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Le groupe du travail Zakaria AROUBITE Ahmed FAKHRI Micheldy HAUGEN.

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2 Le groupe du travail Zakaria AROUBITE Ahmed FAKHRI Micheldy HAUGEN

3 Lintérêt de notre choix

4 Le secteur

5 Secteur Le secteur de limmobilier est lun des plus dynamiques du tissu économique marocain. Sa participation à la croissance du PIB ne cesse de se raffermir et cest lun des secteurs les plus attractifs en matière dinvestissement et le plus créateur demplois.

6 Les entreprises

7 Linformation On dispose des bilans et des CPC des 3 dernières années (2008,2009,2010). A la lumière de ces états financières des entreprises déjà citées, on analysera ses situations financières tout en mettant laccent sur les principaux principes danalyse financière.

8 PLAN Introduction I.Bulles spéculatives immobilières au niveau mondial. 1) Présentation des bulles immobilières 2)Formation des bulles spéculatives dans le secteur de limmobilier. 3)Historique des crashs immobiliers au niveau mondial 4)Indicateurs de prévention contre les spéculations immobilières II.Le secteur de limmobilier au Maroc 1)Apport du secteur du BTP a la croissance économique a)La valeur ajoutée b)La part du PTB dans linvestisement national/etranger c)La création demploi d)Offre de logement e)les acteurs de la production de logement f)la demande g)Les ménages 2)Disponibilité et cout de financement bancaire

9 III.Benchmarking et perspectives du secteur immobilier marocain 1)Comparaison internationale 2)Poids de linvestissement dans le secteur immobilier 3)Perspectives de développement du secteur immobilier marocain 1) Déficit en logement 2)Interventions publiques Conclusion Bilbiographie

10 Le secteur du bâtiment et des travaux publics joue un rôle de premier ordre beaucoup plus que les autres secteurs économiques eu égard aux effets dentraînement quil produit. La demande en bâtiment et travaux publics est en croissance du fait que la population marocaine double tous les 25 ans. Cette croissance de la population signifie aussi laugmentation des besoins en infrastructures socio-économiques (routes,barrages, ports, écoles, hôpitaux, usines etc.) et en logements.

11 1. Présentation des bulles immobilières A linstar des différentes bulles spéculatives des autres secteurs dactivité économique, une bulle immobilière sidentifie par une hausse diligente des prix dans une zone géographique déterminée. Cette hausse de la valeur des biens immobiliers peut être amorcée par un quartier ou une région, pour se propager ensuite à toute une ville et, à terme, à lensemble du territoire dun pays. En effet, cette croissance des prix du marché immobilier est généralement soutenue par une croyance populaire qui considère que le prix augmente en permanence.

12 Le marché immobilier se trouve essentiellement déséquilibré en raison de plusieurs dysfonctionnements dordre conjoncturels, budgétaires et réglementaires. Les méfaits conjoncturels sont spécialement dus aux fluctuations des taux dintérêt des emprunts bancaires octroyés à de nombreux ménages, ayant la possibilité de sendetter et dacheter à des prix élevés. Dans ce cadre, les risques des bulles immobilières présentent une corrélation opposée à celle des taux dintérêt. Quant aux dysfonctionnements budgétaires, ils concernent ladoption, par exemple, dune politique de destruction de logements insalubres sans mettre en œuvre une stratégie de construction de logements neufs, ponctuée par un manque de vision opérationnelle des autorités locales pour le renouvellement urbain. Concernant les contraintes réglementaires, elles se rapportent spécifiquement à linadéquation des règles fiscales et des lois de protection des petits propriétaires qui provoquent une situation de forte spéculation sur les parcs immobiliers, cadencée par une déréglementation du système bancaire.

13 La première bulle immobilière enregistrée à léchelle planétaire remonte aux années 1920, ayant précédé la crise économique mondiale de Elle a été amorcée aux Etats-Unis, causant un sérieux crash immobilier qui a délaissé des villes entières en chantier et des régions en état débauche. Ce crash a été essentiellement enclenché par les facteurs traditionnels provoquant les crises immobilières tels que : le surcroît démesuré des prix, rythmé par lassouplissement disproportionné de laccès aux crédits, et linvestissement excessif de nombreux spéculateurs externes. Le crash immobilier des années 2000 avait réuni toutes les caractéristiques nécessaires pour favoriser la prolifération dune crise économique mondiale, ayant sévi depuis lannée La faiblesse des taux dintérêt du crédit offerts par les différents établissements bancaires internationaux, confrontés à une concurrence acharnée, appuyés par la titrisation des emprunts contractés. Le crash immobilier américain résulte fondamentalement des méthodes très risquées doctroi des emprunts, fondées sur le crédit hypothécaire « subprime ». Cette politique dendettement très risquée a été raffermie par un engouement significatif de laccession à la propriété aux Etats-Unis, accélérant ainsi la propagation de la bulle spéculative immobilière américaine. Cette bulle a fini par éclater à léchelle internationale en 2007 entraînant dans son sillage, à partir de lannée 2008, lune des plus grandes crises économiques et financières planétaires.

14 Une multitude dindicateurs économiques et financiers sont utilisés à léchelle internationale et sont employés distinctement en fonction des besoins de chaque pays. Ces indicateurs représentent un instrument incontournable pour déceler les surévaluations des biens immobiliers et les éventuelles bulles spéculatives y afférentes, en vérifiant si le prix dépensé pour un logement reflète réellement sa valeur intrinsèque. Ils se rapportent généralement à des références relatives à lévolution des prix des logements, à la dette financière, ainsi quà leffet de levier.

15 Chiffres clés: 1.Apport du secteur du BTP a la croissance économique:

16 La part de la VA du secteur BTP dans la VA global

17 La contribution au PIB

18 IDE

19 La création demploi

20 Les acteurs de la production de logement 4 filiéres: la filière promoteur – entreprise organisée qui réalise lensemble de la commande publique de logements et une partie des logements en immeubles ; la filière promoteur-tâcheron réalise une part de la production de logements en immeubles ; la filière autopromoteur-tâcheron réalise la quasi totalité des habitations de type marocain et des villas ; la filière autoconstructeur maallam réalise une grande partie de lhabitat non réglementaire.

21 Loffre de logement

22 La demande :la population croissante

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26 Une urbanisation croissante

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28 L urbanisation

29 Les ménages

30 Les sources de financement

31 Les taux des crédits

32 Le cout de logement Selon une analyse effectuée par le Ministère de lHabitat et de lUrbanisme, le coût moyen des transactions immobilières se serait multiplié par 2,15 en 2001 (base 1989). Les hausses des prix les plus fortes ont concerné les actifs suburbains dont les prix se sont multipliés par 5,75 entre 1989 et Ces hausses des prix des transactions immobilières sont importantes.Ceci signifie que les prix des transactions ont augmenté plus vite que les autres dépenses liées à lhabitat (entretien, maintenance, prestations, etc.). Ces hausses sont aussi plus importantes que celle du SMIG observées sur la même période, ce qui dénote dune détérioration du pouvoir dachat « habitat ».

33 Benchmarking et perspectives du secteur immobilier marocain 1.Comparaison internationale 1. la Valeur Ajoutée créée par lactivité du BTP rapportée au PIB, permettant de mesurer la contribution relative du secteur du BTP à la création de richesse 2. Poids de linvestissement du secteur du BTP dans linvestissement global mesuré par la Formation Brute de Capital Fixe (FBCF). La valeur ajoutée du BTP par rapport au PIB

34 2) Poids de linvestissement dans le secteur immobilier

35 3-Perspectives de développement du secteur immobilier marocain A) Déficit en logement B)Interventions publiques Afin de concrétiser une planification et une gestion urbaines appropriée, Il est nécessaire également détablir un nouveau cadre juridique plus fonctionnel afin dassouplir les aspects juridiques de référence tels que : le code de lurbanisme, larsenal juridique de la construction et le Règlement pour la régularisation urbaine de lhabitat. Ce cadre juridique devra ainsi privilégier laccélération de la validation des dossiers dautorisation de construction, tout en permettant une lutte plus efficace contre le déficit en logement et lhabitat insalubre.

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37 bibliographie Site web: Site web: – – Articles de journal: – ARTFIG00482-investir-au-maroc- vigilance-de-mise.php ARTFIG00482-investir-au-maroc- vigilance-de-mise.php – LE MATIN 19 Septembre 2012 –Magazine: – LE REVENU PLACEMENT

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39 Résumer Introduction chapitre 1 :Apercu sur le plan comptable sectoriel immobilier chapitre 2:Les apports du PCSI section 1: Au niveau du fond Section 2 : Au niveau de forme chapitre 3 :Le cadre fiscal Conclusion bibliographie 39

40 Le secteur immobilier présente plusieurs spécificités, pour se convaincre,cette partie a pour objectif la mise en évidence le plan comptable sectoriel immobilier, par une aperçu générale et ses apports en le comparant avec les normalisation dictées dans le CGNC. En effet cela exige un traitement fiscal spécifique en tenant compte de CGNC 40

41 CLASSE 1 : COMPTE DE FINANCEMENT PERMANENT 13. CAPITAUX PROPRES ASSIMILES 135. Provisions réglementées Elles correspondent, en général, à une fraction du bénéfice placée sous un régime fiscal provisoire et constituent en réalité non pas des provisions mais des réserves qui ne sont pas définitivement libérées de limpôt. Elles comprennent : Provisions pour amortissements dérogatoires Provisions pour investissement Provisions pour acquisition et construction de logements Autres provisions réglementées 41

