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Contribution du sport …

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Présentation au sujet: "Contribution du sport …"— Transcription de la présentation:

1 Contribution du sport …
Risques corporels… Contribution du sport … au module risque Gérard VAILLANT – Avril 2007

2 Prévention des risques et gestion de sa vie physique
Sommaire Introduction Prévention des risques et gestion de sa vie physique Postures et placement du corps pour des manipulations d’objets Traumatologie Mise en œuvre de techniques de sécurité Psychologique et motivation Dynamique de groupe Conduites addictives Nutrition – Diététique Les MST Activités APPN (ouverture et pratique vers…) Education à la sécurité en EPS et par l’EPS Conclusion La spécificité de l’EPS et du Sport : « pratique du corps, par le corps et pour le corps » (Le breton, 1990) + l’engagement du corps = risques corporels = visibles + en mathématique = risque psychologique ou affectif = non visible = pas de législation ?

3 Sommaire Envisager les risques corporel et sportifs mais aussi
ouvrir une réflexion sur un engagement total de la personne dans l’action ce qui implique d’envisager des éléments de psychologie et sociologie. prolongement de la question du risque = l’EDUCATION. Les documents de cours sont en photocopies. Disponible sur pc- halle et sur l’intranet rubrique EPS La spécificité de l’EPS et du Sport : « pratique du corps, par le corps et pour le corps » + l’engagement du corps = risques corporels = visibles + en mathématique = risque psychologique ou affectif = non visible = pas de législation ?

4 Introduction A Washington, en 2054, la société du futur a éradiqué le meurtre en se dotant du système de prévention / détection / répression le plus sophistiqué du monde. Dissimulés au cœur du Ministère de la Justice, trois extra-lucides captent les signes précurseurs des violences homicides et en adressent les images à leur contrôleur, John Anderton, le chef de la "Précrime". + Constat dans notre société actuelle d’une hyper réglementation de l’état qui cherche à contrôler au maximum les individus (Ex en Science Fiction : Minority Report) + exemple risque routier réglementation + évolution des normes escalade

5 Introduction Je prend le risque? Je vais au panier? Je shoot?
Sport Prise d’information Choix Prise de décision réalisation Je prend le risque? Je vais au panier? Je shoot? Je passe?

6 Introduction Course d’orientation Départ Chemin
Choix d’une main courante ou d’une programmation d’erreur avec ligne d’arrêt Chemin Balise

7 Introduction J’ai peur! Je ne suis pas capable! J’ai le vertige!
Ou sont mes limites? Je peux apprendre Et dépasser mes limites Évaluer le risque réel et non celui que j’imagine

8 d'exercer une activité physique pendant au moins ½ h/J.
Prévention des risques et gestion de sa vie physique Entretien du corps / fonctionnel / souplesse / aspects hygiénistes Il est recommandé de pratiquer un sport d'intensité moyenne ou d'exercer une activité physique pendant au moins ½ h/J. Les maladies cardiovasculaires 1ère cause de mortalité en France. Connaître les facteurs de risque personnel. Pratiqué régulièrement, un exercice physique = diminution de la masse grasse, du cholestérol, des triglycérides, de la tension artérielle Il est préférable chaque jour, par exemple : - prendre l’escalier plutôt que l’ascenseur, - descendre une ou deux stations avant la destination choisie,  - aller au parc ou de faire une promenade  à bicyclette,   - de marcher pendant la coupure du déjeuner… activitephysiqueetsportive.pdf les exercices physiques et ses bienfaits.doc (http://www.preventioncardio.com/)

9 Prévention des risques et gestion de sa vie physique
Les étirements ont un rôle préventif important : ils préparent la musculature, favorisent la récupération et permettent d'éviter : - les problèmes tendineux, musculaires : claquages, déchirures, courbatures, contractures. - ils permettent une meilleure mobilité, une meilleure souplesse. - ils développent une amplitude de mouvement. - ils s'opposent à la raideur. - ils interviennent dans la rééquilibration des problèmes morphologiques, dans la correction de la posture. les méfaits des étirements dans la préparation physique des sportifs, Gilles Cometti 2003 dans la revue EPS n°304 Les étirements oui mais. Attention controverse / Cometti Préférence à l’alternance contraction, relâchement puis étirement

10 Introduction La méthode Mézières
L’exercice de base est une posture : décubitus dorsal, dos plaqué au sol, membres inférieurs étendus verticalement à l'équerre, pieds en talus, membres supérieurs allongés le long du corps en rotation externe. toute la musculature longitudinale postérieure (des orteils à l'occiput ) est une seule et même chaîne indissociable qu'il convient d'étirer. +respiration abdominale Démonstration

11 2. Postures et placement / manipulations d’objet
« LA PRÉVENTION …PRENEZ VOTRE DOS EN CHARGE » ! ADAPTEZ VOTRE POSTE, POUR ADOPTER DE BONNES POSTURES Si vous travaillez en position assise Réglez votre chaise. Assurez-vous d'être bien adossé contre votre dossier. Maintenez le dos légèrement incliné vers l'arrière en gardant la tête bien en ligne avec le tronc. Si vous travaillez en position debout Votre posture devrait être adaptée en fonction de la nature des tâches exercées, Ainsi, ajustez la hauteur de votre surface de travail. Si vous devez demeurer debout longtemps, recouvrez le sol d'un revêtement absorbant. Quelle que soit votre position Placez à votre portée les objets que vous utilisez souvent. Assurez-vous d'avoir l'éclairage requis. Changez fréquemment de position pour diminuer l'accumulation de tensions dans le dos. Prenez toujours le temps d'adapter votre poste pour obtenir une posture confortable. Le temps utilisé pour l'obtenir sera rapidement repris, puisque votre confort a une incidence directe sur votre niveau d'efficacité … Il ne faut pas oublier une chose : votre dos vous appartient ! Six conseils pour prendre votre dos en charge Approchez-vous toujours de l'objet à atteindre; évitez de travailler à «bout de bras ». Pivotez vos pieds en direction du mouvement; évitez de tourner votre tronc. Servez-vous constamment de vos jambes; évitez de les maintenir raides, lors des flexions du tronc. Signalez toute contrainte rencontrée; évitez les situations à risque -dénoncez-les plutôt. Arquez au minimum le bas du dos; évitez de le creuser - adoptez de bonnes postures. Prenez soin de toujours adapter votre poste de travail; évitez les positions déséquilibrées. Aménager votre poste de travail.pdf

12 2. Postures et placement / manipulations d’objet
Aménager votre poste de travail.pdf Pression exercée sur le disque L5/S1

