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P SYCHOLOGIE CLINIQUE DU TRAVAIL : P SYCHODYNAMIQUE DU TRAVAIL ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ.

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1 P SYCHOLOGIE CLINIQUE DU TRAVAIL : P SYCHODYNAMIQUE DU TRAVAIL ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ

2 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ 3) Psychopathologie du travail, clinique de lactivité et psychodynamique 3.1) Introduction et généralités Les approches cliniques du travail en France regroupent plusieurs courants: la psychopathologie du travail, la psychodynamique du travail, la clinique de lactivité. Entretiennent des relations privilégiées avec certains courants de lergonomie, la médecine du travail, la sociologie. Ont en commun de « dépsychologiser » la problématique des RPS cest le travail quil sagit de soigner, non les individus. Le travail contribue à produire les sujets que nous devenons. Rôle centrale de la subjectivité, des émotions et des affects (Clot, 2010).

3 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Le travail comme activité sociale réalisée avec dautres, pour dautres, en fonction dautres = collectif et règles de métier (psychodynamique) ou genre et style dacte (clinique activité). Le travail est un processus de subjectivation si celui-ci est bloqué ou empêché, le travail devient aliénant. Ces approches ont donc en commun de sintéresser à la mobilisation de lintelligence en situation de travail, à lactivité telle quelle est vécue: Intérêt pour la parole des travailleurs et travailleuses sur ce quils et elles font, à la dimension collective du travail Points communs sur le plan méthodologique Approches qualitatives;

4 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Distinction entre commande et demande; Travail dinvestigation réalisé avec des personnes volontaires (et non désignées par panel) souvent dans des petits groupes; Importance accordée à la part active des salariés dans la construction des connaissances; Zone de divergence: La clinique de lactivité analyse du non conscient mobilisable = le préconscient représentations écartées et à qui on doit de nouveau donner droit si on veut avancer dans la compréhension des difficultés dans le travail. Théorie de la psyché en psychodynamique du travail = psychanalyse référence théorique à linconscient = formation mécanismes de défense + leurs symptômes coûteux si échec ou perte efficacité.

5 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ 3.2) Psychopathologie du travail Courant de la psychiatrie qui apparaît dans les années 1950 autour dune double problématique : Le statut du travail dans la réadaptation des malades mentaux; Le caractère pathogène du travail pour les travailleurs ordinaires et la « fatigue nerveuse ». Objectif = inventaire des maladies mentales occasionnées par le travail. Exemple: La névrose des téléphonistes = recherche sur la fatigue nerveuse activité parcellisée et étroitement = détérioration de léquilibre psychique. La psychopathologie du travail échoue à apporter la preuve de lexistence dune « psychose du travail ».

6 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ 3.3) La psychodynamique du travail 3.3.1) Introduction à la psychodynamique du travail Dejours, psychiatre et psychanalyste: le travailleur n'est pas qu'un simple exécutant et le travail n'agit pas sur lui comme une force extérieure et nocive. la PDT est «lanalyse dynamique des processus psychiques mobilisés par la confrontation du sujet à la réalité du travail » (Dejours). Postulat: travail source de plaisir et/ou de souffrance Postulat: relation significative entre la manière dont le travail est organisé et la santé mentale des travailleurs. Postulat: élaboration de stratégies défensives pour garantir léquilibre psychique.

7 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ La PDT investigue: -ce qui dans les situations de travail est nuisible au fonctionnement psychique des travailleurs; -Les mécanismes déployés par ces derniers afin de maintenir à la fois leur engagement professionnel et leur équilibre psychique. Elle investigue le registre symbolique. Se base sur une approche interdisciplinaire. La conceptualisation et la théorisation partent de la pratique. Lenquête psychodynamique « révèle une réalité par le processus même de linterprétation de la parole » (Dejours, 1993)

8 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ PDT: éclairage psychanalytique Le sujet construit et est construit par son univers social producteur de signification, à la fois « agit » et « agissant sur ». Le plaisir et la souffrance vécus dans les rapports subjectifs et intersubjectifs de travail investigués par ce qui est conscient et inconscient. La PDT est reliée à la théorie du sujet. Le chercheur nest pas lexpert qui connaît mieux que les individus le sens que lexpérience vécue revêt pour ceux-ci décrypteur de lexpérience vécue, interprétant.

