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MAIA « METHODE POUR LAUTONOMIE ET LINTEGRATION DES MALADES ALZHEIMER PATHOLOGIE ASSOCIEES ET LA GRANDE DEPENDANCE » Catherine MASSINA Docteur en Neuropsychologie.

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1 MAIA « METHODE POUR LAUTONOMIE ET LINTEGRATION DES MALADES ALZHEIMER PATHOLOGIE ASSOCIEES ET LA GRANDE DEPENDANCE » Catherine MASSINA Docteur en Neuropsychologie Clinique Pilote du dispositif MAIA

2 LE PLAN NATIONAL ALZHEIMER POUR UNE MEILLEUR PRISE EN CHARGE DE LA MALADIE DALZHEIMER

3 BIEN VIEILLIR VIEILLIR BIEN MAIA

4 4 Plan Présentation de La Mesure 4 du PNA Objectif du dispositif MAIA Installation du dispositif Présentation des 6 axes du dispositif conclusion

5 Une multitude de mesures pour mieux Comprendre, et mieux prendre en charge la Maladie dAlzheimer

6 Mesure °1 Développement et diversification des structures de répis Mesure n° 2 Consolidation des droits et de la formation des aidants Mesure n°3 Amélioration du suivi sanitaire des aidants naturels Mesure n°4 Labellisation sur tout le territoire de Maisons pour lautonomie et lintégration des malades dAlzheimer (MAIA) Mesure n°5 Mise en place de « coordonnateurs » sur lensemble du territoire Mesure n°6 Renforcement du soutien à domicile en favorisant lintervention de personnels spécialisés Mesure n°7 Amélioration du soutien à domicile grâce aux nouvelles technologies Mesure n°8 Elaboration et mise en oeuvre dun dispositif dannonce et daccompagnement Mesure n°9 Expérimentations de nouveaux modes de rémunération pour les professionnels de santé Mesure n°10 Création dune carte dinformation « Maladie dAlzheimer » pour chaque malade Mesure n°11 Création des consultations mémoire dans les zones non pourvues Mesure n°12 Création de « centres mémoire de ressources et de recherche » dans les zones non pourvues Mesure n°13 Renforcement des consultations mémoire à forte activité Mesure n°14 Surveillance des accidents iatrogènes médicamenteux Mesure n°15 Amélioration du bon usage des médicaments Mesure n°16 Création ou identification, au sein des EHPAD, dunités adaptées pour les patients souffrant de troubles comportementaux Mesure n°17 Création dunités spécialisées au sein des services de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR), pour malades atteints dAlzheimer Mesure n°18 Hébergement des malades jeunes Mesure n°19 Identification dun « centre national de référence pour les malades Alzheimer jeunes » Mesure n°20 Un plan de développement de métiers et de compétences spécifiques pour la maladie dAlzheimer Mesure n°21 Création dune fondation de coopération scientifique pour stimuler et coordonner la recherche scientifique Mesure n°22 Développement de la recherche clinique sur la maladie dAlzheimer et amélioration de lévaluation des thérapies non-médicamenteuses Mesure n°23 Allocations doctorales et post-doctorales Mesure n°24 Postes de chefs de clinique assistants et assistants hospitalo-universitaires Mesure n°25 Recherche en sciences humaines et sociales Mesure n°26 Soutien de groupes de recherche sur des approches innovantes Mesure n°27 Soutien de groupes de recherche en méthodologie et Sciences Humaines et Sociales Mesure n°28 Création dun centre de recherche sur le traitement automatisé de limage Mesure n°29 Études et suivi dans le temps dimportantes populations de malades (cohortes) Mesure n°30 Génotypage à haut débit Mesure n°31 Exploitation du séquençage du génome du microcèbe Mesure n°32 Formation à lépidémiologie clinique Mesure n°33 Développement des liens entre la recherche publique et lindustrie Mesure n°34 Mise en place dun suivi épidémiologique Mesure n°35 Mise en place dun numéro unique et dun site Internet dinformation et dorientation locale Mesure n°36 Tenues dassises régionales pour accompagner la mise en oeuvre du plan Mesure n°37 Connaissance du regard porté sur la maladie Mesure n°38 Création dun espace de réflexion éthique sur la maladie dAlzheimer Mesure n°39 Lancement dune réflexion sur le statut juridique de la personne atteinte de la maladie dAlzheimer en établissement Mesure n°40 Organisation régulière de rencontres autour de la thématique de lautonomie de la personne souffrant dune maladie dAlzheimer Mesure n°41 Information des malades et leurs proches sur les protocoles thérapeutiques en cours en France Mesure n°42 Inscription de la lutte contre la maladie dAlzheimer comme priorité de lUnion Européenne lors de la présidence française Mesure n°43 Valorisation et promotion de la recherche au plan européen Mesure n°44 Tenue dune conférence européenne à lautomne 2008 Mesure n°45 Etude dopinion et de perception de la maladie et de limpact du plan auprès des patients et des aidants