13 3. Traumatologie La Société Française de Traumatologie (http://www.s-f-t-s.org) ou L'entorse de cheville (glaçage de la zone) Les crampes (étirement et hydratation) La blessure musculaire (saignement=immobilisation, cicatrisation) La contracture (étirement, hydratation et chaleur) La contusion (saignement = repos et arnica) Les strappings sont un principe de contention compression sur l'articulation pour diminuer l'œdème, et soulager le ligament qui a été étiré par l'entorse. Cette lésion concerne dans la majorité des cas le ligament latéral externe et moins souvent le ligament latéral interne. Un ligament ? c'est une nappe fibreuse (conjonctive) qui maintient passivement une articulation. Si pour une raison quelconque le muscle protecteur d'une articulation ne peut se contracter assez vite, c'est le garant passif qui prend le relais ; mais si l'intensité de la contrainte est trop importante alors le ligament (qui est le dernier rempart) s'étire soit un peu (entorse bénigne) soit beaucoup (moyenne) soit se rompt complètement (entorse grave). Un tissu conjonctif qui est étiré engendre une réaction de défense : c'est l'inflammation avec œdème, douleur et chaleur. Ce processus inflammatoire se met très tôt en route afin de réparer ce qui a été détruit. L'intensité du traumatisme n'est pas en directe relation avec l'importance de la lésion ; de même pour la douleur immédiate. Par contre, des signes évocateurs de gravité ne doivent pas être négligés. Nous en retiendrons 2 : la sensation de craquement qui parfois est audible par l'entourage et l'apparition rapide d'un ecchymose assez diffuse. Dans tous les cas, le premier geste a effectuer est le glaçage de la zone. En effet, ce geste a pour but de limiter l'importance de l'œdème et du saignement en diminuant le calibre des petites artères. Pour les mêmes raisons, il est conseillé de comprimer la cheville par l'intermédiaire d'une bande. Plus l'œdème et le saignement seront importants et plus la récupération de l'intégrité ligamentaire sera longue. Prendre tout de suite des anti-inflammatoires est en fait une erreur car cela empêche le processus d'inflammation qui est le premier stade de la cicatrisation. En réalité l'inflammation consiste a nettoyer les débris cellulaires (c'est une sorte de désinfectant naturel). Ensuite, un bandage ou strapping est appliqué ; celui-ci est très important dans la mesure où il répond à des critères physiologiques de cicatrisation : la compression pour, en première phase, limiter l'extravasion liquidienne comme précédemment mais aussi pour ne pas solliciter dans le sens de la tension le ligament (on aura plus tendance au début à le positionner en raccourcissement). Il doit être renouvelé à chaque séance de soins c'est à dire le plus possible car il s'adapte toujours à l'anatomie sous jacente et comme celle-ci en raison de la présence liquidienne est en en évolution, le strapping doit suivre et se mouler. En bref, nous pouvons résumer ainsi le traitement général pour toute la population. Cependant pour des sportifs, le traitement ne s'arrête pas là. On n'oublie trop souvent la nécessité de respecter les délais des différentes phases de cicatrisation sous prétexte d'une échéance au calendrier des compétitions. Il y a une différence réelle entre réparer trop vite et réparer dans les délais en étant opérationnel en dernière phase. Tout est prévision et adaptation. Rien n'est fait au hasard. Le plus important est le diagnostic. Cela peut paraître obsolète mais c'est réellement le point primordial car il établira en premier lieu le degré de gravité, il nous dirigera tout de suite sur les bons examens complémentaires à effectuer, il permettra de prendre en charge les soins dès le premier jour, de prendre connaissances des pathologies associés et d'organiser le traitement en conséquence. .

14 3° Le descendeur de votre partenaire
4. Mise en œuvre de techniques de sécurité Double vérification (1 erreur est toujours possible), AVANT CHAQUE DEPART, DOUBLE VERIFICATION 1° La fermeture du baudrier 2° Le nœud d’encordement 3° Le descendeur de votre partenaire Risque est parfois du à l’erreur humaine Ou au non respect des règles et condition d’utilisation

15 FORCE CHOC Lors d’une chute la force maximale supportable par le corps est de : 15 X 80 kg soit 1200 kg La corde peut être assimilée à un amortisseur. Cas 1 : Hauteur de chute 10 m Longueur de corde 5 m Facteur chute = Hauteur de chute = 10 = 2 Longueur de corde Cas 2 : Hauteur de chute 10 m Longueur de corde 40 m Facteur chute = Hauteur de chute = 10 = 0,25 Longueur de corde Cas 3 : Via Ferrata ! Danger ! Hauteur de chute 7 m Longueur de corde 1 m Facteur chute = Hauteur de chute = 7 = 7 Longueur de corde

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17 Equilibre de la personne Prévention des mécanismes de la dépression
5. Psychologique et motivation Equilibre de la personne Dans son comportement, Dans des relations, Ses décisions. Prévention des mécanismes de la dépression Mal être, Mal vivre Un des risques auquel il me semble essentiel est de bien vivre. Un moyen est de mieux se comprendre et de comprendre les autres. Quelques éléments d’ordre psychologique.

18 5. Psychologique et motivation
Fonctionnement psychologique du sujet en situation de prise de risque, afin de comprendre la logique cognitive présidant à l'adoption d'un comportement dangereux La cause première des accidents se situe dans le choix de certaines modalités de pratiques, et à l'intérieur de ces pratiques de certains types de comportements. La réglementation ou l'interdiction diminuer l'exercice et la morbidité associée. (Répression routière - ABS) Le sujet se tournera vers des activités ou comportements non encore réglementés, ou pratique non institutionnalisée. Réglementation et comportement risquent dès lors de se poursuivre indéfiniment, dans une spirale où la première ne pourra souvent que constater a posteriori l'imprévisibilité du second.

19 5. Psychologique et motivation
le risque subjectif C’est le risque tel qu’il se défini au travers des représentations du sujet (de la situation, de lui-même, de l’APS, de l’environnement...). Le risque est d’autant plus subjectif que le sujet est débutant dans l’activité, qu’il entretient avec cette activité une relation empreinte d’émotion. Cette appréhension du risque peut engendrer des comportements irrationnels. (Ex de  l’élève qui panique lors d’une escalade en moulinette, dans des situations où le risque objectif est quasi nul). Rappel de votre cas personnel en 1ère année en escalade

20 5. Psychologique et motivation
Le risque préférentiel “  le niveau subjectif de risque où le sujet estime que le rapport entre les bénéfices escomptés et les coûts prévisibles liés au comportement est maximal. C’est une anticipation des coûts et bénéfices des comportements futurs ”. Cette représentation du risque est liée à la personnalité du sujet et aux enjeux de l’activité. Ex en escalade : si je tente telle voie, j’aurai la reconnaissance de mes pairs en cas de réussite, mais je peux “ voler ” dans le passage clé et me blesser …? Entre coût et bénéfice le grimpeur doit ici choisir : le risque préférentiel est le meilleur rapport entre les différentes « utilités » de son action. Ces utilités, positives ou négatives, peuvent être intrinsèques à la tâche (difficulté du passage clé ) ou extrinsèques ( valorisation sociale ).

21 5. Psychologique et motivation
Le risque perçu “ la dangerosité actuelle ” de la situation. “ Le sentiment de risque renvoie à la probabilité subjective d’occurrence d’un accident ainsi qu’à sa valence subjective (degré de gravité) ”. Le risque perçu dépend du caractère nouveau ou familier de la situation des habiletés du sujet d’agir en toute sécurité.

22 5. Psychologique et motivation
le risque objectif C’est le risque réel de la situation telle qu’elle se déroule, le risque réellement encouru par le sujet au regard des ressources dont il dispose pour y faire face.  Il est très proche du risque perçu par l’expert...

23 5. Psychologique et motivation
La prise de risque «  La prise de risque découle d’une confrontation par le sujet entre  risque préférentiel et  risque perçu  » D. DELIGNIERES Le comportement qui en résulte a pour effet de réduire la dissonance entre risque préférentiel et risque perçu. un conducteur est animé par un certain niveau de risque préférentiel (il doit se rendre à un rendez-vous important et il est en retard,  mais ses freins ne fonctionnent pas bien) . Il  perçoit les risques de la situation actuelle (la pluie se met à tomber et le trafic s’intensifie : risque perçu). La dissonance entre risque préférentiel et risque perçu va le conduire à modifier son comportement : il va ralentir.  Ainsi  réduit-il le risque objectif de la situation.      La prise de risque résulte de processus qui sont pour l’essentiel, infraconscients et intuitifs :  les représentations qui l’organisent “ sont sans doute imperméables à toute injonction raisonnée : persuasion, rationalisation … ” . Cependant, “ la prise de risque objective dépend de la précision avec laquelle le sujet est capable d’évaluer la dangerosité de la situation ”. En conséquence “ un objectif important de l’apprentissage de la sécurité serait de permettre aux sujets d’évaluer le plus objectivement possible les caractéristiques des situations auxquelles ils sont confrontés ” .