9 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ 3.3.2) Organisation du travail et santé Le travail activité déployée par les individus pour faire face à ce qui nest pas déjà donné par lorganisation prescrite du travail (Davezies, 1991). Cest une activité humaine = comportement investi par la subjectivité de celui qui laccomplit. Travail activité de production = transforme le monde et permet à lintelligence et à lingéniosité humaine de sexprimer. Mais cest aussi se transformer soi-même, se révéler à soi-même. Travail = lieu de production de rapports sociaux, lieu où lidentité et le positionnement social se construisent par lentremise de la reconnaissance.

10 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Lidentité passe par le regard dautrui = importance de la reconnaissance dautrui. Santé parfaite = idéal et fiction notion de normalité = « un état réel (et non un idéal) où les maladies sont stabilisées et les souffrances sont compensées » (Dejours) Compensées? = stratégies défensives. Place centrale de lidentité dans la question de la santé mentale au travail Le paradoxe du travail: source de plaisir et de souffrance. Au final, «activité subjectivante dans laquelle contrainte objective et processus subjectif sétayent mutuellement » (Dejours, 1995).

11 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Volet social de lidentité place au sein de lorganisation, la manière dont on est reconnu ou considéré, le fait dêtre consulté ou non, la part de pouvoir décisionnel détenu, le caractère significatif des tâches accomplies, la reconnaissance sociale dont bénéficie lactivité professionnelle réalisée. Sur lorganisation du travail = écart significatif entre lorganisation prescrite de travail et lorganisation réelle déploiement par les travailleurs de stratagèmes opératoires pratiques de travail orientées vers la recherche de solutions face à une organisation incomplète ou inefficace. Lécart entre travail prescrit et travail réel peut être source de plaisir et de santé ou de souffrance psychique et de maladie = organisation permet-elle la régulation du décalage?

12 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ La charge psychique du travail: La charge de travail psychique intéresse la PDT se réfère à « la participation affective de lhomme à sa situation de travail » Le travail queffectue lindividu offre un exutoire suffisant et adéquat à son énergie psychique. Souffrance, plaisir et sublimation: plaisir et souffrance au travail ne sarticulent pas nécessairement dans un rapport dexclusion on peut retrouver une organisation du travail qui intègre à la fois des éléments structurants et des éléments pathogènes. Pour la PDT, la question du plaisir et de la souffrance se pose en termes collectifs bien que vécus de façon individuelle investigue les sources communes de plaisir et de souffrance, celles qui se situent au delà des singularités individuelles. La souffrance psychique: inhérente à la condition de lhomme au travail définie comme étant cet état de lutte que vivent les travailleurs pour demeurer dans la normalité et ne pas sombrer dans la maladie= exploration de linfrapathologique ou le prépathologique.

13 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Le plaisir et la sublimation au travail: plaisir au travail dans son acception psychanalytique et freudienne : destin heureux de la souffrance au travail, produit secondaire lorsque la sublimation a été socialement et éthiquement possible. La sublimation est une stratégie défensive « constructive » dans le sens où elle ouvre sur le plaisir et soutient la santé mentale des individus. Le plaisir au travail réfère en PDT à létat de bien-être psychique que connaît le travailleur lorsque son travail satisfait ses désirs de reconnaissance lui permettant ainsi de construire son identité. La question centrale de la reconnaissance: en contrepartie de la contribution que le sujet apporte à lorganisation, il attend une rétribution est de nature symbolique = revêt une forme spécifique: la reconnaissance.

