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Une approche globale. Quest-ce que lapproche systémique Lapproche systémique envisage lindividu inscrit dans un système relationnel: – la logique systémique.

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1 Une approche globale

2 Quest-ce que lapproche systémique Lapproche systémique envisage lindividu inscrit dans un système relationnel: – la logique systémique associe, rassemble, considère les éléments dans leur ensemble, les uns vis-à-vis des autres et dans leur rapport à lensemble. – Une de ses origines majeures est son utilisation dans le domaine des relations humaines avec comme postulat de départ: « Il est impossible de ne pas communiquer » il ny a pas de non-comportement.

3 Quest-ce quun système? Lindividu est pris dans un système. Seule lapproche systémique permet de mieux comprendre et de décrire la complexité quimplique une approche globale. Elle est dessence transdisciplinaire dont la biologie, la théorie de linformation, la cybernétique et la théorie des systèmes. Elle englobe la totalité des éléments du système étudié, ainsi que leurs interactions et leurs interdépendances.

4 Quest-ce quun système La notion de système : Le mot système dérive du grec « systéma » qui signifie ensemble organisé. selon Bertalanffy (1973), un système est un complexe déléments en interaction. Selon Joel de Rosnay (1975), un système est un ensemble déléments en interaction dynamique, organisés en fonction dun but. Tout système comporte une organisation, un ordre, et un hiérarchie observable, ex: le système familiale, une institution.

5 Principes fondamentaux de la théorie systémique Le principe de totalité : Il note linterdépendance de tous les éléments constituant le système : « si un élément change, alors lensemble du système changera ».

6 Principes fondamentaux de la théorie systémique Le principe de non-sommativité : Cest « leffet boule de neige » chaque réaction gagnant en intensité par rapport à la précédente. Il souligne: « quon ne peut réduire le système à la somme des éléments qui le composent et doit tenir compte des phénomènes propres au système ». comme sa dynamique, son identité, la qualité de ses interactions, le contexte familial, lenvironnement etc.

7 Principes fondamentaux de la théorie systémique Le principe dhoméostasie : le système sautorégule. Tout système confronté ou non à des difficultés relationnelles ou à une pathologie vise à sa propre pérennité, il développera donc toutes sortes de stratégies pour sassurer de cet objectif (réactions, rétroactions). Ces stratégies permanentes permettent lhoméostasie (comprendre pérennité du système) Ex : une relation inscrite dans un contexte depuis une décennie (alcoolisme, maltraitance, deuil impossible etc.) « Comment se fait-il que se système perdure ? » Le professionnel analysera avec la famille les modalités des interactions ainsi que la fonction et le sens de la violence dans cette relation.

8 Principes fondamentaux de la théorie systémique Le principe déquifinalité : Il postule que: des causes initiales identiques peuvent avoir des effets différents. ou des causes initiales divergentes peuvent avoir des effets identiques. Ceci nous amène à renoncer : au concept de causalité linéaire (cause, effet) à nous interroger sur la complexité multifactorielle à lœuvre dans toute production relationnelle, causalité circulaire.

9 Traits fondamentaux de la théorie systémique Deux traits fondamentaux: leur permanence(système fermé), elle vise à la permanence des communautés (leurs membres ne respectent pas et tout sécroule). leur ouverture, Toutefois, des systèmes se désagrègent, nous pouvons sortir du système. On assure une permanence transitoire là où une communauté explose. Louverture entre système assure donc la permanence de lensemble.

10 Principes fondamentaux de la théorie systémique En guise de principe premier : Les systémiciens insistent sur le fait que : toute difficulté, tout comportement où trouble des conduites: sont le résultat dune conjonction déléments dans laquelle les réactions et les rétroactions de chacun des membres du système ont également leur importance.

