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LA TUBERCULOSE PULMONAIRE. PLAN I)EPIDEMIOLOGIE II)PRIMO-INFECTION TUBERCULEUSE III)TUBERCULOSE PULMONAIRE COMMUNE IV)AUTRES FORMES CLINIQUES V)PREVENTION.

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1 LA TUBERCULOSE PULMONAIRE

2 PLAN I)EPIDEMIOLOGIE II)PRIMO-INFECTION TUBERCULEUSE III)TUBERCULOSE PULMONAIRE COMMUNE IV)AUTRES FORMES CLINIQUES V)PREVENTION

3 I) EPIDEMIOLOGIE

4 Un peu dhistoire… Tuberculose existe depuis la naissance de lhumanité XIXème siècle: découverte du bacille tuberculeux (1882) par Robert Koch XXème siècle: régression de lincidence de la maladie avec le développement de lhygiène 1950: apparition des antibiotiques (streptomycine++)

5 EPIDEMIOLOGIE (1) Bactérie = bacille de Koch (BK) = Mycobacterium tuberculosis, M. africanum ou M. bovis Tropisme respiratoire Maladie contagieuse à transmission interhumaine (respiratoire / toux, parole, éternuement) gouttelettes de 1 à 5µ en suspension (patient bacillifère)

6 EPIDEMIOLOGIE (2) Homme = réservoir naturel intensité toux Risque contamination fonction de expectoration 30 à 65 % (famille) durée de lexpo 0,2% (contact peu étroit) Risque de maladie en cas dinfection : 5 à 10% (adulte) + élevé chez lenf (43% avt 1 an, 24% entre 1 et 5 an)

7 EPIDEMIOLOGIE (3) Incidence: 10/ (Amérique du Nord) 50/ (Pays de lex-URSS) 300/ (Afrique sub-saharienne) Incidence en France: 9 cas pour habitants (2008) stable depuis 1997 ( / 1970) Incidence accrue avec le niveau de pauvreté et lincidence de linfection par le VIH

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9 NOMBRES DE NOUVEAUX CAS ET INCIDENCE DS LES 10 PAYS LES PLUS TOUCHES EN 2007 PAYSNOMBRE DE CASINCIDENCE / INDE CHINE INDONESIE AFRIQUE SUD NIGERIA BANGLADESH ETHIOPIE PAKISTAN PHILIPPINES RD CONGO

10 EPIDEMIOLOGIE (4) Homme > Femme Age médian 44 ans Sujets âgés (réactivation endogène) Sujets jeunes (Risque x 8 sujets en provenance d un pays dendémie tuberculeuse) 5ème cause de décès par maladie, soit 1,8 millions de morts par an dans le monde

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13 II) PRIMOINFECTION TUBERCULEUSE

14 PRIMOINFECTION TUBERCULEUSE (1) 1er contact avec le bacille Déposition alvéolaire de quelques bacilles = chancre dinoculation (foyer primaire) Multiplication dans les macrophages alvéolaires après phagocytose puis drainage vers le ganglion hilaire satellite puis dissémination (foyers IIaires) Mise en place dune réponse à médiation cellulaire Accumulation de cellules monocytaires dallure épithélioïde avec couronne de lymphocytes et nécrose caséeuse

15 Évolution du bacille tuberculeux après pénétration dans lorganisme Succès des défenses innées, pas dinfection Evolution dun seul tenant vers la maladie: PIT patente Infection latente plus ou moins prolongée, puis progression vers la tuberculose maladie Phase dinfection latente indéfinie (bacilles quiescents) sans progression vers la maladie Phase dinfection latente suivie de lélimination des bacilles

16 PRIMOINFECTION TUBERCULEUSE (2) Primoinfection latente = Virage tuberculinique isolé, le plus svt (2 à 10 semaines après le contact) Première IDRDeuxième IDR (3 mois plus tard) Négative (<5 mm) 10 mm 5 mmaugmentation de diamètre > 10 mm

