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La Transition École-Vie Active Johanne Savoie, éducatrice spécialisée, personne ressource pour la transition école/vie active, région Mauricie-Centre du.

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1 La Transition École-Vie Active Johanne Savoie, éducatrice spécialisée, personne ressource pour la transition école/vie active, région Mauricie-Centre du Québec

2 Contenu De La Présentation b Constats b Situations hors Québec et au Québec b Définition de la transition école/vie active b Partenaires et rôles b Étapes d un plan de transition b Conditions de réussite et recommandations b Effets du plan de transition b Démarche proposée

3 Quelques Constats b Un an après avoir quitté l école sans diplôme, seulement 27,7 % des élèves handicapés (tout handicap confondu) occupent un emploi contre 42,4% des jeunes sans handicap. (sondage réalisé par le MELS, 1997) (sondage réalisé par le MELS, 1997) b Le taux demploi chez les personnes sans incapacité de 15 à 64 ans est de 58,3% mais se maintient à 27,7% chez les personnes handicapées. (Diagnostic sur la formation et lemploi des personnes handicapées au Québec, janvier 2005) (Diagnostic sur la formation et lemploi des personnes handicapées au Québec, janvier 2005)

4 Quelques Constats b 74,7% des jeunes handicapés qui ont obtenu un emploi ont eu de l aide : 44.9% avec laide de la famille, ami ou autre44.9% avec laide de la famille, ami ou autre 20% avec laide dun centre demploi ou dun organisme spécialisé20% avec laide dun centre demploi ou dun organisme spécialisé 9,8% à la suite d un stage en milieu de travail9,8% à la suite d un stage en milieu de travail (sondage réalisé par le MELS, : Linsertion sociale et lintégration professionnelle des jeunes handicapés) (sondage réalisé par le MELS, : Linsertion sociale et lintégration professionnelle des jeunes handicapés)

5 Quelques Constats b Laccès à la formation professionnelle et technique est souvent limitée pour les élèves handicapés. b Les élèves ayant une d.i., un problème important de santé mentale ou des troubles dapprentissage nont pas accès à un DES ou un DEP. b Une proportion importante de personnes handicapées nont pas ou ont peu dexpérience de travail.

6 Quelques Constats b On note souvent peu de moyens dassurer la continuité et larrimage entre les interventions des réseaux scolaires, de lemploi et de la réadaptation. b Ainsi, les évaluations, les plans dintervention et toutes les autres formes dinformation concernant ces jeunes adultes sont très peu partagés entre les différentes ressources ce qui freine lintégration de ces jeunes à des activités pertinentes.

7 Quelques Constats Dans l année suivant leur départ de l école: b les élèves handicapés voient fondre leur réseau social. b ils voient aussi diminuer la diversité de leurs loisirs.

8 En Conséquence,... b Une intervention planifiée et bien structurée ainsi qu un arrimage entre l école et les services d appui (autres organismes) vont faciliter l intégration à la vie active. b Il faudra aussi voir comment adapter notre façon de former pour bien répondre aux besoins spécifiques de nos élèves handicapés et ce, à tous les niveaux.

9 Situations Hors Québec b Aux États-Unis, l élaboration de plans de transition est obligatoire dès l âge de 14 ans selon la loi américaine IDEA (Individual with Disabilities Education Act) b En Ontario, le plan de transition est prévu dans le « règlement sur l identification et le placement des élèves en difficulté » à partir de 14 ans. Il est une partie du plan d enseignement individualisé.

10 Situations Hors Québec (Suite) b En Alberta, une politique définit le plan de transition comme une planification collaboratrice et un processus pour que l élève obtienne une meilleure qualité de vie à la sortie de l école dans son intégration au travail et sa vie adulte. b En Colombie-Britannique, des directives ministérielles proposent que tous les moments de transition soient planifiés et coordonnés et qu un plan devrait être élaboré de 2 à 3 ans avant que l élève quitte l école.

