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RAPPELS -Glycémie normale : 0,80 –1,10 g/l -Cerveau, Rétine, Erythrocytes, Leucocytes, Muqueuse intestinale, Médullaire rénale: utilise préférentiellement.

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2 RAPPELS -Glycémie normale : 0,80 –1,10 g/l -Cerveau, Rétine, Erythrocytes, Leucocytes, Muqueuse intestinale, Médullaire rénale: utilise préférentiellement le glucose comme substrat énergetique -Un Homme de 70 kg stocke: Kcal ss form de graisse, Kcal ss form de H de carbonne, Kcal ss form de protéine. Insuline produit par cellule S bétas des ilôts de LANGERHANS En phase de jeûne court: - Glycolyse (3/4), - Néoglucogénèse Hépatique (1/4) (lactate, alanine, glycérol) En phase de jeûne prolongé: - Libération AGL et cétogénèse de jeûne, (le cerveau consomme les corps cétoniques et les muscles les AGL + corps cétoniques) Leffort Physique intense : 15 min - consommation rapide du glycogéne musculaire -augmentation de la captation par le muscle de glucose saunguin Après 45 minutes: - utilise les stocks de triglycérides et consomme AGL 30% de la Glycémie par baisse de linsulinémie Un athlète entrainé baisse ses besoins en insuline de 30-40%

3 LE DIABETE DE TYPE 1 Définition : - Dû à une destruction auto-immune des cellules B du pancréas - Apparaît quand 80 à 90 % des cellules bétas sont détruites par une insulites auto-immune. - Glycémie à jeun > 1,26 g/l Prédisposition génétique : - Population générale = 0,2 % - Personnes DR3 DR4( 1% population générale ) = 7% - Enfant de mère DID = 2-3 % - Enfant de père DID = 4-5 % - Frères ou sœur dun DID = 5% - Frères ou soeur dunDID, HLA différent = < 1% - Frères ou sœur dun DID, HLA identique = 15 % - frères ou sœur dun DID, HLA semi-identique = 6% - Jumeau homozygote dun DID = 30 – 40 %

4 Immuno-pathologie - Linsulite: présence de CD4

5 Histoire Naturelle du Diabète de type 1 5 stades évolutifs % 30% 100% 1. Stade de prédisposition génétique: sans insulite 2. Stade de pré-diabète: insulite silencieuse, poussées/rémissions 3. Stade de diabète pré-clinique:dégradation progressive de la tolérance glucidique, Ac +, espoir immuno-supres IV. Stade de diabète patent: peptide C+;début avant 15 ans, Si début >30 ans possibles Forme lente = 5% des diabètes type 2 V: Stade de diabète patent; Peptide C -

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7 Signes Cliniques Début brutal, par: - Polyurie: miction fréquente durine abondante, > 10 mictions /j, DSH2O - Polydipsie: soif fréquente et impérieuse >3 litres deau/j - Polyphagie: ingestion fréquente de nourriture - Amaigrissement: Quand la quantité de liquide prise ne compense pas la soif - Asthénie physique Signes Biologiques - Glycémie > 3-4 g/l - Acétonémie > - Acétonurie HbA1c > 6 % 1,20 g/l - Ac anti-ICA Ac anti-IA Ac anti-GAD Détermination Phénotype HLA: DR3- DR4, DQ

8 Signes Cliniques - Sujet jeune < 20 ans, 10 – 15 % des diabètes Début brutal, par : - Polyurie: miction fréquente durine abondante, > 10 mictions /j, DSH2O - Polydipsie: soif fréquente et impérieuse >3 litres deau/j - Polyphagie: ingestion fréquente de nourriture - Amaigrissement: Quand la quantité de liquide prise ne compense pas la soif Signes Biologiques - Glycémie > 3-4 g/l - Acétonémie > - Glucosurie Acétonurie Ac anti-ICA Ac anti-IA Ac anti-GAD Détermination Phénotype HLA: DR3- DR4, DQ