42 16. COMPTES DE LIAISON DES ETABLISSEMENTS ET SUCCURSALES 160. Comptes de liaison des établissements et succursales Comptes de liaison du siège Comptes de liaison des agences Ces deux comptes, dont lobjet est dassurer la liaison entre la comptabilité centrale du siège et celles décentralisées, doivent être obligatoirement soldés à la clôture de lexercice. 42

43 CLASSE 2 : COMPTE DACTIF IMMOBILISE 23. IMMOBILISATIONS CORPORELLES Les immobilisations corporelles comprennent les postes suivants : 231. Terrains 232. Constructions 233. Installations techniques, matériel et outillage 234. Matériel de transport 235. Mobilier, matériel de bureau et aménagements divers 238. Autres immobilisations corporelles 239. Immobilisations corporelles en cours Il est à remarquer que les agencements et aménagements des terrains, des constructions et autres aménagements sont rattachés directement aux comptes issus des postes ci-dessus. Par aménagement, il convient dentendre les dépenses effectuées en vue de la mise en état de lutilisation des immobilisations corporelles concernées. 43

44 231. Terrains (autres que la réserve foncière) Ce poste est constitué des terrains destinés exclusivement à usage professionnel et à rester durablement dans lentreprise. Ils ne comprennent pas, bien entendu, les terrains enregistrés en stocks et qui sont constitués des terrains destinés à être vendus en létat ou après les avoir lotis ou après y avoir édifié des constructions. 44

45 232. Constructions Bâtiments Bâtiments destinés à la location Ce compte est débité de la valeur des bâtiments dont lentreprise est propriétaire. Les bâtiments sentendent des fondations et leurs appuis, des murs, planchers, toitures ainsi que les aménagements faisant corps avec eux, à lexclusion de ceux qui peuvent en être facilement détachés ou encore de ceux qui, en raison de leur nature et de leur importance, justifient une inscription distincte. Lexistence de ce compte doit nécessairement correspondre à lexistence dun compte de terrains bâtis Constructions sur terrains dautrui Il enregistre la valeur des constructions qui sont propriété de lentreprise mais édifiées sur des terrains ne lui appartenant pas. Lexistence de ce compte naura pas de correspondant dans les comptes « Terrains ». 45

46 2327. Agencements et aménagement des constructions Ce compte reçoit à son débit la valeur des travaux destinés à mettre les bâtiments en état dutilisation (Gros travaux de peinture, de ravalement, pose de moquette etc. ) tels que : - les installations téléphoniques dont la mise en place incombe à lentreprise - les installations de chauffage - les installations de douches pour le personnel (Constructions légères), qui nont pas été incorporés au coût de revient de la construction Installations techniques, matériel et outillage 239. Immobilisations corporelles en cours 46

47 24/25. IMMOBILISATIONS FINANCIÈRES Elles sont constituées des créances immobilisées et des titres immobilisés. CLASSE 3 : COMPTE DACTIF CIRCULANT (Hors trésorerie) 31. STOCKS Ils comprennent les terrains autres que ceux enregistrés en immobilisations. Il sagit des terrains destinés à être vendus en létat ou après les avoir lotis ou après y avoir édifié des constructions. Compte tenu de la durée de production dans le secteur de limmobilier, lévaluation des stocks est généralement effectuée selon la méthode de linventaire permanent. Les stocks dans le secteur immobilier sont constitués principalement par : les terrains non encore affectés à être lotis ou construits (Réserve foncière) lensemble des travaux immobiliers de lotissement ou de construction en cours lensemble des travaux de lotissement et/ou de construction achevés en attente dêtre livrés ou vendus. 47

48 312. Matières et fournitures consommables Terrains Matières premières Ciment Acier Sable Gravette 48

49 34. CREANCES DE LACTIF CIRCULANT Cette rubrique comporte : - Les créances liées à des opérations dexploitation quelque soit leur délai de recouvrement (même supérieur à 12 mois) ; - Les créances non liées à lexploitation telles que les créances sur cessions dimmobilisations ou les créances financières dont le délai de recouvrement est inférieur ou égal à 12 mois. Elle regroupe également les comptes rattachés au tiers et destinés à enregistrer soit des modes de financement liés aux créances (effets à recevoir), soit des créances à venir (produits à recevoir) et les comptes de régularisation actif. 49

50 CLASSE 4 : COMPTES DE PASSIF CIRCULANT (HORS TRESORERIE) 44. DETTES DU PASSIF CIRCULANT Il sagit des dettes : - liées à des opérations dexploitation quel quen soit le délai dexigibilité ; - non liées à des opérations dexploitation qui sont présumées avoir, à leur entrée dans le patrimoine, un délai dexigibilité inférieur ou égal à 12 mois ; - rattachés aux tiers créditeurs et destinés à enregistrer soit des modes de financement (effets à payer), soit des dettes à venir (Charges à payer) Si un compte de tiers normalement créditeur devient débiteur à la date darrêté des comptes, il doit être viré lors de létablissement des états de synthèse dans les comptes parallèles de la classe 3. 50

51 CLASSE 5: COMPTES DE TRESORERIE CLASSE 6 : COMPTES DE CHARGES 61. CHARGES DEXPLOITATION La rubrique 61 regroupe les postes suivants : Poste 611 : Achats revendus de marchandises Poste 612 : Achats consommes de matières et fournitures Achats de matières premières Chaque compte dachat peut encore être détaillé en sous comptes par projet xx. Achats de ciment xx. Achats daciers xx. Achats sable xx. Achats gravette. 51

52 6122. Achats de matières et fournitures consommables Chaque compte dachat peut encore être détaillé en sous comptes par projet Achats de matières et fournitures Achats de combustible Achats de produits dentretien Achats de fournitures datelier et dusine Achats de fournitures de magasin Achats de bois de coffrage Postes 613 / 614 : Autres charges externes Poste 616 : Impôts et taxes Poste 617 : Frais de personnel Poste 618 : Autres charges dexploitation Poste 619 : Dotations dexploitation Les achats consommés de matières et fournitures sont ceux qui entrent dans le cycle de fabrication des produits soit par incorporation soit par disparition à loccasion de leur élaboration. Le prix dachat des matières et fournitures sentend net des taxes légalement récupérables 52

53 CLASSE 7 : COMPTES DE PRODUITS 71 : PRODUITS DEXPLOITATION 712. VENTES DE BIENS ET SERVICES PRODUITS Un produit dexploitation est la contrepartie monétaire dun produit (bien ou service) vendu ou créé par lentreprise. Il sexprime soit en prix de vente lorsquil correspond à un produit vendu à un tiers, soit en coût calculé à un niveau approprié, sil correspond à un produit stocké. Parmi les postes de cette rubrique : 712. Ventes de biens et services produits Ventes de biens produits au Maroc Ventes de logements Ventes de terrains lotis Ventes de locaux dactivité Ventes autres biens produits 53

54 7124. Ventes de services produits au Maroc Prestations de services Rémunération du mandat Gestion dimmeubles pour tiers Loyers Autres services produits Ventes de biens et services produits des exercices antérieurs Les ventes des biens et services produits sont enregistrées selon leur nature au crédit des comptes 7121 à 7128 à la naissance du fait générateur. Le compte 7127 "Ventes de produits accessoires" enregistre à son crédit les produits des activités annexes de lentreprise. Le compte 7128 "Ventes de biens et services produits des exercices antérieurs" est crédité de toutes les opérations des exercices antérieurs concernant les ventes de biens et services produits. 54

55 Lobjectif de cette section est double: Présenter les apports du plan comptable sectoriel immobilier adopter par le conseil national de la comptabilité en mars 2003, tant au niveau de fond que de la forme. Présenter les principales spécificités comptables liées au secteur. 55

56 56 A la dépréciation des stocks À lincorporation des charges financières au cout de production Aux traitement à réserver au charges commerciales et de publicité Aux honoraires et frais Aux provisions pour les travaux restant à effectuer

57 Ils comprennent les terrains autres que ceux enregistrés en immobilisations. Il sagit des terrains destinés à être vendus en létat ou après les avoir lotis ou après y avoir édifié des constructions. Les stocks dans le secteur immobilier sont constitués principalement par : – les terrains non encore affectés à être lotis ou construits (Réserve foncière) ; – lensemble des travaux immobiliers de lotissement ou de construction en cours ; – lensemble des travaux de lotissement et/ou de construction achevés en attente dêtre livrés ou vendus. 57

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59 La provision pour dépréciation doit être constituée, même pour les programmes en cours de réalisation, sil paraît probable quils se solderont par des déficits. En pratique, et afin destimer les dites provisions dune manière raisonnable, une réunion avec les services techniques de la société et les responsables de la commercialisation simpose et permettrait en principe déclairer les comptables sur léventualité de constater de telles provisions. 59

60 Le C.G.N.C prévoit la possibilité, pour les entreprises dont le cycle normal de production est supérieur à douze mois, d'inclure dans le coût de production les charges financières courues pendant la période de production et relatives à des dettes contractées pour le financement spécifique desdites productions. 60

61 La principale innovation du plan comptable sectoriel en matière dincorporation des charges financières au coût de production: Les charges financières à incorporer devraient concerner des emprunts spécialement contractés pour la réalisation dun ou plusieurs projets immobiliers. Dans le cas où les emprunts financeraient simultanément plusieurs opérations, les charges financières seront affectées, par répartition entre ces opérations en justifiant, au niveau de lE.T.I.C, les modalités de répartition. L'incorporation des charges financières a lieu jusqu'à l'achèvement de l'opération (construction- lotissement). 61