11 Situations Hors Québec (Suite) b En Saskatchewan, le plan individuel de transition (Individual Transition Plan-ITP) est développé cinq ans avant que le jeune quitte l école pour la vie adulte et est intégré au plan personnalisé d intervention scolaire + la réalisation d un portfolio tout au long de la transition. b Au Nouveau-Brunswick, il s est développé dans certaines régions une pratique visant la transition de l école à la vie adulte et reposant sur l initiative des parents et des différents milieux.

12 Au Québec, le plan de transition b...est concept relativement nouveau qui s implante graduellement et qui n est pas réglementé b Plusieurs outils existent tout de même déjà dans la législation pour favoriser une démarche pouvant s appliquer à un processus de transition Loi sur l instruction publique/oblige lélaboration dun plan d intervention scolaireLoi sur l instruction publique/oblige lélaboration dun plan d intervention scolaire Loi assurant l exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale / l OPHQ peut intervenir pour un plan de serviceLoi assurant l exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale / l OPHQ peut intervenir pour un plan de service Loi sur les services de santé et les services sociaux/plan de service individualisé-PSILoi sur les services de santé et les services sociaux/plan de service individualisé-PSI

13 Au Québec, le plan de transition b …est inséré dans la planification stratégique de l OPHQ (comités de travail+rapport : ) (www.ophq.gouv.qc.ca) et aussi dans celle du CAMO (www.camo.qc.ca). b...est énoncé dans la politique d adaptation scolaire du MELS (2000),. b dans l entente de complémentarité entre le RSSS et le MELS (2003). b...est énoncé dans le cadre de référence pour l établissement des plans d intervention (2004).

14 Au Québec, b …la Stratégie daction jeunesse inclut une mesure visant un renforcement de la planification de la transition relativement à lintégration socioprofessionnelle des jeunes handicapés. (www.jeunes.gouv.qc.ca/strategie/index.htm - voir version imprimable, p. 31) (www.jeunes.gouv.qc.ca/strategie/index.htm - voir version imprimable, p. 31)

15 Définition De La Transition École-Vie Active - TÉVA b La « planification de la transition de lécole à la vie active » est un ensemble coordonné et planifié dactivités axées sur laccompagnement de lélève dans la réalisation de ses projets quand il aura quitté lécole, principalement en regard de ces différentes orientations:

16 Définition De La Transition École-Vie Active (Suite) b De son intégration socioprofessionnelle b De la transformation de son réseau social b De ses loisirs b De sa participation à la communauté b De la poursuite de ses activités éducatives b De son autonomie résidentielle* (* ajout à la définition de l OPHQ) (* ajout à la définition de l OPHQ)

17 Définition De La Transition École-Vie Active (Suite) b Cette planification sinscrit dans le plan dintervention et le plan de services de lélève en plus de nécessiter la mobilisation de plusieurs partenaires. (OPHQ, 2003) b Cest donc un plan dintervention avec des objectifs axés sur le projet de transition de lélève.

18 Définition De La Transition École-Vie Active (Suite) b Le plan de transition est élaboré plusieurs années avant la fin des études. b Il s étale également sur plusieurs années, contrairement au plan d intervention, qui est annuel. (Goupil, Tassé, Doré, 2000) b Il favorise une continuité et une transition harmonieuse entre lécole et la vie active.

19 Quand doit-on commencer? b Dans la littérature, il est suggéré de commencer à planifier la transition à partir de 14 ans (donc vers le 3ième secondaire) ou 3 à 5 ans avant la fin de la scolarisation. b Pour les élèves qui sont scolarisés jusquà 21 ans, la planification de la transition pourrait débuter vers les 16 ans.