7 Plan ALZHEIMER MESURES MAIA

8 8 Des infléchissements Du « les MAIA ce nest pas… » à Initialement présentées comme des « maisons » dans la mesure 4 du plan national Alzheimer , ces expérimentations développent un processus « dintégration », qui permet de construire, selon une méthode innovante, un réseau intégré de partenaires pour les soins, les aides et laccompagnement des personnes qui vivent à domicile.

9 9 Des constantes réaffirmées Les dispositifs MAIA ne se superposent pas aux structures de coordination déjà existantes. Néanmoins, elles sappuient sur ces structures afin de les faire évoluer vers un mode dorganisation dit « intégré ».

10 MAIA « METHODE POUR LAUTONOMIE ET LINTEGRATION DES MALADES ALZHEIMER PATHOLOGIE ASSOCIEES ET LA GRANDE DEPENDANCE »

11 OBJECTIF :renforcer larticulation des intervenants des champs sanitaires, sociaux médico-sociaux autour de la personne en perte dautonomie. Cette nouvelle organisation vise : à simplifier les parcours à réduire les doublons en matière dévaluation, à éviter les ruptures de continuité dans les interventions auprès des personnes en perte dautonomie. MAIA

12 Dans ce cadre, un appel à candidature a été lancé en février 2011 en Guadeloupe. Le projet porté par le Centre Hospitalier de Capesterre Belle-Eau a été retenu, suite à lavis émis par la commission régionale consultative, lors de sa séance du 28 avril LAPPEL A CANDIDATURE POUR LE DEPLOIEMENT DES MAIA

13 Facteurs génétiques et environnementaux Lésions cérébrales (plaques séniles dégénérescences neuro-fibrillaires) dysfonctionnements des réseaux. Perturbations biochimiques Déficits cognitifs Perte de lautonomie Troubles du comportements et de lhumeur Symptômes primaires Symptômes secondaires Réactions de lentourage Réactions de la personne

14 Qu est-ce que la maladie d Alzheimer? Une maladie du cerveau Dégénérative et évolutive Des lésions spécifiques invisibles avant lexpression clinique Lâge est le premier facteur de risque et non la conséquence Sa fréquence augmente avec le vieillissement de la population Les traitements actuels freinent lévolution, réduisent les conséquences comportementales, aident les familles Une maladie de la personne Une maladie de la famille

15 Un déclin des fonctions cognitives: conséquence directe des lésions Elles sont le support de la pens é e, la communication et l action la mémoire, attention, langage, fonctions exécutives, maîtrise de lespace et de limagerie mentale Elles réfèrent à la manière dont lêtre humain perçoit les informations de son environnement, et sen fait des représentations mentales.

16

17 Soutien familial Personnalité Sentiment didentité Estime de soi Maintien des rôles sociaux Appartenance Compréhension des troubles ADAPTATION Santé du malade Besoins fondamentaux Sécurité Santé familiale

18 Estimation de la population Guadeloupéenne concernée par la Maladie dALZHEIMER A ce jour, les données de prévalence et dincidence de la maladie dAlzheimer reposent sur des extrapolations détudes épidémiologiques, notamment de létude française Paquid 1 Cette étude a permis de fournir des données en France de prévalence, dincidence, de léthalité de la maladie et danalyser plusieurs facteurs de risque de cette affection ainsi que ses conséquences sur lautonomie des sujets et ses signes prémonitoires. Ainsi le taux de prévalence est fortement corrélé à lâge comme cela ressort de cette étude. Le nombre de personnes atteintes de la maladie dAlzheimer serait de : 65-75ans : 1100 patients dont 800 Maladie Alzheimer >75ans : 3500 patients dont 2800 Maladie Alzheimer Le nombre de patients pris en charge pour Affection de Longue Durée pour la MaladiedAlzheimer et /ou démence est de : Estimation 3500 patients pris en charge Admission de 233 malades en 2007 et de 255 malades en 2008 (Sources : Service médical Guadeloupe CGSS) Le nombre de patients suivis en Cs mémoire (CHU, CHBT) 800 par an.