24 5. Psychologique et motivation
L’esprit est comme un écran de téléviseur. Il ne permet de voir qu’une émission à la fois. Et c’est vous qui avez le doigt sur le bouton. Exceller sous Pression Saul Miller Consultant d’entreprise Psychologue du sport

25 5. Psychologique et motivation
Si vous n’aimez pas l’émission. Si elle ne vous donne pas de pouvoir, ni de plaisir, Changez de chaîne C’est votre téléviseur

26 5. Psychologique et motivation
Inhibition latérale. Un des principes fondamentaux de la neuropsychologie dit que, quel que soit le stimulus sur lequel on concentre son attention, celui-ci s'amplifie dans le champ de perception, tandis que tous les autres stimuli sont estompés. Ce phénomène s'appelle inhibition latérale.

27 5. Psychologique et motivation
Voici ce que cela signifie dans la pratique: A. Si vous êtes soucieux et si vous entretenez des pensées et des sentiments générateurs l'angoisse (comme l'échec,l'embarras, le désappointement la douleur et la tristesse), ces pensées et sentiments s'exacerbent et s'amplifient dans votre conscience. B. Par contre, si (malgré la tension, le doute et la peur) vous faites apparaître sur l'écran de votre esprit, pour y concentrer votre attention, des pensées, des images et des sentiments d'aisance, de puissance et d'excellence, ces qualités seront renforcées dans votre conscience.

28 5. Psychologique et motivation
Stress et Performance Performance Optimum Trop de stress Niveau de stress

29 5. Psychologique et motivation
Attribution causale Quatre causes principales pour expliquer un résultat : l'habileté, la chance, la difficulté de la tâche, l'effort. Ces causes se caractérisent par leur stabilité (dimension stable‑instable), le lieu de contrôle de l'action qu'elles expliquent (dimension interne‑externe) et enfin le contrôle que peut exercer l'individu sur la situation. ‑ Caractérisation des quatre causes principales en fonction du lieu et de la stabilité du contrôle Stabilité Lieu de contrôle Stable Instable Interne Habileté Effort Externe Difficulté de la tâche Chance

30 5. Psychologique et motivation
Attribution causale ‑ Les trois dimensions causales de Weiner appliquées à un succès scolaire Lieu de causalité Stabilité Contrôlabilité Exemple Interne Stable Contrôlable « J'étudie toujours fort. » Incontrôlable « J'ai beaucoup d'habileté dans ce champ d'études. » Instable « Cette fois, j'ai étudié fort. » « J'étais dans une bonne période. » Externe « Le professeur m'a aidé. » «La question était facile. » « J'ai réussi à convaincre un ami de m'aider. » « J'ai été chanceux. » Quel est votre modalité d’attribution causale?

31 5. Psychologique et motivation
Sentiment de compétence un biais motivationnel a pour fonction non d'interpréter objectivement la réalité, mais de préserver l'estime de soi ou la motivation du sujet. Attribuer à une cause interne un succès l'on s'attribue du mérite l'on renforce son sentiment de compétence Attribuer à une cause externe un échec l'on refuse toute responsabilité l'on cherche à se disculper / à ménager sa propre estime.

32 5. Psychologique et motivation
Stratégies d’auto handicap…. «paradoxalement, dans le but de préserver l'estime de soi, dresser soi-même des obstacles sur la route de ses propres succès ou de son propre progrès... de construire des excuses prêtes à fonctionner, qui peuvent lui servir, le cas échéant, de justifications pour expliquer son échec... C'est une préparation a priori en vue d'un échec possible Il peut se traduire par une diminution de l'effort, par le choix de tâches trop faciles ou trop difficiles... » J’ai fait la fête hier(la veille d’un DS)

33 5. Psychologique et motivation
la résignation acquise « de toutes façons cela ne change rien, que je travaille ou pas, je n'y arriverai pas ». Cet élève pense n'avoir alors aucun contrôle sur la situation. Cette croyance peut être extrême et aller jusqu'à la dépression. Un élève qui croit que ses échecs ne sont dûs qu'à lui, que confronté à d'autres situations du même type, il sera encore en échec et que de toutes les manières il est en échec partout parce qu'il croit qu'il est nul, cet élève se retrouve impuissant face à son avenir après être passé par des stades d'a motivation et de passivité. Lui redonner le contrôle des situations auxquelles il est confronté est une priorité. Le faire passer d'attributions à l'habileté à des attributions à l'effort est très important également. Il est nécessaire pour l'enseignant de réussir à le faire passer du « je suis nul » au « tu n'as pas assez travaillé

34 5. Psychologique et motivation
La prise de risque ou l’absence de prise de risque But motivationnel, habileté perçue et sélection du niveau de difficulté d'une tâche: Recherche / escalade Cinq niveaux de difficulté de voies très facile, facile, moyenne, difficile, très difficile. Elèves libres de choisir eux-mêmes le niveau de difficulté. testés préalable pour identifier leur but motivationnel et leur habileté perçue. choix qui ont été faits en fonction du but et de l'habileté perçue les probabilités subjectives que les élèves pensaient avoir de réussir La difficulté des voies de 7,50 mètres a été hiérarchisée à partir d'une évaluation normative dans le cadre d'une étude préalable. p. Sarrazin, J.P. Famose, F. Cury, But motivationnel, habileté perçue et sélection du niveau de difficulté d'une voie en escalade, Revue & TA.P.S. n38, octobre 1995, p. 57. Pour aller plus loin dans la comprehension de ces phénoménes.

35 5. Psychologique et motivation
La prise de risque ou l’absence de prise de risque Répartition des effectifs de chacun des quatre groupes en fonction de la difficulté normative de la voie Très facile Facile Moyenne Difficile Très difficile Habileté perçue élevée 0% 71% 29% But de maîtrise Faible habileté perçue 5% 11% 79% 52% 38% 10% But de compétition 33% 19%

36 5. Psychologique et motivation
La prise de risque ou l’absence de prise de risque Maîtrise‑faible habileté perçue et Compétition‑habileté perçue élevée sont surreprésentés dans la voie moyenne Maîtrise‑habileté perçue élevée est sur‑représenté dans les voies « difficile » « très difficile » compétition‑faible habileté perçue est sur‑représenté dans les voies « très facile » « facile » Maîtrise‑faible habileté perçue sont sous‑représentés dans la voie difficile. » La lecture du tableau est révélatrice. « Les sujets qui poursuivaient des buts de compétition et qui doutaient de leur habileté en escalade ont rejeté la voie moyenne... Ils se sont distingués dans leurs préférences, de ceux à faible habileté perçue qui poursuivaient des buts de maîtrise. Ces derniers ont majoritairement choisi la voie moyenne. Les deux groupes à habileté perçue élevée ont sélectionné des voies d'une difficulté normative supérieure ou égale à la moyenne. ces deux groupes ont fait preuve d'inclinations distinctes. Maîtrise ont choisi exclusivement des tâches « difficiles » ou « très difficiles » Compétition ont davantage investi la voie moyenne. L'examen des probabilités subjectives de réussir apporte également un soutien aux hypothèses, et met en évidence les processus sous‑jacents. » Résultat mous incite à relativiser l’importance de la notion de compétition qui peut s’avérer une entrave dans une stratégie d’apprentissage

37 5. Psychologique et motivation
La prise de risque ou l’absence de prise de risque Répartition des effectifs de chacun des quatre groupes en fonction des probabilités subjectives de réussir la voie choisir Presque certains de réussir Une bonne chance Une chance deux Une sur petite chance Pratiquement aucune chance de réussir Habileté perçue élevée 0% 76% 24% But de maîtrise Faible habileté perçue 74% 26% 9% 67% 19% 5% But de compétition 38%

