La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Actualités en matière de vaccinations. Que répondre aux nombreuses questions des.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Actualités en matière de vaccinations. Que répondre aux nombreuses questions des."— Transcription de la présentation:

1 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Actualités en matière de vaccinations. Que répondre aux nombreuses questions des patients professeur Daniel Camus Actualités en matière de vaccinations. Que répondre aux nombreuses questions des patients professeur Daniel Camus avril 2012

2 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps QUIZ 1 La vaccination dun groupe de pré-adolescents contre lhépatite B, pourrait provoquer, selon les études ayant mentionné un facteur de risque : A.2 cas de SEP B.4 cas de SEP C. 8 cas de SEP D.16 cas de SEP E.32 cas de SEP F.64 cas de SEP

3 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps QUIZ 2 La couverture vaccinale contre la grippe chez les personnes atteintes dALD reconnues comme facteur de risques de complications graves a été de : A.30% B.40% C. 50% D.60% E.70% F.75%

4 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps QUIZ 3 La vaccination contre la varicelle est recommandée pour : A.les personnes infectées par le VIH B.les personnes traitées par immunosuppresseurs C.les personnes atteintes de neutropénie chronique sévère D.les adolescents de 12 à 18 ans sans antécédent de varicelle E.les femmes en âge de procréer et sans antécédent de varicelle F.les adultes de plus de 18 ans exposés à la varicelle, immunocompétents sans antécédent de varicelle dans les trois jours suivant lexposition à un patient

5 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps QUIZ 4 Combien de médecins connaissent la recommandation de vaccination de cocooning pour la vaccination contre la coqueluche : A.35% B.45% C.55% D.65% E.75% F.85%

6 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps QUIZ 5 A propos des deux affirmations suivantes : Des particules de sels daluminium peuvent être retrouvées localement après linjection dun vaccin contenant de lhydroxyde ou du phosphate dalumine Il nexiste pas de relation démontrée entre la présence locale de particules de sels daluminium et le syndrome clinique de myofascite à macrophages (douleurs, fièvre, asthénie) Indiquez: A.Si les 2 propositions sont exactes B.Si les 2 propositions sont fausses C.Si la 1 ère proposition est vraie et si la 2 ème est fausse D.Si la 1 ère proposition est fausse et si la 2 ème est vraie

7 Vacciner ! …une idée aussi vieille que… Mithridatisation : « immunité à légard de substances toxiques, acquise par lingestion de doses progressivement croissantes du poison considéré ». Objectif : empêcher lexpression pathogène dun agent infectieux en stimulant préalablement le système immunitaire. Stratégie : introduire une forme non virulente de lagent infectieux, qui soit « encore » capable de stimuler une réponse immunitaire effectrice

8 Les mécanismes effecteurs Tuberculose (BCG) : IMC Ac protecteurs mesurables : D (0.1UI/ml); EJ (0.1 UI/ml); Haemophilus (0.15µg/ml); HA (20mUI/ml); HB (10mUI/ml); T (10mUI/ml) IMH : FJ, Polio, Rage, E. Tiques, Leptospirose, Méningo., Oreillons; Pneumo.; Rubéole, Typhoïde, Varicelle, Grippe (Ac titrés ne sont pas des Ac protecteurs) Rougeole : mémoire + même si Ac – Coqueluche : pas de // entre taux Ac et protection; mais taux élevés sont associés à une meilleure protection. IMC ? (probable)

9 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Les cibles de la vaccination Lagent pathogène (multiplication virale ou bactérienne) Une toxine (D,T) Lélément pathogène (œufs de schistosomes) Linducteur dun processus pathogène (TNF)

10 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Les cibles de la vaccination Lagent pathogène (multiplication virale ou bactérienne) Une toxine (D,T) Lélément pathogène (œufs de schistosomes) Linducteur dun processus pathogène (TNF)

11 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Premières vaccinations XIème siècle : variolisation par les chinois : LADY MONTAGU - variolisation ramenée en Europe 1796 : JENNER - inoculation du « cow-pox » 1885 : vaccination contre la rage : Vaccins microbiens - C, Ty, D, BCG, COQ, T 1949 … : Vaccins viraux - P, FJ, ROR 1968 … : Vaccins polysaccharidiques : méningo., pneu., 1981 : Hépatite B

12 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps VACCINS (26 maladies)

13 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Pourquoi ne dispose-t-on pas de vaccins contre toutes les maladies: SIDA ? Paludisme ?.... Mimétisme Inaccessibilité Variation antigénique

14 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Pourquoi se protéger des maladies infectieuses ? Nombre de décès dans le Monde 2008 (source OMS)

15 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Place de la vaccination dans la gestion des risques infectieux La lutte contre les maladies infectieuses vise à: –réduire leur impact sanitaire: protéger les personnes à risques, éviter la propagation, –réduire leur impact social et économique. La vaccination na de valeur que si elle sintègre dans une panoplie de mesures et de moyens de lutte. Prévenir plutôt que guérir.

