La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

GÉDI APSGÉDIAPS Groupe d'Étude Didactique et Intervention dans le domaine des Activités Physiques et Sportives (GÉDIAPS) UPXIIC Université Paris XII -

Présentations similaires


Présentation au sujet: "GÉDI APSGÉDIAPS Groupe d'Étude Didactique et Intervention dans le domaine des Activités Physiques et Sportives (GÉDIAPS) UPXIIC Université Paris XII -"— Transcription de la présentation:

1 GÉDI APSGÉDIAPS Groupe d'Étude Didactique et Intervention dans le domaine des Activités Physiques et Sportives (GÉDIAPS) UPXIIC Université Paris XII - Créteil Serge Éloi Le meneur de jeu Compétences requises et projet de formation. Le cas du Volley-Ball. Préparation Olympique

2 La passe : une philosophie La passe : une philosophie

3 C'est vrai, la passe est l'acte le plus difficile. Le véritable acte d'offrande est gratuit. Il est généreux, spontané. Il est naturel. La technique, si elle est importante, n'est pas capitale. Un bon passeur est fatalement un être généreux

4 Les étapes de la recherche

5 I.Analyse du système de contrainte II.Identification des compétences requises par le passeur in situ III.Élaboration dun programme de formation spécifique au poste de passeur IV.Mise en œuvre expérimentale du programme de formation dans certains centres de la FFVB et quelques clubs V.Affinement du programme de formation

6 I.Analyse du système de contrainte II.Identification des compétences requises par le meneur in situ III.Élaboration dun programme de formation spécifique au poste de meneur IV.Mise en œuvre expérimentale du programme de formation dans quelques centres de la FFVB et quelques clubs V.Affinement du programme de formation

7 Comprendre la logique du jeu pour mieux intégrer l'action du passeur

8 Les sports collectifs : Cadre danalyse

9 Essence du jeu, logique interne astuce primitive Pour mettre à jour les éléments qui engendrent la dynamique du jeu, nous sommes amenés à utiliser une "astuce primitive" (Deleplace, 1983).

10 Le constat trivial que l'on peut faire au sujet des sports collectifs est relatif à la nécessaire présence : cibles - de cibles (les buts, paniers, poteaux…) projectiles - de projectiles (ballons). Pourquoi d'autres activités nécessitant des cibles et des projectiles sont-elles fondamentalement différentes ?

11 Au Golf Chaque joueur a son projectile (sa balle). Il y a donc plusieurs projectiles. Les protagonistes utilisent tour à tour une seule cible Au golf Au rugby Au Rugby : Un seul projectile (une balle) pour 2 équipes Plusieurs cibles : chaque groupe de protagonistes a sa cible.

12 essence sports collectifs L'essence des sports collectifs : De ce principe découle la nécessité de "gérer simultanément ou bien, la conservation de la balle pour son équipe et la conquête de la cible opposée, ou bien, la conquête de la balle et la défense de sa propre cible » (Bonnefoy, Lahuppe & Né, 1997, p.16) combatentrer en possession du ballonlogique particulièresports collectifs C'est le combat pour entrer en possession du ballon qui constitue la logique particulière des sports collectifs.

13 La logique interne du Volley-Ball : Du fait que les espaces de jeu sont séparés par le filet... la lutte est différée Au volley-ball, la lutte pour entrer en possession du ballon est différée.

14 De la qualité de mon renvoi dépend la qualité du renvoi de mon adversaire. générer de la continuitépropre camp créer la rupturecamp adverse. Au volley-ball, il s'agit de générer de la continuité dans son propre camp pour mieux créer la rupture dans le camp adverse. De cette latence dans le combat découle le principe suivant : Conséquence :

15 passeur deux temps de jeu distincts Le passeur se trouve donc à la jonction de deux temps de jeu distincts : contrôler les tentatives offensives de l'adversaire générer de la continuité Le premier qui a pour objectif de contrôler les tentatives offensives de l'adversaire et donc de générer de la continuité dans son propre camp... organiser les alternatives d'attaques de ses partenaires provoquer la rupture …le second qui a pour objectif d'organiser les alternatives d'attaques de ses partenaires et donc de provoquer la rupture dans le camp adverse.

