La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Programmes de première S, L/ES Contexte Objectifs Thématiques structurantes Rédaction : Johann GERARD Véronique GERONES-TROADEC Catherine PEQUIN.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Programmes de première S, L/ES Contexte Objectifs Thématiques structurantes Rédaction : Johann GERARD Véronique GERONES-TROADEC Catherine PEQUIN."— Transcription de la présentation:

1 Programmes de première S, L/ES Contexte Objectifs Thématiques structurantes Rédaction : Johann GERARD Véronique GERONES-TROADEC Catherine PEQUIN

2 Un nouveau contexte Extrême disponibilité du savoir (Internet…) La plus-value de lenseignant : apprendre à utiliser, critiquer, construire la mémoire collective disponible Appareillage dun cerveau : « condamné à raisonner » La culture humaine illimitée et changeante : « construire la culture » Le qualitatif plutôt que le quantitatif : « raisonner bien sur peu dexemples plutôt que raisonner peu sur beaucoup dexemples » Le sens et le global plutôt que lencyclopédisme

3 Les objectifs généraux aider à la construction dune culture scientifique commune Des connaissances Faits / Théories Raisonnement scientifique participer à la formation de lesprit critique et à l'éducation citoyenne rôle des sciences compréhension du monde préparer les futures études supérieures Des métiers Des acquis méthodologiques et techniques

4 3 thématiques structurantes La Terre dans lUnivers, la vie et lévolution du vivant Observation du monde Explication cohérente de son état, de son fonctionnement et de son histoire Métiers les plus proches des sciences fondamentales Enjeux planétaires contemporains Préoccupation citoyenne qui prépare chacun à lexercice de ses responsabilités individuelles et collectives Métiers de la gestion publique, aux professions en lien avec la dynamique de développement durable et aux métiers de lenvironnement Corps humain et santé Fonctionnement de lorganisme, ses capacités et ses limites Exercice des responsabilités individuelles, familiales et sociales Métiers qui se rapportent à la santé S L ES

5 Cohérence verticale de la seconde à la terminale En rouge :commun S/ L / ES La Terre dans l'Univers, la vie et l'évolution du vivant Enjeux planétaires contemporains Corps humain et santé Génétique : mitose, cycle cellulaire, réplication, mutations transcription, traduction, code génétique phénotype cellulaire, génome et environnement Tectonique des plaques (continent - océan / paléomagné tisme / cinématique / dorsales) Brassage, évolution, place de lHomme Tectonique des plaques et reliefs terrestres La plante et lHomme Chaleur du globe, radioactivité, Terre interne Tectonique des plaques : un outil au service des besoins des hommes (bassin pétrolier de marge passive, une ressource géologique locale ) Nourrir l'humanité (bilan pour un individu, à l'échelle régionale, à l'échelle globale...) Régulation des paramètres sanguins et santé Limmunité adaptative Le muscle en mouvement Masculin / féminin : du sexe génétique au sexe phénotypique puberté maitrise de la reproduction Voir et apprendre : vision (œil, photorécepte urs, cerveau : aires, mémoire, connexions, apprentissag es, hallucination s) Variation génétique et santé : maladies génétiques, variation somatique et cancer, variation bactérienne et résistance aux antibiotiques (angle Darwinien...)

6 Extraits Préambule lycée … participer à laffirmation du caractère généraliste de la seconde, le programme de sciences de la vie et de la Terre fait le choix daborder une palette de thèmes variés et, par conséquent, accepte de ne pas trop les approfondir.