16 Vacciner ou traiter ? VaccinerTraiter Absence de traitement (Rage)Absence de vaccin (rhume…) Non efficace en post-exposition (sauf rage, rougeole) Efficacité immédiate Efficacité de longue duréeEfficacité limitée dans le temps Facilité dadministration +++Facilité dadministration + Rôle dans léradication +++ (variole, polio) Rôle dans léradication + Effets secondaires +, mais mal acceptés Effets secondaires ++, mais mieux acceptés Rapport coût / efficacité ++++Rapport coût / efficacité +

17 Efficacité des politiques vaccinales (Ph. Minodier) Maladie ou infection Nombre de cas avant vaccination Introduction du vaccin (année) Cas (nombre) en 2000 Réduction (%) Tuberculose cas cas décès décès cas 8000 cas 800 décès 800 décès > 98% Diphtérie cas cas décès décès19230 > 99% Tétanos 1000 décès 1000 décès19279 > 99% Coqueluche > 99% Polio paralytique > 99% Grippe 2000 décès pour 10 6 ha >75 ans 2000 décès pour 10 6 ha >75 ans1968 < 50 > 99% Rougeole > 98% Hépatite B > > 75% Rubéole (G) > 70% Oreillons > 96% Hi b > 90%

18

19 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Doit-on vacciner tout le monde, contre tout ? Non: exemple de la vaccination contre la méningite,

20 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Cas groupés dIIM C, dans un contexte dincidence globalement faible. Une incidence qui varie selon les tranches dâge maximale avant 1 an (2,07/ ), élevée entre 1 et 4 ans (1,12/10 5 ) et entre 15 et 19 ans (0,86/10 5 ). Une létalité globale des cas dIIM C = 16 %, soit 30 décès par an. Limplantation dun phénotype/génotype (C:2a :P1.7,1/complexe clonal ST-11) : mortalité élevée, décalage dans les tranches dâge les plus élevées, implication fréquente dans des cas groupés. Recommandation : vaccination élargie par un vaccin méningococcique conjugué C (1 à 24 ans). Pas de vaccin contre le séro- groupe B

21 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps La décision de vaccination doit prendre en compte le rapport bénéfice / risque. (dans un contexte où les effets indésirables sont difficilement acceptés)

22 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps ANALYSE BENEFICE / RISQUE Cas de la vaccination contre lhépatite B RISQUE MAXIMA DADSNC APRES VACCINATION si risque relatif (RR) confirmé –f (nb ADSNC rapportés chez les ans, dans les 6 mois, sous-notification de 50%) –RR à 1.8 -> pour enfants en 6ème: 2 ADSNC/an BENEFICE sur chaque cohorte –3 à 29 hépatites fulminantes, –12 à 147 cirrhoses ou hépato-carcinomes

23 Respect des recommandations officielles (HCSP, HAS, Ministère de la santé) AMM ou recommandations officielles ? Risques à ne pas suivre les recommandations: –Responsabilité du praticien en cas de maladie infectieuse chez un sujet non vacciné –Position de lOrdre des Médecins (assimilé à un refus de soins) Responsabilité de lEtat ou du Praticien en cas daccident ?

24 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Age en dosses1 dose ou plus 17 ans ans ans2743 VACCINATION CONTRE LES INFECTIONS A PAPILLOMAVIRUS HUMAINS (HPV) La vaccination HPV est recommandée pour toutes les jeunes filles âgées de 14 ans. Une mesure de rattrapage pour jeunes filles et jeunes femmes de 15 à 23 ans qui nauraient pas eu de rapports sexuels ou, au plus tard, dans lannée suivant le début de leur vie sexuelle. Remarque La vaccination contre les infections à papillomavirus ne se substitue pas au dépistage des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de lutérus par le frottis cervico-utérin. Schéma vaccinal - pour le vaccin quadrivalent, trois injections administrées à 0, 2 et 6 mois ; - pour le vaccin bivalent, trois injections administrées à 0, 1 et 6 mois

25 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps La décision de vaccination doit prendre en compte le risque dexposition à la maladie.