16 L'analyse du jeu montre que le passeur peut agir sur deux dimensions pour organiser les alternatives d'attaques : et

17 Les espaces d'attaques Dans l'espace proche du passeur

18 Les espaces d'attaques En dehors de l'espace proche du passeur

19 Les espaces d'attaques au filet Avec les avants : au filet à 3 mètres Avec les arrières : à 3 mètres au filet Avec les avants : au filet

20 Les temps d'attaques Conséquence : le contreur adverse doit sauter dans le même temps pour intercepter l'attaque. Le premier temps d'attaque L'attaquant est en l'air au moment de la touche de balle du passeur.

21 Conséquence : le contreur adverse qui fait le choix de sauter sur un 1er temps ne peut sauter à nouveau sur le deuxième. Le deuxième temps d'attaque La frappe de balle du 2 e temps doit correspondre au retour au sol de l'attaquant du 1 er temps. Les temps d'attaques

22 Conséquence : les contreurs adverses ont la possibilité de constituer un contre collectif. Le troisième temps d'attaque La frappe de balle en 3 e temps permet à l'attaquant com- me au défenseur d'évaluer la trajectoire de passe. Les temps d'attaques

23 Le passeur comme interface d'un système de contraintes

24 Le passeur doit négocier dans la même action, la récupération du ballon et sa distribution. D'une part, il est susceptible de subir la mise en difficulté de ses réceptionneurs En même temps, il doit mettre ses attaquants dans les meilleures dispositions

25 Caractérisation des contraintes relatives à la qualité de la réception Il est possible de ramener l'ensemble des situations possibles à trois cas caractéristiques

26

27

28

29 Caractérisation des contraintes relatives à la gestion des alternatives d'attaques Le potentiel de la ligne d'attaque La disponibilité des attaquants Le potentiel de la ligne de contre adverse la disponibilité des contreurs adverses

30 Le potentiel de la ligne d'attaque mis à disposition du passeur Le nombre d'attaquants Si le passeur est avant, le potentiel d'attaque de la ligne d'avants est réduit.

31 Le potentiel de la ligne d'attaque mis à disposition du passeur La qualité des attaquants La présence d'un attaquant très fort doit influencer le choix du passeur.

32 La disponibilité des attaquants Un des attaquants est le réceptionneur Le réceptionneur doit enchaîner sa réception et son attaque.

33

34 Un des contreurs est "fixé" La disponibilité des contreurs adverses ? Par la combinaison des différents types d'attaques, le passeur démarque l'un de ses attaquants

35 Objectif du passeur Lorsque la situation est optimale (réception parfaite), il s'agit pour le passeur de mettre le joueur qui va attaquer en situation de 1 contre 1.

36 Problématique du passeur

37 Pour empêcher la constitution d'un contre collectif, le passeur doit retarder la prise de décision des contreurs Il s'agit pour l'équipe en attaque de créer de l'incertitude.

38 Conséquence : Cet état de doute nécessite d'attendre. confirment avant d'entrer en action Il faut accumuler suffisamment d'indices qui confirment que tel événement va réellement se produire avant d'entrer en action.

39 Comment créer de l'incertitude ? équiprobable En rendant équiprobable l'apparition des événements que l'on contrôle.

40 Cependant, la condition d'équiprobabilité n'est pas, à elle seule, une condition suffisante.

41 Lorsque l'alternative d'attaques est constituée d'une balle haute en 2 et d'une balle haute en 4... ?

42 Lorsque l'alternative d'attaques est constituée d'une balle haute en 4 et d'une balle courte en 3... ?

43 Ainsi, la distribution des attaques dans l'une ou l'autre des dimensions (spatiale ou temporelle) ne garantit pas la mise en difficulté des contreurs adverses.