19 19 Linstallation de MAIA Linstallation du dispositif MAIA a été formalisée par une convention entre lAgence Régionale de Santé de Guadeloupe, Saint-Martin, Saint Barthélemy (ARS) et lHôpital de Capesterre Belle-Eau. Le Pilote, sélectionné par le porteur de projet est chargé : du diagnostic organisationnel approfondi du territoire de la MAIA et de sa mise à jour. de linstallation en lien avec lARS, dune table de concertation stratégique, rassemblant les financeurs et les décideurs

20 MAIA Lenjeu est de mettre fin au désarroi des familles qui ne savent à Qui sadresser et qui sont perdues dans de nombreux dispositifs Mal articulés et cloisonnés. » Maison pour lAutonomie et lIntégration des malades Alzheimer La M.A.I.A. et la maladie dAlzheimer MAIA La maladie comme un modèle pour un dispositif ambitieux de réorganisation des services Une maladie qui touche toutes les dimensions de la « santé » (OMS) où les réponses actuelles sont fragmentées Pas une fin en soi « les M.A.I.A. seront en premier lieu dédiées aux malades dAlzheimer, mais pourront sélargir à toute personne âgée dépendante, voir à toute personne en perte dautonomie.

21 MAIA Cest UN DISPOSITIF INNOVANT et pas une nouvelle structure Qui se décline LOCALEMENT en vue dun label Qui se construit en SIX AXES 3 systèmes 1.Concertation : 1.composition des tables de concertation 2.Rôle de chaque table 2. Intégration de services avec le Guichet Intégré 3.Gestionnaire de cas (mesure 5 du PNA) 3 outils 1.Outils dévaluation multidimensionnel 2.Plan de services individualisé 3.Système dinformation partagé

22 1 er Axe de MAIA La concertation

23 La Concertation pilote Le pilote est le garant de la construction de la mise en œuvre de la concertation stratégique et tactique. Il anime les tables. Un acteur est stratégique autant quil a un pouvoir décisionnaire de planification, dautorisation ou de contrôle de loffre de services et de son fonctionnement. 23

24 MAIA GUADELOUPE: La concertation AU NIVEAU STRATEGIQUE : FINANCEURS DECIDEURS Une politique territoriale partagée sur un territoire pertinent AU NIVEAU CLINIQUE : LENSEMBLE des PROFESSIONNELS auprès de la personne Accompagner dans un projet partagé AU NIVEAU TACTIQUE : LENSEMBLE DES SERVICES Une connaissance partagée des besoins et des services rendus

25 Implique La création dune co-responsabilisation vis à vis de la réorganisation des services au niveau des stratégiques et politiques. La création dune co-responsabilisation vis à vis dune réorganisation des services au niveau des directeurs de structure et autres acteurs tactiques? La création dune co-responsabilisation clinique avec des valeurs dinterdisciplinarité. LA CONCERTATION

26 AU NIVEAU STRATEGIQUE La Table Stratégique est un élément déterminant de la co-responsabilité et se compose des décideurs et des financeurs. Le niveau de représentation doit donc être décisionnel et légitime (mandat, lettre de mission,….) –La table de Concertation comprend : le Directeur général de lARS ou son représentant mandaté Le représentant du conseil général de la Guadeloupe Les représentants des caisses de retraite, les représentants des professionnels de santé libéraux Les représentants des associations dusagers et toute autre représentation utile de niveau stratégique

27 Renforce la cohérence de loffre de soins médico-sociale conformément au aux demandes exprimés par la table « tactique » Le retour dinformations et son analyse permettent dajuster les mécanismes : De loffre de service sur le Territoire de planification, dévaluation de régulation La Table Stratégique assure : le suivi de lavancement du processus dintégration : o monté en charge du dispositif o Changement des pratiques professionnelles, o ………. De loffre de service sur le Territoire Renforce la cohérence de loffre de soins médico- sociale conformément au aux demandes exprimés par la table « tactique ROLE DE LA TABLE DE CONCERTATION STRATEGIQUE

