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Allergies et Hypersensibilités Fabienne Rancé, Michel Abbal, Alain Didier Module 8 Questions 113 et 115.

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1 Allergies et Hypersensibilités Fabienne Rancé, Michel Abbal, Alain Didier Module 8 Questions 113 et 115

2 Hypersensibilités

3 Hypersensibilité Hypersensibilité allergique Hypersensibilité non allergique (mécanisme immunologique (mécanisme immunologique exclu) défini ou fortement suspect é) IgE-dépendante Non IgEdépendante Non atopique Atopique Lymphocytes T ( Par exemple dermatite atopique, eczéma de contact, maladie coeliaque) Éosinophiles : Piqûres d'hyménoptères ( par exemple gastro - entéropathie) Helminthes IgG - dépendante (par exemple alvéolitee allergique extrinsèque) Médicaments Autres

4 Fc RI Mastocyte 0 à 120 mn 30mn à 3h Médiateurs Préformés Médiateurs néosynthétisés - Histamine - Tryptase - Leucotriennes - Cytokines IgE ACTIVATION DES MASTOCYTES IGE MEDIEE Allergène

5 Cytop?nies m?dicamenteuses Cytopènies mèdicamenteuses (Type II) + S S CO CO NH NH CH CH O O NH NH NHNH CH3 CH3 CH3 CH3 + + C

6 Hypersensibilité de type III (maladie sériqueà complexes immuns)

7 LES MALADIES ALLERGIQUES Le nombre dallergiques a doublé en 15 ans 3 ème maladie mondiale (OMS) Concernent 20% de la population générale, soit environ 12 millions dindividus en France et 30% des enfants (< 15 ans). Epidémiologie DIDIER A., PERCODANI J., DOUSSEAU S., SERRANO E. - Rev. Fr. Allergol., 1998, 38 (7), 602 –609. PRADALIER A.. Rev. Fr. Allergol., 1997, 37 (7bis),

8 LES MALADIES ALLERGIQUES sont des maladies graves 2000 morts par an par asthme en France, tous âges confondus, 60 chez les moins de 15 ans Augmentation du syndrome dallergies multiples Retentissement économique et sur qualité de vie Epidémiologie RANCE F., DUTAU G.. Rev. Fr. Allergol., 1998, 38 (4), SAMPSON H. A. – Adverse reactions to food. In Middleton E., Reed C. E, Ellik E. F., Adkinson N. F., Yunginger J. W., Busse W. W. – Allergy : principles and practice., 4 th ed, pp – SE Louis, Mosbyed., 1993

9 Définitions Atopie Si présence dun des signes suivants –Prick test positif (induration > 3 mm) –Présence dIgE spécifiques (> 0,35 kU/L) –IgE Totales élevées pour lâge –Ou les 3 en association Cookson et Hopkin. Lancet 1988; 1 : 86-8 Allergie Existence de manifestations cliniques par mécanisme immunologique lié aux IgE (sensibilisation allergie)

10 DEFINITIONS Antigène molécule étrangère qui, en contact avec lorganisme, est capable dinduire une réaction immunologique spécifique Allergène antigène capable de provoquer une réaction suscitant les IgE, protéines ++, majeur et mineur Immunogénicité capacité dinduire la production des effecteurs de la réponse immune Allergènes

11 Epidémiologie

12 AnnéesAsthmeEczémaRhinite Burr ,2 - 9,1%4,8 - 15,9% Weitzman ,1 - 4,3% Ninan ,4 - 10%5,3 - 12%3,2 - 11,9%

13 PREVALENCE CUMULEE DES SYMPTOMES DE LALLERGIE Enfant AdolescentAdulte 6-7 ans13-14 ans Asthme % Rhinite perannuelle % Rhinite saisonnière917 Dermatite atopique % Allergies alimentaires8.5%3.8% Epidémiologie 43 - WILLIAMS H., ROBERTSON C., STEWART A., AIT- KHALED N., ANABWANI G., ANDERSON R., ASHER I., et al. – J. Allergy Clin. Immunol., 1999, 026, – Lancet, 1998, 351, KANNY G., MONERET-VAUTRIN D.A., FLABEE J., BEAUDOIN E., MORISSET M. JACI 2002, 108,

