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LE LANGAGE EN MATERNELLE. La langue : définition Produit social et culturel. On naît dans une langue. Construction humaine qui évolue dans le temps. Système.

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1 LE LANGAGE EN MATERNELLE

2 La langue : définition Produit social et culturel. On naît dans une langue. Construction humaine qui évolue dans le temps. Système complexe régi par des régularités que lon peut observer, objectiver. Système dassociation et de coordination de signes ; ces signes sont approximativement des mots qui ont une double facette puisquils réalisent lunion dun contenu sémantique (signifié) et dune image acoustique et visuelle (signifiant). La langue se réalise dans des signes phonétiques par la parole et dans des signes graphiques par lécriture. Tout locuteur dune langue a une connaissance intuitive de ses règles en dehors de tout apprentissage explicite de la grammaire. Les régularités dune langue sont acquises par imprégnation au cours des interactions.

3 Le langage Définition : fonction humaine, produit dune activité dun sujet sexprimant au moyen dune langue. Essentiel au développement de lenfant et pour ses apprentissages, permanent, sacquiert en situation. 2 dimensions essentielles -Instrument de communication (dimension psychologique, sociale) : sert à gérer les interactions qui doivent respecter des usages culturels (pas de leçons de communication). A lécole, lenfant découvre des modalités nouvelles dinteractions sociales, notamment dans les groupes.

4 Instrument de représentation du monde -(dimension cognitive) mobilise la fonction référentielle (lexique) et la fonction narrative (le récit) : par les mots, on transmet les connaissances objectives -Puissant moyen dexplication du monde, de symbolisation

5 2 formes de langage -langage intérieur : quand on écoute, quand on lit réfléchit. Il permet les représentations. - langage extériorisé : discours adressé à quelquun (celui quon va développer à lécole)

6 2 registres Objet dapprentissage : abstrait (comme la lecture ), demande du temps, des moments structurés, petits groupes, pas de leçons, sous forme ludique Outil pour apprendre : - aide à la formation des concepts. - donne forme à du « pensé » - aide à mettre en perspective les expériences vécues, intégré dans la vie de classe (EPS, sciences…

7 ORAL : un des fondements des autres apprentissages Cest le cas pour la lecture, lécriture, la grammaire… Si pas de bon niveau oral : on est lésé sur le plan social Importance dun vrai temps de travail sur loral, un temps où lon rend les élèves conscients que ce ne sont pas de simples conversations mais des moments où ils apprennent quelque chose. Dire aux enfants ce que lon attend deux.

8 Le langage en situation scolaire Correspond : aux activités de réception et de compréhension (écouter, lire) aux activités de production (parler, écrire). Peut être affecté par des perturbations. Repérer très tôt : un objectif prioritaire de lécole (BO n° 6 du : mise en œuvre dun plan daction pour les enfants atteints dun trouble spécifique du langage oral ou écrit (repérer, dépister, diagnostiquer, prendre en charge). Outils : Chevrier - Muller ANAE (PS) et BSEDS (GS) Rappel : pas de réponse orthophonique systématique Réponse orthophonique pour les enfants de 3 / 4 ans sil existe des critères de sévérité (inintelligible, agrammatique, troubles de la compréhension) Agrammatique : ne fait aucune phrase en février par exemple. Troubles sans critères de sévérité : accompagnement pédagogique, accompagnement familial mais suivi médical (médecin qui teste le langage). Rappel : 4 à 6 % des enfants sont concernés par des troubles dont moins de 1 % déficience sévère. Retard de parole : mise en séquence des phonèmes perturbée : « gâteau » est prononcé « tato ». Retard de langage : difficulté à associer les mots en phrases, maladresses syntaxiques, omissions des mots outils, déficits phonologique et syntaxique, non utilisation de « je » au-delà de 36 mois.

