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Exemple du Centre Azuréen de Cancérologie E. Charpiot, C. Reix, C. Dalmasso P. Ronchin, T. Kreitmann, E Teissier.

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1 Exemple du Centre Azuréen de Cancérologie E. Charpiot, C. Reix, C. Dalmasso P. Ronchin, T. Kreitmann, E Teissier

2 Introduction Installation du Centre dans des locaux neufs et spacieux

3 1 scanner dédié et du matériel de contention (têtiére, posirest….) 3 accélérateurs identiques (1 avec option RCMI et motorisation de la table à partir du pupitre) avec MLC et PVI en Si amorphe

4 Radiothérapie Conformationnelle par Modulation dIntensité Moyens: Module au niveau de laccélérateur (16k.euros) Module au niveau de R&V (10k.euros) Module au niveau du TPS (90k.euros) Matériel de contrôle qualité: chambres de petit volume, fantôme solide, matrice de chambres (40k.euros) pouvant aussi servir en routine Et surtout….. Temps médecin pour le contourage Temps physicien +++pour la dosimétrie et pour les contrôles qualité préalables et courants

5 Mise en route de la technique Bibliographie Discussion et visite à dautres centres Mesures spécifiques sous lappareil (1 semaine ETP physicien) Essais de traitements sur le TPS: recherche des angulations et des contraintes comparaison des résultats avec dautres services

6 Essais sous laccélérateur dun plan test et contrôle qualité de ce dernier (1h par jour pendant 2 mois) Contrôle externe: équipe belge validation des procédures, des calculs mise en place de contrôles qualité périodiques spécifiques à la RCMI (15keuros) durée : 3 mois (0.7 ETP Physicien) Mise en route de la technique

7 Technique choisie Le logiciel de planification inverse de Philips : le « DMPO » une seule phase car optimise et convertit en même temps, prend en compte les caractéristiques du MLC pendant loptimisation, donc pas de différence entre fluence optimisé théorique et fluence réalisable

8 Déroulement Explication de la technique lors de la consultation Contourage très précis de tous les volumes cibles et de tous les OAR Dosimétrie plus longue

9 Contrôle Qualité du plan validé (1h de préparation et 1h de mesures au début, réduit à 20minutes avec lexpérience ) Mesure de la dose absolue en rotation avec la chambre pin point dans un fantôme équivalent eau Comparaison des plans disodoses Plan de traitement Calcul de la dose dans des plans perpendiculaires à laxe principal Transfert du fichier vers le logiciel Vérisoft de PTW mesures expérimentales avec la 2D array de PTW

10 En traitement temps de mise en place plus long Marge de repositionnement réduite à 3mm (5mm en traitement classique) PVI antérieur et latéral matching osseux pour les tumeurs ORL et gynécologique matching sur les grains dor pour les tumeurs de la prostate éventuellement recalage par motorisation extérieure durée de contrôle plus long + 1 à 2min

11 En traitement temps dirradiation un peu plus long temps de traitement x 1.5

12 Traitement des cancers de la prostate fusion IRM implantation au préalable de grains dor (3) permettant un suivi des mouvements prostatiques au cours des séances similaire à de lIGRT Fusion dimages : scanner + IRM Comparaison 3D et RCMI pour le traitement dune prostate

13 Utilisation des grains dor dans le traitement des cancers de la prostate par Radiothérapie Conformationnelle avec Modulation dIntensité (RCMI) Utilisation des grains dor dans le traitement des cancers de la prostate par Radiothérapie Conformationnelle avec Modulation dIntensité (RCMI) Marqueurs pour tissus mous de 1.2mm de diamètre et de 10mm de long, non migrants grâce à leurs formes particulières Kit complet daiguilles dimplantations stériles contenant limplant

14 Recalage sur les grains dor Recalage sur les repères osseux Intérêt de lutilisation des grains dor: Matching DRR et PVI

15 Intérêt de lutilisation des grains dor: Relevé des données IC 0IC Relevé « en ligne » sur les IC 0 et 270 réalisés à chaque séance des décalages longitudinaux (tête/pieds TP), latéraux (droite/gauche DG) et verticaux (ant/post AP) par rapport aux grains dor 2.Relevé si possible en ligne des décalages par rapport aux repères osseux Recalage sur les grains dor 3.Calcul de la différence entre les décalages réalisés sur les grains dor ou sur les repères osseux dans les 3 directions

16 Etude sur 22 patients, soit 2296 mesures (779 décalages longitudinaux, 778 latéraux, 739 verticaux) 4 patients (18 %) ont un écart moyen os/grains > 3 mm sur lensemble des séances Pour tous les patients, les écarts moyens mesurés entre les recalages basés sur les repères osseux ou sur les grains dor sont inférieurs à 5 mm Intérêt de lutilisation des grains dor: Résultats

17 MAIS Sur les valeurs extrêmes des écarts, on observe : - des différences allant jusquà 1 cm (12.5 % des patients) entre les recalages effectués sur les repères osseux ou ceux réalisés sur les grains dor, - que 100 % des patients ont un écart > 3 mm sur au moins 1 séance du traitement, - que les écarts les plus importants sont observés dans les directions tête/pieds et ant/post

18 Traitement pelvien : col ou endomètre post-op + ganglions 3D conformationnelle vs RCMI

19 Meilleure protection du grêle observée sur les 18 patientes Avec une couverture du PTV équivalente ou meilleure quen 3D Index moyen de conformité (index tenant compte de la couverture du PTV par lisodose 95% et du volume de tissu sain irradié, la conformation idéale étant égale à 1) 3DRCMI

20 Traitement des tumeurs ORL 3D conformationnelle vs RCMI

21 Nette diminution de la dose aux parotides

22 Bilan 53 Patients traités en 18 mois: 6 localisations ORL 18 localisations du col ou de lendomètre 28 localisations prostatiques 1 localisation rectale MAIS….. Méthode qui demande un gros investissement humain et financier Ne pas oublier que la RCMI ne fait pas de « miracles » mouvement des organes non maitrisé, diminution des marges non effective, problème des équivalences biologiques dans les boosts intégrés Il faut être sûr de ce quon veut irradier et de ce quon ne veut pas Risque de sous dosage

23 Conclusion Une structure et surtout une organisation de toutes les équipes qui nous ont permis de mettre en place assez rapidement la Radiothérapie Conformationnelle par modulation dintensité. Bilan très positif au niveau des manipulateurs et des patients. Gain dosimétrique Apport de rigueur et de réflexion pour la physique et les médecins Le Futur: RCMI en routine pour la majorité des tumeurs de la prostate, poursuite du développement des traitements en RCMI pour les autres localisations, réduction des contrôles, MEP de la Modulation dIntensité Volumétrique….


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