14 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Collectif de travail: lorsque plusieurs travailleurs concourent à une œuvre commune dans le respect des règles = déterminent les manières adéquates de réaliser le travail sont issues de la profession, discutées et introduites par le collectif de travail lui-même = fonction de régulation, de cohésion et de protection contre toute attaque venant de lextérieur du collectif. Système social nécessitant pour assurer sa formation, son maintien et son renouvellement, lengagement, la mobilisation, la collaboration, la solidarité, dauthentiques liens de confiance réciproque et la loyauté de ses membres. Les stratégies défensives: définition freudienne. Sont le plus souvent inconscientes ; certaines peuvent, dans des conditions particulières, devenir conscientes. Empêche de penser ce qui fait souffrir = pas de transformation des situations. Stratégie individuelles ou collectives. Les deux prochaines diapositives sont issus dune présentation de P. Corten de lULB

15 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Texte: une enquête de psychodynamique du travail à la télévision (Maranda, Rhéaume, Condamin, Girard). Jusquau milieu des années 80: âge dor Conception et création programme en local, 200 employés, climat social favorable. Restructuration en cours depuis 5 ans introduction nouvelles technologies notamment + production séries TV… Résultats: climat social délétère compétition, clivage jeunes – anciens + disqualification des anciens (techniques proches du harcèlement), conflits et drames (suicides) Puis récession rationalisation des couts et réduction drastique du personnel, production en national et contrôle de la programmation station mère.

16 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Sur lorganisation du temps de travail: Importance du « live » gestion du temps « serré », travail sur le mode de lurgence, de la flexibilité + contrôle des couts = but score daudience. Absence de prescription explicite: point positif saccorde à lorganisation du travail, point négatif ouvre la possibilité pour une absence de gestion rationnelle du travail et des salariés (pas de directives, pas de coopération). Sur le fil du rasoir à longueur de temps et combat contre la survenue dune catastrophe épuisement… Score daudience = performer ou disparaitre Olympisme au quotidien.

17 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Problème dautonomie décisionnelle: poids du contrôle de la station mère qui parfois bouleverse et désorganise le travail en cours qualité du programme imputable au local + problème au niveau des valeurs. Travail frénétique tributaire des équipes de travail = amour du métier encore vivace mise en place de stratégies = endurer rythme et tension et même retirer du plaisir au-delà des tensions satisfaction, fierté issue de la capacité à gérer lurgence… Promeut un « soi grandiose » pas juste faire bien mais faire toujours mieux (injonction à se surpasser) mais le soi ne sera jamais assez grandiose = négation des limites apprises, investissement fantasmé. Un soi grandiose…

18 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Banalisation de lOlympisme = mais si sentiment déchec, stratégie individuelle de la bulle refuge provisoire avec retrait des investissements subjectifs = permet de supporter la situation mais empêche le changement. Sensuit souvent un retrait du travail, réprouvé par certains… La stratégie de la bulle… Les jeunes aux statuts précaires ne peuvent employer cette stratégie adhère à des clans noyautés par un petit chef = appartenance et fidélité pour parer à linsécurité… Les cadres: carburer à lenthousiasme: Fonctionne à la griserie de lurgence, à ladrénaline + disent assumer pression et responsabilités

19 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Si souffrance il y a, imputable aux salariés = pas de fierté, morosité, les salariés ne semblent pas heureux, sensation de remise en cause de leur travail par de tels comportements + bulletin syndical. Aveugle au malaise ambiant = eux sont tournés vers le travail et la réussite. Enthousiasme = antidote à la morosité tendance à sentourer de gens dynamique donc jeunes! Discours de la performance si baisse de régime, destin tragique accepté… Cadres ne pensent pas que carburer à lenthousiasme soit une attitude défensive déni des difficultés, pas dexpression de frustrations accentuation des clivages.