26 Vaccinations liées à certaines activités (exemples) L de santé publique HB, Ty et autres (D, T, C, P) [Grippe, Varicelle]-contacts Assainissement de leau Leptospirose, T, Ty, HA Restauration collective HA Voyageurs HA, HB, Méningo, Ty, FJ, E jap B, E à tiques Contact des personnes à risques (3 ème âge, ALD...) Grippe Vétérinaires, garde- forestiers … Rage

27 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps La décision de vaccination doit prendre en compte létat physiologique ou pathologique du sujet.

28 Vaccinations liées à certains états physiologiques ou pathologiques (exemples) Enfants et adolescents Oblig: D, T, P, Reco: Coq, ROR, Hb, HB, Pn, Mn C, HPV (filles), BCG* Varicelle (>12a & séro-; greffe dorgane & séro-) Personnes âgéesGrippe, T, Pneumo Femmes (séro-nég)Varicelle personnes à risque de complications grippales Grippe

29 Constat La grippe sévit par épidémie saisonnière. Elle peut s'avérer mortelle, en particulier chez les personnes fragilisées. La prévention vaccinale sest avérée efficace. La vaccination doit être régulièrement renouvellée en raison de la variation antigénique des virus. Constat La grippe sévit par épidémie saisonnière. Elle peut s'avérer mortelle, en particulier chez les personnes fragilisées. La prévention vaccinale sest avérée efficace. La vaccination doit être régulièrement renouvellée en raison de la variation antigénique des virus. Objectif Protéger les populations les plus fragiles contre la grippe saisonnière Objectif Protéger les populations les plus fragiles contre la grippe saisonnière Stratégie Depuis plus de vingt ans, l'Assurance Maladie organise, chaque année, la campagne nationale de vaccination. Stratégie Depuis plus de vingt ans, l'Assurance Maladie organise, chaque année, la campagne nationale de vaccination. LA GRIPPE

30 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Evolution des recommandations de la vaccination contre la grippe saisonnière 1985 Personnes de 75 ans et plus 1987 Personnes de 75 ans et plus Insuffisants cardiaques et respiratoires 1989 Personnes de 70 ans et plus 1990 Personnes de 70 ans et plus Insuffisants cardio-vasculaires et respiratoires 1993 Personnes de 70 ans et plus Insuffisants cardio-vasculaires et respiratoires Drépanocytaires 1999 Personnes âgées de plus de 70 ans, Personnes atteintes d'une des affections suivantes : insuffisance respiratoire, affection broncho-pulmonaire chronique, affection cardio-vasculaire, insuffisance rénale, drépanocytose, diabète, immuno-dépression (chez les personnes atteintes par le VIH, l'indication doit être portée par l'équipe qui suit le patient) Personnes de 65 ans et plus Personnes atteintes d'une des pathologies suivantes : affections broncho-pulmonaires chroniques, dont asthme, dysplasie broncho- pulmonaire et mucoviscidose ; cardiopathies congénitales mal tolérées, insuffisances cardiaques graves et valvulopathies graves ; néphropathies chroniques graves, syndromes néphrotiques purs et primitifs ; drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalassodrépanocytose ; diabètes insulino-dépendant ou non insulino-dépendant ne pouvant être équilibrés par le seul régime ; déficits immunitaires cellulaires (chez les personnes atteintes par le VIH, l'indication doit être portée par l'équipe qui suit le patient) Personnes séjournant dans un établissement de santé de moyen et long séjour, quel que soit leur âge Enfants et adolescents (de 6 mois à 18 ans) dont létat de santé nécessite un traitement prolongé par lacide acétylsalicylique (essentiellement pour syndrome de Kawasaki compliqué et arthrite chronique juvénile). Professionnels de santé et tout professionnel en contact régulier et prolongé avec des sujets à risque Idem + Personnel navigant des bateaux de croisière et des avions, personnes de lindustrie des voyages (guides) Idem + les femmes enceintes avec facteurs de risque (FR), les sujets obèses et lentourage des enfants de moins de 6 mois avec FR Bilan de la campagne nationale de vaccination 2010/2011 Population cibléeTaux de couverture 2010Taux de couverture 2009 ALD40,1 %54,4 % Asthme et BPCO34 %40,2 % Total général51,8 %60,2 %