44 coordination spatio-temporelle alternatives d'attaques C'est donc la coordination spatio-temporelle des alternatives d'attaques qui confère son efficacité au système offensif.

45 Le potentiel d'attaque d'une équipe peut donc se caractériser par : Le nombre d'attaquants potentiels. la pertinence de la combinaison d'attaque produite au regard du système défensif mis en place. Le choix effectué par le passeur.

46 Le nombre d'attaquants potentiels Avec la systématisation des attaques aux 3 mètres, le nombre d'attaquants n'est plus dépendant de la position du passeur. Ce nombre peut varier entre 3 et 5 attaquants.

47 L'opportunité d'une combinaison d'attaque : Elle se juge par l'augmentation du temps de réaction des contreurs. Ce retard doit provoquer une véritable crise de temps aboutissant à l'incapacité du contreur à intervenir dans les temps.

48 La manipulation des alternatives spatio-temporelles d'attaques, lorsqu'elle aboutit à mettre les contreurs adverses en crise de temps, provoque parfois l'inverse du but poursuivit. Cependant :

49 Les contreurs ne pouvant rester indéfiniment dans un état d'incertitude, ils sont contraints de faire des choix. C'est ce qui donne lieu à deux types d'options chez les contreurs: Lire et réagir:Lire et réagir : C'est le jeu en réaction. Se commettre:Se commettre : C'est faire un pari.

50 Les choix du passeur

51 L'évaluation de la pertinence du jeu d'un passeur est problématique. Cependant, il paraît judicieux d'évaluer ses choix au regard : Cependant, il paraît judicieux d'évaluer ses choix au regard : des faiblesses de l'équipe adverse des faiblesses de l'équipe adverse des forces de sa propre équipe des forces de sa propre équipe Cette double logique peut se décliner : â Du niveau stratégique â Au niveau tactique

52 Le niveau stratégique fait référence à ce qui est connu à l'avance, à ce qui a fait l'objet d'une préparation d'avant match (un plan de jeu).

53 Le niveau tactique fait référence aux opportunités que doit saisir le passeur en cours d'action. Il est en partie dépendant de sa capacité à prendre des informations sur l'adversaire en temps réel.

54 Il existe un continuum entre le niveau stratégique et le niveau tactique. On peut identifier trois temps distincts : Avant le match : Entre deux échanges : Pendant l'échange:

55 Avant le match : Il est nécessaire d'apprendre le plan de match pour se rappeler, une fois sur le terrain, les différentes formes de jeu à privilégier.

56 Entre deux échanges : La prise d'information sur la ligne de contre adverse peut orienter les choix du passeur.

57 Pendant l'échange : Une fois la combinaison annoncée, ce sont les réactions de l'adversaire qui peuvent, en dernier ressort, orienter le choix du passeur.

58 Evaluation du passeur

59 Bien que l'évaluation du choix d'un passeur reste problématique, différents critères peuvent être pris en compte. Le démarquage de l'attaquant (au minimum 1 contre 1). Le rapport entre la force présumée de l'attaquant et celle du contreur. Le résultat de l'attaque.

60 En dernière analyse, c'est toujours le nombre de points marqués par les attaquants qui détermine l'issue d'une rencontre.

61 Quelles que soient les équipes les choix du passeur sont toujours problématiques. Il est donc nécessaire de procéder à une analyse aussi fine que possible du contexte de l'action pour identifier une logique explicitable.

62 Le match : un système complexe

63 Un match est une unité constituée d'actions interdépendantes intelligibles et finalisées liées les unes aux autres par une logique spécifique. A ce titre, il constitue un système

64 Néanmoins, il contient en lui tant d'alternatives qu'il serait présomptueux d'espérer pouvoir déterminer la suite des événements susceptibles de se produire. un système complexe" C'est pour cette raison que le match peut se définir comme "un système complexe"

65 Distinguer complexe et compliqué Un système compliqué est toujours potentiellement déterminable. Il est possible de le modéliser par composition successives d'éléments simples.