7 … consacrer du temps à faire comprendre ce quest le savoir scientifique, son mode de construction et son évolution au cours de lhistoire des sciences. … concevoir les séances afin que lélève dispose dune certaine marge de manœuvre dans la construction de sa démarche. … en différenciant les exemples étudiés au sein dune même classe. Chaque groupe délèves a alors en charge lorganisation autonome de son travail, sous la conduite du professeur. Echanges et débats conduisent ensuite à tirer des conclusions plus générales que létude collective dun exemple unique ne le permettrait. Ils sont en outre loccasion de développer les qualités dexpression et découte. La pédagogie dans le Préambule lycée Faire comprendre que la science se construit Développer lautonomie de réflexion des élèves par la prise dinitiatives dans lélaboration de la démarche Différencier : partager les tâches puis mutualiser dans un bilan commun

8 Préambule 1 ère S directions de réflexions susceptibles dêtre exploitées dans le cadre de prolongements au-delà du programme lui-même, en TPE, accompagnement personnalisé ou clubs scientifiques par exemple, de préférence en interdisciplinarité limites de ce qui est exigible pour les élèves, ce qui ne veut pas dire quil est interdit den parler dans le déroulement de la construction du savoir Connaissances exigibles capacités et attitudes dont on attend quelles soient développées dans le cadre de litem décrit

9 Planification annuelle 1 ère S La Terre dans lUnivers, la vie et lévolution du vivant : Génétique Tectonique des plaques Enjeux planétaires contemporains : Géologie appliquée (2 semaines) Nourrir lHumanité (4 semaines) Corps humain et santé : De lœil au cerveau Féminin Masculin Variations génétiques et santé 7 thèmes

10 Préambule 1 ère L/ES La construction dune culture scientifique : Des connaissances pour appréhender les enjeux de la science Questions de société, problématiques de santé, dEDD Une formation scientifique : Mise en œuvre de raisonnement (synthèses, commentaires, argumentations) Distinction entre le prouvé et le probable Approche systémique Une évaluation portant sur la mobilisation de connaissances dans des contextes nouveaux.

11 Planification annuelle 1 ère L/ES Nourrir lHumanité (SVT-SPC) De lœil au cerveau (SVT-SPC) Féminin Masculin (SVT) 3 thèmes communs avec la 1 ère S : Commencer par ces thèmes en 1 ère S

12 Épreuve anticipée denseignement scientifique L/ES Voir BO n°16 du 21 avril 2011

13 Structure des sujets Durée : 1H30 Coefficient 2 Trois parties : 8/6/6 points Évaluation : Connaissances des candidats Capacité à les utiliser en situation Capacité à exploiter des documents Capacité à argumenter Des questions scientifiques en relation avec la vie courante ou une question sociétale

14 Thèmes et parties Deux parties ne peuvent pas concerner le même thème Partie 1 : un des deux thèmes communs Représentation visuelle Nourrir lhumanité Partie 2 : SPC Soit le défi énergétique Soit le thème commun qui na pas fait lobjet de la partie 1 Partie 3 : Soit féminin masculin Soit le thème commun qui na pas fait lobjet des deux précédentes parties

15 6 Possibilités de sujets vision nourrir Défi (SPC) nourrirDéfi (SPC) vision Masculin Féminin (SVT) nourrirMasculin Féminin (SVT) visionMasculin Féminin (SVT) Partie 1 Partie 2 Partie 3

16 Partie 1Parties 2 et 3 Présence de documents 1 à 3 (données scientifiques ou faits dactualité) Possible ou non Modalités de questionnement et de réponse Commentaire rédigé Questionnement ouvert (réponse rédigée) ou (pas « et ») QCM (au moins une réponse juste)

17 Un commentaire… Sappuie sur un ou plusieurs documents mais sans prendre la forme dune paraphrase, dun simple résumé ou dune synthèse car lélève doit y apporter une interprétation scientifiquement éclairée. = Distinguer ce qui est prouvé de ce qui ne lest pas : il ne sagit pas davoir une opinion ou un simple « avis sur ». lélève doit : Exploiter des docs en identifiant leur statut (document scientifique, de vulgarisation, journalistique, publicitaire…) Enrichir cette critique avec ses connaissances et dune critique (en se prononçant sur la qualité scientifique dun document, en énonçant ce quil peut ou non en dire, en précisant son actualité…) Rédiger sous une forme structurée selon une problématique clairement définie

18 1 ère S 1 ère ES / L Représentation visuelle du monde La chimie de la perception La chimie de la perception De lœil au cerveau De lœil au cerveau De lœil au cerveau : quelques aspects de la vision