62 C.G.N.C: Les charges de distribution ne sauraient en aucun cas être portées dans les coûts de production. PCSI: Le plan comptable sectoriel immobilier est venu trancher le problème crucial relatif aux charges commerciales et publicitaires Les charges de commercialisation telles que celles relatives au fléchage et à la signalisation dun chantier, à laménagement de bureaux de vente provisoires ou dappartements- témoins, aux plaquettes commerciales et à la publicité de lancement de programme constituent un élément du coût du projet. Elles sont ainsi incluses dans les stocks. 62

63 En revanche, le coût d'une publicité générale et les coûts directs liés à la vente (rémunération, commissions sur vente) ne sont pas inclus dans le coût des stocks et constituent des charges. 63

64 CGNC: Le coût de production des biens ou des services en stock est formé de la somme : – Des coûts dacquisition des matières et fournitures utilisées pour la production de lélément ; – Des charges directes de production telles les charges de personnel, les services extérieurs, les amortissements… ; – Des charges indirectes de production dans la mesure où il est possible de les rattacher raisonnablement à la production de lélément et qui ont été engagées pour amener les produits à lendroit et dans létat où ils se trouvent. 64

65 PCSI: Une des particularités du secteur immobilier réside dans le fait que lensemble des travaux fait appel à des prestataires de services dans différents domaines de compétences et les montants des honoraires versés à ces consultants est dune importance significative Ces honoraires ont trait à des études directement liées à la réalisation du projet. Le caractère direct de ces prestations fait quelles soient incorporées au coût du projet. En effet, le P.C.S.I précise que les honoraires et frais hors fonctionnement, pouvant être rattachés à des programmes en cours de réalisation, sont compris dans le coût de revient. 65

66 Il sagit notamment des frais suivants : – Assurances propres aux programmes ; – Honoraires des architectes ; – Honoraires des avocats ; – Honoraires des notaires ; – Frais de courtage ; – Frais d'expertise ; – Frais juridiques ; – Frais d'appels d'offres ; – Annonces et insertions propres aux programmes en cours. Ces frais sont à comptabiliser directement dans les comptes de stocks. Les autres honoraires de conseils, d'audit, de commissariat aux comptes ainsi que les frais d'actes et de contentieux sont comptabilisés en charges de lexercice. 66

67 Ces provisions correspondent au coût des travaux à effectuer postérieurement à la constatation de lachèvement dun programme pour permettre darrêter le coût total du projet. Ces dépenses, connues dans leur principe, ne peuvent être chiffrées avec précision au moment de lachèvement des opérations. Il sagit notamment : 67

68 Des révisions de prix basées sur des indices non encore arrêtés Des travaux de finition ou de parachèvement des ouvrages dont la nécessité est apparue à la fin du chantier ; Des travaux daménagement des abords qui peuvent sétaler sur une durée assez longue après la vente du programme concerné ou encore des travaux dont la réalisation immédiate ne peut être effectuée au regard de létat davancement du projet telle que la porte dentrée, les plantations sur les voies daccès. 68

69 Dérogation relative au plan des comptes : lévaluation des stocks est généralement effectuée selon la méthode de linventaire permanent. La règle de tenue des comptes en inventaire permanent est complétée par lobligation de faire apparaître dans la comptabilité générale le coût historique cumulé de chaque opération jusquà sa complète sortie du stock. Pour permettre lapplication de cette règle, il y a lieu dassocier à chaque compte de stock, un compte spécial au crédit duquel sont comptabilisées les sorties. Ce compte est identifié par « 9 » en quatrième position de la codification. Ce compte enregistre les sorties de stock et permet de conserver dans le compte principal le coût de revient cumulé. En fin dopération, ces comptes séquilibrent. Ils sont alors tous soldés, les uns par les autres, après la livraison du dernier produit (lot, logement ou commerce …). Chaque compte de stock étant affecté dun compte créditeur, les sorties de stock sont comptabilisées au crédit du compte par lécriture : Variation de stock. Immeuble achevé Produits finis sortis 69

70 Dérogation relative à la variation des stocks Cette dérogation concerne le traitement des variations de stocks en matière dopérations propres. En effet, compte tenu de la composition du coût du stock, la variation des stocks au cours dun exercice ne sera pas cherchée en totalité dans le poste 713 " variation des stocks des produits " mais sera constituée par la somme des éléments suivants : 713 : Variation des stocks 7197 : Transferts de charges 7397 : Transferts de charges financières correspondant à limputation des frais financiers aux coûts des stocks. 70

71 Lenvironnement encadrant les entreprises du BTP se caractérise par lexistence de nombreux problèmes dordre pratique liés notamment à limpôt sur les sociétés (IS) Publiée en novembre 2002, les principales solutions retenues par la circulaire de la Direction Général des impôts spécifiques au BTP du Maroc, ont pour objectif de normaliser le traitement fiscal des opérations du secteur et de clarifier son application à légard des entreprises du BTP. Nous examinerons en loccurrence les points suivants : La composition du chiffre daffaires et les modalités de révision des prix Le régime des approvisionnements et limputation des frais dinstallation de chantier Les conditions de déductibilité des provisions 71

72 – Le chiffre daffaire imposable En cas de contrôle fiscal, le chiffre daffaires faisant lobjet de la vérification est déterminé sur la base des décomptes établis par ladministration publique. Cependant des divergences sont parfois apparues du fait que les décomptes sont établis unilatéralement par ladministration sans laccord de lentrepreneur. Les dates de réalisation portées sur les dits décomptes présentent souvent des décalages par rapport aux dates effectives de la réalisation des travaux. 72

73 Le dispositif légal et réglémentaire – La loi comptable – Le code général de normalisation comptable LIS Dans le même contexte, larticle 6 de la loi n°24-86 relative à limpôt sur les sociétés prévoit que le chiffre daffaires imposable est constitué par les recettes et créances acquises se rapportant aux produits livrés, aux services rendus et aux travaux immobiliers ayant fait lobjet dune réception partielle ou totale quelle soit provisoire ou définitive. 73

74 Les modalités de révision de prix : Les révisions des prix présentent certaines difficultés quant à leurs modalités de calcul et à leur exercice de rattachement comptable. Dispositif légal et réglementaire : a)Cahier des Clauses Administratives Générales b)Le Code Général de Normalisation Comptable c) Solution retenue par la note circulaire 74

75 II-Le régime des approvisionnements et imputation des frais dinstallation de chantier Le C.C.A.G prévoit dans son article 57 que les approvisionnements peuvent être portés sur les décomptes dès lors quils sont acquis en toute propriété et effectivement payés par lentrepreneur. Ils sont dans ce cas réglés au fur et à mesure de lavancement des travaux suivant le calendrier dexécution. Dispositif légal et réglementaire : – Circulaire de lIS : – Cahier des Clauses Administratives Générales – Le Code Général de Normalisation Comptable 75

76 Imputation des frais dinstallation de chantier : La réalisation de certains marchés de travaux nécessite, dans certains cas, lengagement de dépenses nécessaires à linstallation de chantiers, tels que bureaux, logements pour personnel….Sur le plan fiscal, ces dépenses étaient parfois considérées comme des éléments immobilisables et partant, faisant lobjet de réintégration dans le résultat fiscal alors quelles avaient été comptabilisées par lentreprise comme une charge et donc déduites de lexercice considéré. Dispositif légal et réglementaire : a) Code Général de Normalisation Comptable (C.G.N.C) : Il prévoit que les frais dinstallation nécessaires pour mettre un bien ou une prestation en état dutilisation, sont à classer parmi les charges dexploitation de lexercice ou, le cas échéant, susceptibles dêtre répartis sur plusieurs exercices. 76

77 b) Solution retenue par la note circulaire : La circulaire distingue deux situations : Les frais dinstallation de chantier doivent être comptabilisés dans les charges de lexercice sils comportent un prix unitaire spécifique stipulé au marché. En contrepartie, les produits correspondants sont à prendre en compte parmi les travaux facturés, ou parmi les stocks en fin dannée pour la partie non encore facturée. Ils sont inclus dans les différents prix unitaires des travaux et devront alors être immobilisés à lactif de lentreprise conformément aux dispositions comptables en vigueur, et donc amortis sur la durée totale de réalisation des travaux découlant du marché. 77

78 Sur le plan fiscal, la déductibilité dune provision dépend de lexistence dun lien de cette provision avec un évènement réel, rendant la perte probable et évaluable. Pour quune provision pour risques et charges soit déductible fiscalement, elle doit répondre à des conditions de fond et de forme : - Les risques ou les charges doivent être nettement précisés quant à leur nature ; - Les risques et les charges doivent trouver leur origine dans lexercice en cours ; - Les provisions doivent faire lobjet dune approximation suffisante - La provision doit concerner une charge déductible ; - La provision doit être constatée en comptabilité et retracée sur le tableau de provisions faisant partie de la liasse fiscale de lexercice. 78

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80 Ouvrages: A.Fechtali et B.Figuig : La comptabilité générale des entreprises marocaines : Tome II Mémento pratique Francis Lefebvre – Comptable. Textes réglementaires : Code Général de Normalisation Comptable Plan Comptable Sectoriel Immobilier Plan comptable général Notes circulaires de la direction des impôts relatives aux impôts et taxes cités mémoire: proposition dadaptation de la démarche daudit aux spécificités comptables et fiscales du secteur de Mlle. Manar FADRIQ 80

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84 La société est historiquement positionnée sur le segment du logement économique mais se diversifie actuellement dans la production de logement de haut standing. Elle simpose comme un acteur majeur dans le paysage immobilier marocain avec une production annuelle de près de logements. En 2009, Douja Promotion Groupe Addoha a réalisé un chiffre daffaires consolidé de 6,0 Mrds de dh et a été la première société du secteur immobilier à sintroduire en bourse en juillet 2006.