14 Strachan D et al. Worlwide variations in prevalence of symptoms of allergic rhinocunjunctivitis in children: the International Study of Asthma and Allergies in Childhood (ISAAC). Lancet 1998;351:

15 LA REACTION ALLERGIQUE Balance Th1 - Th2 Immunologie Th2 Th1 Ig E Allergie Réponses humorales et cellulaires (ex défense anti-infectieuse)

16 Atopy Genetic factors Presence of specific HLA alleles Polymorphisms of Fc RI- Polymorphisms of the IL-4 family of cytokine genes Polymorphisms of CD14 Polymorphisms as other loci Defects in target organs Bronchial epithelium Skin Gut Environmental factors Allergen sensitization Having few siblings Excessive hygiene Receipt of antibiotics in first 2 years of life Vaccination and prevention disease Triggers Viral infections Exposure to allergens Tobacco smoke Indoor and outdoor pollutants Th2-mediated allergic inflammation Kay AB. NEJM 2001;344:31-7

17 Modèle pour le développement de l'allergie Exposition précoce à l'allergène Sensibilisation à l'allergène Autres facteursFaibles (tabagisme, infections, doses pollution...) d'allergène Inflammation Manifestations allergiques AllergènesAutres facteurs (environnement...) Annesi I. Rev Mal Resp 1994;11: individu génétiquement prédisposé

18 Manifestations cliniques

19 Quand penser à l'allergie ? Signes respiratoires : –du nez à la bronche Signes cutanés Signes ophtalmologiques Choc anaphylactique Plus rare : –signes digestifs –…

20 MANIFESTATIONS CLINIQUES TYPIQUES Dermatite atopique Asthme Rhinite Rhinoconjonctivite Clinique Signes digestifs Urticaire Œdème laryngé Choc anaphylactique

21 Clinique DERMATITE ATOPIQUE

22 Rhinite allergique Altère la qualité de vie Eternuements, rhinorrhée et obstruction nasale Consensus « ARIA » (Allergic Rhinitis and its Impact on Asthma)

23 Asthme Dyspnée expiratoire sifflante Equivalents Facteurs déclenchants

24 Signes de lasthme chez lenfant Sifflements75-86% Toux92-96% Respiration difficile25-79% Troubles du sommeil20-62% Gène à leffort39-98% Encombrement Fatigue Humphries JACI 85, Levy BMJ 84, Silverman Arch Dis Child 72, Kattan J Pediatr 78

25 Déclenchement des crises Crise dasthme Allergie Emotion Contrariété Pollution Effort Viroses Tabagisme passif Arrêt des traitements Rentrée scolaire Sortie d hôpital Changement de résidence Voyages Changements de climat Changements de temps

26 Classification des conjonctivites Conjonctivite allergique (aiguë et chronique) Conjonctivite giganto-papillaire Kérato-conjonctivite vernale Kérato-conjonctivite atopique Calonge M. Acta Ophthalmol Scand 1999; 228 : 10-3

27 Signes cliniques des conjonctivites PRURIT Rougeur oculaire Sensation de corps étranger Larmoiement Photophobie Signes bilatéraux

28 Anaphylaxie (Choc Anaphylactique) Définition, délai dans lallergie alimentaire Signes cliniques –Démangeaisons, urticaire –Sensation de malaise avec angoisse –Pâleur, sueurs –Pouls filant et rapide –Autres signes: respiratoires, digestifs, rhinite, conjonctivite... –Perte de connaissance rapide si collapsus Délai : inférieur à 1 heure (moyenne 15,4 mn) Klein JS et al. JACI 1995;95: Novembre E et al. Pediatrics 1998;101:e8