19 SL/ES Thème corps humain et santé: 33% de lannée autour de 3 questions Dualité féminin / masculin (ontologie) Variabilité génétique et santé (cancer et résistance aux antibiotiques) Vision (cristallin, cellules photoréceptrices, fonctionnement du cerveau) 12 heures (4 semaines ?) Les deux thèmes communs aux deux disciplines occupent environ les deux tiers de lannée : le thème « Représentation visuelle » devrait donc être couvert en 12 séances dune heure trente, dans le cadre dun travail collaboratif indispensable entre les deux disciplines SVT et SPC. 9 heures pour les SVT (6 semaines ?) Durées envisageables

20 Objectifs généraux S L/ES La vision est abordée sous 3 angles: Le cristallin une lentille vivante Les cellules photoréceptrices participation à la construction du message à lorigine de la perception visuelle leur origine évolutive Cerveau et vision: aires cérébrales et plasticité Les images traduisent-elles la réalité du monde qui nous entoure? Perception visuelle =fruit dune construction cérébrale Des photorécepteurs au cortex visuel Aires visuelles et perception visuelle Aires cérébrales et plasticité Transmission synaptique Perturbations chimiques de la perception « Cet enseignement doit aider lélève à adopter des comportements pour préserver lintégrité de sa vision et du fonctionnement de son cerveau »

21 En enseignement des sciences aider lélève à adopter des comportements pour préserver lintégrité de sa vison et du fonctionnement de son cerveau comprendre les bases scientifiques de la perception visuelle – dépend de la qualité des messages transmis vers le cerveau, eux- mêmes directement liés à la qualité de limage formée sur la rétine (avec la possibilité de la corriger par des lentilles artificielles) et à la nature des récepteurs ; – met en jeu plusieurs zones spécialisées du cerveau qui communiquent entre elles ; – permet, associée à la mémoire et à des structures spécifiques du langage, lapprentissage de la lecture ; – peut être perturbée par des drogues agissant sur la communication entre neurones ; – peut présenter des déficiences dont certaines peuvent être traitées.

22 Limites en première ES / L Ce qui est étudié en physique: – le fonctionnement de lœil en tant quappareil optique ; – le principe de la correction de certains défauts de lœil ; – lobtention des couleurs de la matière. En SVT, lobjectif est que lélève se construise une idée exacte de la perception visuelle, fruit dune construction cérébrale pas d études exhaustives ni pour les défauts, ni pour les méthodes dexploration, ni pour les aires visuelles… Organisation détaillée de la rétine et fonctionnement des photorécepteurs (on se limite à lorganisation générale en plusieurs couches de la rétine) Organisation relatives des aires visuelles 1 à 5 Mise en évidence des neurotransmetteurs à partir délectronographies de vésicules uniquement

23 En première S comprendre lorganisation et le fonctionnement du cristallin comprendre certains défauts de vision (défauts liés au cristallin : presbytie) comprendre le rôle de la rétine déterminer les rôles des photorécepteurs comprendre lorganisation des voies visuelles faire le lien entre la vision des couleurs et lévolution comprendre quune image nait des interaction entre différentes aires cérébrales comprendre le phénomène de plasticité cérébrale et son importance dans létablissement des différentes fonctions cognitives

24 Limites en première S Ce qui est étudié en physique: – le fonctionnement de lœil en tant quappareil optique ; -lumière et couleurs La physiologie de la rétine (élaboration globale dun message acheminée par le nerf optique) Pas d étude exhaustive des aires cérébrales intervenant dans la vision, ni ces mécanisme précis de la mémoire ou du langage La notion de plasticité est abordée à partir dun nombre limité dexemples, sans souci dexhaustivité de ses mécanismes les limites sont sensiblement les mêmes quen L/ES

25 Ressources Neurosciences et imagerie médicale Logiciel EduAnatomist (acces inrp) : banque de données dimages (96 images disponibles) Logiciel De Visu (inrp) : modélisation du fonctionnement des cônes en réponse à une stimulation et possibilité de faire des comparaisons de séquences avec matrices et arbres phylogénétiques (en lien avec la vision : séquences des opsines) Edu-anatomist lutions/education/eduanat omist-1/eduanatomist#http://www.pentila.com/so lutions/education/eduanat omist-1/eduanatomist#