85 Le groupe occupe la place de leader sur le marché en termes dunités réalisées sur les segments. Dans une politique de conserver ce leadership sur les segments logements économique et intermédiaire, le groupe a déployé une stratégie qui répond aux attentes des clients sur le plan de la qualité et de la sécurité des logements. La vision stratégique adoptée par la société Douja Promotion Groupe Addoha sarticule autour de six axes majeurs et peut se résumer comme suit : une sélection adaptée en termes de foncier ; une politique adoptée dans les domaines de la qualité et de la sécurité ; le financement des acquéreurs ; lassistance aux acquéreurs ; les actions de communication ; la diversification géographique des programmes.

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90 Lactivité de Douja Promotion Groupe Addoha consiste en la réalisation de programmes de logements économiques et de standing, dont le coeur de métier constitue le segment de lhabitat économique. Depuis 2006, la Société a fortement renforcé son activité de standing concrétisée par lacquisition de terrains destinés à des programmes de haut standing et la création de filiales avec des partenaires nationaux et étrangers de renom en vue de réaliser des programmes immobiliers et touristiques. A fin 2009, les projets en cumul de la société Douja Promotion Groupe Addoha et de ses filiales, incluant lactivité de ses filiales sur les segments économique, intermédiaire et haut standing se présentent comme suit :

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93 localisation du terrain ; note de renseignements de lAgence Urbaine ; étude du marché ; étude par larchitecte du nombre de logements pouvant être réalisés ; étude de rentabilité financière prévisionnelle du programme ; achat du terrain. Politique dacquisition des terrains:

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95 Dans le cadre dune stratégie basée sur lanticipation et la satisfaction des besoins des clients, le Groupe Addoha a mis en place une démarche commerciale active depuis la visite dun appartement témoin à la remise des clés aux acquéreurs. Ce processus de commercialisation dynamique et structuré fait appel à un ensemble dintervenants (Direction Commerciale, Direction Technique, Service Crédits, Notaires, Banques,…) ayant pour objectif doptimiser en permanence les prestations au profit de la clientèle. La description des principales phases des processus de commercialisation pratiqué par le Groupe se schématise comme suit :

96 CLIENTS ACQUEREURS Projet 1 Projet 2 Projet 3 Projet n AGENTS COMMERCIAUX Accueil Argumentaire commercial Visite de lappartement/villa témoin Simulation du crédit bancaire Détermination du montant de lavance PHASE1PHASE1 DIRECTION COMMERCIALE Enregistrement de la réservation Vérification du versement de lavance Établissement et signature du compromis de vente Alimentation de la base informatique Interface informatique COMPTABILITE Imputation comptable des versements Suivi des encaissements PHASE2PHASE2 DIRECTION TECHNIQUE Suivi achèvement des travaux Réceptions Obtention des PH Eclatement des titres SERVICES RELANCE & FINALISATION SERVICE CREDITS NOTAIRES SERVICE GARANTIE ET DEBLOCAGE BANQUES COMPTABILITE SERVICE REMISE DES CLES PHASE3PHASE3

97 CLIENTS ACQUEREURS BUREAUX DE VENTES SUR SITES Accueil Argumentaire commercial Visite de lappartement témoin Simulation du crédit bancaire Détermination du montant de lavance DIRECTION COMMERCIALE Interface informatique COMPTABILITE Imputation comptable des versements Suivi des encaissements des effets éventuels PHASE2PHASE2 SERVICE CREDITS NOTAIRES BANQUES COMPTABILITE SERVICE REMISE DES CLES PHASE3PHASE3 Enregistrement de la réservation Vérification du versement de lavance Établissement et signature du compromis de vente Alimentation de la base informatique DIRECTION TECHNIQUE Suivi achèvement des travaux Réceptions Obtention des PH Eclatement des titres PHASE1PHASE1

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102 Sites web: Notes dinformations: Note dinformation du 21 juillet 2010 sous la référence n°VI/EM/032/2010. Note dinformation du 29/05/06 sous la référence N° VI/EM/016/2006.

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105 Créé en 1994, le Groupe Alliances a su à travers de nombreux projets phares, simposer en tant quacteur majeur du secteur Immobilier. Il est aujourdhui le premier opérateur immobilier et touristique intégré au Maroc. Exerçant plusieurs métiers, notamment celui de développeur, de promoteur, daménageur, de prestataire de services et, depuis cette année, de constructeur, le Groupe intervient sur cinq segments dactivité : lHabitat Intermédiaire, lImmobilier Résidentiel et Tertiaire, les Resorts Golques, la Prestation de Services et la Construction. Le pôle Construction, récemment créé, va permettre au Groupe daccompagner les grands chantiers dinfrastructure du Royaume.

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107 la promotion des secteurs du tourisme et de l'immobilier par létude. la conception. La réalisation. la construction. la gestion de toute affaires ou société et la commercialisation directe ou indirecte de tout produit lie aux activités des secteurs susmentionnés. L'achat. la vente et léchange des valeurs mobilières. de toutes parts d'interets. L'acquisition. la vente et léchange de tous immeubles et ensembles immobiliers. bâtis ou non. lédification de toutes constructions. Toutes opérations relatives à léxecution de travaux publics et prives et particulièrement ceux faisant appels aux techniques les plus avancées tant sur le plan de la conception que sur celui de léxecution. L'achat. la construction et la commercialisation de tout immeuble en vue de l'industrie touristique en général et notamment la création de tous projets touristiques. immobiliers. financiers et commerciaux. La maitrise d'ouvrage déléguée. Toutes opérations industrielles. commerciales. mobilières et immobilières. financières se rattachant directement ou indirectement aux objets ci-dessus spécifies ou pouvant favoriser le développement de la société

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115 Le cycle de production dAlliances Développement Immobilier se compose en 4 phases : Phase développement Phase réalisation et construction Phase commercialisation Phase gestion d'actifs

116 Phase développement Durant la phase de développement, le groupe Alliances identifie les opportunités foncières et effectue le montage des projets immobiliers Phase réalisation et construction Cette phase comprend plusieurs étapes : - Avant Projet Sommaire (APS) : les architectes réalisent une esquisse du projet et étudient sa consistance. Les bureaux détudes réalisent une estimation du coût de réalisation et analysent les aspects techniques du projet, résultant en un avant-projet sommaire. - Autorisation de construire : le dépôt de la demande dautorisation de construire se fait auprès des autorités concernées sur la base des plans APS approuvés par le promoteur. - Avant Projet Détaillé (APD) : les architectes et les bureaux détude établissent une étude plus détaillée sur le projet, aboutissant à lAPD en tenant compte des différentes contraintes techniques, administratives et budgétaires. - Sélection des entreprises : dossier de Consultation des Entreprises (DCE) : les bureaux détude établissent, en concertation avec les architectes et le maître douvrage, le cahier des charges auquel doivent se conformer les entreprises qui seront en chargées de la réalisation. Appel dOffres (AO) : lancement des appels doffres et sélection des entreprises selon des critères bien définis (le respect du cahier des charges, les références de lentrepreneur, les moyens humains et matériels, lorganisation du chantier et enfin le budget de lopération.

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118 Le processus de commercialisation est pris en charge au niveau de la Direction Commerciale pour lensemble des projets immobiliers réalisés par le groupe. La Direction Commerciale de chaque pôle décline une stratégie commerciale axée sur les attentes et besoins de la clientèle en ladaptant à chaque type de produit. Chaque pôle définit et met en oeuvre sa stratégie commerciale en réponse aux attentes et besoins de la clientèle et agit de façon autonome. Néanmoins, ils bénéficient du support des services généraux

119 Dans le cadre de ses programmes de promotion de projets de resort golfique, dimmobilier résidentiel, ou dhabitat intermédiaire, le groupe Alliances déploie un processus de commercialisation dont les principaux axes peuvent être schématisés comme suit :

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122 Sites web: Notes dinformations: Note dinformation du 19 février 2010 sous la référence n°VI/EM/006/2010. Rapport annuel 2010

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126 Fiche technique: Dirigeants: Président du Conseil dAdministration: Anass ALAMI Directeur Général Délégué en charge du pôle Finances: Rachid BENCHAABOUN Directeur Général: Mohamed Ali GHANNAM Informations financières Exercice: 2011 Capital: ,00 Chiffre d'Affaires: ,00 Nombre d'actions: Résultat Net: ,00 Date dAGO: 26/06/2012 Principaux actionnaires au 26/06/2012 CDG DEVELOPPEMENT: 79,14 % DIVERS ACTIONNAIRES: 12,36 % RMA WATANYA: 8,51 %

127 Informations sur la CGI Raison sociale: COMPAGNIE GENERALE IMMOBILIERE Siège social: Espace les oudayas. Avenue Mehdi Ben Barka. HAY RIAD RABAT Secteur d'activité: Immobilier Date de constitution: 12/03/1960 Date d'introduction: 10/08/2007 Objet social: La société a pour objet tant au Maroc qu'à l'étranger de réaliser : Toutes opérations foncières et immobilières portant sur des terrains nus ou des terrains comportant des constructions à démolir ; La réalisation de tous projets immobiliers tant pour son propre compte que pour le compte de tiers ; La participation sous toutes ses formes. y compris la souscription à toutes sociétés ou la création de toute société ou entreprise dont l'activité serait similaire ou connexe. ou de nature à favoriser le développement des activités ; Et plus généralement. toutes opérations commerciales. financières. mobilières ou immobilières pouvant se rattacher directement ou indirectement aux objets précités Durée de l'Exercice Social: 12 Mois

128 La société: Pionnière en matière de promotion immobilière à léchelle nationale, la Compagnie Générale Immobilière conçoit et réalise des cadres de vie de qualité dans les domaines résidentiel, tertiaire et touristique. Comprendre les besoins de ceux qui vont vivre dans ces espaces, y travailler, assurer leur bien-être, créer des bâtiments esthétiques et innovants, intégrer harmonieusement les lieux de vie dans lenvironnement, respecter la nature, maîtriser les dépenses énergétiques, rechercher lexcellence, tels sont les principes et les fondamentaux qui animent cette société au quotidien. Aujourdhui plus que jamais, la différenciation entre concurrents se fait par linnovation, mais aussi par la qualité. La raison pour laquelle la CGI concentre ses efforts autour de nouveaux concepts, alliant modernité et harmonie, pour répondre au mieux aux besoins de ses clients et partenaires.