20 Qui sont les partenaires? b lélève et ses parents Ce sont les partenaires principauxCe sont les partenaires principaux b le milieu scolaire Directeur, enseignantDirecteur, enseignant TES, Psychoéducateur et/ou psychologueTES, Psychoéducateur et/ou psychologue Orthopédagogue, orthophonisteOrthopédagogue, orthophoniste Conseiller en orientationConseiller en orientation Conseiller pédagogique, services régionaux, etcConseiller pédagogique, services régionaux, etc

21 Les partenaires… b le centre de réadaptation et hospitaliers CSDI (Centre de services en déficience intellectuelle – d.i. et TED)CSDI (Centre de services en déficience intellectuelle – d.i. et TED) InterVal (Centre de réadaptation pour personnes présentant une déficience motrice, visuelle, auditive ou de la parole et du langage)InterVal (Centre de réadaptation pour personnes présentant une déficience motrice, visuelle, auditive ou de la parole et du langage) Les services de support en santé mentale (CHCM : CH psychiatrique Ste-Thérèse de Shawinigan, CIC : Centre dIntégration Communautaire, etc.)Les services de support en santé mentale (CHCM : CH psychiatrique Ste-Thérèse de Shawinigan, CIC : Centre dIntégration Communautaire, etc.)

22 Les partenaires… b les services spécialisés de main d œuvre SEMO (Service Externe de Main dŒuvre) pour personnes handicapées, offre différentes options pour développer lemployabilité : formation, EA, CIT (subvention), etc.SEMO (Service Externe de Main dŒuvre) pour personnes handicapées, offre différentes options pour développer lemployabilité : formation, EA, CIT (subvention), etc. SPHERE-QUÉBEC : aide financière via le programme Fonds dintégration (www.sphere-qc.ca et : aide financière via le programme Fonds dintégration (www.sphere-qc.ca et CLE (Centre local demploi) : porte dentrée pour SEMO et Emploi-Québec (mesures demployabilité )CLE (Centre local demploi) : porte dentrée pour SEMO et Emploi-Québec (mesures demployabilité )

23 Les partenaires… b le CSSS (anciennement le CLSC) Accueil et référenceAccueil et référence Évaluation, accès au CR, support ponctuel, etc.Évaluation, accès au CR, support ponctuel, etc. b Les entreprises sociales de travail Activités économiques diversifiées pour répondre aux capacités des personnes.Activités économiques diversifiées pour répondre aux capacités des personnes. Autisme Mauricie, Coup de Main, etc…Autisme Mauricie, Coup de Main, etc… b Les différents employeurs (stage/emploi)

24 Les partenaires… b l OPHQ Coordination, information, conseil, soutien, suivi, accompagnement, etc.Coordination, information, conseil, soutien, suivi, accompagnement, etc. b Les services et programmes de formation Éducation des adultes (SIS, FIS, alpha, etc.)Éducation des adultes (SIS, FIS, alpha, etc.) Diplôme détudes professionnelles (DEP)Diplôme détudes professionnelles (DEP) Cégep et/ou UniversitéCégep et/ou Université Établissement denseignement privéÉtablissement denseignement privé Aide financière aux études (www.afe.gouv.qc.ca)Aide financière aux études (www.afe.gouv.qc.ca)

25 Les partenaires. b les milieux associatifs parents d enfants handicapésparents d enfants handicapés paralysie cérébraleparalysie cérébrale autismeautisme personnes handicapées, etc.personnes handicapées, etc. b les milieux communautaires Formation, support, loisirs, etc.Formation, support, loisirs, etc. Référer au bottin des ressources communautaires de votre région.Référer au bottin des ressources communautaires de votre région.

26 Quels sont les rôles de chacun? b Lélève et les parents sont au cœur de la démarche. b L école assume le leadership. b Les centres de réadaptation occupent une place importante. b Les autres partenaires jouent un rôle variable selon les besoins (ex: SEMO lors de la préparation et de l intégration en emploi).