26 1 ère S 1 ère L/ES

27 SL/ES Thème corps humain et santé: 33% de lannée autour de 3 questions Dualité féminin / masculin (ontologie) Variabilité génétique et santé (cancer et résistance aux antibiotiques) Vision (cristallin, cellules photoréceptrices, fonctionnement du cerveau) 12 heures (4 semaines ?) Ce thème est spécifique SVT (comme lest le thème « défi énergétique » pour les SPC). Ces deux thèmes spécifiques devraient occuper 33 % de lannée (durée indicative : 12 semaines). 9 heures pour les SVT (6 semaines ?) Durées envisageables

28

29 Devenir femme ou homme : Trois axes en S Définir lidentité sexuelle biologique : caractéristiques anatomiques, physiologiques, chromosomiques du sexe féminin et du sexe masculin Découvrir comment les appareils reproducteurs se mettent en place et acquièrent leur fonctionnalité Distinguer ce qui relève du domaine de la biologie (lidentité sexuelle biologique définie précédemment) de ce qui relève du domaine de la vie privée (orientation sexuelle, pratiques sexuelles), et prendre conscience de linfluence de la société dans ce domaine Sciences Éducation à la santé, à la citoyenneté

30 En L/ES Etablir la notion didentité sexuelle biologique (caractéristiques anatomiques, chromosomiques et physiologiques de chaque sexe) et identifier le déterminisme chromosomique de la différenciation des appareils reproducteurs. Etablir de façon simple le déterminisme de la mise en place des appareils génitaux au cours de la vie embryonnaire et de lacquisition de leur fonctionnalité au cours de la puberté :

31 … si lidentité sexuelle et les rôles sexuels dans la société avec leurs stéréotypes appartiennent à la sphère publique, lorientation sexuelle fait partie, elle, de la sphère privée… Phénotype sexuel (mâle /femelle) Déterminisme biologique Autres déterminismes : Influence du milieu Histoire personnelle … Identité sexuelle : homme / femme Orientation sexuelle : hétérosexualité / homosexualité / bisexualité Construction Champ des sciences Champ hors-sciences

32 limites SL/ES Le mode daction de la protéine TDF, codée par le gène SRY, ne fait pas partie des notions à bâtir. On se limitera au rôle du gène SRY dans la différenciation des gonades en testicules au cours du développement embryonnaire Le rôle spécifique du gène SRY et de la protéine TDF pour laquelle il code ne sont pas au programme Données médicales et non expérimentales pour acquisition du sexe phénotypique

33 Sexualité et procréation (S) découvrir laxe gonadotrope et sa régulation Les méthodes de régulation des naissances ne sont pas à étudier de façon exhaustive. Il sagit de faire percevoir à lélève limportance de la connaissance des mécanismes biologiques pour la mise au point et lévolution des méthodes de contraception, contragestion, ou de PMA.

34 Prendre en charge de façon conjointe et responsable sa vie sexuelle (L/ES) objectif déducation à la santé, et les scénari pédagogiques peuvent être initiés et sarticuler autour de thématiques éducatives ou de faits de société. Les connaissances scientifiques à bâtir se limiteront à ce quil est nécessaire de savoir : pour comprendre le mode daction des traitements utilisant des hormones de synthèse dans les domaines de la contraception, contragestion et PMA pour avoir une attitude responsable et raisonnée face aux IST

35 Limites SL/ES les modalités daction des hormones au niveau moléculaire ne sont pas à étudier on ne visera pas lexhaustivité en terme de méthodes contraceptives, contragestives, ou de PMA Seuls les mécanismes régulateurs permettant de comprendre les phénomènes moléculaires des actions contraceptives sont à connaitre Le rôle précis de la FSH et de la LH nest pas à établir La notion de follicule peut être évoquée si besoin, mais ne constitue pas un objectif notionnel On ne détaillera pas les rétroactions des hormones ovariennes sur laxe hypothalamo-hypophysaire (seule la rétroaction positive à lorigine de lovulation sera évoquée) Les modalités précises daction de la pilule du lendemain ne sont pas au programme Les mécanismes cellulaires daction des molécules hormonales ne sont pas au programme On ne visera pas une description exhaustive de toutes les causes de stérilité ou de toutes les techniques de PMA On ne visera pas une étude exhaustive des IST et de leurs agents infectieux