129 Sa mission: Grâce à son expertise, elle se fixe comme mission de concevoir et réaliser des projets immobiliers, véritables cadres de vie de qualité, elle permettant davoir un réel avantage compétitif. Elle a été certifiés IS en 2006, une certification que elle maintient et développe grâce à une organisation rigoureusement orientée vers la qualité. Enfin, la satisfaction du client, tant dans la conception que dans la réalisation du produit et de tous les services associés, reste lune de ses préoccupations majeures. Sa vision: Forte dune expérience dun demi-siècle, la CGI déploie ses efforts pour façonner le paysage urbain des grandes villes du Royaume. Elle ambitionne dêtre un développeur-promoteur majeur dans lensemble des domaines de limmobilier.

130 Sa stratégie: La stratégie de cette société englobe plusieurs objectifs qu elle sengage à respecter scrupuleusement. Accompagner lévolution du secteur immobilier Les marchés de limmobilier évoluent constamment. Au Maroc, ils connaissent depuis quelques années un essor considérable. Les évolutions socio-économiques et démographiques ont ainsi fait apparaître de nouveaux besoins immobiliers. CGI suit ces changements de très près pour adapter en permanence à une demande en constante évolution et de plus en plus exigeante. Contribuer à lattractivité des villes La CGI a la responsabilité denrichir les villes du Royaume pour les rendre encore plus attractives. Un tel engagement signifie pour elle dédifier dans le respect de lenvironnement, des projets intégrés de qualité, des bureaux, des résidences touristiques, des commerces et les équipements nécessaires à leur pérennité.

131 Allier performance et transparence Introduite en Bourse depuis 2007, la CGI a rencontré un vif succès auprès des marchés de capitaux. Son positionnement en tant que valeur phare de la place boursière elle a permis daccroître le volume de ses investissements, daccélérer le rythme de réalisation des projets tout en engageant une réelle politique de transparence et de performance sur des projets de grande envergure. Développer un processus de réalisation intégrant le management par la qualité Lenjeu était de mettre en place une politique damélioration continue couronnée par une certification qualité ISO Cette certification implique la coordination des actions de tous les intervenants (maître doeuvre, entreprises, fournisseurs...) et lintervention dun auditeur indépendant qui vérifie le respect du référentiel tout au long des différentes phases des projets (programmation, conception, réalisation), puis les performances du bâtiment réalisé.

132 Ses Métiers: La Compagnie Générale Immobilière intervient dans tous les domaines de la promotion immobilière : Logement et résidentiel Villas, complexes résidentiels, villas en villégiature et pôles urbains. Business centers Bureaux, complexes administratifs, espaces offshoring, sièges sociaux, succursales et showrooms.

133 Tourisme et détente Resorts, complexes touristiques intégrés, établissements hôteliers et golfs Equipements communautaires Centres hospitaliers, infrastructures de sport et centres universitaires. Economique et Social Relogement Social, complexes résidentiels économiques et requalification urbaine.

134 Shopping et loisirs Centres commerciaux, centres multifonctionnels et marinas.

135 Ses Valeurs: Ecoute client Lévolution constante des exigences clients impose une attention particulière pour les satisfaire au mieux. Cest ainsi que la CGI a renforcé lécoute de ses clients, avec la systématisation des enquêtes de satisfaction et un recours accru à des organismes externes pour garantir une expression libre. Esprit déquipe Ses équipes sont son premier atout. Elles sont un véritable vivier de savoir et de compétences. Leur professionnalisme et leur volonté continue dexceller et daller de lavant, ils sont la base de succès et de performances de cette société. La multidisciplinarité, le travail déquipe, le partage de linformation font de ses ressources humaines le garant de son efficience. Performance Au cœur de la stratégie de la CGI, la performance intervient directement dans la compétitivité des projets. Elle mène ainsi des recherches visant à lamélioration de la performance des matériaux et des matériels, de la sécurité et de la qualité dexécution. ses efforts portent également sur loptimisation des délais et des coûts.

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147 En 2008, la réserve foncière de la CGI est passée de ha à ha. Au 30 juin 2010, le niveau de la réserve foncière globale de la CGI est maintenu à ha et reflète la politique de la CGI de garder un niveau satisfaisant.

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149 PublicationPériodicitéDatePage Challenge Hebdo Hebdo Francophon e 12/07/200846/68

150 PublicationPériodicitéDatePage Al Ahdath Al Maghrebia Quotidien Arabophone 14/07/200818/20 Lancement des travaux de la Casablanca Marina à partir dAoût 2008 avec un investissement denviron 5 milliards de DH

151 PublicationPériodicitéDatePage La Nouvelle Tribune Hebdo Francophone 05/08/200827/40

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153 Site web: Notes dinformation: La Note dinformation du 14 décembre 2010, sous la référence VI/EM/049/2010. La Note dinformation du le 12 juillet 2007, sous la référence VI/EM/023/2007. Rapport annuel de 2009

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170 Chapitre 2 : ÉTUDE DU BILAN I- Le bilan comptable fonctionnel : Le bilan permet de visualiser à un moment donné létat des emplois et des ressources de lentreprise, c'est-à-dire ce quelle détient et ce quelle doit. Il se présente comme suit : II- Le fond de roulement fonctionnel (F.R.F) : 1- Définition : Il est égale à la différence entre les ressources et les emplois stables, et il correspond au montant du ressources acycliques qui, après financement de lactif immobilisé demeure disponible pour couvrir les besoins de financement du cycle dexploitation de lentreprise, il sagira donc dapprécier la situation en calculant le degré de couverture réel du BF par le FRF sur le plan statique ou dynamique. Le FRF peut également être calculé par la différence entre lactif circulant et le passif circulant. Actif immobiliséFinancement permanent Actif circulantPassif circulant Trésorerie activeTrésorerie passive

171 2- Méthode de calcul : a- Par le haut du bilan : Le FRF par le haut du bilan permet dapprécier les modalités de financement de lactif immobilisé. Fond de roulement fonctionnel = Financement Permanent – Actif immobilisé. F.R.F = FP - AI. b- Par le bas du bilan : Le FRF par le bas du bilan constitue un indicateur dappréciation de léquilibre financier ou de la solvabilité de lentreprise. Fond de roulement fonctionnel = Actif circulant (et la trésorerie) – Passif circulant (et la Trésorerie). III- Besoin de financement global (B.F.G) : B.F.G = Actif circulant hors trésorerie – Passif circulant hors trésorerie. Besoin de financement : Trésorerie active Actif circulant (hors trésorerie) Actif immobilisé Trésorerie active Passif circulant (hors trésorerie) Financement permanent

172 Ressources de financement : IV- Trésorerie nette : La trésorerie nette définie comme un solde résiduel se rapportant aux postes de bas du bilan, ce solde se calcule soit directement soit à partir des autres solde: Trésorerie nette = Trésorerie active – trésorerie passive. Ou : Trésorerie nette = Fond de roulement fonctionnel – Besoin de financement global. Trois cas peuvent se présenter : -Trésorerie nulle : le fonds de roulement fonctionnel couvre la totalité du BFG -Trésorerie positive : Le FRF est supérieure au BFG donc il finance le BFG et le reste alimente de la trésorerie - Trésorerie négative : le FRF est inférieure au BFG dans ce cas le FRF est incapable de couvrir le besoin de cycle dexploitation, lentreprise devra recourir au financement bancaire ou aux organismes financiers. Actif immobilisé Actif circulant (hors trésorerie) Trésorerie active Financement permanent Passif circulant (hors trésorerie) Trésorerie active

173 V- Relation entre le fond de roulement fonctionnel, Trésorerie nette et le Besoin de financement global : Fond de roulement fonctionnel - Besoin de financement global = Trésorerie nette. 1- Besoin de financement global positif (besoin de financement) : a- Scénario 1 : FRF > 0 ; BFG > 0 ; TN > 0 : Illustration : Bilan : Commentaire: Le FRF couvre le BFG et permet en outre de dégager des liquidités. Cette situation, bien que favorable à priori, peut traduire une erreur de vision stratégique ou un sous-emploi des capitaux de lentreprise. Actif immobilisé Actif circulant (HT) Trésorerie active Financement permanent Passif circulant (HT) Trésorerie passive FRF = 200 BFG = 150 TN =

174 b- Scénario 2 : FRF > 0 ; BFG > 0 ; TN < 0 : Illustration : Bilan : Commentaire: Le BFG est financé par le financement permanent et par des concours bancaires. Cette situation de déséquilibre doit sapprécier en relation avec le risque bancaire couru et la rentabilité de lentreprise c- Scénario 3 : FRF 0 ; TN < 0 : Illustration : Bilan : Actif immobilisé Actif circulant (HT) Trésorerie active Financement permanent Passif circulant (HT) Trésorerie passive FRF =200 BFG =250 TN = Actif immobilisé Actif circulant (HT) Trésorerie active Financement permanent Passif circulant (HT) Trésorerie passive FRF = -200 BFG = 40 TN =