20 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Le cercle infernal du changement = sadapter à tous prix effet de linsécurité de lemploi? = changement idéalisé. Décalage cadres – salariés comment être enthousiaste compte tenu du passé récent… pas de coopération, pas stabilisation des savoir-faire, pas de prise en compte du parcours, compétences, etc. car tout est dans le court terme. Certains notent avec appréhension la baisse de niveau des contenus = finalité de lactivité. Absence de contexte sûr = olympisme + performance, enthousiasme, vertu de la jeunesse et du changement = idéologie défensive qui évite la souffrance en occultant la réalité.

21 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ 3.4) Clinique de lactivité 3.4.1) Introduction « Je regarde la clinique de lactivité comme un moyen de rendre à nouveau la vie défendable en milieu de travail lorsquune demande sy manifeste. » (Clot, 2002). Rappel sur la tâche et lactivité Ecart prescription – activité. Ecart tâche réelle – tâche prescrite

22 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ « La tâche indique ce qui est à faire, lactivité, ce qui se fait. La notion de tâche véhicule avec elle lidée de prescription, sinon dobligation. La notion dactivité renvoie, elle, à ce qui est mis en jeu par le sujet pour exécuter ces prescriptions, pour remplir ces obligations ». (Leplat et Hoc, 1983). Lactivité ne concerne pas seulement ce qui est réalisé mais « ce quon cherche à faire sans succès et qui nous échappe, ce quon sinterdit de faire, ce quon fait sans vouloir le faire, ce quon fait pour ne pas faire ce quon nous demande de faire, autrement dit les activités suspendues, empêchées ou, au contraire déplacées » (Clot, 1999, p.119). Lactivité dirigée: les rapports sujet – objet – autrui médiatisés par les outils. Outils symboliques ou techniques Exemple du brancardier (Clot, 1993).

23 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ « Durant les dix minutes que peut durer le transfert, en fonction de la disponibilité de lascenseur, lobjectif du travail sera de calmer langoisse. Cest toujours le même refrain, indique notre interlocuteur, je plaisante pour les faire sourire. Cest rare quune personne arrivée au bloc ne sourie pas. Si cétait quelquun de votre famille ça ne vous ferait pas plaisir quon le conduise comme à labattoir. Quand on va chercher quelquun, cest ça quil faut avoir en tête. Tout le monde naime pas la plaisanterie. Pour certains il faut la détourner, faire comprendre quon plaisante. (…) Linstallation finale est particulièrement décisive dans létablissement de la posture la plus favorable pour le travail de léquipe médicale. Installer cest mettre le cadre, mettre le billot, cest-à-dire disposer autour et sous le corps les éléments de son immobilisation après quil a été, par exemple, tourné sur le côté. Une belle installation cest un malade droit et bien dégagé et surtout une aide importante pour le chirurgien : cest bien davoir quelquun de bien installé (…). Les actes de cet agent de service ne sont jamais seulement techniques. Il faudrait ajouter lexercice de ce que nous appelons une fonction de vérification permanente : vérification du dossier au moment de la prise en charge du malade, vérification de ladéquation entre lidentité du malade à descendre formulée en bas et la situation effective de la programmation effectuée en haut, vérification des paramètres des pochettes plastiques contenant le sang quil remonte chercher dans une armoire réfrigérante après la descente du malade, vérification et diagnostic de situation dans le bloc en réponse à une demande téléphonique venant du haut et proposant une aide pour rattraper un retard, vérification discrète mais systématique des détails qui peuvent échapper à ceux qui sont directement engagés dans lintervention. (…) Cest un peu comme si, dans un exercice de supervision implicite et validé par léquipe, il se sentait comptable du fonctionnement général du service ».

24 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ La situation: structure lactivité et loriente en fonctions de certains facteurs. Le collectif de travail: lieu déchange sur la façon de faire, ressource pour lindividu. La reconnaissance: limportance de se reconnaître soi-même. Lactivité de travail est contrainte par quatre instances en équilibre instable : - Le personnel (la dimension subjective) le style. - Limpersonnel (les tâches prescrites, lorganisation, etc.). - Linterpersonnel (relations interindividuelles, entre pairs ou hiérarchiques ou les destinataires du travail réalisé). - Le transpersonnel (lhistoire collective, les règles qui se transmettent ou non) le genre.