36 Sexualité et bases biologiques du plaisir (S) approche purement physiologiste Vivre sa sexualité (L/ES) approche évolutionniste Sinterroger sur le lien quil peut exister entre le fonctionnement des appareils reproducteurs, les modalités du contrôle hormonal et lactivité sexuelle. le contrôle de lactivité sexuelle est essentiellement sous la dépendance de circuits cérébraux (sans connaissance détaillée du circuit).

37 Système de récompense Système de renforcement à trois composantes : Composante affective : plaisir provoqué par les « récompenses », ou déplaisir provoqué par les « punitions » ; Composante motivationnelle : motivation à obtenir la « récompense » ou à éviter la « punition » ; Composante cognitive : apprentissages généralement réalisés par conditionnement. Les mots récompense et punition ont un sens culturel et moral : on utilise également le terme renforcement (négatifs / positifs), qui a une signification plus neutre et plus technique. Évolution : système des renforcements / récompenses similaire chez tous les mammifères (structure et fonction).

38 Limites SL/ES Les mécanismes cérébraux du plaisir sont étudiés seulement dune façon globale (activation de zones cérébrales) sans explicitation des phénomènes cellulaire. on sen tiendra à une approche descriptive du déterminisme hormonal du comportement sexuel et de lintervention du système de récompense, sans explication à léchelle cellulaire ou moléculaire.

39 1 ère S, L/ES

40 Durées envisageables SL/ES Thème enjeux planétaires contemporains: 17% de lannée autour de 2 questions : Nourrir lhumanité Tectonique des plaques et géologie appliquée 12 heures (4 semaines ?) Les deux thèmes communs aux deux disciplines occupent environ les deux tiers de lannée : le thème « Nourrir lhumanité» devrait donc être couvert en 12 séances dune heure trente, dans le cadre dun travail collaboratif indispensable entre les deux disciplines SVT et SPC. 9 heures pour les SVT (6 semaines ?)

41 Concepts généraux Concept principal : limbrication des échelles Mise en relation des besoins qualitatifs et quantitatifs des individus en aliments et eau potable Problématiques de gestion durable de la planète : nourrir 9 milliards dHommes en 2050.

42 4 Problématiques générales Comment produire les aliments nécessaires pour nourrir lHomme ? Comment produire plus ? Comment produire durablement ? Comment consommer différemment, à moindre coût environnemental ?

43 Première S 3 parties : La production végétale : utilisation de la productivité primaire La production animale : une rentabilité énergétique réduite Pratiques alimentaires collectives et perspectives globales

44 Notions clés Écosystèmes / Agrosystèmes Production (= production de biomasse : production primaire) / productivité (= rendements) Changement déchelle Productionproductivité stockflux

45 Amélioration des pratiques agricoles Choix individuels et de société sur lutilisation des produits de lagriculture Changer déchelle (pratiques locales et bilan planétaire) pour accéder à une compréhension globale : mettre en perspective

46 Quelle démarche ? 2 enjeux : Nourrir lHumanité Gestion durable des agrosystèmes Productivité Mécanismes de Production (2 nde ) Enjeux systémiques Scientifique Comment améliorer la productivité ?