31 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Vaccination antigrippale: 2012 Vaccination des femmes enceintes quel que soit le stade de la grossesse Taux dhospitalisation chez les femmes enceintes liés à la grippe femmes vaccinées au 3° trimestre. Réduction de 36% des épisodes respiratoires fébriles. Les vaccins grippaux inactivés peuvent être utilisés à tous les stades de la grossesse (AMM). Passage transplacentaire des anticorps vaccinaux

32 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Vaccin vivant atténué: Fluenz® Chacun des virus, est adapté au froid: ils ont la capacité de se multiplier localement au niveau du nasopharynx à une température inférieure à celle du nasopharynx soit 25°C à 33°C suivant la température de lair inhalé Ces virus sont thermosensibles, limitant de fait leur niveau de réplication au niveau du tractus respiratoire inférieur. Ceci participe à réduire le risque de transmission dun individu à lautre Chaque souche de virus est atténuée par passages successifs sur culture cellulaire par abaissement de température, réduisant ainsi la capacité de provoquer les syndromes de grippe Les antigènes Hémagglutinine (HA) et neuraminidase (NA) de la souche circulante sont exprimés Induction dune immunité muqueuse

33 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Efficacité comparée des vaccins vivant et inactivé Les données vont dans le sens dune efficacité moindre du LAIV par rapport au TIV dans la population adulte avec un rôle possible de limmunité préexistante pouvant négativement affecter lefficacité du vaccin vivant atténué nasal Chez les enfants

34 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Les recommandations du HCSP le vaccin grippal nasal Fluenz® peut être utilisé chez les enfants âgés de 24 mois à 17 ans révolus et pour lesquels la vaccination grippale est recommandée (risques de complications graves de la grippe); intérêt de ce vaccin en primo-vaccination grippale et ce dautant plus que lenfant est plus jeune ; instillation de 0,1 ml de vaccin dans chaque narine. Les enfants âgés de moins de 9 ans non vaccinés antérieurement contre la grippe doivent recevoir une seconde dose au moins 4 semaines plus tard ; ce vaccin ne doit pas être utilisé chez les enfants immunodéprimés ni chez les personnes de leur entourage. Il peut cependant être utilisé chez les enfants infectés par le VIH sans immunodépression sévère ; Le vaccin Fluenz® enregistré selon une procédure européenne nécessite une prescription médicale

35 Enfants et adolescents Oblig: D, T, P, Reco: Coq, ROR, Hb, HB, Pn, Mn C, HPV (filles), BCG* Varicelle (>12a & séro-; greffe dorgane & séro-) Personnes âgéesGrippe, T, Pneumo Femmes (séro-)Varicelle personnes à risque de complications grippales Grippe Troubles immunitaires Vaccinations liées à certains états physiologiques ou pathologiques (exemples)

36

37

38

39

40 1 Envisageable si lymphocytes CD4 > 15 % (enfant âgé de moins de 5 ans) ou CD4 > 200/mm3 (enfants âgés de plus de 5 ans et adultes), et si infection non symptomatique. / 2 Pour les patients non immuns. / 3 Recommandé pour tous les patients (enfants et adultes) nayant aucun marqueur sérologique du VHB avec contrôle des anticorps anti-HBs au moins 1 à 2 mois après la dernière injection puis chaque année. Injection de rappel si Ac anti-HBs 2mg/kg/j chez lenfant) : la vaccination reste possible seulement si la corticothérapie est prescrite depuis moins de 2 semaines (sauf pour les « bolus » de corticoïdes qui contre-indiquent ladministration dun vaccin vivant durant les 3 mois qui suivent). / 9 Pour les patients ayant une atteinte pulmonaire chronique

41 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps La décision de vaccination doit prendre en compte les évolutions épidémiologiques … arrêt de la vaccination antivariolique … le cas de la vaccination contre: –la coqueluche –la rougeole …

42 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Vaccination « Rougeole »: le contexte actuel en France Maladie extrêmement contagieuse => CV de 95% (Nord: – 9%; Pas de Calais: – 5%) Epidémies quand le réservoir atteint une taille critique = X 10

43 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Déplacement de l'âge de la maladie. Or la fréquence des complications, notamment neurologiques et le taux de létalité de la rougeole augmentent avec l'âge Formes graves (pneumonies, encéphalites) 5% des cas déclarés