38 5. Psychologique et motivation
La prise de risque ou l’absence de prise de risque Cette étude permet d'identifier finalement des profils types pour expliquer les choix des sujets. buts de maîtrise des tâches de défi personnel une chance sur deux de réussir à grimper. buts de compétition « faire mieux que les autres avec peu d'effort », deux profils avec deux préoccupations distinctes. choisissent des tâches « difficiles » ou « très difficiles ». choisissent une voie « très facile » ou « facile ». « éviter de faire la démonstration de leur manque d'habileté » « le choix d'une tâche très facile constitue la manière la plus économique de s'accommoder à la situation... et de la quitter. » « la poursuite d'un but de compétition et plus particulièrement la préoccupation d'éviter de signaler clairement ses limites peut conduire à des pis‑aller : sélectionner une difficulté où la plupart échoue (et donc se condamner à l'échec), adopter des stratégies de « moindre effort » ou fuir la situation qui constituent semble‑t'il, les seules alternatives. » « On constate une différence significative entre les deux groupes à faible habileté perçue. Par rapport à ceux du groupe «Compétition», les sujets «Maîtrise» ont davantage choisi une voie pour laquelle ils estimaient avoir une probabilité intermédiaire de réussir ; alors que les choix des premiers correspondaient plus à une attente de succès « élevée » et « très élevée ». Il existe aussi une différence significative entre les deux groupes à Habileté perçue élevée. Le groupe «Maîtrise» est sur‑représenté dans la « probabilité intermédiaire de réussir », alors que le groupe «Compétition» est sur‑représenté dans la catégorie « espérance élevée de succès ». « Les sujets avec un but de maîtrise ont, en grande majorité et quelle que soit leur habileté perçue dans l'activité, choisi des voies pour lesquelles ils se donnaient autant de chances de réussir que d'échouer, c'est‑à‑dire des tâches de défi personnel... choix attaché à des chances élevées de réussite... En effet, la certitude de réussir une tâche, quand on cherche à apprendre, à résoudre des problèmes et à progresser, ne permet pas d'anticiper un sentiment d'habileté : si une tâche semble facile, sa maîtrise n'apparaît pas demander plus d'efforts ou d'habileté... Ainsi, les tâches trop aisées, comme celles qui comportent un grand risque d'échec sont logiquement rejetées au profit de celles qui présentent un niveau optimal et réaliste de difficulté. Les préférences des sujets qui poursuivent un but de maîtrise sont donc fondées sur des critères auto‑référencés : les probabilités subjectives de succès.... L'examen des probabilités subjectives de réussir des sujets des groupes «Compétition» confirme des préoccupations distinctes. Ceux à habileté perçue élevée désiraient démontrer leur supériorité sur les autres. Pour cela, ils ont tous sélectionné une tâche dont la difficulté était supérieure à la nonne. En effet une tâche réputée facile à maîtriser par la plupart des membres du groupe de référence, ne permet pas d'offrir l'opportunité d'un sentiment d'habileté, car le succès ne peut pas être attribué qu'à sa facilité. Il apparaît également que leur préférence a été guidée par le souci de réussir facilement la tâche : les trois quarts estimaient élevées, leurs chances de réussir. »

39 Besoin d’affiliation, de reconnaissance
6. Dynamique de groupe Cohésion, Leadership, Exclusion, Besoin d’affiliation, de reconnaissance J’ai ajouté ce chapitre pour vous donner quelques clefs du fonctionnement d’un groupe. Comme futur responsable d’équipe ces éléments doivent vous aider par une analyse plus fine.

40 GROUPE, DYNAMIQUE ET TRAVAIL
5. Psychologique et motivation GROUPE, DYNAMIQUE ET TRAVAIL Qu ’est-ce qu ’un groupe ? Les différents groupes : _ 24 élèves d’un td _ personnes à l ’arrêt de bus _ bureau de direction _ équipe de recherche Caractéristiques : objectif commun, interaction psychologique, existence collective COHESION 2 notions propres à un groupe de travail LEADERSHIP

41 QU ’EST CE QUE LA COHESION ?
5. Psychologique et motivation QU ’EST CE QUE LA COHESION ? Unité d ’esprit des membres d ’un groupe provenant de l’attraction exercée par le groupe sur eux. La cohésion d ’un groupe le fait réagir comme un être unique. Elle revoie au besoin d’affiliation, de reconnaissance.

42 5. Psychologique et motivation
FACTEURS DE COHESION

43 QUELS COMPORTEMENTS MENENT A LA COHESION ?
5. Psychologique et motivation QUELS COMPORTEMENTS MENENT A LA COHESION ? Encourager les autres Etablir l ’harmonie entre les membres du groupe Favoriser les compromis Servir de relais Formuler les normes du groupe Observer et commenter « Opiner du bonnet »

44 COMMENT SE MANIFESTE LA COHESION ?
5. Psychologique et motivation COMMENT SE MANIFESTE LA COHESION ? Le conformisme Approbation et protection Se conformer aux modèles du groupe Les conduites déviantes Choix d ’un individu de ne pas respecter les normes du groupe. exclusion modifications des normes L’agressivité vers l ’extérieur Situation de compétition

45 QU ’EST CE QUE LE LEADERSHIP ?
5. Psychologique et motivation QU ’EST CE QUE LE LEADERSHIP ? Difficulté de la traduction en français Leadership : fonction de leader CHEF Connotation autoritaire trop forte Comme ingé vous serez très vite et par votre statut en situation de leader. Êtes vous prêt à prendre ce rôle? Quel type de leader êtes vous?

46 QU ’EST CE QUE LE LEADERSHIP ?
5. Psychologique et motivation QU ’EST CE QUE LE LEADERSHIP ? Une définition La capacité d ’entraîner et d ’influencer les autres (et l ’acceptation mutuelle de cette capacité) dans la poursuite et l ’atteinte d ’objectifs partagés au sein du groupe. J.M. AUBRY

47 LES TYPES DE LEADERSHIP
5. Psychologique et motivation LES TYPES DE LEADERSHIP Jean Maisonneuve Leader autoritaire: influence autrui directement et par pression Leader coopératif: associe autrui aux prises de décisions Leader démocratique: influence autrui indirectement et si possible à son insu Type élucidateur Type laisser-faire Quel est votre modalité de fonctionnement? À travers vos prises de responsabilités en EPS il est possible de vous positionner.

48 5. Psychologique et motivation
Effets comparés des différents modes de leadership sur le rendement et le climat collectif - expérience de Lewin, Lippit et Whyte Autocratique Démocratique Laisser-faire Satisfaction personnelle Satisfaction par rapport au rendement du groupe Travail produit Dynamique de groupe tensions, méfiance, rapports médiocres suggestion, concert., répartit., planificat. Mésentente, désorganisation Succinct, rudimentaire, généralisateur Structuré, complet, pensé Intuitif, confus, aucun plan médiocre grande diverse partagée élevée

49 = 5. Psychologique et motivation + Force du groupe = valeur ajouté
La valeur du groupe est supérieur à la somme des valeurs individuelle des membres du groupe sauf si!!! Mauvaise dynamique, conflit… Êtes vous capable de jouer le rôle de leader?