11 Adopter une approche systémique Cest adopter une démarche pour étudier : un système qui sefforce: dappréhender de façon globale lensemble des composants du système en sintéressant tout particulièrement à leurs liaisons et à leurs interactions. Cest comprendre: comment chaque élément contribue à la finalité du système tout en préservant sa propre identité.

12 Processus opératoire systémique Définir la relation: Construire une ALLIANCE avec le patient et son entourage, cest construire une alliance de PARTENARIAT (alliance thérapeutique). Cest à travers L HISTORIQUE DU PATIENT et LE RECUEIL DE DONNEES du patient que se construit cette alliance (le contexte).

13 Un mandat OBTENIR UN MANDAT, cest lacte pour lequel une personne donne à une autre le pouvoir de faire quelque chose en son nom. Cest la notion dinstaller une RELATION DE CONFIANCE, et dinstiller une CIRCULARITE DE MANDAT. Le patient du fait de sa demande daide, nous place en position haute. Nous devons accepter cette position haute mais pour faire valoir également la compétence du patient pour lui- même.

14 Un mandat On établit une relation de COOPERATION : sur le mode de lauthenticité et de la congruence. « Le patient nous mandate pour laider, nous le mandatons pour nous aider à laider. Chacun dispose de choix pour établir une véritable relation de coopération. »

15 Un mandat La lecture de la situation se fait: – sur un mode dobservation et découte active et linéaire. Recherche des informations, des évènements, des faits, sans interprétations ni jugements. Il sagit de sélectionner celles qui sont utiles et pertinentes dans le contexte dans lequel nous nous trouvons. Principe de lécoute active, authenticité, respect, empathie… (viser le bien être du patient) « CE QUE LE PATIENT DONNE A VOIR. CE QUE LE PATIENT DONNE A ECOUTER ».

16 La demande daide Afin de répondre à la DEMANDE D AIDE. Il sagit de repérer ce qui est du registre des problèmes et de celui des limitations (limite laction). Analyse de la demande Qui demande ? Quoi ? Pour qui ? Pour faire quoi ? Pourquoi maintenant ?

17 Repérer les compétences et les ressources Les ressources sont tous les moyens dont dispose une personne pour résoudre les difficultés auxquelles elle est confrontée. Les compétences sont les aptitudes à utiliser ou pas ses ressources. « On ne peut voir que ce quon lon observe, et lon observe que ce qui se trouve déjà dans notre esprit » Changer ce regard là suppose de déplacer notre attention pour repérer les moments même brefs au cours desquels le patient a pu faire en sorte « daller bien ou daller mieux ».

18 Repérer les compétences et les ressources Exemple : Lors de lalcoolisation dun patient alcoolique et dun renforcement négatif de son comportement. Il sagit de repérer les moments aux cours desquels le patient a pu faire en sorte « daller bien ou daller mieux ». Face à un comportement par le déni, il sagit de repérer le moment avant la rechute et de valoriser le temps dabstinence relative du patient (quelle que soit la durée). On utilise une rétroaction positive, ce qui permet de produire un renforcement positif, voire une revalorisation narcissique (estime de soi, confiance, respect etc.).

19 Repérer les compétences et les ressources La question posée. Comment a-t-il fait pour être abstinent durant ce temps ? Et non, Pourquoi, il a bu !!! « Quand tout va mal, quest ce qui va bien!!! » Finalement les ressources sont ailleurs et vous laidez à devenir compétent. Ici lauthenticité du soignant est importante.

20 recadrage Selon Epictète, « Le mal nest pas dans les circonstances, il est dans lopinion que nous en avons » Il est nécessaire de faire en sorte que le patient puisse aussi changer son regard afin de disposer dun choix sémantique.

21 recadrage Un bon recadrage doit à la fois étonner lautre et lui donner envie de sen saisir pour changer. « Si nous ne sommes pas affiliés à la personne, elle le rejettera purement et simplement ». Cela nannule pas les difficultés quelle rencontre, ça la rend plus forte. Un recadrage ne vise pas la vérité mais lefficacité dun autre point de vue.