27 Comment on élabore un plan de transition? b Étapes dune démarche de transition 1. Identification du projet de vie 2. Planification dune démarche de transition 3. Actualisation de la démarche de transition 4. Révision et suivi du plan dintervention 5. Dernière année de la démarche de transition

28 1- Identification du projet de vie b Préparation de la rencontre de plan de transition avec l élève, sa famille, l intervenant scolaire, autres intervenants, … (en groupe ou individuelle) b La première préparation est toujours plus exigeante comme elle demande à établir le projet de vie initial de l élève. b Il est suggéré dutiliser le document « Je prépare mon plan de transition » pour structurer la préparation et la rencontre (voir « La clé de la TÉVA » dans « portfolio »)

29 1- Identification du projet de vie Différents thèmes abordés: b expériences de vie, de travail et de loisirs b habilités, limites, santé b niveau de support requis b réseau de soutien social (partenaires actuels) b ressources du milieu et accès au transport b attentes et motivations du jeune et de sa famille (rêves)

30 2- Élaboration du plan de transition à partir du projet de vie du jeune b Cette démarche se fait dans le cadre de la rencontre du plan d intervention de l élève (et s il y a lieu, de son plan de service) et en partageant les informations du document préparatoire. b Le jeune est placé au centre de la démarche. b Ses parents (ou tuteurs) sont des partenaires privilégiés.

31 2- Élaboration du plan de transition à partir du projet de vie du jeune b Dautres partenaires peuvent aussi participer à la rencontre selon les besoins (centre de réadaptation, services de main-d œuvre, …) b Les objectifs sont en relation avec le projet de transition du jeune. b Le formulaire utilisé peut être le même que pour le PI ou un autre formulaire peut être utilisé et annexé au PI de l élève (exemples sur « Clé de la TÉVA » - portfolio)

32 2- Élaboration du plan de transition à partir du projet de vie du jeune Les objectifs peuvent être reliés : - aux aspects socioprofessionnels -aux aspects résidentiels -aux aspects académiques -aux besoins physiques -aux besoins sociaux et de loisirs …selon les projets de lélève concerné.

33 3- Actualisation du plan de transition b mise en application des objectifs du PI/plan de transition en supportant la personne dans leur actualisation (accompagnement, suivis) b collaboration avec certains partenaires au besoin b innover avec les ressources de l école et de la communauté pour répondre aux besoins du jeune et surmonter les obstacles

34 4- Révision et suivi du plan de transition b réviser le plan de transition 1 à 2 fois par année avec le jeune, sa famille et les intervenants impliqués dans le processus de transition (au moins une fois en début d année lors de l élaboration du PI). b En profiter pour faire une mise à jour du projet de vie et du portrait du jeune. b Ajouter ou modifier les objectifs selon les besoins.

35 4- Révision et suivi du plan de transition b Inviter de nouveaux partenaires si nécessaire. b Conserver dans un portfolio un résumé de toutes les réalisations et toutes les évaluations des expérimentations du jeune (pour toute la durée du plan de transition). b Sassurer que les évaluations sont à jour (surtout lévaluation psychologique et/ou physique selon le handicap).

36 5-Durant la dernière année, il est souhaitable de faire: bUne rencontre avec le jeune et sa famille pour confirmer son projet de vie et ses besoins. bUne demande de service à lorganisme qui pourra le supporter dans lactualisation de son projet de vie (centre de réadaptation, centre de main-dœuvre spécialisé, milieu de formation, éducation des adultes, organismes communautaires, etc.).

37 5-Durant la dernière année, il est souhaitable de : bSupporter le jeune dans ses démarches et sassurer du transfert dinformations pertinentes (portfolio). bMettre en lien le jeune, sa famille et les nouveaux intervenants/partenaires avant la fin de lannée scolaire en organisant, si possible, une rencontre PI/PSI ou une rencontre informelle.