9 Le langage oral Le langage en situation Premier niveau de langage ( inégalement maîtrisé par tous) Accompagne une situation vécue par les interlocuteurs qui échangent. Mobilise de façon naturelle les différentes fonctions du langage. Langage daction : langage de l « ici- maintenant », dans le contexte de laction accompagné de gestes pour désigner

10 Le langage en situation Lenfant napprend pas seul, ce nest pas naturel dapprendre à compter, à raconter, cela sapprend. Cest le langage de ladulte qui permet aux élèves de construire des appuis cognitifs. Une organisation propice au langage pour la mise en œuvre du langage en situation Activités conjointes : conforter, par des réponses, le recours aux mots, parler de ce qui est en train de se faire, commenter ce quil fait, ce que fait lenfant, préciser, faire répéter sans insister, se placer physiquement en position dinterlocuteur, face à lenfant, à son regard, à sa hauteur, laisser le temps, accepter les silences, encourager la prise de parole, les échanges entre élèves, attirer lattention de lun sur ce que fait lautre, amener à demander Attention conjointe : lenseignant manifeste lintérêt quil porte lui- même à la tâche, canalise lattention. Langage propre : qualité du parler professionnel, articulation, mots justes, accentuer les intonations, faire des gestes.

11 Produit des phrases simples (S + V avec 200 mots), tout se met en place, maîtrise implicite de la grammaire. Acquièrent le langage dans laction qui les accompagne privilégier linteraction duelle, échanges personnalisés Grand groupe : nest pas le lieu privilégié dacquisition du langage, réserver le grand groupe pour chanter, lire une histoire, comptines…. Le grand groupe est dans ce cas-là une force pour le petit qui sy fond, une aide pour les timides Utiliser des objets comme médiateurs : marionnettes Le « je » nest pas toujours intégré à lentrée à lécole maternelle Cest parce quil ose parler que lenfant va apprendre à parler. La parole est une conquête qui suppose une prise de risque. Nécessité à faire la différence entre les échanges langagiers libres (dans la cour…) et le « parler pour travailler ». Avant la section des moyens

12 Section des moyens Lenfant apprend son métier décolier, se constitue des référents, prend conscience de son affiliation à un groupe. Il va comprendre ce quon attend de lui. Dépasser les échanges spontanés pour se décentrer, parler avec « il ». Catégorisation : classer des choses qui vont ensemble, faire des collections. En établissant des catégorisations, on entre dans le grammaticalement différent (ex : ma voiture et la voiture de la classe)

13 GS : la réflexion anticipe et accompagne laction. Elargissent lexploration des fonctions langagières jusquà mettre en œuvre la fonction métalinguistique (on utilise la langue pour parler de la langue). Ex : un élève dit : « on dit pas jai pas prendu », cest signe quil a acquis de la distance avec lusage de la langue et du langage.

14 Bilinguisme Une attention particulière aux enfants de milieux non francophones pour qui le langage en situation nest pas assuré (mots peu précis, échanges très courts…). Pb si bilinguisme et milieu socio-culturel défavorisé nexplique pas tout mais peut aggraver le trouble. 3 conclusions : -Enrichir le vocabulaire -Repérer les troubles de la conscience phonologique -Liens entre lexique et conscience phonologique : à creuser

15 Lacquisition du lexique Période dexplosion lexicale Acquérir des mots, cest mettre en correspondance des unités du langage avec des objets, des personnes, des actions, des propriétés ou qualités des objets et des actions. Lacquisition est facilitée par la fréquence des mots, par leur caractère saillant (le maître met en relief les mots nouveaux). Elle est facilitée et enrichie si les mots sont associés à des schémas dévénements assez prototypiques, à des représentations organisées de séquences dactions répétitives (conservation du mot). Ex : la séance à la piscine, lemprunt des livres à la bibliothèque….. Enrichir régulièrement limagier des mots de la classe (noms des jeux, des ustensiles…) En section des grands, lactivité de tris et de classements des mots peut trouver un prolongement dans la copie et lencodage des mots.

16 Langage de récit Remplace le terme de langage dévocation dans les programmes Une forme de langage explicite et structurée qui contraste avec le langage daction, langage hors situation qui nécessite de construire son langage pour se faire comprendre.

17 Le langage dévocation Par imprégnation en PS, un objectif très fort en MS et GS. Avec le langage dévocation, lenfant accède à la langue du « raconté », proche de notre écrit, éloigné du langage oral. Donne accès aux événements, à une compréhension du monde uniquement par les mots. Lactivité dévocation commence bien avant que le rappel dun événement ou la conduite dun récit soient possibles. Elle en est la condition. Renvoie pour lessentiel à la mise en récit. le récit est une forme particulière du langage dévocation, dune certaine manière sa forme de référence. Le récit organise des événements selon un enchaînement causal, donne de la voix au texte. Lécole en fait un usage abondant (histoires, comptes rendus de sorties, dexpériences….). Ne pas se limiter à ce que dit lalbum mais évoquer ce quon a vécu. Les contes, la lecture dhistoires, permettent daller plus loin dans le pouvoir de représentation du langage en proposant des territoires imaginaires, permettent dengager un travail sur la compréhension, largumentation (GS) Quand le compte rendu apporte une explication, on parle de langage décontextualisé, cest-à-dire qui est décroché du « faire ».