175 Commentaire: Cette situation déséquilibrée est extrêmement dangereuse car les concours bancaires couvrent non seulement le BFG et les disponibilités, mais également une partie de lactif immobilisé. Si cette situation persiste, il faut procéder à une restructuration de la situation financière de lentreprise. 2- Besoin de financement global négatif (besoin de financement) : a- Scénario 1 : FRF > 0 ; BFG 0 : Illustration : Bilan : Commentaire: Cette situation est favorable car les ressources de financement induites par le cycle dexploitation, associées aux excédents du financement permanent sur lactif immobilisé, permettent de dégager une trésorerie positive (liquidités). Cependant il faut sassurer si cette situation ne recouvre pas un sous-emploi des capitaux. Actif immobilisé Actif circulant (HT) Trésorerie active Financement permanent Passif circulant (HT) Trésorerie passive FRF =200 BFG = 50 TN =

176 b- Scénario 2 : FRF 0 : Illustration : Bilan : Commentaire: Cette situation est déséquilibrée car les ressources de financement couvrent la trésorerie nette de lentreprise et une partie de lactif immobilisé (FRF <0). Un renforcement du financement permanent est à envisager, sauf si les ressources de financement sont pérennes dun exercice sur lautre. c- Scénario 3 : FRF < 0 ; BFG < 0 ; TN < 0 : Illustration : Bilan : Actif immobilisé Actif circulant (HT) Trésorerie active Financement permanent Passif circulant (HT) Trésorerie passive FRF = 100 BFG =420 TN = Actif immobilisé Actif circulant (HT) Trésorerie active Financement permanent Passif circulant (HT) Trésorerie passive FRF = -100 BFG = -80 TN =

177 Commentaire : Cette situation est totalement déséquilibrée dans la mesure ou le financement permanent ne couvre quune partie de lactif immobilisé (FRF<0), cette insuffisance étant compensée par le passif circulant. Par ailleurs, elle est tout a fait précaire, du fait de la très grande dépendance financière externe de lentreprise, et appelle des mesures de restructuration financière.

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191 I.Les ratios de structure financière A.Lautonomie financière On utilise lun ou lautre des ratios complémentaires suivants : R1 = Capitaux propres/Passifs ou R2 = Dettes totales/Passifs Ces deux ratio ne permettent dapprécier lindépendance de lentreprise vis-à-vis de ses banques et de mesurer le niveau dautonomie financière et le risque qui pèse sur les créanciers de lentreprise, qui ont intérêt à avoir les fonds propres prédominer dans la structure de financement. B.Lendettement à terme R3 = Dettes de financement/Capitaux propres ou R4 = Dettes de financement/Capitaux permanents ou R5 = Capitaux propres/Capitaux permanent Ces ratios sont équivalents et peuvent être utilisés séparément. Ils traduisent soit une capacité dendettement potentielle, signe de flexibilité, soit la saturation de cette capacité et la nécessité de recevoir à des fonds propres. C.La capacité de remboursement des dettes à terme R6 = Dettes de financement/Capacité dautofinancement R7 = Résultat dexploitation/Charges financières

192 Le ratio R6 traduit le nombre dannées nécessaires à lentreprise pour assurer le remboursement totale des dettes à terme, au moyen de sa capacité dautofinancement, les dettes de financement ne doivent pas dépasser trois fois le montant de la CAF. Le ratio R7 indique le degré de couverture des charges financières par le résultats dexploitation. II.Les ratios de liquidité A.La liquidité réduite R1 = Actif circulant-Stock/Passif circulant. détermine la capacité d'une entreprise à honorer ses dettes à court terme. S'il est supérieur à 1, l'entreprise à un fonds de roulement qui finance tout son stock. il ne permet danalyser la part du passif circulant totale cest-à-dire lensemble des dettes à court terme susceptible dêtre couverte par les actifs réalisable et disponible. III.Les ratios de gestion ou de besoin en fond de roulement R1 = FDR/BFRE, R2 = (BFRE/CAHT)*360j, R3 = CAF/Augmentation du BFRE Le ratio R1 nous permet de vérifier la part du BFRE couverte par le FDR. Il doit être égale à 1 ou proche de 1. Le ratio R2 exprime le BFRE en jours de CAHT étant donné que le BFRE est généralement proportionnel que le CA, il doit normalement rester stable dans le temps

193 Le ratio R3 sagit de vérifier un niveau déquilibre dans le financement des besoins de lentreprise, la CAF qui représente les revenus disponible au sein de lentreprise doit être suffisante pour financer laugmentation des besoins généré par lexploitation imprévus. IV.Les ratios de rentabilité A.Les ratios de rentabilité financière Le meilleur indicateur de la rentabilité des capitaux quil a engagés est mesuré par le ratio suivant : R1 = Résultat de lexercice/Capitaux propres Il est possible de décomposer ce ratio en un produit de 3 facteurs : R1 = (Rt net/CA)*(CA/Actif total)*(Passif/K propres) Marge commerciale Rotation de lactif Ratio dendettement La rentabilité financière est donc fonction de: La politique commerciale de lentreprise. La rotation de ses actifs cest-à-dire de son aptitude à générer di CA à partir de moyens déterminés. La politique financière de lentreprise cest-à-dire de la structure de ses ressources financières

194 Lactif fictif dAlliance développement qui avait subi une baisse entre 2008 et 2009 de 12% a connu une stagnation entre 2009 et 2010 Au niveau des immobilisation incorporelles, plus précisément les autres immobilisation, on décèle une forte augmentation de 188% entre 2009 et 2010,et de même entre 2008 et 2009 de 82%. Les immobilisations corporelles ont connu de légère variation soit une baisse de 21% et une augmentation de 30% durant les 3 exercices. Les immobilisations financières nont pas cessés daugmenter avec une augmentation de moitié en 2009 par rapport à 2008 et de 38% en 2010 Les stocks quand à eux ne sont pas du tout stables. Ils baissent dans le temps dune façon plus ou moins significative Quant aux créances de lactif circulant, elles ont connu une importante augmentation entre 2008 et 2009 de 76 et elles ont continué a augmenté entre 2009 et 2010 avec 79%.la gestion des modes de paiement est à revoir.

195 On constate également une baisse des écarts de conversion actif entre 2009 et 2010 de 12%.ces derniers ont énormément baissé par rapport à 2008 ou ils avaient dégagé une baisse de 68%. La trésorerie actif a subit une augmentation très forte entre 2009 et 2010 après une baisse en 2009 par rapport à 2008 de 94%.cela est du principalement au déficit que subit la banque, la trésorerie générale et les chèques et valeurs à encaisser. Lactif dans sa totalité a augmenté, quittant de 2,833,072, en 2008 à 3,633,683, en 2009 et a 5,904,854,800.59

196 Passif: Les capitaux propres dAlliances nont pas subi dimportantes variations au cours de 3 années. on observe juste que entre 2009 et 2008 une augmentation de 3% des capitaux propres. Au cours des 3 années, les dettes de financement quelle a contracté nont pas cessé daugmenter de façon considérable. Passant de 156,200, en 2008 a 580,719, et a 1,476,356, en 2010,soit respectivement une augmentation denviron 272% entre 2008 et 2009 et 154% entre 2009 et Au niveau des dettes du passif circulant, laugmentation fulgurante se situe au niveau de compte dassociés avec % entre 2009 et La trésorerie quand à elle, a dégagé des résultats insuffisants entre 2008 et 2009 soit une augmentation de 2361% entre 2008 et 2009 et par la suite une augmentation de 268 en 2010 par rapport à 2009

197 Element/Excercice var 08-09var 09-10*CP 1,996,015, ,015,253, ,066,699, cap P ass +avance recus des assosié +emprunt obligatoir 1,000,000, autre dette de fin ,719, ,356, engagement crédit bail +prov durables pour R et C 1,783, =capitaux permanent %37% immob NV ,478, ,423, immob inco 372, , ,954, immob corp 32,417, ,572, ,151, immob fin 702,871, ,084,296, ,496,102, FDR FONCT 1,378,666, ,451,946, ,980,207, %36%

198 FDR FONCT 1,378,666, ,451,946, ,980,207, %36% Total actif circulant 2,055,118, ,489,385, ,292,594, Total Passif circulant 677,745, ,135, ,078,165, BFR 1,377,373, ,528,249, ,214,428, %45% Trésorerie nette 1,293, ,302, ,221,

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200 Commentaire: En 08/09 la variation du FDR est bénéficiaire. Cela est dû à un FDR qui augmente de 2008 a 2009.cet précèdent évènement sera comblé par une variation du BFR positive plus importante presque le double du FDR ce qui constituât un emploi ce qui diminua la liquidité au niveau de la trésorerie. En 09/10,la variation du FDR est positive certes mais la progression de la variation du BFR et plus importante; cette croissance parallèle du FDR et BFR est la cause principale de la trésorerie déficitaire. La variation globale soit de 08/10 nous montre sans aucun doute cette dérogation progressive de la trésorerie car la variation globale du BFR se présente 20% plus de celle de FDR.

201 PRODUCTION DE L'EXERCICE : (3+4+5) %60% Elements/ Année Var 08-09Var CONSOMMATION DE L'EXERCICE :(6+7) %50% Commentaire: La variation de la consommation entre 2008 et 2009 a subit une diminution de 13% qui combler une diminution a la production de 22% dans la même période. Entre la production a augmenté de 60% et la consommation a augmenté de moitié aussi.

