale ROSPT «Rémunération sur objectifs de santé publique» Indicateurs conventionnels. Prime pour les médecins. Objectif atteindre 80 % des patients diabétiques bénéficient d’une consultation ophtalmologique, d’un examen du fond d’œil ou d’une rétinographie dans les 2 ans. 5

6 (I) Diabète: épidémiologie En 2007 : 3,95 % de la population française soit 2,5 millions de patients diabétiques traités. Age moyen des personnes traitées : 64,8 ans Importance du surpoids et de l’obésité. Deux diabètes principaux: DID (10-15%) et DNID (85- 90%) Autres diabètes: Mody, gestationnel, médicamenteux, … 6

7 Définitions (1) Le diabète se définit par un taux de glucose supérieur à jeun à 1.26 g/litre de sang, seuil de risque de la rétinopathie diabétique. DID: Diabète insulino-dépendant (Type1) D. du jeune, avant 20 ans. Atteinte auto-immune du pancréas qui ne produit plus d’insuline. Insuline en injection sous-cutanée ou par pompe. Insulines rapide, lente et mixte. 7

8 Définitions (2) DNID: D. non-insulino dépendant (Type 2) Diabète de la maturité en relation avec l’âge, le surpoids, les apports caloriques. Après 50 ans. Traitements par voie orale (metformine, sulfamides, …) et par insuline retard (Lantus). Autres diabètes : gestationnel, médicamenteux, MODY (génétique), … 8

9 Clinique du diabète Début insidieux, pas de signes francs à part pour le DID: -Perte de poids intense et rapide -Polydypsie +polyurie Coma acidocétosique (DID débutant): glycémie> 3g/l + douleurs abdominales, vomissements, crampes,.. Coma hyperosmolaire (le vieillard ++) déshydratation + hyperglycémie puis insuffisance rénale. Importance du dépistage orienté ou systématique ! 9

10 Microangiopathie (1) L’hyperglycémie chronique provoque des perturbations précoces de la micro-circulation avec sur le plan fonctionnel : – Augmentation du débit, de la pression et de la perméabilité capillaires. – Vasoplégie artériolaire d’amont: vasodilatation secondaire, au niveau de la rétine, à une situation métabolique de pseudo-hypoxie tissulaire avec production de radicaux libres – Tendance thrombogène 10

11 Microangiopathie (2) – Liée à la durée du diabète et son équilibre – Les complications installées ne régressent pas mais stabilisation possible par l’équilibre glycémique. – Un bon contrôle glycémique Les différentes atteintes – Rétinopathie – Glomérulopathie – Neuropathie 11

12 Facteurs aggravant la microangiopathie Hypertension artérielle Décollement partiel du vitré Age supérieur à 50 ans (neuropathie ++) Sexe masculin Artérite des membres inférieurs Dyslipidémie 12

13 La macroangiopathie diabétique Atteinte des artères de l’aorte aux petites artères distales Athérosclérose: la principale cause de décès du diabétique: – Infarctus du myocarde – Accidents vasculaires cérébraux – Insuffisance cardiaque – Artérite des membres inférieurs – Troubles trophiques (le pied diabétique) 13

14 (II) La rétinopathie diabètique Elle est retrouvée dans 50 % des cas après 15 ans d’évolution et plus de 75 % des cas après 20 ans. 1 er stade: dilatation ou obstruction des vaisseaux. 2me stade: formation de néo-vaisseaux fragiles avec risque majoré de rupture et de saignements Cliniquement: – Baisse progressive de la vue et douleurs – Glaucome et cataracte souvent associés 14

15 Classification classique de la rétinopathie 1.Pas de rétinopathie 2.Rétinopathie non prolifèrante Minime – Modérée- Sévère (M-M-S) 3.Rétinopathie préprolifèrante 4.Rétinopathie prolifèrante (M-M-S) 5.Maculopathie 1.Ischémique 2.Oedemateuse focale puis diffuse 15

16 Classification : Hôpital 15*20  Deux catégories selon le stade d’évolution: 1.RD non proliférante: la + fréquente. Atteinte légère à modérée. Ischémie rétinienne: microanévrismes, hémorragies, anomalies veineuses en chapelet, nodules cotonneux. 2.RD proliférante: ischémie sévère. Néovaisseaux sur le nerf optique, hémorragies rétiniennes et vitré, décollement rétine, glaucome. 16

17 Autres apports diagnostiques de la rétinographie DMLA Atteintes rétiniennes de l’HTA Détection des membranes épirétiennes Signes d’hypertension intracrânienne (tumeurs cérébrales) Glaucomes et cataracte Etc …. 17

18 Les 3 stades de la prévention Prévention primaire : Réduction de la fréquence d'une maladie dans une population saine par la diminution des causes et des facteurs de risque. Prévention secondaire : détection et traitement précoce de la maladie et circonscrire les conséquences néfastes. Prévention tertiaire : Actions visant à réduire la progression et les complications de la maladie avérée. 18

19 Prévention de la RD (1) Interventions primaires: contrôle glycémie, tension artérielle, lipides. Moyens: – Glycémie: 0,9 à 1,30 g/l (régime et médicaments) – Hémoglobine glyquée (A1c) : 6 à 7% (selon l’âge) – Limiter l’HTA – Dyslipidémie – Hygiène de vie 19

20 Prévention de la RD (2) Un excellent contrôle glycémique prévient ou retarde la rétinopathie. Maintenir à long terme un taux correct d’HbA1C met à l’abri des complications micro-vasculaires. Un abaissement de 2 % diminue le risque d’apparition ou d’aggravation de la rétinopathie diabétique de 60 % quel que soit le taux initial d’HbA1C 20