18 Remarque : une situation dévocation ninduit pas nécessairement le recours au langage dévocation. Dans une situation dévocation, on peut évoquer la séance dEP: « Tu te souviens, quand tu as glissé, hier… ». En langage dévocation : « Hier, Léo a glissé dans la salle dEP ». On vise un langage précis, construit, qui permet quelquun qui naurait pas vu ou assisté à la situation, de la comprendre. Oblige à se décentrer, à délaisser le « je, tu » au profit de la troisième personne. Dans le message, il y a ce destinataire qui oblige à se décentrer. Les enfants doivent se représenter que celui à qui il sadresse, ne sait pas ce quil sait. Aider les enfants à avoir une bonne représentation de la situation en donnant des outils (images, photos, les mots pour dire. Les productions orales des enfants supposent des modèles fournis par le maître, par les histoires lues. Remarques : - on ne travaille pas assez à la manière dont les enfants parlent. Lenseignant(e) traduit le plus souvent. - Déplacer lintérêt des histoires personnelles vers le vécu collectif. Production du langage dévocation

19 Des compétences à construire Construire un parcours dapprentissage, dans lequel le langage daction, en situation, est premier et fondateur. - Perfectionner ce premier langage, cest-à-dire lenrichir du point de vue lexical et syntaxique mais aussi le diversifier dans ses fonctions. Les enfants doivent être capables de dire ce quils font. Mettre à profit les occasions offertes par les domaines dactivités et les jeux. se donner pour chaque séquence dactivités un objectif en matière de langage en plus de lobjectif spécifique au domaine dactivité. Ex : domaine découvrir le monde - désigner le matériel utilisé pour réaliser une expérience. - Construire le second langage, langage décontextualisé, langage dévocation. Cest le rôle de lécole maternelle, particulièrement avec les élèves de MS et GS, que de conduire une activité, de plus en plus consciente pour lenfant, délaboration dun discours précis et structuré pour se faire bien comprendre.

20 Production du langage dévocation Elaboration de supports pour aider à la restructuration des événements passés (photos, dessins…). Restitution dabord avec le maître sur le support, puis seul avec le support, puis de mémoire. Conception de traces qui permettront la mise à distance : cahiers de vie… Validation des réalisations. Les écrits littéraires : travail sur la compréhension, à partir de questions ouvertes, de reformulations….

21 Des moments structurés où des objectifs sont ciblés, des visées précises : il sagit de faire acquérir un savoir- faire particulier (manipuler des syllabes, écrire des mots…) pour faire progresser les élèves. Cela exige souvent une pédagogie différenciée. Ces situations ne sont pas non plus des « leçons » ou des exercices transversaux requérant imitation et répétition. Ces moments supposent une organisation rigoureuse telle que lenseignant puisse se consacrer à un groupe délèves en particulier. Ces temps donnent lieu à une évaluation qui se fonde sur une observation fine, à partir de critères et dindicateurs clairement définis.

22 Les difficultés A enseigner de manière explicite et strictement planifié. Prendre des repères pour savoir où en sont ses élèves. Il nexiste pas un parcours linéaire denseignement de lobjet langue. Cest un parcours de situations choisies par lenseignant pour susciter le langage naturellement.

23 Les programmes définissent des compétences qui doivent être maîtrisées à la fin de lécole maternelle. 5 grands domaines - Comprendre - Etablir des correspondances entre loral et lécrit - Identifier des composantes sonores du langage - dire, redire, raconter - Ecrire.

24 Programmes 2008 : des principes de progression mais la programmation dactivités doit être bâtie localement, dans chaque école. Il est nécessaire didentifier les éléments caractéristiques de chaque section. Ce qui ordonne une programmation, ce sont les visées dapprentissage qui intègrent une perspective progressive.


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