28 AU NIVEAU TACTIQUE LENSEMBLE DES SERVICES Une connaissance partagée des besoins et des services rendus La Table Tactique est un élément déterminant de la co- responsabilité. Le niveau de représentation doit donc être décisionnel et légitime (mandat, lettre de mission,….) –se compose : Des responsables Des directeurs des établissements Des directeurs des services sanitaires Des directeurs des services sociaux Des directeurs des services médico-sociaux Des professionnels de santé libéraux qui accompagnent ou prennent en charge des personnes atteintes de la maladie dAlzheimer ou de maladie apparentées et les personnes âgées en perte dautonomie fonctionnelle sur le territoire de la Guadeloupe

29 La mise en œuvre et analyse du service rendu (orientation des patients dans des structures de prise en charge adapté au profil du patient). La table peut alors ajuster loffre et/ou interpeller la table de concertation stratégique. Accompagnement des aidants (structures de repos) Harmoniser les pratiques et daméliorer la lisibilité du système de soins et daides ROLE DE LA TABLE DE CONCERTATION TACTIQUE

30 2 ème AXE de MAIA Intégration de services avec le Guichet Intégré

31 31 Le PNA fait le constat de la fragmentation du système de soins daide et daccompagnement « Les dispositifs daide et de soins ont été juxtaposés sans que soient clairement définis les champs de compétence de chacun des acteurs ni les modalités de communication et de partage dinformation »

32 32 Logement Financeurs AM, CAF, Conseil général, Aide sociale, CNAV, Etat Services sociaux CCAS, AS Milieux hospitaliers Médecine de ville Ressources médicales et paramédicales Pharmacie, SSIAD, HAD, secteur psy, AS Services Aide à domicile Services des CG CLIC, EMS, MDPH Habitat, tutelles MAIA La fragmentation des ressources a fait naître la MAIA

33 33 intercommunalité Les schémas; les planificateurs SROSS I,II,III.. PRIAC, PRS Filières gériatrique, schémas gérontologique cantons Département MAIA nation inter-région région Territoire des EMS APA, Des services sociaux Territoire des CLIC(s), Territoire des réseaux de santé La fragmentation des territoires et des schémas met à lépreuve le processus MAIA Territoires des libéraux Territoire de lHAD territoire de santé communes

34 34 Le PNA et « Intégration » Face à cette complexité qui peut desservir aussi bien les personnes atteintes de la maladie et leurs familles que les professionnels, ce plan propose de favoriser « lintégration » des dispositifs daide et de soins, c'est-à-dire par une réelle coordination des acteurs

35 Service hospitalier Portage de repas Infirmière Tutelle A.L.D. Accueil de jour A.P.A. Auxiliaire de vie Garde de nuit S.S.I.A.D. Réseau C.L.I.C/P.P.E Pourquoi M.A.I.A. Fragmentation des services à la française

36 M.A.I.A Service hospitalier Portage de repas M.A.I.A Infirmière M.A.I.A Tutelle M.A.I.A M.A.I.A A.L.D. M.A.I.A Accueil de jour M.A.I.A A.P.A. Auxiliaire de vie M.A.I.A Garde de nuit M.A.I.A S.S.I.A.D. M.A.I.A M.A.I.A Réseau M.A.I.A C.L.I.C/P.P.E Intégration dans M.A.I.A. Fragmentation des services à la française

37 Fonction Accueil et Information CLIC CCAS Gestion de cas, Réseaux de santé SSIAD Équipes Hospitalières Équipe APA Service social De coordination HAD CMP et Services Psychiatriques Services hospitaliers Services publics Services Sociaux et Médicosociaux Filière Gériatrique Centres Accueil de Jour Services Aide A Domicile Médecins et Professionn els libéraux Associations Guadeloupe Alzheimer Services mandataires de justice Fonction Coordination Ressources du territoire de la MAIA 971 MAIA Guadeloupe : Le Guichet Intégré