38 Conditions de réussite b L élève doit être placé au centre du projet. C est une démarche d appropriation par le jeune de son cheminement (principe d autodétermination / empowerment). b Ses parents (ou tuteurs) sont des partenaires privilégiés. b Le jeune et sa famille doivent donc s impliquer activement.

39 Conditions de réussite (suite) b Les objectifs de transition sont en fonction des rêves du jeune et non seulement en fonction des services que nous pouvons lui offrir. b Il est donc indispensable d innover dans notre façon de faire.

40 Conditions de réussite (suite) L accès au transport est un facteur indissociable au plan de transition. L accès au transport est un facteur indissociable au plan de transition. b Il est alors souhaitable de tenir compte de l endroit de résidence de l élève dans nos actions surtout en fin de parcours scolaire (souci de continuité vs accès au milieu ).

41 Conditions de réussite (suite) b Il est important dêtre transparent avec les partenaires externes en leur annonçant clairement le but de notre démarche (projet de transition, rêve, stage, emploi, support post scolaire, etc…). Cest même une stratégie dapproche gagnante. b Le support et le suivi accordés au jeune et au partenaire ont toute leur importance. Il faut savoir s ajuster à leurs besoins.

42 Recommandations b La démarche d une planification de la transition de l école à la vie active se fait habituellement dans le cadre des rencontres de PI de l école et doit au minimum être orientée en fonction du cheminement socioprofessionnel du jeune et/ou de la poursuite de ses activités éducatives. b Le processus de la planification de la transition devrait être le même pour toutes les clientèles mais doit pouvoir sajuster en fonction des caractéristiques individuelles des élèves.

43 Les effets du plan de transition b Les parents et les jeunes sont rassurés face à l avenir et sont supportés dans le processus entre l école et la vie adulte. b Collaboration accrue et meilleure connaissance entre partenaires. b Transmission dinformations qui assure à l organisme qui accueille l élève à la fin de son parcours scolaire une meilleure connaissance de la personne et de son projet de vie.

44 Les effets du plan de transition b Grâce au plan de transition, un jeune peut en arriver à réaliser son projet de vie (au niveau socioprofessionnel par exemple) soit avant la fin de sa scolarisation ou soit en continuité de son programme scolaire. b Plusieurs jeunes ont pu vivre un stage ou un emploi durant lété comme ils étaient en lien avec les partenaires durant la scolarisation.

45 Démarche proposée b Déterminer dans chacune des écoles une structure favorisant lactualisation des plans de transition: La direction pourrait coordonner la démarche et répertorier les élèves handicapés de son école.La direction pourrait coordonner la démarche et répertorier les élèves handicapés de son école. Elle pourrait nommer un responsable de plan de transition pour chacune des clientèles handicapées (même ceux du régulier).Elle pourrait nommer un responsable de plan de transition pour chacune des clientèles handicapées (même ceux du régulier). Sassurer dun transfert dinformation TÉVA dune année et dun groupe à lautre.Sassurer dun transfert dinformation TÉVA dune année et dun groupe à lautre.

46 Démarche proposée b Évaluer la situation de lécole (forces, difficultés, ressources, solutions) et établir un plan daction (exercice proposé en pm). b Sélectionner un groupe d élèves pour le projet initial. b Appliquer les étapes du plan de transition avec les élèves ciblés.

47 Démarche proposée b Apprendre à connaître les partenaires locaux (rencontre, présentations, midi- conférence) et/ou visiter certains milieux. b Établir des modalités de partenariat avec certains partenaires au besoin. b Définir une personne ressource TÉVA dans chacune des commissions scolaires.

48 Démarche proposée b Ajuster la pratique à votre réalité et adaptez votre réalité aux besoins des élèves avec les années. b Être innovateur dans votre façon de faire. b Il pourrait être intéressant de planifier en fin dannée scolaire un partage de vécu entre les écoles par CS + avec les partenaires.

49 AVEZ-VOUS DES QUESTIONS?


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