29 MANIFESTATIONS CLINIQUES MOINS TYPIQUES Toux spasmodique chronique Infections ORL et respiratoires récidivantes Conjonctivites chroniques ou récidivantes Pathologies digestives récidivantes ou chroniques Clinique

30 Allergènes

31 Les grands allergènes Environnement domestique Exit la poussière de maison Acariens Phanères animales Blattes Moisissures (pollens) Environnement général Pollens Moisissures Phanères animales Environnement professionnel

32 Les grands allergènes

33 Les grands allergènes: les acariens de la poussière de maison Exposition à des concentrations d acariens > 2 microg/g de poussière est corrélée avec une augmentation de la fréquence des sensibilisations et des symptômes d allergie respiratoire Exposition à des concentrations > 10 microg/g de poussière est associée à l instabilité de l asthme chez les sujets sensibilisés aux acariens Platts Mills et coll. JACI 1992; 89; L éviction s accompagne d une amélioration des symptômes (à condition qu elle soit suffisante pour diminuer significativement les concentrations d acariens au domicile) Eggleston PA et coll. JACI 1998;102:

34 WICKMAN M. et coll. Clin Exp Allergy 1994; 24: SYSTEME DE VENTILATION ET QUANTITE D'ACARIENS DANS LE MATELAS

35 Les grands allergènes de l environnement domestique Les phanères animales Les grands allergènes de l environnement domestique Les phanères animales

36 ALLERGENES DES ACARIENS, DU CHAT OU DU CHIEN DANS L'ATMOSPHERE DU DOMICILE ALLERGENES DES ACARIENS, DU CHAT OU DU CHIEN DANS L'ATMOSPHERE DU DOMICILE Chat au domicile Chien au domicile Acariens Chat ou chien Sakaguchi M. et coll. JACI 1993;92:

37 LES ALLERGENES DU CHAT A L'ECOLE MUNIR A.K.M. et coll JACI 1993;91:

38 Les grands allergènes Les blattes Corrélation exposition et fréquence des tests positifs –Didier A et coll., Rev. Fr. Allergol. 1994; 34: Augmentation du risque d hospitalisation pour asthme aigu grave si exposition aux blattes + tests positifs – Platts-Mills T et coll. N Engl J Med 1997;336: Difficile de s en débarrasser ! –Gergen PJ et coll. JACI 1999; 103:501-6

39 Les grands allergènes Les moisissures Sensibilisations plus fréquentes chez l enfant –de 40% avant 4 ans à 6,5% chez ladulte Niemeyer et coll. Allergy 1992;47:431-5 Kauffman et coll. Am J Respir Crit Care Med 1995;151: Alternaria et cladosporium surtout plus rarement Botrytis, aspergillus et penicillium Alternaria = allergène majeur dans les régions sèches Association sensibilisation à Alternaria et asthme aigu grave O Hallaren et coll. NEJM 1991;324:359-63

40 Les grands allergènes Les pollens En général symptômes saisonniers Variabilité en fonction des régions, des climats… Intérêt de la connaissance des calendriers polliniques régionaux (RNSA en France) Fréquence des allergénicités croisées –A lintérieur des familles botaniques –Entre pollens, végétaux et aliments

41 ALLERGENES ALIMENTAIRES Chez lenfant de moins de 15 ans, 78,1% des allergies alimentaires (32) sont représentés par blanc dœuf blanc dœuf cacahuète cacahuète lait de vache lait de vache poisson poisson moutarde moutarde Allergènes 32 - RANCE F., KANNY G., DUTAU G., MONERET-VAUTRIN D.A. –Rev. Fr. Allergol., 1998, 38 (10),