17 PRIMOINFECTION TUBERCULEUSE (3) Primoinfection patente = primoinfection symptomatique + virage tuberculinique : - respiratoire : atteinte gangliopulmonaire radiologique, toux, (fièvre, AEG) - digestif: diarrhée fébrile - cutanée : erythème noueux - occulaire : kératoconjonctivite

18 PRIMOINFECTION TUBERCULEUSE (4) Radiographie de thorax: nodule pulmonaire (chancre dinoculation) + ADP satellite A posteriori: calcification du chancre ou de l ADP dilatation de bronches / compression par ADP Vérifier absence de BK dans l expectoration + absence de signes de tuberculose-maladie

19 PRIMOINFECTION TUBERCULEUSE (5) Traitement de la primoinfection latente - indications : enfant de moins de 15 ans adulte immunodéprimé ou devant recevoir un ttt IS chez ladulte traitement uniquement si cas découvert dans le cadre du dépistage autour dun cas Séquelles tuberculeuses sans signes locaux ou généraux (Si pas de notion de ttt par association dantituberculeux ou baisse de limmunité)

20 PRIMOINFECTION TUBERCULEUSE (6) - traitement : isoniazide 5 mg/kg/j pdt 9 mois isoniazide 5 mg/kg/j + rifampicine 10 mg/kg/j pdt 3 mois Traitement de la primoinfection patente idem tuberculose-maladie

21 Localisation pulmonaire: la plus fréquente, 80% des cas Circonstances de découverte: - Signes généraux - Signes pulmonaires - Signes extra-pulmonaires - Fortuite III TUBERCULOSE MALADIE

22 PHYSIOPATHOLOGIE A partir du foyer primaire: 1/ le BK est détruit par le système immunitaire 2/ le BK se multiplie et la tuberculose se développe 3/ le BK devient dormant et le sujet est asymptomatique 4/ le BK prolifère après une période de latence (réactivation)

23 CLINIQUE Signes généraux: asthénie, anorexie, amaigrissement, sueurs nocturnes, fébricule Toux ± expectoration Hemoptysie Dyspnée Douleur thoracique Manifestations extra-respiratoires Examen physique pauvre (sauf pleurésie ou pneumonie)

24 TESTS CUTANES TUBERCULINIQUES (1) IDR : TUBERTEST 0,5 ml de tuberculine intradermique face antérieure de lavt-bras, lecture à 72 h = réaction dhypersensibilité retardée (afflux de lymphocytes + macrophages) papule indurée, érythémateuse phlyctène

25 TESTS CUTANES TUBERCULINIQUES (2) Interprétation de lIDR fonction - ATCD (tuberculose, PIT) - statut vaccinal - état immunitaire Négative < 5 mm Positive 5 mm IDR faussement négative : erreur technique, trop précoce, personnes âgées, anergie (VIH…)

26 IMAGERIE Radio de thorax et scanner thoracique : - nodules - infiltrats - cavernes - pleurésie Localisation dans les lobes supérieurs et segment supérieurs des lobes inférieurs

27 Radiographie de thorax

28 Scanner thoracique

29 IMAGERIE Lésions séquellaires : - lésions cavitaires parenchymateuses - fibroses rétractiles - emphysème paracicatriciel

30 BACTERIOLOGIE Mycobacterium tuberculosis dans une expectoration = diagnostic expectoration Prélèvements tubage gastrique fibroscopie bronchique Examen direct: coloration de Ziehl-Neelson BAAR + 1 fois/2

31 BACTERIOLOGIE Culture (identification des mycobactéries) + antibiogramme - Milieu de Löwenstein (3 à 5 semaines) (solide) - Technique de Bactec® (1 à 2 semaines) (liquide) - Antibiogramme / repiquage des cultures (2 mois) PCR (amplification genomique) identification si examen direct +

32 AUTRES EXAMENS Histologie : granulome épithélioïde et gigantocellulaire avec nécrose caséeuse = pathognomonique biopsies bronchiques, transbronchiques, pulmonaires foie, ganglions, séreuses, Biologie : sd inflammatoire, absence de polynucléose

