La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

LARYNGOSPASME en Pédiatrie Introduction Définitions Epidémiologie Tableau clinique Facteurs de risque Prévention Traitement Conclusion.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "LARYNGOSPASME en Pédiatrie Introduction Définitions Epidémiologie Tableau clinique Facteurs de risque Prévention Traitement Conclusion."— Transcription de la présentation:

1 LARYNGOSPASME en Pédiatrie Introduction Définitions Epidémiologie Tableau clinique Facteurs de risque Prévention Traitement Conclusion

2 Introduction Lors du 51 ième congrès du MAPAR 2009, ce sujet a été présenté par un binôme (MAR- Cadre Iade) de lhôpital Necker-enfants-malades, merci donc à D. Guillou et G. Orliaguet.

3 Le laryngospasme est une complication péri anesthésique fréquente à morbidité non négligeable

4 Cest un évènement respiratoire très redouté dans la pratique anesthésique pédiatrique Lévaluation de terrain et la connaissance des facteurs de risque constituent le fondement de la prévention

5 Définition - Physiopathologie Interruption involontaire et prolongée de la perméabilité laryngée Fermeture glottique, complète ou partielle bloc en adduction des muscles laryngés et CV

6 Due à une contraction réflexe* des muscles laryngés *Réflexe protecteur suite à stimulation des fibres afférentes (branche interne du nerf laryngé supérieur); ce réflexe contrôle les contractions du muscle laryngé (principalement le thyrohyoïdien) qui protège les VA durant la déglutition et permet de prévenir lentrée de corps étrangers dans larbre trachéo bronchique Survenue possible lors de toutes les phases de lanesthésie

7 Dénominateur commun à toutes les causes : Anesthésie trop légère lors dune stimulation laryngée ou dautres structures très réflexogènes ( laryngoscopie, chir endo laryngée, sang, sécrétions, amygdalectomie… Une des particularités du laryngospasme : Persistance après larrêt de la stimulation Non traité, ne cède quà hypoxie et hypercapnie importantes

8 Epidémiologie Étude scandinave 1984 ( p) 17,4/100, (28,2 entre 1 et 3 mois), 8,7 chez ladulte Selon équipe CHU Rennes (Ecoffey): Laryngospasme deux fois plus fréquent chez lenfant / adulte, pic maxi entre un et neuf mois Incidence 0,8 à 1,7% et peut atteindre 12 à 22% après amygdalectomie ou adénoïdectomie

9 Selon période : phase de réveil 48% Induction 29% Entretien 24%

10 Murat & al : anesthésies enfants <16ans de 1/1/2000 à 30/06/2002 Laryngospasme = événement respiratoire indésirable le plus fréquent après hypoxémie Prévalence : 2,36/ à 1an : 4,62 – 1 à7ans : 2, à 16ans : 1,31 USA (PPCAR): étiologie causes AC péri op en pédiatrie Cause respiratoire au deuxième rang dont 75% laryngospasme

11 Tableau clinique Laryngospasme partiel : Persistance dun certain degré dentrée dair Discordance entre effort respiratoire et petit volume de remplissage alvéolaire Stridor inspiratoire Complet : Lair ne passe plus Bruits respiratoires absents

12 Dans les 2 cas : Signes dobstruction VA, BTA paradoxal, tirage intercostal Signes dapparition +/- rapide désaturation en O², bradycardie,cyanose, AC, OAP à pression négative possible

13 Facteurs de risques Liés à lanesthésie (ste ?) Profondeur de lanesthésie à linduction, au réveil Manœuvres intra buccales : Intubation trachéale (laryngoscopie, extubation) ML, masque facial, canule Irritations : sécrétions, sang, liquide régurgité Aspirations, pose de sonde AIV : pento, kétamine (hypersialorrhées) Halogénés irritants (desflurane, iso le +, sévo le -)

14 Expérience de léquipe danesthésie ? Articles récents : risques X 2 si jeune praticien Selon lexpérience quotidienne des auteurs, lanesthésie dun enfant confié à une équipe expérimentée réduit lincidence du laryngospasme

