La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Cas clinique SIDA et travail Dr DEVILLE Emmanuelle Janvier 2006 jdv.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Cas clinique SIDA et travail Dr DEVILLE Emmanuelle Janvier 2006 jdv."— Transcription de la présentation:

1 Cas clinique SIDA et travail Dr DEVILLE Emmanuelle Janvier 2006 jdv

2 Mr X., Cursus laboris: Manœuvre BTP pendant 13 ans Ouvrier industrie agroalimentaire depuis lage de 32 ans (laiterie) A occupé différents postes de travail dans plusieurs ateliers (évolution de lentreprise,extension des ateliers, modification des process de travail,

3 fabrication de nouveaux produits finis …) : -atelier pâtes molles : machiniste,chaîne démoulage produits petits formats ;travail en 2X8,équipe ; nuisances:humidité,bruit, gestes répétitifs,manutention,manipulation des produits de nettoyage et de désinfection -atelier emballage ; rouleur : approvisionnement en début de chaîne (ponts ou empilage de grilles chargées des produits provenant des caves de maturation ) horaires de journée ou 3X8

4 - Atelier expéditions : préparation de commandes, palettisation ;travail au froid, horaires 3X8,cadences soutenues,port de charges… -Histoire de la maladie : en 1997,à 52 ans,présente un syndrome douloureux abdominal avec diarrhées et amaigrissement de 8 kg nécessitent une hospitalisation(jusque alors pas dantécédents médico-chirurgicaux notables, pas de tt médicamenteux, état clinique satisfaisant ) n

5 Le bilan biologique révèle : GB 4500/mm3 (3500 PN,850 lymphocytes ) Hb 11g/l,plaquettes /mm3, TPHA et VDRL négatifs,sérologies CMV, Herpès simplex,VZV et EBV en faveur dinfections anciennes,hépatites B et C négatives. ASAT 52,ALAT 62,amylasémie normale Sérologie VIH positive confirmée par Western-Blott; typage lymphocytaire CD4 7%,CD8 67%

6 Primo infection virus VIPrimo infection virus VI Primo infection virus VIH.Mise en place dun protocole par trithérapie associant 2 inhibiteurs nucléosidiques (didanisine et stavudine )et un inhibiteur de protéases (ritonavir) et dune prophylaxie primaire de la pneumocystose et de la toxoplasmose par coltrimoxazole. Vu en MT en visite de reprise après 2 mois arrêt maladie Informe spontanément le médecin du travail de sa séropositivité.

7 Donne son accord pour une transmission des résultats de son suivi régulier au CHU (approche rigoureuse de la prise en charge mutidisciplinaire ; preuve du suivi ) souhaite reprendre son travail à temps plein ne compte informer ni ses collègues de travail, ni son employeur A lexamen clinique : asthénie modérée; reprise pondérale de 4 kgr; pas de signes daffections opportunistes ; syndrome douloureux lombaire modéré sans

8 signes datteinte radiculaire; traitement per os en 2 prises journalières (1 heure préprandial ou 2 heures post ). Quelques effets secondaires digestifs. Nenvisage pas la constitution dun dossier COTOREP Le MT réalise une étude de son dernier poste de travail (expédition ) demande changement datelier avec horaires de journée,limitation du port de lourdes charges

9 Accord de la direction et mutation à latelier préemballé au poste de ramassage et encartonnage des sachets de râpés. Nouvelle étude de poste ;évaluation de la pénibilité, de lexposition potentielle à des toxiques chimiques (possibles interférences avec tt VIH ou action possible sur linfection ?) ou biologiques (risque infectieux majoré si déficit immunitaire mais les infections observées alors sont surtout des affections opportunistes liées à des microorganismes dont

10 les sujets sont déjà porteurs) Rque :il na pas été retrouvé jusque en 2005 détude épidémiologique révélant un risque statistiquement significatif vis à vis des expositions professionnelles à des agents infectieux et toxiques chez les personnes immunodéprimées ;cependant ils doivent faire lobjet dune attention particulière et bénéficier de toute adaptation de poste jugée nécessaire suivant les situations (source INRS)

11 APTITUDE au poste Demande de nouvelle visite à un mois Information du salarié sur la nécessité de lobservance rigoureuse du traitement,la possibilité de survenue deffets indésirables. Une éventuelle contamination professionnelle ne pouvant se faire que par voie sanguine (AES),rappel sur la conduite à tenir en cas de blessure (mesures de précaution universelles; nettoyage eau +savon, rinçage,désinfection à lalcool à 70 pendant 3 mn ou eau de javel 12% chlorométrique diluée pendant 10 mn;

12 Nettoyage désinfection systématique des surfaces et matériaux contaminés (IAA. protocoles rigoureux ; marche en avant ) Rappels de possibilités de visites à la demande en cas de survenue dévènements intercurrents. Marque de confiance du salarié,démarche daide (a informé spontanément MT.Rque :en aucun cas ne doit être proposé de façon systématique un dépistage VIH en médecine du travail )

13 Nouvelle visite à un mois: état clinique stable;bonne adaptation au nouveau poste de travail;APTE.suivi tous les 6 mois;ex clinique,mode évolutif,compte rendus CHU… De 1997 à la retraite ? Absent en moyenne 1 à 2 semaines par an Une intolérance digestive au Ritonavir et gingivite 2 ans après la mise en route de la trithérapie.Modification de tt par Lamivudine (IN),Stavudine (IN) et Nelfinavir (IP )

14 Suivi trimestriellement au CHU avec bilan biologique multiparamétrique,sous populations lymphocytaires,index dimmunorégulation, charge virale En 2001,légère augmentation de la charge virale ;tt par Efavirenz(inhibiteur non nucléosidique) Didanosine et Stavudine (IN); amélioration Le salarié est parti en retraite à lage de 60 ans à taux plein avec un état général conservé (Rque :VIH diagnostiqué après larrivée des

15 trithérapies.De plus,la progression de linfection est différente selon les individus;il existe des progresseurs lents en raison dune protection génétique et les génotypes du virus sont variables )

16


Télécharger ppt "Cas clinique SIDA et travail Dr DEVILLE Emmanuelle Janvier 2006 jdv."

Présentations similaires


Annonces Google