9 TRAITEMENT DIABETE DE TYPE 1

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11 La GPP est corrélée à léquilibre global et à lHbA1c : 60 % du temps est passé en période post-prandiale 1. Avignon.A : Diabetes Care 1997; 20 : Monnier.L : Diabetes & Metabolism 1999 ; 25 : n=66

12 Comparison of Human Insulins/Analogs Insulin Onset ofDuration of Preparations Action Peak Action Regular30-60 min2-4 h 6-10 h NPH/lente1-2 h4-8 h h Ultralente2-4 hUnpredictable h Lispro/aspart 5-15 min1-2 h 4-6 h Glargine1-2 hFlat~24 h

13 NPH Glargine Placebo 0.4 U/kg Time (h) Glucose infusion rates (mg/kg/min) Linkeschowa R, et al. Diabetes.1999;48(suppl 1):A97. Insulin Glargine in Nondiabetic Subjects: Pharmacokinetics by Glucose Clamp

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16 4:0016:0020:0024:004:00 BreakfastLunchDinner 8:00 12:008:00 Time Plasma insulin Ideal Basal/Bolus Insulin Absorption Pattern

17 Principaux schémas dinsulinothérapie intensifiés Trois injections danalogue rapide de linsuline aux repas + une ou deux injections dinsuline NPH/jour Raskin Ph. et al. Diabetes Care 2000 ; 23 :

18 Insulatard ® Actrapid ® Mixtard ® 10 Mixtard ® 20 Mixtard ® 30 Mixtard ® 40 Mixtard ® 50 GAMME COMPLETE : NovoMix ® 30 NovoRapid ®

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20 Aiguilles NovoFine ® 6 mm (30 G et 31 G) 8 mm (30 G) 12 mm (28 G)

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22 Revenir en arrière jusquà ce que la dose correcte soit atteinte Correction immédiate Sélection directe de la dose Dose sélectionnée dunité en unité avec au maximum 60 unités par injection

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24 LES COMPLICATIONS LES COMPLICATIONS AIGUES - Le coma hypoglycémique - LAcido-cétose diabétique - Le coma hyperosmolaire - Le coma par Acidose lactique LES COMPLICATIONS CHRONIQUES constitue la microangiopathie diabétique: - La Rétinopathie diabétique - La Néphropathie diabétique - La Neuropathie diabétique

25 LHYPOGLYCEMIE Définition: - Glycémie < 0,6 g/l - Glycémie < 0,70 g/l si ttt par insuline 20-30% des DID, 10 % de coma hypoglycémique, 1 % de décès par coma hypog Signes neurovégétatifs: Glycémie < 0,6 g/l - Palpitations - Tremblements - Sueurs palmaires ou Sueurs diffuses - Pilo-érection - Pâleur - Fringales Signes de neuroglycopénie: Glycémie < 0,5 g/l - Ralentissement intellectuel - Toubles de la vue (diplopie, perte de la vision des couleurs, eloignements des objets, fou visuel, points brillants devant les yeux, yeux fixe, regard dans le vide, paroles et actes ralentis) - Trouble de la parole - Trouble de léquilibre avec des mouvements anormaux - Convulsions, parfois, crises dépilepsie - Trouble de lhumeur: tristesse ou angoisse que jovialité ou euphorie - Syndrome confususionnel - Coma : ( prostration, perte de conn totale, tachyc, sueur, signes extrapyramidal, souvent crise convulsive)

26 Causes des hypoglycémies - Injection dinsuline IM - Injection dinsuline dans une veine - Erreur de la dose dinsuline - Injection dinsuline sans prise alimentaire - Injection dinsuline dans les dystrophies lipohypertrophiques Quels sont les diabétiques à haut risque dhypoglycémie ? - déjà fait plusieurs hypos - enfants < 7 ans - personnes âgées > 70 ans - Intoxication alcoolique ou alcoolisation aigüe - Pancréatectomie ou pancréatite chronique calcifiante - Neuropathie ( ne perçoivent plus lalerte neurovégétative de lhypo) - Femmes enceintes(recherche obstinée dune normalisation de lHbA1c) - Diabète type 1 avec déficit hormonal hypophysaire ou surrénalien - Patients traités par les B-bloquants(réduit palpitation mais majore la neuroglycopénie)