15 Liés au patient Jeune âge Voies aériennes irritables (hyper réactivité de 6 sm) risque X 10 Infections VAS Asthme actif Tabagisme passif (X 10) RGO Anomalies VAS : luette allongée, Atcdts : Laryngospasme Apnée du sommeil

16 Liés à la chirurgie Sus glottique : amygdalectomies, adénoïdectomie (25%°) Réflexogène : hypospade, greffe de peau, appendicectomie Lésion ou stimulation nerveuse : laryngé sup : thyroïde, parathyroïdes (iatrogène): hypocalcémie favorisante, procédures oesophagiennes (nerfs afférents distaux)

17

18 Prévention Identification des patients à risque Principe de précaution Prémédication anti cholinergiques controversée mais diminue sécrétions (réduction de lincidence du risque) Benzodiazépines diminuent réflexe VAS Induction sévo : pose vvp 2mn après perte du réflexe ciliaire (stade 3)

19 Intubation Laryngoscopie et intubation trachéale après approfondissement de lanesthésie Chez enfant à risque,(jeunes nourrissons), intubation sous curares Extubation: techniques toujours controversées Enfant réveillé = grimace faciale, VT et FR ok, toux avec ouverture de bouche et des yeux Enfant endormi Technique du « no touch »

20 Ce quil ne faut pas faire : À linduction Stimuler au stade 2 (vvp, guedel, laryngo, sonde..) Canule trop longue Trop précoce Essais itératifs de laryngo, intubation Au réveil : Oublier daspirer cavité buccale et oro pharynx avant extubation Extubation au stade 2 Avec une aspiration dans la sonde dintubation

21 Ce quil faut faire: À linduction Évaluer niveau anesthésie avant toute stimulation et approfondir si besoin Stimuler seulement si stade 3 Analgésique efficace Curares dans situations estimées à risque Au réveil Aspiration douce oropharynx et trachée Extubation en pression positive enfant éveillé Aspiration pharyngée si sang et/ou sécrétions

22

23 Traitement Pas de consensus actuel Alalami & al propose un ttt identique pour laryngospasme survenant au cours de linduction ou entretien de lanesthésie 1 - identifier et arrêter le stimulus 2 - traction avec subluxation mandibule (chin lift- jaw thrust) 3 - insérer un dispositif oral de libération des voies aériennes (canule oro pharyngée) 4 - appliquer une ventilation en pression positive avec FiO² =1

24 Étape 2: Approfondir anesthésie : Si VVP Propofol : dose bolus de 0,25 à 0,8 mg/kg Action rapide et prévisible (levée de spasme dans 77% des cas) Si pas de VVP Anesthésie inhalatoire Si échec avec SpO²< 85%, mais pas trop tard Suxaméthonium 0,1 à 3mg/kg iv ou io (3 à 4 im) ou intra linguale Atropine 0,02 mg/kg iv im io Voie im controversée/voie Io (mais peu utilisée) rcp

25 Doxapram (Respiram) ttt laryngospasme post extubation action par stimulation respiratoire centrale rapide (usage vétérinaire) Manœuvre de Pierre Marie et Foix Placer le majeur de chaque main dans le « laryngospasm notch » (derrière les parotides + traction machoires) site de stimulation utilisée dans le testing de paralysie faciale, coma (relâchement CV par stimulation sympathique???) algorithme

26

27 Conclusion Les équipes danesthésie pédiatrique sont régulièrement confrontées à cette complication quest le laryngospasme Sa prédominance chez lenfant en fait une spécificité et suppose un savoir, notamment des facteurs de risque et de la prévention

28 En labsence de recommandations, lexistence dun algorithme paraît être une nécessité ne laissant place à aucune improvisation De fait une intervention rapide et agressive est préconisée face à ce type dévénement respiratoire Lentraînement sur stimulateur danesthésie est certainement intéressant eu égard à la gravité potentielle de cette complication

29 LARYNGOSPASME en Pédiatrie SFAR 2009 D. GUILLOU G. ORLIAGUET

30 merci à toutes et à tous merci à lARIADE Didier PROUTEAU


Télécharger ppt "LARYNGOSPASME en Pédiatrie Introduction Définitions Epidémiologie Tableau clinique Facteurs de risque Prévention Traitement Conclusion."

Présentations similaires


Annonces Google