66 Un système est complexe précisément parce qu'il tient pour certain l'imprévisibilité potentielle des comportements : il ne postule pas un déterminisme latent qui permettrait de prédire par le calcul l'avenir de ce phénomène "La modélisation des systèmes complexes" Le Moigne, 1999.

67 Au volley-ball un set est une succession de 12 oppositions

68 P1 V IV VI IIIII I P P6 V IV VI IIIIII P1 VI VI IVIIIII P6 P P5 I VI II VIVIII P5 P6 VI VI IVIII II P4 P5 VI VI IVIIIII P

69 P4 I VI II VIV III P P3 I VI II VIV III P4 III III VIVIV P3 P P2 III II IVIVI V P2 P3 III III VIV IV P1 P2 III II IVIVIV P

70 Contraintes du jeu… compétences du passeur Le passeur est donc confronté à des situations cycliques doppositions.Le passeur est donc confronté à des situations cycliques doppositions. En conséquence, son rôle requiert de planifier la distribution du jeu.En conséquence, son rôle requiert de planifier la distribution du jeu. Cette planification nécessite dacquérir des compétences spécifiques permettant de gérer ces situations de haute complexité.Cette planification nécessite dacquérir des compétences spécifiques permettant de gérer ces situations de haute complexité.

71 Le rôle déterminant de la mémoire La mémoireune qualité essentielle La mémoire est une qualité essentielle pour un passeur. Il doit être capable de se souvenir : Des lignes de contreurs adversesDes lignes de contreurs adverses De la succession des passes qu'il a effectuéesDe la succession des passes qu'il a effectuées De l'action du contreur central sur les différents types de combinaisonsDe l'action du contreur central sur les différents types de combinaisons Etc.Etc.

72 Au fil du jeu, construire sa propre histoire Être passeur, c'est construire un scénario, c'est raconter une histoire. Cette histoire est sous-tendue par la volonté d'entretenir un suspens permanent.

73 Ce suspens repose sur la capacité à entretenir l'équiprobabilité des événements Sur l'action Au fil du jeu

74 Sur l'action C'est techniquement que le passeur doit entretenir le doute le plus longtemps possible. Ce qui implique : De pouvoir toujours choisir entre tous ses attaquants. De pouvoir toujours choisir entre tous ses attaquants. D'être capable de manipuler son adversaire (faire croire que...). D'être capable de manipuler son adversaire (faire croire que...).

75 Au fil du jeu La répartition des choix d'un passeur oriente la stratégie des contreurs adverses. Il s'agit donc d'agencer cette répartition en poursuivant des objectifs clairement identifiés. Différentes stratégies peuvent être distinguées. Parmi celles-ci :

76 La répartition mathématique Dans la succession des choix effectués, il doit y avoir une répartition équitable entre toutes les solutions. Répartition entre les temps d'attaques. Répartition entre les joueurs. Cette stratégie garantie, à priori, une efficacité stable du début à la fin du jeu.

77 Jouer en appâtant s'agit "d'accepter de perdre pour mieux gagner" Il s'agit "d'accepter de perdre pour mieux gagner". Le passeur met en confiance son adversaire en le renforçant dans ses options de contre. Toute la difficulté réside dans la faculté à marquer, malgré tout, au moins autant de points que l'adversaire. Puis, le moment venu, le jeu change radicalement et un écart de point peut-être creusé. Cette stratégie est moins stable que la précédente.