50 7. Conduites addictives Le terme de conduites addictives a été proposé pour rendre compte de l’ensemble des comportements de consommation : usage individuellement et socialement réglé, usage nocif et dépendance, en ce qui concerne l’ensemble des substances psychoactives. On insiste d’une part sur les modalités communes d’action des substances psychoactives plutôt que sur les différences et d’autre part, sur les modalités communes de conduites quels que soient les produits consommés. Dopage, alcoolisme, antidépresseurs…

51 7. Conduites addictives Qu'est-ce qu'une substance psychoactive ?
Alcool, tabac, cannabis, héroïne, cocaïne...sont tous des substances psychoactives qui agissent sur le cerveau: · elles modifient l'activité mentale, les sensations, le comportement. Leur usage expose à des risques et à des dangers pour la santé, et peut entraîner des conséquences sociales dans la vie quotidienne ; leur usage peut en outre engendrer une dépendance ; · elles provoquent des effets somatiques (sur le corps) d'une grande diversité selon les propriétés de chacune, leurs effets et leur nocivité. Toutes ces substances disposent d'un cadre légal Le cannabis, la cocaïne, l'ecstasy, l'héroïne sont des substances illicites : le code pénal en interdit et en réprime la production, la détention et la vente, conformément aux conventions internationales ; leur usage est également interdit et sanctionné. Les médicaments psychoactifs (anxiolytiques, hypnotiques, antidépresseurs) sont des produits licites : ils sont prescrits par un médecin pour traiter des états d'anxiété, de troubles du sommeil, de dépression ; leur production et leur usage sont strictement contrôlés. Cependant, leur détournement et l'automédication sont fréquents. L'alcool, le tabac sont des produits licites ; ils sont consommés librement ; leur vente est autorisée et contrôlée et leur usage réglementé.

52 Ai-je un problème avec l'alcool ?
7. Conduites addictives Une maladie dont on ne connaît pas les causes et que l'on ne peut pas guérir quand on commence on ne peut plus s'arrêter tant de mal à en parler Ai-je un problème avec l'alcool ? En répondant à ce petit questionnaire, peux savoir si je n'ai pas un problème avec l'alcool.

53 7. Conduites addictives Accident de voiture Coma éthylique
Tu t’es vu quand t’as bu! Exclusion de l’INSA Devoir d’ élève Boire ou conduire, il faut choisir

54 7. Conduites addictives Comportements de consommation Expérimentateurs
Usage occasionnel Usage récréatif Usage régulier Usage nocif (abusif) Dépendance Cf ppt : Identification des comportements toxicomanogènes et les facteurs de risque et vulnérabilité Dr Dan VELEA Hôpital Marmottan Paris

55 7. Conduites addictives Facteurs liés à l’environnement
Facteurs de protection FAMILIAUX - relations violentes, conflictuelles - comorbidité psychiatrique familiale - événements de vie traumatiques (deuils, séparations, abus sexuels, incestes, grossesses non-désirées) SCOLAIRE - absentéisme, retard - baisse des résultats - refus scolaire - phobie scolaire PAIRS - entourage qui consomme régulièrement - rites d’initiation - marginalisation niveau élevé d’intelligence - capacité de résoudre les problèmes - compétences sociales - estime de soi - soutien familial adapté - compétences scolaires Le stress, facteur vulnérabilisant

56 7. Conduites addictives 1 pétard = 20 cigarettes !
Débat sur sa dépénalisation C’est pas très grave de consommer? Cancer, Potentiel d’apprentissage… Je fume car les autres fument?  Fête besoin d’appartenance / groupe Je fume seul?  mal être ? c’est mauvais signe à 18 ans

57 7. Conduites addictives Le dopage
Le terme désigne non seulement l'action de se doper mais aussi son résultat. Au sens figuré, se doper consiste à augmenter artificiellement la puissance, la qualité, le rendement de quelqu'un ou de quelque chose. Deux connotations apparaissent : l'une négative, celle de se droguer ; l'autre positive, celle de stimuler. On utilise ainsi le terme de dopage pour désigner à tort l'abus de médicaments (pharmacodépendance) ou le recours aux stupéfiants (toxicomanie). Débat faut-il accepter le dopage pour le SPORT SPECTACLE? Interdiction pour le sportif ok mais pour l’Ingénieur!!! Prenez garde à la consommation des compléments alimentaires: N° Vert Ecoute Dopage ( ) Agence Mondiale anti dopage : Liste des produits :http://www.santesport.gouv.fr/

58 7. Conduites addictives Dopage
EDUQUER A UNE PRISE DE RISQUE CONFIANTE POUR PREVENIR LE DOPAGE Karine Bui-Xuan-Picchedda Psychologue et docteur en psychologie clinique thèse selon laquelle le dopage est une stratégie de connaissance à la fonction sécuritaire. le dopage ne peut se limiter à une prise de produits ou à l’utilisation de procédés visant à améliorer la performance, Il s’agit d’un processus psychologique au cours duquel la documentation, l’intégration de connaissances et l’expérimentation permettent aux sportifs d’avoir l’illusion de maîtriser l’inconnu. Le recours à cette « stratégie » est lié à un ensemble de facteurs environnementaux et subjectifs qui placent certains sportifs dans une recherche de performance « contrôlée » Cette thèse renverse les idées reçues concernant le dopage puisqu’elle montre que, s’il est dangereux, ce n’est pas parce qu’il pousse les sportifs à prendre des risques, mais au contraire parce qu’il est un moyen permettant d’éviter d’en prendre. Elle nous éclaire ainsi sur l’inefficacité de la loi actuelle et sur son absence de sens pour les sportifs qui continuent à se doper. Ainsi elle montre que si un certain déterminisme psychique rend des sportifs plus vulnérables à des procédés sécuritaires, la société et l’évolution de l’EPS et des modes d’entraînement, influencés par un courant scientiste contribuent également au dopage. Elle ouvre des perspectives éducatives : éduquer à la prise de risque confiante. L’éducation à une prise de risque confiante au sein des cours d’EPS, mais également lors des entraînements sportifs, quel qu’en soit le niveau, est une proposition qui provient des résultats d’une recherche de doctorat en psychologie clinique.

59 8. Nutrition – Diététique
Elle joue un rôle capital pour le rétablissement des fonctions organiques. Elle consiste en une alimentation équilibrée (glucides, lipides, protéines) et son rapport hydrique. 10 par jour est une invitation pour tous à rééquilibrer son alimentation ...en accordant une plus grande place aux fruits et légumes frais. Les messages sanitaires sur les publicités alimentaires    28 février 2007, « Pour votre santé, mangez au moins cinq fruits et légumes par jour »   « Pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière »   « Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé »   « Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas » Ce n’est pas toujours compatible avec une restauration collective RU !!! Suppose un apprentissage SAVOIR CUISINER