44 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps VACCINATION « R.O.R » Modalités pratiques 1998 –1ère injection à partir de 12 mois –2ème injection entre 3 et 6 ans –> 6 ans: 1 seule vaccination (si possible ans) Modalités pratiques 2011 –1 ère dose à lâge de 12 m; 2 ème entre 13 et 24 m –Les personnes nées depuis 1980 devraient avoir reçu au total deux doses de vaccin trivalent. La France conserve une cohorte denviron 1,5 millions de réceptifs dans la tranche dâge de 6 à 30 ans

45 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps VACCINATION « COQUELUCHE » Constat: –Recrudescence des cas chez les nourrissons –Contamination par adolescents et jeunes adultes Explications: –Immunité de 10 ans (maladie ou vaccination) –Forme frustre chez ladulte –Seuls 57% des 15 ans ont eu le rappel ans –Seuls 55% des médecins connaissent les recos de « cocooning » Stratégie vaccinale –Primo-vaccination: M2, M3, M4; Rappel mois puis ans –Cocooning: futurs parents, adultes en charge de nourrissons, PDS (y compris étudiants), professionnels en contact avec nourrissons non protégés

46 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps VACCINATION CONTRE LA VARICELLE La vaccination contre la varicelle est recommandée pour : - les adolescents de 12 à 18 ans sans antécédent de varicelle (contrôle séro) - les femmes en âge de procréer et sans antécédent de varicelle (contrôle séro). - les femmes sans antécédent de varicelle dans les suites dune première gross. - les adultes de plus de 18 ans exposés à la varicelle, immunocompétents sans antécédent de varicelle dans les trois jours suivant lexposition à un patient - toute personne sans antécédent de varicelle et dont la sérologie est négative, en contact étroit avec des personnes immunodéprimées - les enfants candidats receveurs, dans les six mois précédant une greffe dorgane solide, sans antécédents de varicelle et dont la sérologie est négative, -Recommandations pour les personnes immunodéprimées ou aspléniques : cf. En milieu professionnel La vaccination contre la varicelle est recommandée pour les personnes suivantes sans antécédent de varicelle et dont la sérologie est négative : - professionnels en contact avec la petite enfance (crèches…), - professions de santé en formation, à lembauche ou à défaut déjà en poste, en priorité dans les services accueillant des sujets à risque de varicelle grave (immunodéprimés, services de gynéco-obstétrique, néonatologie, pédiatrie, maladies infectieuses, néphrologie). Schéma vaccinal Deux doses avec un intervalle d'au moins un mois entre la première et la deuxième dose. 70% des médecins ignorent les recos.

47 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps La problématique des contre-indications

48 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps VACCINS

49 CONTRE-INDICATIONS ATTEINTES ORGANIQUES ALLERGIE (+: 1const) DEFICIT IMMUN. CANCER, Ig GROSSESSE ATTENUES BCG ROR F. JAUNE VARICELLE + +/gélat., néo, kana +/p.oeuf +/gélatine, néo D. CELLULAIRE D, K, Ig D,K + B/R + TUES INACTIVES COQ (entier) LEPTOSPIROSE POLIO inject. GRIPPE RAGE (Tt) HEPATITE A ENCEPHALOP+ +, streptomycine +, /p.oeuf (- 0 -) +, néomycine + B/R POLYOSIDES Typhim Vi MENING à MEN. PNEUMOCOQUE + B/R FRACTIONNES D et T COQ. Acell. HEPATITE B ADSNC B/R

50 Conduite à tenir en cas de CI (temporaire ou définitive) Evaluer le rapport bénéfice/risque Vacciner en prenant des précautions (cas des allergies) Proposer des alternatives (mesures de protection) Respecter le RSI (règlement sanitaire international) Prendre en compte les incidences à long terme Connaître la responsabilité médicale: –en cas de non respect dune CI –dans létablissement dun (faux) certificat de contre- indication

51 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Surseoir à une vaccination Processus fébrile, dermatose en poussée Antibiotiques (raison ?) –processus fébrile –traitement au long cours (acné) : pas de report Immunodépresseurs, cortisone Maladie chronique non stabilisée (diabète), au cours dune poussée (PCE, MICI, SEP), K ou hémopathie maligne (traité avec succès): vaccination possible Questions à toujours se poser : –Inefficacité vaccinale ou réaction secondaire –Évaluation du bénéfice / risque