22 recadrage Comment peut-on envisager de voire les choses autrement ? Trois niveaux de recadrage : Celui de la perception, Celui du sens, Celui du comportement, Ex : les nuances que lon fait à partir dun discours dévalorisant dun patient.

23 objectifs « Il sagit de savoir de où on part pour savoir ou lon va !!! Et si on ne sait où on va, comment saura-t-on que lon y est arrivé ? » et « qui suis je ou a quoi je sers? » Le soignant doit se poser la question de « pourquoi nous-sommes aujourdhui face à face ? Quelle est la demande daide ? La définition dun objectif de soins est lissue de la négociation entre le patient, sa famille et linfirmier. Lobjectif de soins concerne la vie du patient, ce quil souhaite voir changer dans sa vie quotidienne

24 objectifs Ils doivent être concrets et être formulés en termes de comportement, Il est difficile de définir un objectif en termes démotions, de sentiments. Choisir des objectifs : Simples, Réalistes et réalisables, Qui décrivent la présence dune solution plutôt que labsence dun problème. Ex : « Je ne veux plus boire » (il pense à sa boisson), par contre, « Que ferez- vous à la place de boire » ? (il trouve sa solution qui léloigne de sa boisson).

25 Analyse et synthèse Hypothèses sur la situation actuelle Objectifs Actions Évaluations Tableau de suivi Recueil des données Mandat Demande daide Compétences ressources recadrageobjectifsAnalyse synthèse

26 Posture de lintervenant en entretien Résister à la pression : Ne pas répondre immédiatement à une demande. « Il faut engager linterlocuteur à clarifier au minimum sont objectif » Analyse de la demande. Garder lœil sur lobjectif : « Faire le point sur lobjectif, sassurer de sa stabilité » Sous la pression ou les enjeux et les contraintes du demandeur, lobjectif évolue, se déplace, voire na plus raisons dêtre… le processus engagé pour atteindre lobjectif est toujours en cours, revenir sur lobjectif initial.

27 Posture de lintervenant en entretien Sintéresser plus au « faire » quau « dire » : Cela évite de se laisser dériver sur des impressions, des sentiments, des intentions, des théories, voire des fantasmes. « on sen tiendra aux faits du processus relationnel ». (interaction, interrelation) Adopter une position méta : (Méta communication). Il y a lieu de « conserver le recul nécessaire pour lefficacité de lentretien ». On communique sur la communication (une vue macroscopique) dans lici et maintenant.

28 Posture de lintervenant en entretien Etre sur le processus et non sur le contenu : Se porter davantage sur la maîtrise du processus (comment ça se passe) Que sur le contenu des échanges (le pourquoi), ne pas simposer sur le contenu évite les renforcements fermes et définitifs, voire directif. « se montrer ouvert, non directif pour ce qui concerne le contenu des demandes »

29 Posture de lintervenant en entretien Maintenir la cohérence du processus. Lintervenant et le groupe sont confrontés aux influences diverses de léchange entre les différents acteurs amenant : des solutions radicales ou express, des méthodes directes, de lattentisme, du laisser faire, de la démagogie etc. (il sagit de ne pas rester sur le pourquoi, retour vers le passé).

30 Posture de lintervenant en entretien Il y a lieu de rester sur : lévolution du processus (le comment) et son environnement (contexte de la situation). Maintenir le cap en assurant les régulations nécessaires à latteinte de lobjectif. Maintenir laccompagnement et tendre vers la recherche de solution du demandeur voire du groupe.

31 Du normal au pathologique Lapproche systémique propose: – une compréhension du phénomène pathologique en le situant à lintérieur dun système de communication. Les symptômes sont compris comme: – des réponses à une structuration particulière des interactions au sein du système dans lequel il évolue.