78 Pour appliquer au mieux cette stratégie la prise d'information sur l'adversaire en temps réel est décisive.

79 I.Analyse du système de contrainte II.Identification des compétences requises par le meneur in situ III.Élaboration dun programme de formation spécifique au poste de meneur IV.Mise en œuvre expérimentale du programme de formation dans quelques centres de la FFVB et quelques clubs V.Affinement du programme de formation

80 Nous faisons lhypothèse que le passeur plongé dans des situations cycliques doppositions est amené à planifier ses interventions.

81 Il sagit alors didentifier les compétences requises pour gérer ces situations de haute complexité.

82 La difficulté de ce type dinvestigation réside principalement dans limpossibilité de mettre en relation lactivité physique que lon peut observer et lactivité psychologique du sujet.

83 Lobjectif du chercheur consiste à échapper aux discours convenus pour accéder à la véritable activité décisionnelle

84 Pour cela nous disposons de différents outils méthodologiques : Lentretien dexplicitationLentretien dexplicitation Lauto confrontation croiséeLauto confrontation croisée Linstruction au sosieLinstruction au sosie

85 Lentretien dexplicitation Cette technique dentretien permet au sujet de re- contacter le moment d'action vécu. Lentretien dexplicitation est tout entier tourné vers la verbalisation de laction effectivement accomplie, effectivement vécue lors dune occurrence singulière par la personne qui en parle. Ceci entraîne une centration sur lexpérience vécue par la personne, de son propre point de vue.

86 A partir de la description du vécu du sujet exprimé sur la base du « comment il a fait », il sagira daccéder au couple objectivation de laction / subjectivité du sujet pour mettre en relation la logique (non observable) du sujet et la logique (observable) du jeu.

87 1 er entretien : le passeur devra choisir une phase de jeu dont le déroulement, lissue ou la programmation aura conduit à une action positive (choix tactique, technique, gain dun point dun set ou du match ). 2 e entretien : cette fois cest une action de passe dont lissue savère négative (du fait de lapparition dun événement imprévu par exemple) qui sera recherchée.

88 La stratégie expérimentale consiste à déterminer si les aptitudes requises ont été les mêmes dans les deux cas et sinon, ce qui a constitué un obstacle à un moment donné dans la mobilisation de telle ou telle compétence.

89 Lauto confrontation croisée Il sagit de lanalyse de données vidéo de sa prestation en commun avec un autre expert du domaine concerné. Auto-confrontation simple : Un sujet / chercheur / images Auto-confrontation croisée : Deux sujets / chercheur / images

90 Cest une activité dirigée dans laquelle le langage devient un moyen damener autrui à penser, à sentir et à agir selon sa perspective à soi. Dans ce cadre méthodologique la tâche présentée aux sujets consiste à élucider pour lautre et pour soi-même les questions qui surgissent dans le déroulement des activités.

91 La complicité dans lexpertise et lhabileté peut refermer lactivité sur elle-même et la rendre plus implicite encore. Cest pourquoi simpose la présence dun « non-spécialiste » de la tâche dont la « naïveté professionnelle » doit faire obstacle à cette complicité.

92 Linstruction au sosie Un sujet reçoit la consigne suivante : « Suppose que je sois ton sosie et que demain je me trouve en situation de devoir te remplacer à ton poste. Quelles sont les instructions que tu devrais me transmettre afin que personne ne savise de la substitution ? »

93 Stratégie du processus La transmission des consignes permettant le remplacement est impossible. La transmission des consignes permettant le remplacement est impossible. Le sosie-remplaçant a toutes les peines du monde à récupérer lexpérience indispensable pour se confronter à lépreuve lorsquil sera seul. Le sosie-remplaçant a toutes les peines du monde à récupérer lexpérience indispensable pour se confronter à lépreuve lorsquil sera seul. Il sadresse au sujet pour obtenir une double description : celle de la situation et celle de la conduite à tenir dans cette situation. Il sadresse au sujet pour obtenir une double description : celle de la situation et celle de la conduite à tenir dans cette situation.