202 Commentaire: EBE : On note une diminution de 50% entre 2008 et 2009.cette tendance défavorable est suit par une augmentation entre 2009 et 2010 de 47% CAF:on note une diminution entre 2009 et 2008 avec une forte augmentation de 574% entre 2009 et On testons ces CAF par rapport aux capitaux on se compte que pour chaque dirham investi on crée 0.06 en 2008,0.02 en 2009 et 0.08 en 2010 de capacité dautofinancement. Année CAF/CP

203 VALEUR AJOUTEE (I+II+III) %647% Elements/ Année Var 08-09Var EXEDENT BRUT D'EXPLOITATION (EBE) %47% OU INSUFFISANCE BRUTE D'EXPLOITATION (IBE) CAPACITE D'AUTOFINANCEMENT (C.A.F) 115,031, ,850, ,199, %574% AUTOFINANCEMENT %-223%

204 VariationAnnéeCP/Passif

205 Endettement a termeAnnéesdettes/CP

206 La liquidité réduite R1 = Actif circulant-Stock/Passif c total La liquidité réduite: Le ratio de la liquidité réduite ((AC total-Stock)/PC total) durant les 3 années est supérieur à 1 on peut dire la liquidité de cette entreprise par rapport au stock est suffisantes

207 Bibliographie: Cours S5 analyse financière

208 Parain du projet: Mr.ELBERMAKI Réaliser par: Ahmed FAKHRI Zakaria AROUBITE Micheldy HAUGEN Réaliser par: Ahmed FAKHRI Zakaria AROUBITE Micheldy HAUGEN Analyse financière de « groupe adDoha »

209 Plan: introduction I.Analyse bilancielle des bilans(sociaux): 1.Dépouillement des trois bilans ( ) 2.Les commentaires 3.Le bilan fonctionnel( ) 4.Les commentaires 5.Le TFR ( ) II.Analyse par les ratios Conclusion bibliographie

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211 Analyse bilantielle Lactif immobilisé net sétablit en 2009 à Mdh en léger repli (-0,8%) par rapport à lexercice précédent sexpliquant principalement par le recul des immobilisations financières (2 560 Mdh en 2009 vs Mdh en 2008). En outre, les immobilisations corporelles se sont quasi maintenues (+2,1%) sétablissant à 77 Mdh contre 75 Mdh en Les immobilisations incorporelles, composées essentiellement des frais de logiciels, sétablissent à 5,0 Mdh en 2009 contre 4,3 Mdh en Concernant les immobilisations en non valeurs, celles-ci ont enregistré un repli de 36,3% pour sétablir à 19,5 Mdh contre 30,6 Mdh en 2008 correspondant principalement à lamortissement annuel des frais de laugmentation de capital réalisée en 2007.

212 Lactif immobilisé net sétablit en 2008 à Mdh en forte croissance (+55,8%) par rapport à lexercice précédent justifiée principalement par laugmentation des immobilisations financières (2 573 Mdh en 2008 vs Mdh en 2007) En outre, les immobilisations corporelles ont progressé significativement (>100%) liées principalement aux investissements engagés dans les extensions 28 Mdh. Les immobilisations incorporelles, sétablissent à 4,4 Mdh en 2008 vs 3,7 Mdh en Concernant les immobilisations en non valeurs, celles-ci ont enregistré une hausse de 9,2% pour sétablir à 30,6 Mdh contre 28,1 Mdh en 2007.

213 Au titre de lexercice 2009, les fonds propres sétablissent à Mdh vs Mdh en 2008, soit une progression de 8% par rapport à lexercice antérieur. Le renforcement des fonds propres sexplique par la croissance significative du résultat net (+75%) et de la réserve légale (+41%) sur la période. Douja Promotion Groupe Addoha enregistre une croissance modérée de ses fonds propres (+1%) pour sétablir à Mdh en 2008 contre Mdh en 2007.

214 Les terrains acquis sont inscrits dans le poste Stock Marchandises à leur valeur dacquisition. Les produits en cours (logements en cours de réalisation) et produits finis (Logements réalisés en cours de commercialisation) incluent la quote-part des terrains utilisée pour leur réalisation. Cette quote-part est ainsi déduite du poste Stock Marchandises à sa valeur dacquisition. une croissance significative des stocks (+42%) qui sélèvent à Mdh vs Mdh en une croissance soutenue des stocks (+37,4%) qui sélèvent à Mdh vs Mdh en 2008.

215 les dettes du passif circulant ont enregistré une forte hausse (>100%) sétablissant à Mdh en 2008 contre Mdh en 2007 en raison principalement de : la croissance significative du poste fournisseurs & comptes rattachés (+84%) pour sétablir à Mdh vs 873 Mdh en la hausse des avances clients (+38%) qui ressort à Mdh en 2008 contre 819 Mdh en 2007 justifiée par la hausse des ventes ; la progression remarquable (>100%) des comptes dassociés passif qui sélèvent à 753 Mdh en 2008 vs 39 Mdh en 2007.

216 Par ailleurs, les dettes du passif circulant ont enregistré une hausse de 25,6% sétablissant à Mdh en 2009 contre Mdh en 2008 en raison principalement de : la croissance significative du poste Etat (>100%) pour sétablir à 238 Mdh vs 20 Mdh en 2008 la hausse des avances clients (+39,5%) qui ressort à Mdh en 2009 contre Mdh en 2008 justifiée par la hausse des ventes ; la progression (+19,7%) des comptes dassociés qui sélèvent à 901 Mdh en 2009 vs 753 Mdh en 2008.

217 Le bilan fonctionnel

218 En 2008, le BFR sétablit à Mdh en hausse de 20% par rapport à lexercice précédent, justifié notamment par les éléments suivants : un recul des titres et valeurs de placement (-45%) qui sétablissent à 662 Mdh contre Mdh en une hausse du poste clients et comptes rattachés (+55%) qui sétablit à Mdh vs 694 Mdh en 2007 ; une progression des avances et acomptes fournisseurs à lactif (+32%) qui ressortent à Mdh vs Mdh en 2007 en raison du lancement des constructions de plusieurs projets.

219 En 2009, le BFR sétablit à Mdh en hausse de 4% par rapport à lexercice précédent, justifié notamment par les éléments suivants : un recul des titres et valeurs de placement (-59%) qui sétablissent à 269 Mdh en 2009 contre 662 Mdh en une hausse du poste clients et comptes rattachés (+30%) qui sétablit à Mdh vs Mdh ; une progression du poste autres débiteurs (+53%) qui sélève à Mdh vs Mdh constituée principalement de dividendes à verser et davances en comptes courants dassociés ; un fort recul des avances et acomptes des fournisseurs à lactif (75,5%) qui ressort à 563 Mdh vs Mdh en 2008.

220 En 2008, le fonds de roulement de Groupe Addoha sélève à Mdh enregistrant une hausse notable (+14%) par rapport à lexercice précédent en raison principalement de la croissance de son financement permanent lié à lémission dun emprunt obligataire de Mdh en Lactivité induit un niveau de BFR élevé par rapport au fonds de roulement affectant la trésorerie nette en fin dexercice qui ressort à -3,0 Mrds Dh contre - 2,3 Mrds Dh en En 2009, le fonds de roulement de Douja Promotion Groupe Addoha sélève à Mdh enregistrant une croissance de 7,3% par rapport à 2008 Lactivité de Douja Promotion Groupe Addoha induit un niveau de BFR toujours élevé, et supérieur au fonds de roulement affectant ainsi la trésorerie nette en fin dexercice qui ressort en 2009 à -3,0 Mrds Dh.

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222 Le chiffre daffaire

223 Au titre de lexercice 2008, le chiffre daffaires réalisé dans le segment économique sétablit à Mdh en hausse de 26% par rapport à Au titre de lexercice 2009, le chiffre daffaires de Douja Promotion sétablit à près de 3,3 milliards de dirhams en progression de 28% par rapport à lexercice antérieur.

224 Valeur ajoutée La valeur ajoutée enregistre une forte hausse de 22% sétablissant à 818 Mdh en 2008 et une croissance de 12% sétablissant à 913 Mdh en 2009 justifié par legmentation de production et de consommation.

225 LEXCEDENT BRUT DEXPLOITATION Lexcédent brut dexploitation enregistre une croissance significative de 20% et sélève en 2008 à 749 Mdh vs 626 Mdh au titre de lexercice Cette augmentation est justifiée principalement par la croissance de la valeur ajoutée de 22% sur la période qui sétablit à 818 Mdh en 2008 vs 673 Mdh en Lexcédent brut dexploitation enregistre une hausse de 8% et sélève en 2009 à 808 Mdh vs 749 Mdh au titre de lexercice Cette progression sexplique principalement par la croissance de la valeur ajoutée de 12% sur la période qui ressort à 913 Mdh en 2009 vs 818 Mdh en 2008 et à la hausse de 50% des charges de personnel qui sétablissent à 101 Mdh en 2009 vs 67 Mdh en 2008.

226 La CAF Au titre de lexercice 2008, la capacité dautofinancement sélève à près de 469 Mdh, en recul notable de 18% par rapport à lexercice antérieur, en raison principalement du repli de 19% du résultat net sur la période. Lautofinancement sétablit à près de 43 Mdh en repli significatif de 81% par rapport à lexercice antérieur sexpliquant par laugmentation de la distribution de bénéfices de 26% qui sétablit à 425 Mdh vs 338 Mdh en 2007 et par la baisse de la capacité dautofinancement de 18%.

227 Au titre de lexercice 2009, la capacité dautofinancement sélève à près de 854 Mdh en hausse substantielle (+82%) par rapport à 2008 en raison principalement de la progression du résultat net (+75%) et des dotations dexploitations (+15%) sur la période. Lautofinancement sétablit à près de 429 Mdh en croissance significative (>100%) par rapport à lexercice antérieur sexpliquant par laugmentation de la capacité dautofinancement et le maintien de la distribution de bénéfices au même niveau que 2008, soit 425 Mdh.