33 DIAGNOSTIC Preuve bactériologique ou histologique (1/2) Faisceau darguments (1/2) - épidémiologique - clinique - radiologique

34 TRAITEMENT (1) Isoler le patient bacillifère (présence de BAAR à lexamen direct) pendant les 15 1ers jours de traitement ou plus si toujours BK + Utilisation du masque « canard » FFP2

35 TRAITEMENT (2) Quadrithérapie (2 mois) - Isoniazide (INH) 5 mg/kg - Rifampicine (RMP) 10 mg/kg - Pyrzinamide (PZA) 25 mg/kg - Ethambutol (EMB) 20mg/kg Bithérapie (4 mois) - Isoniazide (INH) 5 mg/kg - Rifampicine (RMP) 10 mg/kg Rifater® Rifinah ®

36 TRAITEMENT (3) Une prise unique / 24 h Femme enceinte ou insuffisance hépatique ou hyperuricémie sévère non contrôlée: - trithérapie 3 mois (INH+RMP+EMB) - bithérapie 6 mois (INH+RMP) Adaptation - fonction de la résistance - fonction du terrain sous-jacent (VIH…)

37 TRAITEMENT (4) Surveillance - observance: interrogatoire, sécrétions rouges (RMP), élévation de lurée (PZA) - tolérance: interrogatoire, bilan hépatique hebdomadaire, examen ophtalmologique (EMB), examen neurologique (INH) - efficacité : fièvre, toux, poids, BK- interactions médicamenteuses avec la RMP (puissant inducteur enzymatique) !

38 TRAITEMENT (5) Complications : - allergiques type urticaire : accoutumance médicamenteuse - transaminases 3 à 6 N : arrêt du PZA > 6 N : arrêt du traitement 48 h puis reprendre INH à ½ dose (bilan hépatique normalisé) - uricémie habituelle (pas de traitement sauf symptômes)

39 IV) AUTRES FORMES CLINIQUES DE TUBERCULOSE

40 MILIAIRE TUBERCULEUSE (1) Généralités : - Forme rare, sévère - Dissémination hématogène rapide du bacille (bacillémie initiale ou érosion vasculaire) Clinique : - signes généraux+++ - toux, dyspnée Radiographie de thorax : Micronodules disséminés (0,5 à 2 mm) : aspect en grain de « mil »

41 MILIAIRE TUBERCULEUSE (2) Biologie : le + svt: absence de BAAR à l examen direct et en culture Anapath++ - biopsies bronchiques (granulomes) - biopsies hépatique ou médullaire +++ Extension: localisations extra-pulmonaires (hépatique, ostéoarticulaire, urogénitale, oculaire, méningée, laryngée…)

42 MILIAIRE TUBERCULEUSE (3) Traitement : idem tuberculose, à mettre en route rapidement corticothérapie en cas de dyspnée + hypoxémie Evolution : le plus souvent favorable risque de SDRA pb des localisations méningée et médullaire osseuse

43 AUTRES ATTEINTES PULMONAIRES Pneumonie tuberculeuse : - ensemencement massif du parenchyme à partir dun foyer excavé - forme grave, bacillifère et trompeuse - diagnostic évoqué en l absence damélioration sous traitement antibiotique banal SDRA exceptionnel

44 LOCALISATIONS EXTRA- PULMONAIRES (1) Séreuses : - atteinte pleurale (10 à 15% des cas) effraction plèvre / foyer parenchymateux sous-pleural liquide sérofibrineux, exsudatif, lymphocytaire, avec rares BK, follicules au niveau de la plèvre) - pyothorax tuberculeux ouverture dans la plèvre d une cavité tuberculeuse - péricardite tuberculeuse

45 LOCALISATIONS EXTRA- PULMONAIRES (2) Tuberculose ganglionnaire : - ADP périphériques chroniques AEG biopsies avec culture - ADP profondes

46 LOCALISATIONS EXTRA- PULMONAIRES (3) Hépatique Rénale Urogénitale (uretère, épididyme, trompes, utérus) Méningée ou méningocérébrale Iléale ou iléocaecale Stomatologique et ORL Os et articulations : Mal de pott (spondylodiscite tuberculeuse) Médullaire