25 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ 3.4.2) Les genres de lactivité : une mémoire pour agir Le genre: issu du travail de réorganisation de la tâche par les collectifs professionnels, recréation de l'organisation du travail par le travail d'organisation du collectif mémoire mobilisée par l'action Répertoire d'actes convenus ou déplacés que l'histoire du milieu a retenu. Sert à savoir sy retrouver, à savoir comment agir. Le genre marque lappartenance au groupe = impersonnel, sans prendre en compte les individus (le subjectif). Règle les relations interprofessionnelles.

26 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ 3.4.3) Le style: saffranchir pour se développer Style de laction = ajustement du genre parc eux qui en font leur instrument affranchissement à légard des contraintes génériques. Double affranchissement: Par rapport à la mémoire impersonnelle; Par rapport à lhistoire personnelle. Affranchissement = développement = santé. Utilité du collectif pour lindividu: permettre de faire face à la situation en développant son pouvoir d'agir personnel. Utilité de lindividu pour le collectif: permettre délargir son champs daction.

27 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Texte: Le diagnostique dune activité complexe en gériatrie (Litim, Kostulski). Dans un service MLS en gériatrie: indicateurs alarmants: absentéisme, accidents du travail, TMS, forte mobilité, etc. Spécialité longtemps dévalorisée puis changement accueil de patients souffrant de pathologies lourdes (physiques – psychiques) = restructuration, formation, groupe de parole mais le mal-être perdure… Changements trop drastiques ont-ils permis le développement du métier? + existence dactes de maltraitance. Lhistoire semble poser problème et un tout à chacun lévoque pour expliquer la situation actuelle mais elle semble indicible

28 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Histoire pas de transmission pas de transmission du métier pas une ressource pour lactivité le nouvel arrivant fait sa propre expérience bute sur les mêmes problèmes fige la transmission et le renouvellement du métier. La transmission nest pas celle du métier mais celle de la prescription (conformité du geste) = risque de délitement du sens du travail. Difficulté du métier = vieillesse et mort, éléments qui dépassent lexercice de lactivité médicale difficulté et impression de ne pas bien faire son travail + lourdeur de lorganisation du travail. Pas de collectif pas dévaluation de son activité = réponse uniquement aux prescriptions de lencadrement et non du métier affaiblissement des prescriptions de métier tentation des réponses défensives?

29 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ Pas de règles de métier or, cela permet de savoir ce quil faut faire, de donner un sens aux activités et permet le développement individuel et collectif = exemple du maintien de la continence. Favorise aussi les réponses défensives qui protège le pouvoir dagir malgré la déflation du métier exemple des règles de bonne conduite et des chaussons. Maltraitance? Phénomène organisationnel et non individuel la hiérarchie est invisible et nest plus une ressource mais exerce une pression pour les restrictions budgétaires et guide des bonnes manières. Bref, il y a maltraitance car lorganisation du travail maltraite le métier.

30 P SYCHODYNAMIQUE ET CLINIQUE DE L ACTIVITÉ En conclusion: « Les soignants sont donc individuellement confrontés aux impasses dun métier en souffrance, dune organisation du travail « déréalisée », dun collectif de travail qui se réduit à une collection dindividus. Aucun na la possibilité de se mesurer à son métier, cest-à-dire à une discordance créatrice des 4 dimensions de son activité. Les instances impersonnelle et transpersonnelle se délitent, laissant chacun dans limpossibilité de transformer et de développer son histoire personnelle en une histoire en développement. Le métier nest plus le cadre des activités de travail, un répondant qui donne du sens… Le soignant en est réduit à « prendre su lui pour faire ce qui est à faire ».


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