52 VACCINBCGFièvre jauneGrippe vivant atténuéRORVaricelle Patients infectés par le VIH BCGFièvre jaune * Grippe vivant atténué * ROR * Varicelle* Envisageable si lymphocytes CD4 > % (enfant âgé de moins de ans) ou CD > /mm (enfants âgés de plus de ans et adultes), et si infection non symptomatique. Patients en attente de transplantation dorgane solide BCG Pour les autres vaccins vivants pas de contre-indication en labsence de traitement immunosuppresseur. Vaccination à réaliser dans un minimum de à 4 semaines avant la greffe Patients transplantés dorgane solideTous les vaccins vivants sont contre-indiqués Patients greffés de cellules souches hématopoïétiques (CSH) Tous les vaccins vivants sont contre-indiqués au moins ans après la greffe Patients sous chimiothérapie pour tumeur solide ou hémopathie maligne Tous les vaccins vivants sont contre-indiqués, pendant au moins 6 mois après la fin de la chimiothérapie Patients atteints dune maladie auto-immune et traités par corticothérapie et/ou immunosuppresseurs et/ou biothérapie BCGFièvre jaune * Grippe vivant atténuéROR * Varicelle * * Chez les patients traités par corticothérapie à une posologie 10mg/j déquivalent-prednisone (ou 2mg/kg/j chez lenfant) et ne recevant pas de traitement immunosuppresseur et/ou de biothérapie, la vaccination par un vaccin vivant peut être réalisée. Pour des posologies supérieures à 10mg/j déquivalent-prednisone (ou > 2mg/kg/j chez lenfant) : la vaccination reste possible seulement si la corticothérapie est prescrite depuis moins de 2 semaines (sauf pour les « bolus » de corticoïdes, qui contre-indiquent ladministration dun vaccin vivant durant les 3 mois qui suivent). Patients aspléniques ou hypospléniquesPas de contre-indication Patients traités par léculizumab (Soliris®)Pas de contre-indication Patients avec un déficit des cellules phagocytaires (Granulomatose septique) BCG Patients atteints de neutropénies chron. sévères BCG Patients ayant un déficit en complémentPas de contre-indication Patients ayant : un DICV), une maladie de Bruton ou un déficit en sous-classes dIgG BCGFièvre jauneGrippe vivant atténué Patients ayant un déficit en IgAPas de contre-indication Patients avec un déficit imm. comb. sévèreTous les vaccins vivants sont formellement contre-indiqués. Patients avec un déficit imm. combiné partielTous les vaccins vivants sont contre-indiqués. CONTRE-INDICATIONS vaccinales chez les personnes immunodéprimées ou aspléniques

53 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Rattrapage Lorsquun retard est intervenu dans la réalisation du calendrier de vaccinations indiqué, il nest pas nécessaire de recommencer tout le programme des vaccinations ce qui imposerait des injections répétées. Il suffit de reprendre ce programme au stade où il a été interrompu et de compléter la vaccination en tenant compte du nombre de doses manquantes et de lâge de la personne.

54

55 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Rattrapage Lorsquun retard est intervenu dans la réalisation du calendrier de vaccinations indiqué, il nest pas nécessaire de recommencer tout le programme des vaccinations ce qui imposerait des injections répétées. Il suffit de reprendre ce programme au stade où il a été interrompu et de compléter la vaccination en tenant compte du nombre de doses manquantes et de lâge de la personne. Calendrier de rattrapage en 2012 des vaccinations recommandées de base pour les enfants à partir dun an, les adolescents et les adultes jamais vaccinés

56 Age des personnes jamais vaccinées contre Personnes concernéesSchémasRappel suivant Nb. total de doses 1-5 ans D T Polio - CaTous 0, 2 mois, 8–12 mois6 - 7 ans4 Haemophilus influenzae bTous1 Hépatite BTous 0, 1 ou 2 mois, 6 mois3 Méningocoque C ( conjugué )Tous1 Pneumocoque ( conjugué )Enfants de 12 à 23 mois 0, 2 mois (mini 2 mois)2 R O RTous 0, 1 mois ans D T Polio - CaTous 0, 2 mois, 8-12 mois ans4 Hépatite BTous 0, 1 ou 2 mois, 6 mois3 Méningocoque C (conjugué )Tous1 R O RTous 0, 1 mois ans D T Polio - CaTous 0, 2 mois, 8 – 12 mois dTPolio / 10 ans, dont 1 dose dTcaP 3 + rappels décennaux Hépatite BTous 0, 6 mois2 Méningocoque C (conjugué )Tous1 Papillomavirus (HPV)Jeunes filles de 14 à 15 ans 0, 1 ou 2 mois, 6 mois3 R O RTous 0, 1 mois2 16 ans d T Polio [1 ère dose avec Ca]Tous 0, 2 mois, moisdTPolio / 10 ans 3 + rappels décennaux Méningocoque C (conjugué )Tous jusquà lâge de 24 ans1 Papillomavirus (HPV)Femmes de 16 à 23 ans 0, 1 ou 2 mois, 6 mois3 R O RTous, nés depuis , 1 mois2 R O R Femmes nées avant 1980 en âge de procréer 1