42 Allergènes alimentaires chez l'enfant Rancé F, Kanny G, Dutau G, Moneret-Vautrin DA. Pediatr Allergy Immunol 1999; 1: 33-8 Groupe 1 : 78,1% (635/813) oeuf (%) 291 (35,7) arachide (%) 192 (23,6) lait de vache (%)68 (8,3) moutarde (%)49 (6) poisson 35 (4,3) Groupe 2 : 11% (90/813) noisette (15), kiwi (13), blé (13), crevette (12), boeuf (8), pois, lentilles, soja et lupin (7) Groupe 3 : 7,9% (65/813) sésame (5), vanille, saumon et noix (4), porc, amande, crabe, pomme, banane, poulet, lait de chèvre (3), vanilline, piment, fenouil, mandarine, cerise, canard, truite, noix de cajou, noix du brésil, ail, celeri, levure de boulanger et pois chiches (2) Groupe 4 : 2,5% (21/813) (1 observation pour chacun des aliments) lapin, rognon de porc, bulot, sardine, langouste, coriandre, avocat, pêche, châtaigne, figue,poivron, calamar, carotte, dinde, lait de brebis, escargot, fève, haricots verts, lotte, melon

43 Sésame Fruits exotiques Tree-nuts (oléagineux) Les allergènes alimentaires dactualités

44 Histoire naturelle des allergies chez lenfant

45

46 Evolution des sensibilisations et des allergies chez le nourrisson et lenfant Wahn U and al, Pediatr Allergy Immunol 1997

47 Novembre E et al. Natural history of « intrinsic » atopic dermatitis. Allergy 2001;56: ** EA: early-atopic; LOA: late-onset atopic; ID: intrinsic dermatitis ** p<0,0002

48 Le diagnostic

49 Les moyens du diagnostic Clinique NFS Tests cutanés Tests de dépistage de lallergie IgE totales IgE spécifiques Tests de provocation Dosage des allergènes

50 ARGUMENTS MAJEURS Linterrogatoire est fondamental : Antécédents familiaux Circonstances de déclenchement des symptômes Environnement allergisant : habitat / animal domestique habitudes alimentaires loisirs profession des parents mode de garde tabagisme Clinique

51 Anamnèse Risque allergique (%) Pas de parents atopiques 1 parent 2 parents même symptômes Hérédité maternelle. Kuehr J. Clin Exp Allergy 1993;23:600-5 Questionnaire standardisé. Murray AB. JACI 1995;96:588-96

52 Allergie respiratoire Démarche diagnostique Interrogatoire et étude de lenvironnement Mesure des allergènes dans lenvironnement Acarex test Calendrier pollinique prélèvement mycologiques au domicile Visite du domicile Technicien denvironnement Contact médecin du travail médecin scolaire Réseaux de surveillance de lair (Toulouse: ORAMIP) Questionnaires standardisés Murray A.B. et coll.. JACI 1995;96:588-96

53 Les tests cutanés Prick-tests IDR Tests épicutanés 15 mn

54

55 Délai d'arrêt des traitements antihistaminiques avant les tests cutanés MédicamentDélai d'arrêt Oxatomide (Tinset®) 5 semaines Kétotifène (Zaditen®) 4 semaines Méquitazine (Primalan®) 4 jours Cyproheptadine (Périactine®) 4 jours Dexchlorpheniramine (Polaramine®) 4 jours Cétirizine (Zyrtec®, Virlix®)4 jours Loratadine (Clarityne®)4 jours Hydroxyzine (Atarax®)4 jours Mizolastine (Mizollen®, Mistaline®) 4 jours Féxofénadine (Telfast®) 4 jours Corticoïdes par voie générale ou inhalée0 Corticoïdes locaux4 jours Bronchodilatateurs, cromoglycate0 Rancé F, Dutau G. Rev Mal Respir 1999; 16:

56 DIAGNOSTIC IN VITRO DE LALLERGIE Dosage plasmatique - histamine - tryptase - histamino libération récente (accident aigu) - valeur médico légale TMA IgE totales Dosage des IgE spécifiques - atopie - étiologique TMA TMA = test multiallergénique

57 BIOLOGIE Test de dépistage Phadiatop, Alatop, Stallertest..... B70 = 19,21 euros IgE spécifiques B70 par allergène 5 allergènes maximum 5 x 19,21 euros TESTS CUTANES K 15 = 28,81 euros non cumulable avec Cs Délai de réponse variable (environ 8 jours) Délai de réponse 15 minutes Les tests cutanés dallergie