47 V) PREVENTION PROGRAMME DE LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE

48 Pourquoi ce nouveau programme? Éléments nouveaux: - dans le monde: * apparition de formes ultra résistantes * stagnation de lincidence de la maladie - en France: * cessation de commercialisation du Monovax * diminution de lincidence, permettant larrêt de la vaccination généralisée

49 Rapport mondial sur la LAT OMS mars 2007 Après un maximum en 2004, rythme de développement des nouveaux cas < à croissance démographique mondiale Mais il y a quand même: - 2 milliards dinfections latentes nouveaux cas par an - dont sont contagieux décès par an

50 Rapport mondial sur la LAT OMS mars 2007 (suite) 95 % des nouveaux cas surviennent dans les pays en développement 80 % vivent en Afrique sub-saharienne ou en Asie

51 En France (InVS) Décroissance régulière de lincidence depuis les années / en ,9/ en 2005 Sous-déclaration : 5512 cas déclarés en 2005 pour un nombre estimé à +/ cas Même constat que dans les autres pays occidentaux

52 Disparités géographiques Ile de France: 50 % des cas Incidence: 20,8/ Bretagne, Bourgogne, Alsace, Centre, PACA: 10/ > incidence > moyenne nationale Guyane: 32,5/ Reste du territoire national: 6,5/

53 Autres disparités Selon la nationalité: - française: 4,8/ étrangère: 69,6/ Selon lâge: - sujets nés en France: incidence max. chez les plus de 60 ans (12,1/ ) - sujets nés à létranger: incidence max. de 15 à 39 ans

54 Autres disparités (suite) Selon le pays de naissance : - 48 % des cas déclarés (2 453) nés à létranger, donc incidence de 41,8/ Afrique sub-saharienne: 166,7/ Asie: 54,9/ Afrique du nord: 30,3/

55 Autres disparités (suite) Selon le groupe de population: - SDF: 192 cas, soit 220/ établissements pénitentiaires: 52 cas, soit 90/

56 Les dates : cadre réglementaire 1964 : DO pour la tuberculose 1983 : loi de décentralisation LAT confiée aux conseils généraux 2003 : ITL chez lenfant de moins de 15 ans intégrée dans la DO 2004 : loi de santé publique, la LAT devient une priorité de santé publique, organisée au niveau des régions

57 Les dates (suite) 2006 : recentralisation des compétences en matière de LAT, responsabilité de lEtat, des Préfets de départements 2007 : discours de Madame le Ministre de la Santé le 11/07/07 Programme de LAT 2007 – 2009 suspension de la vaccination BCG

58 Le programme national comporte 6 axes 1 ) Assurer le diagnostic précoce et le traitement adapté de tous les cas de tuberculose maladie 2) Améliorer le dépistage de la tuberculose, maladie et ITL 3) Optimisation de la stratégie vaccinale 4) Maintenir la résistance aux antibiotiques à un faible niveau 5) Améliorer la surveillance épidémiologique et les connaissances sur les déterminants de la tuberculose 6) Améliorer le pilotage de la LAT

59 MESURES PREVENTIVES Isolement des sujets bacillifères les 15 1ers jours de traitement ou plus si bactériologie toujours positive Ttt de tous les cas de tuberculose confirmés Chimioprophylaxie Vaccination / BCG : suppression de lobligation vaccinale, sauf enfants à risque

60 VACCINATION Injection de Bacille de Calmette et Guérin Diminution de lincidence de la tuberculose de 50% et du risque de méningite ou miliaire tuberculeuse de 80% Durée de protection : 15 ans Voie intradermique Réaction locale Pas de revaccination (même si IDR -) Suppression de lobligation vaccinale en 2007

61 AUTRES MESURES Maladie à déclaration obligatoire (DDASS) depuis 1964 Prise en charge à 100% Dépistage dans lentourage (cercles concentriques) examen clinique, Tubertest et radiographie de thorax Quantiféron


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