57 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Ne pas transformer une question en un doute ! …la myofascite à macrophages

58 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps FIGURE 1 : Biopsie musculaire deltoïdienne montrant une infiltration diffuse des espaces conjonctifs intermyocytaires par des macrophages cohésifs non épithélioïdes à large cytoplasme basophile (hématéine-éosine ; x40)

59 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Myofascite à macrophages (MFM-1997): –Signes cliniques: peu spécifiques Douleurs articulaires/musculaires, asthénie chronique Fièvre modérée Augmentation enzymes musc. (30%) et/ou synd. Inflamm. Signes anatomopathologiques: biopsie du deltoïde –Infiltration macrophagique du tissu musculaire avec présence de particules dalu au sein des macrophages: »Alu: particules pathologiques ? »Ou simple témoin dune cicatrice vaccinale ? 2009: troubles des fonctions cognitives ? –Présence de particules dalu dans neurones de cerveau de souris qui présentaient des troubles cognitifs ( alu = neuro toxique)

60 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Les sels daluminium dans les vaccins: – dans les vaccins inactivés: Hydroxyde dalu Phosphate dalu Sulfate dhydroxyphosphate dalu –1926 –Stimulateur de limmunité humorale –Vaccins commercialisés: Avaxim, DTCoq, Engerix, Genhevac B, Havrix, HBVaxPRO, Infanrix tetra, quinta et hexa, Pentavac, Revaxis,Tetravac acellulaire, Ticovac, Twinrix, Tétanique pasteur, Cervarix, Gardasil, Neisvac, Menjugate, Méningitec, Tyavax, Ixiaro, Encepur, Prevenar, Boostrix, Repevax,

61 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps –Anciens vaccins commercialisés: DT pasteur, DTCoq, DTCP pasteur, DTVax, Tetavax,Vaxicoq, Diftavax, Infanrix polio, Infanrix polio Hib, Pentacoq, Tetracoq, Hevac pasteur, Tétanique pasteur Vaccins sans adjuvants: –Inactivés: DTP, les vaccins grippe sauf Gripguard, Rabique pasteur, Ticovac –Polyosidiques: Méningo A +C, Mencevax –Vivants: Stamaril, ROR, MMR, Priorix, Varilrix, Varivax,BCG

62 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Avis des experts OMS – GACVS (Comité Consultatif Mondial Sécurité Vaccinale) –1999: aucun élément probant de relation entre lalu des vaccins et le syndrome clinique Pas de modification des pratiques vaccinales pour les vaccins qui contiennent de lAl(OH)3 –2008: aucune association entre la persistance de macrophages contenant de lalu au site dinjection dune vaccination antérieure et des signes cliniques ou une maladie. Aucun risque sanitaire pour vaccins aluminiques Pas de remise en cause de la pratique vaccinale InVS-GERMMAD (G. Rech. Mal. Musc. Acquises et Dysimmun) 2001 –Lien de causalité très probable entre linj. dun vaccin contenant des sels dalu et la présence de lésions histologiques de la MFM –MAIS pas de relation entre la lésion histo. et une entité clinique spécifique (manque de données)

63 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps INSERM-ANAES (Ag. Nat. dAccréditation dEvaluation Sanitaire) 2003 –Relation entre la lésion de MFM et la vaccination avec les sels dalu –MAIS pas dargument épidémiologique probant pour faire la relation entre vaccination et une maladie avec la lésion histo. de MFM; cet adjuvant étant utilisé depuis longtemps dans différents pays. AFSSAPS (Ag. Française de Sécur. Sanit. des Prod. de Santé) 2004 –Aucun syndrome clinique spécifique associé à la vaccination avec des vaccins contenant un adjuvant aluminique. Étude cas/témoins avec biopsie deltoïde: non concluante –26 cas avec la lésion histo./96 témoins sans lésion –Facteur fatigue présent chez tous les cas –D. mus. et art.: pas de différence dans les 2 populations –Pas de remise en cause de la balance bénéfice/risques des vaccins contenant cet adjuvant.