27 Traitement de lhypoglycémie 1/ Sujet conscient - 3 carreaux de sucre à 5g - 2 cuillères à soupe de miel ou de confiture - 1 verre de soda ou de jus de fruit(15 cl) comprimés de glucose - Puis Consolider par les aliments cités dans la prévention 2/Sujet inconscient -SGI 5% : 250 cc - SGI 10% : 50 cc - SGI 30 % : cc - 1 ampoule de Glucagon si sujet traité par insuline 3/ Prévention - 2 biscottes beurrées - 30 g de pain avec du fromage - 1 part de riz ou de semoule au lait(100g) ou de yaourt - 2 boules de glace - 1/6 de pizza A EMPORTER 2-3 fruits secs(dattes, pruneaux..) 1 madeleine 3-4 biscuits secs (sablés, petit-beurre…) 1 barre chocolatée(25-30 g) 1 fruit moyen 1 barre de céréale 1 petit croissant ou 1 brioche ou 1 pain au lait

28 LE COMA ACIDOCETOSIQUE - - Complique ou révèle le DT 1 dans 10 – 15 % des cas - - On a gardé le terme de coma pour désigné lacidocétose sévère - Dû à une carence dapport dinsuline Physiopathologie Insuline = seule hormone antilipolytique insulinosécrétion lipolyse cétogénèse Néoglucogénèse glycolyse Néoglucogénèse cétogénèse - Elimination rénale des corps cétoniques ss forme de sel de sodium et de sel de potassium Conséquence de lhyperglycémie - -hyper-osmolarité extra-cellulaire: eau + Na passe du mileu intra vers milieuextracellulaire - - Hypervolémie entraine flux + filtrat glomérulaire glucosurie avec diurèse osmotique - Si diurèse non compensée hypovolémie avec chute du flux + filtrat glom IR fontionnelle - - vomissements - - Déshydratation - - Douleur abdominales - - crampes musculaires - - Amaigrissement

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30 ACIDOCETOSE (SUITE) Circonstances de survenue - Se voit à tout âge, gravité pariculière chez le viellard - Révélateur du diabète dans 20 % des cas - Complique un diabète traité par insuline dans 85 % des cas(arrèt volontaire) - Complique un diabète non traité par insuline dans 15 % des cas - Glycémie capillaire > 3 g/l - Infections aigües ( abcès dentaire, pyélonéphrite) - Panne de pompe à insuline - Accident cardiovasculaire, chirurgie, grossesse… - Devant: Douleur abdominale ++, crampes musculaires ++, perte pondérale rapide ++ Signes cliques Phase de pré-coma: progressif, dure plusieurs jours, associe: Polyurie, polydipsie, amaigrissement, crampe nocturne, troubles visuels, dyspnée et troubles digestifs Phase dacidocétose sévère: 10% AC, 20 % ont une conscience normale, le reste est ou confus ou stuporeux -La polypnée: dyspnée à 4 temps de type Küssmaul - Déshydratation globale (soif, sécheresse muqueuse buccale) - Hypothermie - Troubles digestifs ( nausée, vomissements, douleurs abdominales)

31 Acidocétose (suite) Signes biologiques - Glycémie > 13 mmol/l - Glucosurie Cétonurie pH, iono sg, Gaz de sang, ECBU, ECG - Hte + protide, urée, créatinine. Traitement Protocole: 1/ Insulinothérapie 2/ Réhydratation hydro-électrolytique 3/ ATB thérapie après hémoculture et prélèvements locaux 4/ Héparine BPM si besoin 5/ Soins non spécifiques du coma: asepsie rigoureuse.