58 Diagnostic allergologique et tests biologiques Le dosage des IgE sériques totales a-t-il un intérêt ? Nombreuses causes d augmentation En dehors de l atopie: tabac, parasitoses... Un taux normal n élimine pas lallergie Intérêt en allergologie respiratoire 1) Facteur prédictif de l asthme chez Le nourrisson siffleur Delacourt et coll. Allergy 1994;49: ) Eczéma atopique 3) ABPA

59 Démarche diagnostique et tests biologiques Les Tests multiallergéniques (TMA)

60

61 IgE spécifiques (Cap system®), valeur diagnostique Œuf Lait Arachide Poisson Soja Blé Réactivité si Possible réactivité Réactivité peu probable si < , Sampson HA. J Allergy Clin Immunol 2001; 107 : 891-6

62 Anamnèse Tests cutanés Dosage des IgE Test de provocation TMA Identification de l'allergène responsable Traitement

63 Allergie respiratoire EFR et tests de provocation Variabilité du DEP en fonction de lexposition Tests de provocation (ne reproduisent pas les conditions réelles dexposition) –Conjonctival Pas de standardisation réactivité conjonctive< réactivité cutanée Bonini S. et coll. JACI 1988, 62: –nasal Standardisation (rhinomanométrie) Sensibilité ? Delest A. et coll. Arch. Mal. Prof. 1992; 53: –bronchique Standardisation sensibilité +++ mais dangereux Koppferschmitt M.C. Rev. Pneumol. Clin.1991;47;171-76

64 Allergie respiratoire Démarche diagnostique Environnement professionnel Environnement domestique Environnement général InterrogatoireTests cutanésBiologieProvocation et EFR

65 Principes généraux du traitement Eviction des allergènes Traitement des symptômes Anti-histaminiques Immunothérapie Prévention

66 Traitement des maladies allergiques Eviction EducationImmunothérapie Traitement pharmacologique

67 Eviction des acariens Mesures globales / tabagisme passif Permet une amélioration des symptômes Traitement à minima des symptômes toujours nécessaire

68 Eviction des acariens Cible prioritaire: la chambre à coucher Evaluer linfestation –Acarex test® –Technicien en environnement Mesures générales –Choix de la localisation de la chambre –Choix du revêtement du sol –Corriger un vice de construction –Aérer la chambre, limiter le chauffage

69 Mesures physiques –Réduire l humidité relative (naturelle ou mécanique) –Aspiration à sec –Ne pas utiliser d humidificateur –Aérer 15 minutes tous les jours Elimination des réservoirs à acariens –Literie: matelas, sommier, si lits superposés… –Enlever les doubles rideaux, rayonnages, tissus muraux... Couette, oreiller, couverture –Utiliser des matériaux synthétiques (1 an pour 1 ré-infestation) –Lavage à haute température tous les 15 jours –Housses

70 Peluches –Maximum 3 peluches lavables –Lavage tous les 3 mois à t° > 55° C Tapis, moquettes: –Si Acarex test® (-): ne rien faire –Si Acarex test® (+): acaricide en vérifiant tous les 3-6 mois –Si Acarex test® (++) ou (+++): retrait de la moquette et choisir un revêtement lessivable Dépoussiérer avec un chiffon humide 1 fois / semaine Aspirateur 1 fois / semaine Suppression des plantes vertes et des bacs à réserve d eau

71 Traitement des symptômes Urticaire, angiodème sans signes dasphyxie, rhinite et conjonctivite –anti-histaminique +/- corticoïde par voie orale Crise dasthme –bronchodilatateur avec système dinhalation adapté à lâge de lenfant Oedème laryngé (avec signes dasphyxie) et choc anaphylactique (incluant des symptômes respiratoires et un collapsus) –adrénaline IM (ou ANAPEN®) + avis médical durgence