60 8. Nutrition – Diététique
Manger équilibré ? Plus facile à dire qu’à faire ? Pas forcément ! Il suffit de varier le contenu de son assiette et de faire honneur aux différents groupes d'aliments. Fruits et légumes, céréales, viandes, poissons, produits laitiers et matières grasses doivent faire partie de notre quotidien, mais tout est une question de quantité et de variété... 1/ Consommer fruits et légumes en quantité et en variété ! Leur richesse en vitamines, minéraux, fibres, et autres éléments protecteurs en font des aliments clés pour le maintien de notre capital santé. Introduisez-les quotidiennement dans votre assiette tout en jouant sur les associations : combinez-les entre eux! 2/ Alterner entre végétaux crus et cuits Seuls les fruits et légumes nous apportent de la vitamine C, mais c'est sous leur forme crue, qu'ils en sont le mieux pourvus. Aussi pour bénéficier d'un apport optimal en vitamine C, consommez à chaque repas une crudité : légumes crus en entrée ou fruits crus en dessert! 3/ Ne pas négliger les céréales Riz, pâtes, semoule…. source de glucides complexes, de vitamines du groupe B, de minéraux et de fibres, ils nous apportent l'énergie dont nous avons besoin au quotidien. Pensez à les introduire jour après jour dans votre assiette, à chaque repas. Et pour varier vos plaisirs, pensez aussi aux légumes secs : lentilles, haricots secs, pois chiches… 4/ Redécouvrir les poissons et produits de la mer Un peu moins de viande et un peu plus de poisson…telles sont les recommandations à suivre pour rééquilibrer votre bilan lipidique. 2 à 3 fois par semaine, ces produits de la mer vous apporterons des acides gras essentiels. 5/ Les produits laitiers, pour les grands comme pour les petits Lait ou fromage ou laitage à chaque repas et/ou en collation, vous permettront d'assurer la couverture de vos besoins calciques de la journée. Une façon de construire et maintenir votre masse osseuse dans les meilleures conditions. 6/ Privilégier les matières grasses végétales Consommer juste ce qu'il faut tout en favorisant les huiles végétales, voici la démarche à suivre pour, d'une part, limiter vos apports lipidiques et d'autre part privilégier l'apport en acides gras insaturés, reconnus pour prévenir les maladies cardio-vasculaires. 7/ Produits sucrés et alcools à consommer avec modération Ils ne doivent pas être synonyme d'excès. Consommés en trop grande quantité, produits sucrés et boissons alcoolisées sont néfastes pour la santé. La modération est donc de rigueur!! 8/ L'eau, la boisson à privilégier L'eau est la seule boisson dont notre corps ne peut se passer. Il est donc important d'en consommer en grande quantité, à raison de 1 litre et demi par jour. Eaux plates, gazeuses, de source, minérales naturelles…, n'hésitez pas à les varier. 9/ L’activité physique, un bon partenaire de l’équilibre alimentaire Rien de tel qu'un peu de sport pour se sentir en pleine forme, retrouver la ligne et évacuer les mauvaises tensions. Marche, natation, danse, vélo, ou judo, à chacun sa solution. Le plus important est d'être assidu et régulier. 10/ Concilier équilibre et plaisir de la table Se faire du bien tout en se faisant plaisir, voici un bon compromis. Gardez à l'esprit qu'"Equilibre" rime aussi avec "Plaisir " et "Convivialité", un leitmotiv à conserver!

61 8. Nutrition – Diététique
Anorexie / Boulimie Cette maladie est caractérisée par l'association de 3 symptômes chez une jeune fille de 14 à 25 ans : L'anorexie (perte d'appétit) ; L'amaigrissement considérable ; L'aménorrhée (absence de règles). L'anorexie mentale peut être grave. La boulimie est une perte de contrôle du comportement alimentaire avec une pulsion irrésistible à manger. Comme l’anorexie, elle touche les filles, surtout, à l’adolescence. Les crises de boulimie durent une heure ou deux pendant lesquelles l’adolescente mange à toute vitesse n’importe quoi, n’importe comment et sans aucun plaisir, en se cachant des autres. Elle vide le frigidaire en se bourrant des aliments les plus caloriques, puis est prise de douleurs au ventre et vomit. Obésité D'un point de vue médical, l'obésité est un "excès de masse grasse entraînant des inconvénients pour la santé". L'Indice de Masse Corporelle (ou I.M.C.) permet d'évaluer la corpulence.

62 9. Le MST Le Sida ne passera pas par vous
C’est pas parce qu’il existe le tri thérapie que le problème est résolu. Sortez couvert!!! Un rapport sexuel non protégé, un préservatif qui se déchire ou qui glisse, le partage de matériel lors d’une prise de drogue (matériel d’injection ou de sniff), une piqûre accidentelle… Toutes ces circonstances peuvent être à l’origine d’une contamination par le VIH (virus du sida), certaines hépatites ou d’autres Infections Sexuellement Transmissibles (IST).

63 9. Le SIDA En cas d’exposition TRITHERAPIE dans les 6h, au urgences Pour en savoir plus : - Sida Info Service Hétéro, homo, jeune ou moins jeune, français ou étranger, homme ou femme, nous sommes tous concernés par cette pandémie. - en tant qu'individus car nous avons tous des comportements et des pratiques à risques . - en tant que citoyens, solidaires de tous ceux qui luttent contre ce fléau et de tous ceux qui en subissent les conséquences dramatiques.

64 10. Activités APPN (ouverture et pratique vers…)
Ces dernières années, plusieurs loisirs sportifs (VTT, Base jump, canoying,…) marqués par la forte présence de risques ont connu un développement conséquent. Augmentation continue du temps libre Changements de mentalités, de cultures et de pratiques sociales Une demande d’aventure, de ludisme, d’effervescence, d’expériences vertigineuses et d’émotions fortes au contact de la nature est à la base de ce vaste mouvement qui se traduit également par la stimulation d’un important marché de consommations touristiques. « pratiques à risque » = marchandise qui se vend de mieux en mieux au sein d’organismes spécialisés. Celles-ci doivent conjointement gérer l’engagement dans un milieu incertain et la sécurité des clients. La 1ère génération des métiers sportifs de la nature (guides et accompagnateurs de montagne, moniteurs) est bousculée par cette 2nde génération (prestataires, chef de projet, marketers, entrepreneurs) qui transforme les logiques professionnelles et les rapports au risque (Corneloup, 2002) Paye pour une prestation On demande de l’émotion, une épreuve en toute sécurité, dans un milieu incertain. Beaucoup font le choix d’une pratique libre (hors structure) Là attention à la gestion du risque

65 10. Activités APPN (ouverture et pratique vers…)
Les niveaux de maîtrise sécuritaire et d’action • 1° niveau : la maîtrise structurelle domine ; elle est non-dépendante du pratiquant car extérieure à l’action sécuritaire de celui-ci. Les erreurs d’action sont possibles car elles sont rattrapées par un dispositif sécuritaire imparable (sécurité d’action passive). On pense au parc aventure, à la moulinette en escalade et au saut en élastique. • 2° niveau : la maîtrise sécuritaire est confiée à un professionnel qui est censé assurer une sécurité parfaite :pratique d’une course en montagne avec guide, descente d’une rivière avec moniteur… • 3° niveau : la maîtrise sécuritaire est semi-dépendante du dispositif technologique et de l’action sécuritaire développée par le pratiquant. On est ici en présence d’une sécurité semi-active. Les via ferrata et l’escalade en falaise aménagée s’inscrivent dans ce 3° niveau. • 4° niveau : dans cette configuration, un dispositif sécuritaire est présent sans être fiable à 100 %. Mise en place d’une sécurité en kayak de rivière, usage d’un parapente de secours en cas de problème, pratique de voies engagées en escalade, filets de protection en ski…Le pratiquant devra faire preuve d’une maîtrise d’action et logistique forte mais l’erreur individuelle est tolérée et bien souvent rattrapée par le dispositif mis en place. • 5° niveau : la maîtrise est dépendante du pratiquant lorsque celle-ci est produite exclusivement par l’action de celui-ci. On est ici en présence d’une sécurité active. On pense aux voies sur coinceurs ou en artificiel en escalade, à l’assurance en canyon d’exploration, à l’ouverture de voies, à la pratique de courses au large. • 6° niveau : dans cette univers, on est en présence d’une maîtrise sécuritaire impossible. Celle-ci est soit recherchée (escalade en solo, kayak et ski extrême sur forte pente, raid nature sans assistance…) ou absente et subie (chute en ski sur piste ou en VTT sur un chemin escarpé à vitesse élevée). Dans ce cas, tout repose sur le degré d’exposition accepté ainsi que sur la stratégie et la maîtrise logistique et d’action motrice développées parle pratiquant. L’hédosportif (3° niveau) Le passionné (entre 5° et 6°) L’extrémiste (4°, 5° et 6° niveau) Le touriste (1° et 2° niveau)

66 10. Activités APPN (ouverture et pratique vers…)
Le système d’action individuel (Corneloup, Soulé 2002) Culture d’action • Incertitudes • Incertitudes « avec lui, je partirai les yeux fermés ! » A l’inverse : « je ne le sens pas à l’aise, tu as vu le temps qu’il a mis pour mettre en place la sécurité !» (logique sécuritaire) ; « il est complètement barjot, il prend de ces risques ! Il engage trop ! » (logique d’action). « Pourquoi a-t-il pris la décision de partir si tard ? » (logique logistique). Culture logistique • Incertitudes • Incertitudes Culture Sécuritaire Environnement et dynamique sociale Culture sécuritaire

67 10. Activités APPN (ouverture et pratique vers…)
« avec lui, je partirai les yeux fermés ! » A l’inverse : « je ne le sens pas à l’aise, tu as vu le temps qu’il a mis pour mettre en place la sécurité !» (logique sécuritaire) ; « il est complètement barjot, il prend de ces risques ! Il engage trop ! » (logique d’action). « Pourquoi a-t-il pris la décision de partir si tard ? » (logique logistique).