32 Du normal au pathologique ce nest pas le porteur du symptôme qui dysfonctionne mais lensemble du système. Le symptôme est lélément révélateur qui signifie un problème dans le système « le patient désigné » (ex : familial, social, professionnel).

33 Du normal au pathologique Place et fonction du symptôme dans un système: Exemple, la famille. Le symptôme est utile : A la famille, il permet déquilibrer les relations en son sein. Cest un mécanisme dadaptation vis-à-vis des facteurs dinstabilités externes ou internes. Au patient, il permet daccéder à une situation de pouvoir au sein de la famille en contrepartie de la souffrance qui émane du symptôme. Il est le centre de lattention de tous quil contrôle émotionnellement.

34 Du normal au pathologique le symptôme est utile: A la fratrie, il attire lattention sur lui et augmente ainsi la liberté daction de chacun de ses frères et de ses sœurs. Au couple parental, il rend les parents prisonniers de leur rôle parental au détriment de leur relation conjugale. Le couple équilibrant ses échanges à travers lenfant malade.

35 Du normal au pathologique Dans ce contexte: Souffrance et symptômes sont à comprendre comme des modalités dexpression des relations dysfonctionnelles au sein de la famille. La souffrance du porteur du symptôme est bien réelle, résultat dun dysfonctionnement relationnel. Cest un système qui ne vise pas le développement et lautonomie de ses membres.

36 Vignette: approche systémique et la dépression La personne déprimée nest pas la seule concernée ni la seule « responsable » de sa dépression. Lentourage va tenter le plus souvent de la mettre de bonne humeur, ne semblant pas profiter de ce soutien, elle va aller encore plus mal. Dune tristesse passagère vers un sentiment déchec, elle va avoir limpression de se montrer ingrate envers ceux quelle aiment.

37 vignette « Prescrire le symptôme ». Cest reconnaître et accepter la nécessicité pour le patient de montrer et de vivre sa tristesse et son découragement. « Modalité, thérapie de couple ». Plus efficace que les antidépresseurs. Le niveau dhostilité diminue de manière significative dans le groupe « couple » par comparaison pour celui traité par médicaments.

38 vignette Le thérapeute encourage lengagement de lentourage peu motivé (conjoint). Cest un fonctionnement interactif et fonction du cas… Le thérapeute ne sintéresse pas quau couple mais aussi au réseau plus large (famille, social, professionnel..)

39 vignette Ce qui indique que les solutions ne sont pas localisées exclusivements sur « le patient désigné » mais peuvent exister dans son contexte. ex: la personne déprimée, dans la tristesse, ayant un problème de dépendance et dinhibition, avec des difficultés à gérer lhostilité mérite plus dattention.

40 vignette Cela reflète limplication dune relation conjugale, douloureuse et insécurisante. Mise à plats des désaccords ou lexpression directe des affects négatifs. Les personnes déprimées mettent souvent la mésentente du couple en avant dans ce qui causent leurs troubles

41 vignette Les interactions exercent un effet puissant sur lamorce et le maintien de la dépression. Lattitude du non déprimé ébranle le patient (une remarque, un acte innocent…) Touche un point sensible de lestime de soi déjà fragile, ce qui entraîne une réaction dépressive (tristesse, autodépréciation, culpabilité…)

42 vignette Il existe chez le non-déprimé un schéma cognitif de surprotection et domnipotence qui renforce la dépression (attention, inquiétude exagérée).

43 vignette rétroaction: Le déprimé désire malgré tout être autonome et auto- suffisant. Il est répétitivement frustré par cette sollicitude exagérée du conjoint. Des sentiments dimpuissance et de ressentiment apparaissent.

44 vignette Réaction: Soit par le retrait (agressivité passive). Soit par lhostilité ouverte en s affirmant de façon dépendante. Chez le non déprimé: Réagit par une remarque…et ainsi on est de nouveau au début du cycle. « Il sagira daltérer les schémas cognitifs et les comportements manifestes des deux époux ».


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