72 Adrénaline Prescription 0,01 mg/kg IM Dans la cuisse Stylos auto-injectables Simons FER et al. JACI 1998;101:33-7 Simons FER et al. JACI 2001;107:S58-9S

73 Traitement de la rhinite allergique Rhinite intermittente légère [1] Rhinite persistante légère [1,2] Rhinite intermittente modéré sévère [1] Rhinite persistante modérée sévère [1,2] iimmunothérapie Cromone locale Glucocorticoïde local Décongestionnants locaux ou oraux (< 10 j et < 2 fois/mois) Antihistaminiques non sédatifs par voie orale ou locale Éviction des allergènes et irritants (tabac +++) [1] - Rechercher et traiter un éventuel asthme associé [2] - Réévaluer après semaines

74 Immunothérapie

75 Définition Administration de doses progressivement croissantes dallergène à un sujet allergique en vue daméliorer les symptômes liés à une exposition ultérieure à lallergène Bousquet J. JACI 1998;102:558-62

76 Techniques Dose par injection semaines

77 Voies dadministration Sous-cutanée Nasale Sublinguale Orale Bronchique

78 Indications Rhinite Asthme Allergie aux venins dhyménoptères

79 Considérations avant la mise en œuvre dune IT 1. Maladie dans laquelle la médiation des IgE est démontrée Tests cutanés positifs et/ou IgE spécifiques 2. Preuves d une sensibilité spécifique spécifique à lorigine des symptômes: Exposition démontrée par corrélation entre tests cutanés et apparition des symptômes Si nécessaire, TP avec les allergènes 3. Bilan des autres facteurs négatifs 4. Sévérité et durée des symptômes: Symptômes fonctionnels Paramètres objectifs Fonction respiratoire Bousquet J. Rev fr Allergol 1999;39:5

80 5. Réponse des symptômes au traitement non-immunologique À l éviction des allergènes Au traitement médical` 6. Contres indications Traitement -bloquants Maladie immunologique Inobservance 7. Facteurs sociologiques Coût Profession du patient Mauvaise qualité de vie du patient / traitement correct 8. Existence détudes contrôlées de lefficacité de lIT pour le patient choisi Bousquet J. Rev fr Allergol 1999;39:5

81 A mettre en balance avec: Coût / efficacité Qualité de vie Comparaison traitement pharmacologique Etudes additives (effet IT + topique) Durée Diminution de la sévérité de lasthme / admission et cs aux urgences Diminution de lincidence de lasthme chez les patients atteints de rhinite sans asthme Diminution des séquelles Effet à long terme après arrêt Efficacité / sécurité pour les phanères animales Efficacité / sécurité chez lenfant âgé de moins de 5 ans Bousquet J. Rev fr Allergol 1999;39:5

82 Contre-indications Maladies immuno-pathologiques et immuno-déficiences sévères Maladies malignes Troubles psychiatriques sévères Non compliance Traitements par -bloquants (Kaplan AP. JACI 1989;84:129-30) Asthme sévère, instable, VEMS < 70%, sauf en cas dAVH Maladies cardiovasculaires avec risque deffets secondaires de ladrénaline Enfants âgés de moins de 5 ans, sauf en cas d AVH Grossesse Bousquet J. Rev fr Allergol 1999;39:5

83 Recommandations pour diminuer les risques et améliorer lefficacité de lIT 1. LIT est prescrite par spécialistes et appliquée par des médecins entraînés à gérer les réactions systémiques en cas danaphylaxie 2. Bénéfices de lIT moindre chez patients à sensibilisations multiples / monosensibilisés 3. Pas de bénéfices de lIT chez les asthmatiques non allergiques 4. IT plus efficace chez lenfant et ladulte jeune 5. Le patient doit être asymptomatique au moment des injections 6. VEMS, sous traitement, > 70% des valeurs théoriques Bousquet J. Rev fr Allergol 1999;39:5