64 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Académie Nationale de Médecine 2010 –Dans létat actuel des connaissances, rien ne permet dimputer ladjuvant vaccinal à des troubles systémiques et neurologiques qui sont certainement plurifactoriels et dévaluation délicate.

65 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps CONCLUSIONS Emergence dun nouveau syndrome et de cause inconnue Oui il y a une relation entre laspect histologique de la lésion de MFM et les antécédents de vaccination MAIS la relation aspect histologique et entité clinique na pas fait sa preuve: avis concordant des différentes instances dexpertise consultés Etudes en cours sur les risques liés aux adjuvants et sur la persistance chronique des sels dalu dans le système immunitaire: Vaccins aluminiques sont toujours recommandés: le bénéfice/risque est en faveur de ces vaccins

66 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps CE QUE VOUS POUVEZ DIRE: Oui, des particules de sels daluminium peuvent être retrouvées localement après linjection dun vaccin contenant de lhydroxyde ou du phosphate dalumine Non, il nexiste pas de relation démontrée entre la présence locale de particules de sels daluminium et le syndrome clinique de myofascite à macrophages (douleurs, fièvre, asthénie) Il ny a pas dargument pour suspendre lutilisation des sels daluminium comme adjuvants dans les vaccins… ce qui nempêche pas la recherche sur de nouveaux adjuvants Le phosphate de calcium a été utilisé comme adjuvant. Il a été abandonné en raison de sa forte réactogénicité par rapport aux sels daluminium

67 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Laluminium dans notre environnement Un nourrisson reçoit, en fonction des vaccins recommandés et des différentes spécialités entre 1.95 et 3.5 mg dhydroxyde daluminium Inhalation journalière (air ambiant): 40µg/j = 1168 mg/80 ans Boissons et alimentation: 15 mg/j = 438g/80 ans Eau: 200µg/j = 5.8g/80 ans Antiacides 130 à 5000 mg/j

68 Peut-on parler de surcharge vaccinale ?

69 vaccineProt.vaccineProt.vaccineProt.vaccinePr/polys smallpox200smallpox200Dipht.1 1 total200Dipht.1Tetanus1 1 1wP3000aP2-5 wP3000polio15polio15 polio15Measles10Measles10 total3217Mumps9 9 rubella5 5 total3041Hib2 Varicella69 Pneumo8 Hep B1 total Gregson A.L et al. Immunol. Allergy Clin. N. Am., 2003, 23:

70 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Les enjeux de 2012 Se préoccuper des personnes difficiles à vacciner: –parce que le vaccin est peu « populaire » –parce létat physiologique ou de santé de ces populations induit des réticences vis-à-vis de la vaccination: femmes enceinte immunodéprimés –parce que des populations sont difficiles à atteindre: adolescents adultes jeunes

71 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Amener chacun à faire le bilan de ses vaccinations Cibler prioritairement les 15 – 35 ans

72 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps

73 Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Pour lensemble des enfants jusquà lâge de 2 ans : –les enfants de 2 à 6 mois : une dose de vaccin conjugué 13-valent à 2 mois et à 4 mois avec une dose de rappel à 12 mois ; –les enfants âgés de 7 à 11 mois non vaccinés antérieurement : deux doses de vaccin conjugué 13-valent à 2 mois dintervalle et un rappel un an plus tard ; –les enfants âgés de 12 à 23 mois non vaccinés antérieurement : deux doses de vaccin conjugué 13-valent à au moins 2 mois dintervalle. Pour les prématurés et les nourrissons à risque élevé dIIP : une dose de vaccin conjugué 13-valent à 2, 3 et 4 mois avec un rappel entre 12 et 15 mois. Pour les enfants à risque élevé dIIP âgés de 2 ans à moins de 5 ans (soit 59 mois au plus), non vaccinés antérieurement : deux doses de vaccin conjugué 13-valent à 2 mois dintervalle suivies dune dose de vaccin polyosidique 23-valent au moins 2 mois après la deuxième dose de vaccin 13-valent. Pour les adultes à risque élevé dIIP et les enfants à risque élevé dIIP âgés de 5 ans et plus : une dose de vaccin polyosidique 23- valent. Lutilité de la revaccination nécessite une réévaluation qui fera lobjet dun avis ultérieur du HCSP. Vaccination contre les infections invasives à pneumocoques


Télécharger ppt "Fondation reconnue dutilité publique Pour vivre mieux, plus longtemps Actualités en matière de vaccinations. Que répondre aux nombreuses questions des."

Présentations similaires


Annonces Google