94 Le sujet doit aider le sosie à se repérer dans une situation quil ne connaît pas en lui indiquant ce quil ne fait pas, ce quil ne devrait surtout pas faire si on le remplaçait, ce quil pourrait faire mais ne fera pas, etc. Dans cette méthodologie, laction non vécue fait partie du réel de lactivité au même titre que laction vécue. Dans cette méthodologie, laction non vécue fait partie du réel de lactivité au même titre que laction vécue. Lanalyse nécarte pas les conflits et les choix qui président à la formation des intentions de laction. Lanalyse nécarte pas les conflits et les choix qui président à la formation des intentions de laction.

95 Techniquement, lactivité du sosie consiste à résister à lactivité de linstructeur qui cherche à lui faire partager sa version du réel. Il résiste en interposant entre le sujet et son action une image de la situation peu conforme. Il entrave le déroulement des actions par un questionnement candide, véritable obstacle à une description « naturelle » du milieu.

96 Ainsi, ce qui est dévoilé grâce à lobstination méthodologique du sosie, cest lactivité possible ou impossible, ce sont les hésitations et les alternatives cest à dire la genèse des choix.

97 I.Analyse du système de contrainte II.Identification des compétences requises par le meneur in situ III.Élaboration dun programme de formation spécifique au poste de meneur IV.Mise en œuvre expérimentale du programme de formation dans quelques centres de la FFVB et quelques clubs V.Affinement du programme de formation

98 Construire un programme précis Lobjectif est daboutir à un programme très précisLobjectif est daboutir à un programme très précis Chaque compétences doit faire lobjet dexercice spécifiques ainsi que dune évaluation planifiéeChaque compétences doit faire lobjet dexercice spécifiques ainsi que dune évaluation planifiée Les situations de références doivent être construites sur la base dunités tactiques isolables.Les situations de références doivent être construites sur la base dunités tactiques isolables.

99 I.Analyse du système de contrainte II.Identification des compétences requises par le meneur in situ III.Élaboration dun programme de formation spécifique au poste de meneur IV.Mise en œuvre expérimentale du programme de formation dans quelques centres de la FFVB et quelques clubs V.Affinement du programme de formation

100 Tester une version initiale du programme de formation Choisir des centre de formations pilotes au sein de la FFVB et des clubs formateurs.Choisir des centre de formations pilotes au sein de la FFVB et des clubs formateurs. Vérifier la faisabilité du programme et ses exigences en terme de coût horaire.Vérifier la faisabilité du programme et ses exigences en terme de coût horaire. Faire un bilan réunissant les chercheurs et les cadres techniques.Faire un bilan réunissant les chercheurs et les cadres techniques.

101 I.Analyse du système de contrainte II.Identification des compétences requises par le meneur in situ III.Élaboration dun programme de formation spécifique au poste de meneur IV.Mise en œuvre expérimentale du programme de formation dans quelques centres de la FFVB et quelques clubs V.Affinement du programme de formation

102 Étendre le plan de formation Éditer un ouvrage à distribuer dans les structures de formationÉditer un ouvrage à distribuer dans les structures de formation Mettre en place une politique de détection en liaison avec les compétences identifiéesMettre en place une politique de détection en liaison avec les compétences identifiées Créer une structure dévaluation et de réorientation des objectifs de formation en liaison avec lévolution du jeu.Créer une structure dévaluation et de réorientation des objectifs de formation en liaison avec lévolution du jeu.

103 Pour conclure "Un bon passeur est fatalement un être généreux. Un bon passeur est quelqu'un qui aime. Et la balle et son partenaire. Même si souvent c'est un esthète, un créateur, et parfois un indépendant, le bon passeur est rarement un égoïste". D. Herrero, Passion ovale, 1990.


Télécharger ppt "GÉDI APSGÉDIAPS Groupe d'Étude Didactique et Intervention dans le domaine des Activités Physiques et Sportives (GÉDIAPS) UPXIIC Université Paris XII -"

Présentations similaires


Annonces Google