84 Matériel recommandé sur les lieux où sadministre lIT Muller U. Clin Exp Allergy 1991; 21:281-8 Bousquet J. Rev fr Allergol 1999;39:5 1. Stéthoscope et sphygmomanomêtre 2. Tourniquet, seringues, aiguilles hypodermiques et aiguilles de gros calibre (14 G) 3. Solution aqueuse dadrénaline au 1/ Matériel pour l administration d oxygène 5. Matériel pour l administration de liquide IV 6. Ouvre-bouche 7. Antihistaminique injectable 8. Corticoïdes pour injection IV 9. Vasoconstricteurs Lemploi convenable de ces produits et matériel par un personnel entraîné à leur usage devrait permettre un premier traitement efficace pour la plupart, sinon toutes, les réactions systémiques aux vaccins allergéniques. Le diagnostic précoce des réactions systémiques et lusage immédiat dadrénaline sont les points forts du traitement.

85 Doses nécessaires pour atteindre lefficacité clinique Bousquet J. Rev fr Allergol 1999;39:5 Source de l allergèneAllergène majeurAuteursDose ( g) ChatFel d 1Taylor16 Ohman8-16 Sundin15 Alvarez-Cuesta13 D. pteronyssinusDer p 1Wahn0,5-11,5 Haugaard7 Bousquet5 Pollens d ambroisieAmb a 1Van Metre2-19 Van Metre4-47 Creticos12-24 Creticos10 Pollens de graminéesPhl p 5Osterballe25-41 Phl p 6Osterballe13-20

86 Efficacité de lIT dans lasthme (méta-analyse) Amélioration des signes : – pour tous les allergènes OR 3,2 Diminution des médicaments : – pour les acariens OR 4,2 Diminution de lHRB –OR 6,8 Allergy 1998, volume 53, Number 44

87 Intérêt de la désensibilisation chez les monosensibilisés 75 acceptent DS 63 refusent DS 75,4 %33,3% Absence de nouvelles sensibilisations 6 ans Pajno et al. Clin Exp Allerg. 2001, 31, enfants (5-8 ans) monosensibilisés Acariens

88 Diagnostic déducation Evaluation Objectifs Moyens Evaluation Education de lenfant asthmatique

89 MESURES PREVENTIVES CHEZ LE NOURRISSON A RISQUE Allaitement prolongé Diversification tardive de lalimentation Contrôle de lenvironnement aérien Eviction stricte du tabagisme passif Anti-histaminiques en prévention? 45 - DUTAU G., RANCE F., MICHEAU P., JUCHET A., RITTIE J.L., BREMONT F. – Rev. Fr. Allergol. 1999, 39 (4):

90 Kjellman N Allergy 1998 : 53 : Prévention primaire, secondaire ou tertiaire

91 Dossier clinique Mr Jean Michel M… 32 ans, consulte pour des épisodes de nez bouché avec éternuements survenant plusieurs fois par an et durant parfois plusieurs semaines. Pendant ces épisodes, il a également des quintes de toux et des sifflements dans la poitrine surtout la nuit. 1- Quels sont les arguments cliniques et dinterrogatoire à rechercher en faveur dune origine allergique à ses symptômes? 2- Quel est le diagnostic clinique le plus vraisemblable ? 3. Vous voulez confirmer lorigine allergique des symptômes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) lui proposez vous ?

92 Dossier clinique (suite) Mr Jean Michel M… 32 ans, consulte pour des épisodes de nez bouché avec éternuements survenant plusieurs fois par an et durant parfois plusieurs semaines. Pendant ces épisodes, il a également des quintes de toux et des sifflements dans la poitrine surtout la nuit. 4-Les tests cutanés sont positifs pour les acariens de la poussière de maison et pour les pollens de graminées. Quels sont les arguments en faveur du rôle respectif de ces allergènes dans la symptomatologie 5- En dehors des examens à visée allergologique, d autres examens complémentaires sont ils utiles? Si oui, lesquels et pourquoi ? 6- Vous pensez que les acariens ont un rôle prépondérant dans ses symptômes. Quelles sont les grandes lignes de votre prise en charge


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