228 Analyse par les Ratios

229 Les délais de paiement des fournisseurs ont également enregistré une progression sur la période, sétablissant à 184 jours dachats en 2009 contre 85 jours en 2007.

230 Au titre de lexercice 2009, les délais de règlement des clients sétablissent à 142 jours de chiffre daffaires contre respectivement 144 jours de CA et 118 jours de CA en 2008 et 2007.

231 La rentabilité La marge opérationnelle ressort à 24,1% vs 28,8% au titre de lexercice précédent lié à une croissance plus forte du chiffre daffaires que celle du résultat dexploitation sur la période

232 la structure En 2008, le BFR sétablit à Mdh en hausse de 19,9% par rapport à lexercice précédent. En 2009, le BFR sétablit à Mdh en hausse de 4,2% par rapport à lexercice précédent. Le rapport FR/BFG sétablit ainsi à 60,6% contre 63,7% en 2007, soit un repli de 3,2 points. Le rapport FR/BFG sétablit ainsi à 62,3% contre 60,6% en 2008, soit une amélioration de 1,8 point.

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235 Source de recherche Cours S5 Analyse financière /M.elbermaki Note dinformation du 21 juillet 2010 sous la référence n°VI/EM/032/2010

236 Réaliser par: Ahmed FAKHRI Zakaria AROUBITE Micheldy HAUGEN Analyse de la situation financière de la COMPAGNIE GÉNÉRALE IMMOBILIÈRE Parain du projet: Mr.ELBERMAKI

237 237

238 238 Au niveau des immobilisations incorporelles, et plus précisément les autres immobilisations, on décèle une forte augmentation de 40% entre 2008 et 2009, et 20% entre 2007 et Les immobilisations corporelles ont connu une grande variation soit une baisse de 42% et une baisse de 1% durant les 3 exercices. Les immobilisations financières ont connu une hausse de 56% entre2007 et 2008 et de 36% par la suite. Les stocks quand à eux ne sont pas du tout stables. Ils baissent dans le temps dune façon plus ou moins significative. Quant aux créances de lactif circulant, elles ont connu une importante augmentation entre 2007 et 2008 de 32% et elles ont continué a augmenté entre 2008 et 2009 avec 92%. La gestion des modes de paiement est à revoir. On constate également une baisse des écarts de conversion actif entre 2009 et 2010 de 12%.ces derniers ont énormément baissé par rapport à 2008 ou ils avaient dégagé une baisse de 68%.

239 239 La trésorerie actif a subit une augmentation de 15% entre 2008 et 2009 après une baisse entre 2007 et 2008 de 32%. Cela est dû principalement au déficit que subit la banque, la trésorerie générale, les chèques et valeurs à encaisser. Lactif dans sa totalité a augmenté, quittant de 5,055,947,000 en 2007 à 6,601,566,681,19 en 2008 et à 8,301,866,209,75 en Les capitaux propres dAlliances nont pas subi dimportantes variations au cours des 3 années. On observe juste quentre 2009 et 2008 une augmentation de 7% des capitaux propres. Au niveau des dettes du passif circulant, laugmentation fulgurante se situe au niveau des comptes de régularisation du passif avec 877% entre 2008 et La trésorerie quand à elle, a dégagé des résultats insuffisants entre 2007 et 2008 soit une augmentation de 1486%.Et par la suite une augmentation de 100% en 2009 par rapport à 2010.

240 240 Les produits dexploitation de la CGI ont connu une augmentation entre 2007 et 2008 de 11% et de 27% entre 2008 et 2009 Au niveau des charges dexploitations, plus précisément les dotations dexploitation, on décèle une forte augmentation de 172% entre 2007 et 2008, mais au contraire entre 2008 et 2009 ont connu une baisse de 21%. Donc on constate que le résultat dexploitation a connu Une stabilité durant les 3 exercices Les produits financiers ont connu une forte augmentation entre 2008 et 2009 de 422% et de 58% entre 2007 et Pour Les charges dexploitation a connu une augmentation significative entre 2007 et 2008 de 769 Par contre sa Variation de 2009 est Nulle Les charges non courants nont pas continu la forte laugmentation de 974% entre 2007 et 2008 elle devenu 2% entre 2008 et 2009

241 241

242 En 2008, le BFR sétablit à Mdh en hausse de 11% par rapport à lexercice précédent, justifié notamment par les éléments suivants : une hausse du poste clients et comptes rattachés (+100%) qui sétablit à 53 Mdh vs 7 Mdh en

243 En 2009, le BFR sétablit à 3952 Mdh en hausse de 14% par rapport à lexercice précédent, justifié notamment par les éléments suivants : une hausse du poste clients et comptes rattachés (+100%) qui sétablit à 1052 Mdh vs 53 Mdh ; une progression du poste autres débiteurs (+100%) qui sélève à 891 Mdh vs 433 Mdh en 2008 constituée principalement de dividendes à verser et davances en comptes courants dassociés. 243

244 En 2008, le fonds de roulement de la CGI sélève à Mdh enregistrant une baisse notable (5%) par rapport à lexercice précédent en raison principalement de la croissance des immobilisations de 48% Soit 957 Mdh en En 2009, le fonds de roulement sélève à Mdh enregistrant une croissance de 1 % par rapport à

245 245

246 246 En 2008 Lactivité induit un niveau de BFR élevé par rapport au fonds de roulement affectant la trésorerie nette en fin dexercice qui ressort à -275 Mdh contre 255 Mdh en En 2009 le niveau de BFR toujours élevé, et supérieur au fonds de roulement affectant ainsi la trésorerie nette en fin dexercice qui ressort en 2009 à -715 Mdh.

247 247

248 248 Au titre de lexercice 2008, le chiffre daffaires réalisé dans le segment économique sétablit à 1.1 milliards de dirhams en hausse de 28 % par rapport à Au titre de lexercice 2009, le chiffre daffaires de CGI sétablit à près de1.6 milliards de dirhams en progression de 35% par rapport à lexercice antérieur.

249 249 La valeur ajoutée enregistre une forte hausse de 78% sétablissant à 394 Mdh en 2008 et une baisse de 60% sétablissant à 157 Mdh en 2009 justifié par laugmentation de la consommation (31%)

250 250

251 251 Lexcédent brut dexploitation enregistre une croissance significative de 80% et sélève en 2008 à 327 Mdh vs 182 Mdh au titre de lexercice Cette augmentation est justifiée principalement par la croissance de la valeur ajoutée de 78% sur la période. Lexcédent brut dexploitation enregistre une baisse de 77% et sélève en 2009 à 76 Mdh vs 327 Mdh au titre de lexercice Cette diminution sexplique principalement par le recul de la valeur ajoutée de 60% sur la période.

252 252 La capacité dautofinancement de la CGI sétablit à 250 Mdh en 2007, 215 Mdh en 2008 et 504 MDH en 2009, soit un TCAM de 60%. Lautofinancement de la CGI sétablit à 170 Mdh en 2007, 15,5 Mdh en 2008 et 228 Mdh en 2009.

253 253 Les délais fournisseurs sétablissent à 139 jours dachats en 2009 contre 94 jours en 2008 et 50 jours en 2007.

254 254 Les délais de règlement des clients ressortent à 196 jours de chiffre daffaires contre 136 en 2008 et 63 en 2007.

255 255

256 256

257 257 Site web: Notes dinformation: La Note dinformation du 14 décembre 2010, sous la référence VI/EM/049/2010. La Note dinformation du le 12 juillet 2007, sous la référence VI/EM/023/2007. Rapport annuel de 2009

258 La comparaison entre Les situations financières de : ADDOHA, ALLIANCEs, CGI Réalisé par: Ahmed FAKHRI Zakaria AROUBITE Micheldy HAUGEN Parain du projet: Mr.ELBERMAKI

259 I.La comparaison entre les situations financières: 1.Le chiffre daffaire 2.Le fond de roulement 3.Le besoin de fond de roulement 4.La trésorerie nette 5.La production 6.La consommation 7.La valeur ajoutée 8.Lexcédent brut dexploitation 9.La capacité dautofinancement 10.Endettement net Conclusion générale.

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270 Au terme de ce travail on peut dire que le secteur BTP est un réel levier de léconomie nationale en matière de renforcement des infrastructures de base, de promotion de linvestissement, et de création de richesses et demplois. Dans ce contexte les entreprises marocaines de BTP doivent saisir les opportunités constituer par le plan lancé par le gouvernement marocain qui a objectif se structurer et favoriser lémergence dentreprises performante et compétitives. Lobjectif de ce travail a été donc de mettre en évidence les spécificités du secteur et analysé la santé financière 3 entreprises et suivre ses évolutions sur 3 années successives.

271 Nous avons calqué lélaboration de ce projet sur la méthodologie de recherche que nous avons adopté et sur les objectifs que nous avons assignés à ce travail.la première partie du travail a été consacré à la présentation du secteur BTP et son cadre comptable et fiscal appliqué. Ensuite nous avons vu que ce secteur est régi par un cadre juridique particulier (passation des marchés, garanties, les intervenant), et des règles comptables et fiscales propres(les comptes, les dérogations, comptabilisation du résultat a lachèvement, les provisions, lincorporation de certaines charges). En second lieu nous avons présenté les entreprises qui font lobjet de lanalyse financière. Cest dans ce cadre que la deuxième partie sétablisse pour analyser la situation financière des 3entreprises :ADDOHA,ALLIANCES, CGI ; Nous avons enfin conclus par la comparaison analytique entre ces dernières entreprises Nous avons effectué des choix, des interprétations et des analyses concrètes, qui nemporteront peut-être pas lunanimité mais qui, nous lespérons, auront suscité lengagement du lecteur.


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