38 MAIA GUADELOUPE : Le guichet intégré Un processus au service de laccessibilité de la simplicité de léquité de la collectivité Le processus « guichet intégré » dune MAIA vise à ce que sur un territoire donné La réponse ne dépend pas de lendroit où on sadresse mais du besoin exprimé Quel que soit le partenaire MAIA sollicité, il apporte une réponse tenant compte de lensemble des ressources locales La personne voit laccès au service dont elle a besoin facilité La réponse se doit dêtre équitable et multidimensionnelle Lensemble des partenaires MAIA sont co-responsables des orientations effectuées, du respect de léquité et de la pertinence des orientations par rapport aux besoins

39 Outils communs Pour permettre le développement dun langage commun Pour faciliter le développement de la multidisciplinarité Pour avoir une traçabilité des besoins de la population Les outils à créer, à valider et a expérimenter : Lannuaire des Professionnels au service des Personnes Agées Le Référentiel du Guichet Intégré La fiche dorientation La demande dentrée en gestion de cas avec les critères dintégration MAIA GUADELOUPE : Le guichet intégré

40 3 ème AXE de MAIA La Gestion de cas

41 41 Les vocables : gestionnaire de cas Un mouvement international vers lintégration Appuyé sur des « case managers » Des « gestionnaires de cas » au Québec et en France –Il sappuient sur un modèle dintervention dédié à la coordination clinique intensive des services –Tous les gestionnaires de cas ont suivis la même formation « coordonnateur de santé » DU « je suis heureuse que quelquun soccupe de mon cas »

42 Une éq uipe Pluridisciplinaire composée de professionnelles issues du sanitaire pour 1 ETP et du social pour 1 autres ETP 1 assistante du pilote avec une formation spécifique : D.I.U. de « Coordonnateur de santé en gériatrie » de la faculté René Descartes expérimentateurs et utilisateurs privilégiés des outils Les missions: o Travailler en collaboration étroite avec le médecin traitant o Effectuer une évaluation multidimensionnelle de la situation de la personne o Elaborer un plan de service individualisé, en accord avec la personne et les professionnels partenaires o Assurer un suivi continu et évolutif dans le temps o Etre le référent et le garant du respect de la personne et de son choix de vie o Organiser des réunions de concertation avec lensemble des professionnels intervenant auprès de la personne

43 43 LA MAIA « gestion de cas » La gestion de cas sans intégration préalable ou insuffisante Risques : MAIA vécue comme un service distinct de lintégration On reste dans la coordination offerte par un service supplémentaire Enjeu : Réorganiser le guichet intégré et le filtrage les situations complexes nécessitent un gestionnaire de cas Le gestionnaire de cas est au service du territoire

44 3 outils 4 ème Axe Outils dévaluation multidimensionnel 5 ème Axe Plan de services individualisé 6 ème Axe Système dinformation partagé

45 Les outils o Le Consentement de partage de linformation entre partenaires o LOutil dEvaluation Multi Dimensionnelle, GEVA -A, avec le Système de Mesure de lAutonomie Fonctionnelle, o La synthèse de lévaluation multidimensionnelle o Le Plan de Service Individualisé Des protocoles daccord possible entre LEquipe Médico-Sociale de L A.P.A. et les gestionnaires de cas Une plaquette de présentation Organisation interne o Réunion hebdomadaire o Participation aux diverses réunions et groupe de travail

46 4 ème Axe Outils dévaluation multidimensionnel

47 Définition évaluation 3 dimensions:3 dimensions: –Dimension cognitive: décrire, mesurer –Dimension normative: apprécier, juger, analyser, produire une valeur –Dimension instrumentale: produire un « changement social » 3 buts:3 buts: –Décider: éclairer un choix –Imputer: un résultat à un programme –Former: outil dapprentissage pour soit et les autres

48 Évaluation médico-psycho-sociale = Démarche Évaluation des besoins de la personne –Recueil de linformation –Identifier les « points » importants = synthèse –Analyser la situation = porter un jugement Planification Faire le liens entre les professionnels

49 Objectifs de lévaluation CliniqueClinique –Amélioration connaissances besoins de la personne et adéquation besoins et services –Coordination entre les services avec transmission de linformation TactiqueTactique –Évaluation du niveau moyen requis d'intervention en fonction des besoins dune population StratégiqueStratégique –Décrire évolution de létat de santé dune population –Suivi de la qualité (programme dintervention…)