21 Hb1Ac : Recommandations HAS Taux d’hémoglobine ayant fixé des molécules de glucose. Reflet des 2 à 3 mois précédent l’examen 21 Diabète de type 2 traité par antidiabétiques oraux Inférieure à 6.5 % Diabète de type 2 traité par insuline Inférieure à 7 % Diabète de type 2 du sujet très âgéInférieure à 8 % Diabète de type 1Entre 7 et 7.5 %

22 Interventions secondaires Essentiellement, ralentir la progression de la RD: Photocoagulation panrétinienne au laser des néovaisseaux et des hémorragies rétiniennes Vitrectomie chirurgicale: hémorragies du vitré. Corticoïdes par injection intra-vitréenne Traitement chirurgical de la cataracte 22

23 (III) Rétinographie: Prescription (1) Diabétiques de moins de 70 ans Dépistage et non suivi de la RD déclarée Concerne environ 1.4 million de personnes Rythme: tous les 2 ans de base Diabète ou HTA mal équilibrés: tous les ans Femme diabétique et enceinte: avant grossesse + tous les trimestres+ post-partum Ne concerne pas le diabète gestationnel 23

24 Prescription (2) But: maintenir une fonction visuelle correcte, garantie d’un maintien de l’autonomie, Prescription + informations concernant le patient à destination de l’orthoptiste (et de l’ophtalmologiste) Age Durée du diabète Taux d’hémoglobine glyquée Traitement en cours Coordonnées médecin prescripteur 24

25 Prescription (3) Notifier le passage du patient au cabinet de l’orthoptiste (informer le MT) Envoyer immédiatement via Internet les clichés à l’ophtalmologiste. Lecture des clichés dans les 7 jours puis Compte-rendu pour le médecin prescripteur – 2 mois max si RD non-proliférante modérée ou maculopathie – 2 semaines max si RD proliférante 25

26 26

27 (IV) La messagerie sécurisée Décret n° du 15 mai 2007 « Confidentialité des informations médicales conservées sur support informatique ou transmises par voie électronique » Fonctions de sécurité – Sécurisation des matériels et des locaux – Sauvegarde des fichiers – Identification et habilitation des utilisateurs

28 Logiciels de messagerie Le logiciel recommandé: « MSSanté » – Ouvert à tous les professionnels de la santé – Proposé par l’ASIP – Connexion sécurisée avec CPS, SMS ou – Gratuit et officiel – Annuaire pro en cours de consitution – Intégration dans le logiciel métier prévue. Autres logiciels: Apicrypt, logiciels intégrés. 28

29 La messagerie sécurisée: obligation légale Transmission par voie électronique entre professionnels: mesures garantissant la confidentialité des informations échangées, le cas échéant, par le recours à un chiffrement. Utilisation obligatoire de la CPS. Moyens utilisés visés par la CNIL Les prestataires privés proposent des solutions

30 Principe de chiffrement à clés secrètes Émetteur Moyen de communication (Internet ou support physique)Destinat L'ordinateur crypte le message grâce à un algorithme à l'aide de la clé publique (le cadenas) Le message crypté est communiqué par un moyen quelconque (clé USB, Internet,…), les données sont alors illisibles Le destinataire à l'aide de sa clé privée retrouve le message en clair ( la clé permet de déchiffrer le message)

31 Messagerie: moyens actuels 1ere phase: Modules indépendants d’envoi et de réception de messages cryptés: – Apicrypt, MSSanté, Bioserveur …. 2me phase: Intégration dans le logiciel métier: – HelloDoc Mail: interface entre messagerie cryptée indépendante et logiciel médical – Extension prévue à l’ensemble des logiciels métiers

32 Remarques Nécessité d’ avoir la totalité des correspondants informatisés et connectés pour être efficace Actuellement très peu de courriers sécurisés à la différence de la biologie (Apicrypt ++) Courrier papier toujours prépondérant Courriers des hôpitaux très peu informatisés Le DMP toujours dans les limbes ?

33 Argumentaire Avantages: – Sécurisation des échanges – Rangement automatisé dans le dossier patient – Format initial respecté (format pdf !) – Rapidité – Accès du patient à ses examens (Loi Kouchner) Inconvénients – Coût de l’abonnement annuel mais faible coût au quotidien – Complexité du paramétrage initial (renouvellement ordinateur et prestataires) – Absence d’annuaire généralisé des utilisateurs – Pas de généralisation ordinateur & web des professionnels santé.

34 Ophalmologiste /médecin traitant Le gros souci de cette procédure ! Pas de contact direct patient/ophtalmo. Importance des données administratives et médicales fournies par le MT puispar l’orthoptiste lors du transfert des clichés. Mode de transmission de la réponse de l’ophtalmo? 34

35 Annuaire des orthoptistes pratiquant la RD? Faiblesse de la rémunération qui n’est pas associable à un autre acte: peu motivante ? Complexité des échanges: patient/médecin traitant/orthoptiste/ ophtalmologiste. Coût de l’appareil et contraintes matérielles Droits du patient à l’obtention de son dossier: clichés et compte-rendus. 35 MT / Orthoptiste / OPH

36 2014: phase de test ! Renforcer la détection des effets délétères du diabète et leur prévention Sensibiliser le patient à sa maladie Traiter au plus tôt la rétinopathie diabétique Renforcer la collaboration entre professionnels de la santé Optimiser l’offre de soins orthoptiques Expérimenter de nouveaux modes de prise en charge: la télémédecine 36

37 Merci pour votre attention. 37


Télécharger ppt "Diabète et Rétinographie Session DPC Orthoptistes Samedi 17mai 2014 Docteur Christophe Bezanson «bezanson.fr» 1."

Présentations similaires


Annonces Google