68 10. Activités APPN (ouverture et pratique vers…)
Le touriste (1° et 2° niveau) L’hédosportif (3° niveau) Le passionné (entre 5° et 6°) L’extrémiste (4°, 5° et 6° niveau) Si le risque est une évaluation, la prise de risque doit se comprendre comme une démarche volontaire liée à une intention d’être confronté à des dangers (situation incertaine) nécessitant de développer des stratégies logistiques, d’action et sécuritaire.

69 10. Activités APPN (ouverture et pratique vers…)
Conception de la pratique Skieurs Surfeurs La montagne, espace de liberté… D’accord à 90% S’éloigner du monde moderne… D’accord à 38% D’accord à 68% La glisse, c’est le grand frisson ! D’accord à 57% D’accord à 81% La glisse, c’est snow, sex and surf (ou ski) ! D’accord à 24,5% D’accord à 62% La glisse, c’est santé, solidarité, sécurité. D’accord à 36% Le ski hors-piste, c’est le vrai ski. D’accord à 16,5% Différences culturelles entre les skieurs et les surfeurs (Corneloup, Soulé, 2002)

70 10. Activités APPN (ouverture et pratique vers…)
Thèmes d’opinion Skieurs Surfeurs Plutôt que réprimer, il faut informer D’accord à 76,5% D’accord à 93% J’ai un forfait, je fais ce que je veux Pas d’accord à 83% Attester d’un niveau pour accéder aux pistes noires D’accord à 44% D’accord à 26% Pratiquer le hors-piste librement Pas d’accord à 59% Pas d’accord à 39% Pour le “ parquage ” des surfeurs D’accord à 50% D’accord à 3% Retrait du forfait par les moniteurs ou les pisteurs D’accord à 22,5% La “ guéguerre ” surf/ski m’énerve D’accord à 48% D’accord à 86% les opinions sécuritaires des skieurs et des surfeurs (Corneloup, Soulé, 2002)

71 11. Education à la sécurité en EPS et par l’EPS
Une double commande institutionnelle + Simultanément à la commande d’assurer la sécurité + Education à la sécurité / textes du collège (1996) « Apprendre à agir en sécurité pour soi, pour les autres, dans les activités et milieux les plus divers, notamment dans un milieu de pleine nature ou reproduisant celui-ci. » « Connaître les risques et respecter les règles liés aux AP pratiquées et aux équipements utilisés. »  + Education à la Santé, autonomie, solidarité, responsabilité, citoyenneté   + formation du futur citoyen.

72 11. Education à la sécurité en EPS et par l’EPS
Nécessité du risque pour éduquer + La problématique essentielle : pour éduquer, la présence de risque est une nécessité… + L’enseignant ne peut assurer seul la sécurité des élèves car ce sont les élèves qui prennent des risques. Il doit donc rechercher leur collaboration. + Il faut impliquer l’élève dans la gestion de sa sécurité et de celle des autres. + Il vaut mieux éduquer à l’incertitude qu’interdire + La sécurité est un comportement, un état d’esprit + « Tuer le risque, c’est tuer la vie car vivre c’est risquer. »

73 11. Education à la sécurité en EPS et par l’EPS
Sécurité et efficacité (Delignières, 1993) + Il y a un coût social des accidents sportifs lié à la massification de certaines pratiques à risque + L’administration réagit par une réglementation (matérielle et pratique) + On peut craindre que ce type de mesure n’ait que des effets limités et à court terme + Problématique prévention et / ou répression : accidents de la route & violence à l’école (UEDI) + Serait-il préférable de mettre l’accent sur la formation des pratiquants ?

74 11. Education à la sécurité en EPS et par l’EPS
qu’ils gèrent… en « bon père de famille » + le risque zéro est impossible ( non souhaitable) + « L’objectif d’une sécurité absolue pendant la pratique des APS est hors de portée : pour le juge, il faut gérer cette pratique « en bon père de famille », c’est à dire selon une norme communément admise susceptible d’évoluer en fonction de la variation des exigences sociales. Cette norme est par définition empirique et relative. » + il y a une « zone de flou » + formule très vague / différentes interprétations + « en bon Sarkozy ? » ou « en bon P. Meirieu ? » + pourquoi pas « en bonne mère de famille ? » (autorité paternelle ?) + quel seuil de tolérance ? qu’est-ce qu’un bon père de famille ? fait respecter les règles de citoyenneté / les règles de vie (droits et devoirs) celui qui a conscience de la tension / de la problématique entre protéger et éduquer/celui qui cherche à prendre en compte les comportements et attitudes de son enfant/relation bienveillante chargée d’affectivité / instaure un climat protecteur et respectueux de l’enfant

75 11. Education à la sécurité en EPS et par l’EPS
« Les enquête sur les accidents en EPS » Gravier & coll (Revue EPS n°261, 1996) + Même proportion d’accidents chaque année + « Les accidents ne sont pas le fait du hasard ; les résultats superposés d’une année sur l’autre en est une preuve tangible montrant comme une irréversibilité de ce phénomène. » (Gravier & coll., 1996) + 3 facteurs principaux : baisse d’attention des élèves la fatigue physique la baisse de vigilance des enseignants + Le dernier quart d’heure de cours + En collège / lycée, 3 accidents sur 5 ont lieu en EPS + Les sports collectifs sont les plus accidentogènes + Particulièrement des blessures aux jambes et aux doigts + La moitié des accidents a lieu le matin entre 9h et 11h + Les activités les plus surs : l’escalade

76 11. Education à la sécurité en EPS et par l’EPS
Quelles sont les raisons qui peuvent inciter à la prise de risque ? + Risque : probabilité de perdre / de l’échec ; gravité des pertes + Risque corporel, psychologique, social… + Des facteurs personnels : + il existe des individus qui prennent plus de risques que la moyenne. + Distinction de genre : les filles prennent moins de risques que les garçons ; la PDR est socialement mieux acceptée / garçon (éthique héroïque) + Théorie de la conservation du risque  : un individu fonctionne à un risque préférentiel / représentation personnelle du risque réel + Motivation : la prise de risque est un puissant levier motivationnel, un motif majeur d’entrée dans les APSA + Théorie de la dissonance cognitive : les individus recherchent un niveau d’activation qui leur est agréable + Théorie de la motivation d’accomplissement  : besoins de montrer à soi-même ou aux autres sa compétence (valorisation sociale des « casse-cou ») ; la PDR / montrer que l’on est compétent y compris s’il y a un risque de blessure. + Facteurs de contexte : quand on est en groupe, on a tendance à adopter des comportements plus risqués que si l’on était seul

77 11. Education à la sécurité en EPS et par l’EPS
Prendre en compte le fonctionnement affectif de l’élève / risque + « L’affectivité est la clef des conduites motrices » (Parlebas, 1967). +effet mousse plus de prise de risque + recherche de sensations, de transes brèves, de Flow (Jackson, 1999) + Le Flow : sentiment de fusion, de fluidité, d’unité avec le monde, de créativité et d’épanouissement. Ex : Jimi Hendrix & Lilian Thuram + La pratique des APSA peut procurer un sentiment de jubilation que majore la proximité du danger. + Prendre des risques pour rechercher l’émotion  + Le dénominateur commun : une relation imaginaire ou réelle avec la mort + « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire »

78 11. Education à la sécurité en EPS et par l’EPS
refusent de prendre des risques, qui ont peur de s’engager (sécurité psychologique et affective à prendre en compte) situation de combat en judo + comportements caractéristiques du débutant (défenseurs) + les deux élèves gardent leurs distances + peur d’engager une attaque et de se faire contrer + conséquences : pas d’apprentissage / pas de progrès + tension psychologique et physique (rigidité / fluidité) + attitude paradoxalement dangereuse car non propice à l’adaptation / l’anticipation (souplesse)

79 11. Education à la sécurité en EPS et par l’EPS
+ avoir peur de prendre des risques (d’échec) est à la fois un obstacle au progrès, mais également source de risques… + Cela implique un travail sur la confiance et l’estime de soi + être capable de lâcher – prise avec une certaine attitude mentale (centration sur le résultat & stratégie de préservation de son estime de soi / de son ego). + la nécessité de passer de l’échec à l’erreur. Morin (1987) + « L’école est le lieu ou l’erreur ne doit pas avoir de graves conséquences. » + « L’école doit donc apprendre à l’élève à être confronté à des problèmes auxquels ils peuvent répondre par l’erreur. » + « d’aider les élèves à trouver les moyens de corriger cette erreur. » + « Mais les risques de l’erreur ne doivent pas être forcément absents de l’école, sinon l’apprentissage n’a plus de sens. »

80 11. Education à la sécurité en EPS et par l’EPS
EPS pour mieux se connaître et connaître son niveau de risque préférentiel. EPS pour mieux connaître les APS / risque objectif Responsabilité de sa sécurité et de celle des autres ( autonomie) + activité perceptive, visuelle, décisionnelle // sécu routière Modulations du risque Sp Co / nb de joueur/ surface terrain/ adaptation de règles/ gestion du rapport de force/ bb sans dribble/ rugby touché Respect de l’arbitre / Ethique sportive / respect de l’adversaire

81 11. Education à la sécurité en EPS et par l’EPS
Cours de sport en IPT ! APPN en forte progression Implique apprentissage de savoir faire et d’une culture du plein air Ex/ écrin acclimatation Savoir nager

82 Objectifs Programme Remise en cause Entraînements Évaluation
11. Education à la sécurité en EPS et par l’EPS Qui je suis? Objectifs Parcours personnel SHN Risque / soi Saborder son projet personnel Trop de fête / dispersion sur activités amicale ou AS Films… Programme Remise en cause Entraînements Évaluation Compétitions

83 Conclusion Exemple / Parcours personnel SHN Risque / soi
Saborder son projet personnel Trop de fête / dispersion sur activités amicale ou AS Films…DC++

84 Conclusion « La sécurité est peut-être le maître mot de notre époque, même si paradoxalement, dans le même temps, le goût du risque et de l'aventure se développent; mais c'est avant tout la marque des contradictions de notre société : elle veut la vitesse sans les accidents, le risque sans qu'il se concrétise jamais, le frisson sans la douleur » Le rôle de l'enseignant d’EPS est double. Garant, de l'intégrité physique de ses élèves, leur donner les moyens d'acquérir les connaissances nécessaires à une pratique future en toute sécurité. les confronter avec des situations « à risque » qui permettront la mise en œuvre de ces apprentissages. tout en conservant des risques subjectifs importants, proposer des situations d'apprentissage peu de risques objectifs. Les conditions du danger = la motivation et l'engagement des élèves.

85 Conclusion Quelle activités choisir ?
Partir des représentations des pratiquants. L’activité la plus chargée au plan affectif, perçue comme la plus risquée, constitue certainement le meilleur support pédagogique pour l'apprentissage des conduites sécuritaires. Eviter toute confusion entre comportement à risque et milieu à risque. L'escalade sur site naturel est un milieu à risque. Les accidents y sont exceptionnels. Le sautoir en hauteur n'est pas un milieu à risque, les accidents y sont pourtant assez fréquents.

86 Conclusion Pour l'élève, le risque non-maitrisé et la peur du risque sont liés à l'ignorance de « ce qu'il faut savoir faire ». C'est le rôle de l'enseignant de mettre les apprentissages nécessaires en place. Ces apprentissages doivent s'exercer dans trois domaines: l'évaluation du risque et sa prévention, la gestion de situations d'urgence la gestion optimale de ses ressources énergétiques, motrices, psychologiques et affectives. « Tuer le risque, c'est tuer la vie, car vivre c'est risquer », « Ne progresse que celui qui souhaite avoir plus qu'il n'a et qui est capable de risquer pour avoir davantage. » Seule la connaissance de ses limites permet d'investir dans cette quête « Aucun apprentissage n'est possible s'il n'y a pas de situation à risque. » Il envisage une « didactique du risque et de l'émotion » qui réintégrerait le sport de compétition dans les enseignements.

87 Conclusion Le sport à la télévision et l'éducation physique et sportive en salle de classe avec livres et cahiers guettent ils les élèves victimes du syndrome sécuritaire ? prétoires envahis par les survêtements et les enseignants d’EPS mis en accusation. Ni « trompe-la-mort », l'enseignant d'éducation physique et sportive, par l'apprentissage de la sécurité, fait accéder l'élève à une meilleure connaissance de lui-même et des autres. Il donne là les conditions de la solidarité et de l'autonomie, contribuant ainsi à la construction d'un citoyen responsable.

88 BIBLIOGRAPHIE « Les enquête sur les accidents en EPS » Gravier & coll (Revue EPS n°261, 1996) « Escalade : un exemple de programme » Vedel (Revue EPS n° 261, 1996) « Une représentation du risque » Bort (Revue EPS n° 254, 1995) « Le risque en toute sécurité » Martinet (Revue EPS n° 255, 1995) « Points de vue sur la prise de risque » (Le guide de l’enseignant, 1995) « Le traitement juridique des accidents d’EPS » Mestejanot (Revue EPS n° 251, 1995) « Risque préférentiel, risque perçu et prise de risque » Delignières (1993) « Basket Ball : lancer ou circuler » Mérand (1990) « L’éducation à la sécurité » Eisenbeis & Touchard (1995) « Escalade, traitement didactique de la sécurité » (Revue EPS n° 221, 1990) « L’éducation en et par l’EPS : l’escalade » (Revue EPS n° 238, 1992) « A propos de l’éducation à la sécurité » Delignières (Revue EPS n° 255, 1995) « La sécurité par l’EPS » Lagarrigue (Revue EPS n° 256, 1995) « Risque & Sécurité – Approche pédagogique de la sécurité en EPS » Alain Derlon (Revue EPS Dossier EPS n° 46) « L'éclipse des responsables, le temps des coupables », DHOMBRES (D.), Le Monde, 26‑27 oct « Le risque en toute sécurité », MARTINET (P.‑H.), Revue ERS n' 255, sept.‑oct, 1995. « Risque et prudence », BRIHAT (D.), PUF, 1996. « Sécurité & EPS - CM Ecrit 2 CAPEPS »– 2004 / 2005, E. Divay & J. Visioli,

89 Evaluation Remarques: 1 2 4 5 Introduction
Prévention des risques et gestion de sa vie physique Postures et placement du corps pour la manipulation d’objets Traumatologie Mise en œuvre de techniques de sécurité Psychologie et motivation Dynamique de groupe Conduites addictives Nutrition – Diététique MST APPN Education à la sécurité en EPS Conclusion Remarques:


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