50 Grands principes de lévaluation Centrée sur la personne en tenant compte: –De ses difficultés, retentissement, facteurs précipitants –De ses ressources (atouts) +++ Globale = multidimensionnelle (aspects physiques, psychiques, sociaux, fonctionnels avec les incapacités et interrelations entre et spirituel) Ce nest pas un examen clinique médical (ne porte pas un diagnostic) Multidisciplinaire Par étapes Outil dévaluation + Observation Standardisée

51 5 ème Axe Plan de services individualisé

52 Objectifs/valeurs PSI Pour la personne –Assurer la participation sociale. –Favoriser lautonomisation. –Augmenter la qualité de vie. –Maintenir un niveau dautonomie optimal. –Clarifier les aspirations, les attentes et le projet de vie de la personne. –Augmenter la satisfaction de la personne et de son entourage. –Ajuster loffre de services aux réalités de la personne. Pour les partenaires –Agir en amont et intervenir précocement. –Augmenter laccessibilité aux services. –Améliorer la continuité des soins, la coordination, la complémentarité et la qualité des services. –Améliorer la collaboration entre les différents intervenants et entre les différentes organisations. –Prévenir et diminuer les épisodes aigus de maladie, les incapacités et les situations de handicaps. –Gérer léquité dans lallocation des ressources.

53 Les Principes fondamentaux Le PSI est UNIQUE il ny a pas plusieurs PSI pour une personne à un moment donné Le PSI nest PAS un outil de PLANIFICATION PROFESSIONNELLE Le PSI ne prescrit pas ce que le professionnel doit faire Le PSI ne donne pas dobjectif quantifiable/mesurable à atteindre par problématiques Le PSI est un outil de COORDINATION CLINIQUE Le PSI doit permettre de sassurer que lensemble des acteurs intervenant à un moment donné sur une problématique ont coordonné entre eux leurs interventions pour en maximiser leffet Le PSI donne des orientations dans lesquelles sinscrivent les plans dintervention Le PSI nest PAS la SOMME des plans dinterventions

54 6 ème Axe Système dinformation partagé

55 Le système dinformation partagé MAIA Notion « Système dinformation » : – informatisation même si renvoie à lutilisation des TIC –Cest un élément structurant des organisations –Et parallèlement le SI se déploie à partir de la structuration des organisations « Partagé » : cest le mot important pour le dispositif MAIA 55

56 Spécificités SI attachés aux structures : gestion (optimisation et aide à la décision) Foisonnement et cloisonnement Le SIP MAIA doit faciliter lémergence dune « culture commune » Engage le partenariat et formalise la coresponsabilité des acteurs 56

57 Enjeux du SI MAIA Le SIP doit faciliter la connaissance partagée –du service rendu à la population du territoire –des données du guichet intégré, comme axe structurant –des situations complexes, comme traceur du processus dintégration La base de données comme outil support danalyse transversale Volet GC : activité et données de territoire Volet GI : activité de chacun, process et données du territoire 57

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59 POURQUOI MAIA Améliorer la lisibilité du système daccompagnement, daides et de soins pour les personnes atteintes de la maladie dAlzheimer et les personnes âgées en situation complexe à domicile. Fluidifier les parcours en améliorant la convergence. Renforcer la cohérence du système par lintégration et la co-responsabilité dans lorganisation des services

60 POUR QUI Les personnes à partir de 60 ans dont la demande ou le souhait de vivre à domicile est compromis par une situation complexe associant plusieurs problématiques : Des problèmes de santé Des troubles cognitifs ou comportementaux ayant un impact sur la personne ou son entourage Lépuisement de lentourage Lisolement Un habitat inadapté Des ressources humaines et /ou financières insuffisantes

61 61 Hôpital aigu SSR Inf Libéraux Med Libéraux Accueil de Jour Services sociaux CLICs SSIAD HAD Ressources Alz Mairies Bénévoles Association malades Aides à dom Prof de santé libéraux MDPH Réseaux M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. M.M. M.M. A.A. A.A. I.I. I.I. A.A. A.A. Pilote

62 CONCLUSION Le projet MAIA : une « découverte » Les MAIA ont une ambition dorganisation du système sur les territoires. Les MAIA nécrasent pas les coordinations et services existants mais les font évoluer vers un label. Lintégration bouscule les comportements, dérange les habitudes, suscite des interrogations mais ça vaut le coup ! Le projet MAIA : une « découverte » Les MAIA ont une ambition dorganisation du système sur les territoires.

63 MERCI DE VOTRE ATTENTION


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