32 COMA HYPEROSMOLAIRE Définition: Osmolarité > 350 mmol/l due à une hyperglycémie majeure < 33 mmol/l Physiopathologie Hyperglycémie polyurie hypovolémie IRFonct Na Glycémie = hyperosmolarité Osmolarité = (Na+ 13) x 2 + glycémie en mmol (Normale = 310mmol/l) Natrémie corrigée = Na mesurée + excès de mmol dues à la glycémie Causes: - > 60 ans, DNID, ne percevant plus la soif ou incapable de lassouvir - Infection, diarrhée, vomissements, Troubles neurologiques cérébral, Diurétiques, Corticoïdes - Défaut de surveillance: de la diurèse, du bilan hydrique, de la glycémie capillaire Signes Cliniques : - Déshydratation intra-cel intense (hypotonie globes oculaires, sécheresse face inf de la langue, disparition moiteur axillaire - Deshydratation extra-cel: veines déprimés,marbrures des des téguments, plis cutanés, hypoTA - Signes Neurologiques: Troubles de la conscience va obnubilation coma carus, déficit moteur ou sensitif, asymétrie des reflexes, signes de Babinski, hémi-anopsie, des crises convulsuves - Hyperthermie ou hypothermie - Signes digestifs: nausée, vomissements, douleurs abdominales Biologie: Glycémie >33 mmol/l, Na > 140mmol/l, Urée, pH > 7,2, Osmolarité > 350 mmol/l Traitement En dehors dune Réhydratation massive apportant l /24 H, tratement identique à acidocétose

33 LACIDOSE LACTIQUE - Redoutable car entraîne 50 % de décès - Due à une hyperproduction dacide lactique en cas de mauvaise oxygénation (choc septique, choc cardiogénique, anémie sévère, intoxication au CO) - Due à un déficit du métabolisme hépatique (non élimination = accumulation en cas dinsuffisance hepatique, cirrhose, insuffisance rénale ) - CI des biguanides -si créatinine > 150 µm/l - avant anesthésie générale ou exploration radiologique avec injection de produits iodés (scanner, UIV, IRM …) Signes Cliniques - Cest une acidocétose sévère qui contraste avec : - modestie de la déshydratation - syndrome polyalgique avec douleurs abdominales, thoraciques et musulaires choc hydroélectrolytrique - pathologies associées : IR, Ihépatique, un alcolisme, un SIDA Biologie: pH 5mEq/l Traitement - Insulinothérapie -Perfusion de Glucosé - Epuration extra-rénale si nécéssaire

34 LE DIABETE DE TYPE 2 Définition: Etat dhyperglycémie chronique lié à des facteurs génétiques et environnementaux les deux agissant souvent conjointement. OMS: - 1/ Glycémie à jeun > 1,26 g/l ( 7,1 mmol/l) au moins à deux reprises - 2/ Glycémie à jeun = 1,10 – 1,26 g/l et Glycémie après HGPO > 2 g/l (11,1 mmol/l) - 3/ Glycémie à nimporte quel moment de la journée > 2 g/l HGPO: 75 g de glucose anhydre dans 250 cc deau à boire en 5 minutes: - Glycémie à 2 H < 1,4 g/l (7,7 mmol/l) = Normal - Glycémie à 2 H = 1,10 – 1,40 g/l = Intolérant au glucose - Glycémie à 2 H > 2 g/l = Diabète Chez Qui faire lHGPO ? : - Glycémie à jeun = 1,10 - 1,26 g/l sans signes dinsulinorésistance - Glycémie à jeun N et GPP entre 1,4 – 2 g/l - Femme enceinte à risque à 24 SA. Inutile si bilan métabolique à jeun N et après 70 ans Intolérant au aux hydrates de carbonne: - GJ < 1,26 g/l - 6 % USA - HGPO >1,40g/l et < 2 g/l - 25 % diabète en 10 ans - G interm > 2g/l - Pas de risque de microangiopathie

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