47 eau productivité Fertilité du sol biodiversité Produits phytosanitaires Assolementamendements labours engrais irrigation nappes Exportation de biomasse Fertilisation azotée Agriculture raisonnée Marées vertes Lutte biologique précipitations Empreinte écologique Approche systémique

48 En L/ES Plus ouvert sur les enjeux sociétaux Spécifique L/ES : qualité et innocuité des aliments, le contenu de nos assiettes Biologie des microorganismes Conservation, appétence et santé (cas des « alicaments »…) Conservation des aliments (spc) Se nourrir au quotidien : exemple des émulsions (spc)

49 Vers une agriculture durable au niveau de la planète Neuf milliards dhumains au XXIe siècle augmentation des rendements et de la productivité agricoles apports dans les cultures et sols ressources en eau et sols atteintes portées à lenvironnement santé amélioration des races animales et des variétés végétales par la sélection génétique manipulations génétiques bouturage Clonage… Neuf milliards de consommateurs : Responsabilité individuelle à conséquence mondiale Pbtique globale Cas détude…

50 Qualité et innocuité des aliments : le contenu de nos assiettes Biologie des microorganismes et conservation des aliments Éliminer les microorganismes pathogènes initiaux Conservation des aliments, santé et appétence alimentaire préserver leur comestibilité et leurs qualités nutritives (carences) et gustatives (plaisir) Expliquer les conseils de conservation donnés aux consommateurs (dvpt des MO) Pbtique générale Cas détude…

51 Limites SL/ES Aucune exhaustivité nest attendue dans la présentation des pratiques agricoles et des intrants. Aucune exhaustivité concernant les pratiques alimentaires nest attendue. Il ne sagit pas denseigner les choix qui doivent être faits, mais dintroduire les bases scientifiques nécessaires à une réflexion éclairée sur les choix. On se limite à la quantification des flux dénergie et de matière sans identifier et ni expliquer les mécanismes biologiques. Pas dexhaustivité pour les pratiques de cultures et délevages. Mécanismes cellulaires du bouturage Les étapes du clonage et des manipulations génétiques ne sont pas étudiées pour elles- mêmes mais pour leur intérêt en agriculture. Pas de liste exhaustive des agents pathogènes, des intoxications alimentaires et des symptômes

52 Quelques documents issus de la recherche en production animale 2 documents montrant lévolution de la consommation : Dans le temps Selon les pays 2 documents montrant la rentabilité énergétique réduite de la production animale

53 Consommation mondiale de viandes et produits carnés (millions de tonnes-équivalent carcasse - tec). (Source : FAO, Banque Mondiale, cité par DEVINE, INRA Productions Animales, 2003)

54 (Daprès Faye, INRA Productions Animales, 2001)

55 Viande ovineViande bovineVolailleViande porcine UF utilisées / kg de viande produit Unités fourragères utilisées par kg de viande produite (Daprès JP Boutonnet; INRA/ESR Montpellier): « Le marché mondial des viandes: clés pour en comprendre l évolution » dont UF cultivés UF totaux

56 Rendement moyen par vache (kg de lait par lactation) en Effet de la chaleur sur la production laitière de différents génotypes (Daprès Faye, INRA Productions Animales, 2001)

57 1 ère S

58 Donner du sens à des contenus très traditionnels Pistes : Éducation à la santé (variabilité génétique et santé), grandes problématiques de la génétique, explicitation des anomalies chromosomiques, thérapie génique Définition des espèces (ADN, Caryotypes…) Histoire des sciences Bioéthique, OGM Casser le dogme du « tout » génétique qui explique tout Lien général entre génotype et phénotype

59 1 ère S Patrimoine génétique et maladie Perturbation du génome et cancérisation Variation génétique bactérienne et résistance aux antibiotiques

60 Patrimoine génétique et maladie Établir le lien entre les phénotypes macroscopiques et le génotype (mucoviscidose) Comprendre les traitements médicaux et les potentialités offertes par les thérapies géniques (prendre un autre exemple de maladie) Évaluer un risque génétique Comprendre que lorigine dune maladie dépend souvent de linteractions entre différents gènes et des facteurs environnementaux… Comprendre que la détermination des causes dune maladie nest possible quen utilisant un mode de pensée statistique (comprendre les principes généraux dune approche épidémiologique)

61 Cancérisation Mécanisme de cancérisation - des cancers dorigine différentes par leur origine, par la nature des cellules impliquées… mais un même mécanisme -des causes multiples peuvent concourir au développement dun cancer ( enquêtes épidémiologiques) -mesures de prévention Limites La perturbation du génome par un virus est présentée de manière globale. Pas de liste exhaustive des facteurs à lorigine des cancers / possibilité de travailler par ateliers sur des exemples différents pour construire un bilan commun sur le mécanisme global

62 Cancérisation Points de vigilance Une éducation à la santé non simpliste : - prise en compte de la complexité du vivant - vigilance par rapport aux questions de santé / ne pas se positionner en tant quexpert médical Développer lesprit critique sur le lien direct entre un facteur et le développement de la maladie « fumer tue » / « toucher une ligne à haute tension tue » Ne pas présenter la maladie comme une sanction méritée pour ne pas avoir suivi les conseils de prévention Prévention nest pas garantie de protection (différence entre prévention et risque zéro)

63 Variation génétique et résistance aux antibiotiques Mutations spontanées Sélection des formes résistantes par lutilisation de lantibiotique Appliquer un raisonnement évolutionniste en matière médicale Limites Approche dogmatique possible pour ce qui est du ressort des programmes précédents: mutation, fréquence allèlique, sélection naturelle Les mécanisme cellulaires de la résistance aux antibiotiques ne sont pas à traiter / privilégier lapproche épidémiologique

64 Variation génétique et santé Difficultés et points de vigilance Partie nouvelle envie dexplorer un nouveau champ de connaissances De létude du détail à la généralité quon en tire: approche de la complexité à partir dun seul exemple la généralisation ne se fait pas sur le mécanisme mais autour de lintervention de plusieurs facteurs Ne pas jouer à l «apprenti sorcier » : sélectionner des souches résistantes en faisant des antibiogrammes!

65 1 ère S

66 2 semaines conseillées : temps court = cas détudes et dossiers partagés à privilégier. Un cas détude global « champ pétrolifère ou gazier situé dans un bassin de marge passive » (Continuité avec la seconde : production dhydrocarbures) Un cas détude local « tectonique des plaques et ressource locale » (toute ressource…) : peut être traité à loccasion dune sortie sur le terrain. Et/ou

67 Concepts généraux Concept principal : montrer lintérêt du modèle actuel de la tectonique des plaques dans la prospection et/ou la recherche de ressources géologiques. Aborder les bases dune histoire sédimentaire associée à un contexte de tectonique des plaques (sédimentation en marges passives) Problématiques de gestion durable de la planète, problématiques énergétiques, problématiques des risques.

68 Pistes possibles Travail en sortie Utilisation des SIG Partir des risques, études de cas (catastrophe BP…) Partir de lEDD Partir de lénergie : besoins de lHumanité Partir du pb de la diminution des stocks : nécessité de prospection

69 Marges passives Collision Ri ft

70 aléasressources aléasrisques Entrés risques / EDD dans le cadre de lexploitation du pétrole

71 Une présentation exhaustive des types de bassins et de leur contexte géodynamique est hors programme. La typologie des pièges pétroliers lest également. Limites positionnement géographique favorable au dépôt dune matière organique abondante et à sa conservation : histoire géologique Découverte dun champ pétrolifère connu Entrée risques, edd, besoins énergétiques Morphologie du bassin tectonique en cours de dépôt (subsidence) et après le dépôt : enfouissement et transformation de la matière organique Prospection MODELE

72 1 ère S

73 Points de vigilance Place du modèle dans un raisonnement. Approche historique : les différentes étapes de la construction du modèle (il ne sagit pas de retenir des dates et des savants). Ce nest pas un cours dhistoire des sciences. Se référer au Panorama SVT n°5 disponible sur la page des IA-IPR du site SVT académique

74 Danger des animations flash qui disent les résultats de la Science : - veiller à les confronter aux arguments scientifiques qui ont permis de les construire la science se construit - veiller à en donner le statut de modèle analogique CECI NEST PAS UNE SYNAPSE


Télécharger ppt "Programmes de première S, L/ES Contexte Objectifs Thématiques structurantes Rédaction : Johann GERARD Véronique GERONES-TROADEC Catherine PEQUIN."

Présentations similaires


Annonces Google