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TD 2 dImmunologie (Module 8) : ITEM 113 Allergies Hypersensibilités 04/11/08.

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1 TD 2 dImmunologie (Module 8) : ITEM 113 Allergies Hypersensibilités 04/11/08

2 Cas clinique 1 Madame SCH. Jeanne âgée de 70 ans a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par SECTRAL 1 cp/j, une hypercholestérolémie, une colopathie spasmodique et un ulcère duodénal. Depuis 15 ans, elle présente une rhinite chronique avec une rhinorrhée, une obstruction nasale et une anosmie quelle a longtemps négligées. Depuis 6 mois, elle présente une dyspnée à leffort lors de la monté des escaliers (un étage). Elle se plaint également de gêne respiratoire parfois sifflante quotidienne. La gêne est devenue continue depuis 8 jours. Lors de la consultation, lauscultation pulmonaire met en évidence des sibilances sur les deux champs. Elle vous signale par ailleurs quelle prend régulièrement mg dASPEGIC en raison de céphalées importantes depuis 1 mois.

3 Question 1 Quel est votre diagnostic ?

4 Réponse 1 Rhinite et asthme probablement induits soit par la prise de bêtabloquant et aggravés par la prise dASPIRINE.

5 Question 2 Quels examens complémentaires demandez- vous ?

6 Réponse 2 Une radiographie du thorax. Un électrocardiogramme. Des explorations fonctionnelles avec réversibilité bronchique sous beta2mimétiques. Des tests cutanés aux pneumallergènes à la recherche dune éventuelle origine allergique. Un examen ORL (voire un scanner sinusien). Un test de provocation orale en double aveugle contre placebo après avoir éliminé une éventuelle contre indication : prise de bêtabloquant, cardiopathie ischémique, contre indication à lutilisation dAdrénaline en milieu spécialisé.

7 Question 3 Quels traitements proposez-vous ?

8 Réponse 3 1. traitement de lasthme ; il sagit dun asthme persistant sévère : - corticoïdes inhalés à µg déquivalent Béclométhasone, - beta2mimétiques de longue durée daction, - corticoïdes per os 1 mg/kg pendant 6 à 10 jours. 2. traitement de la rhinite : - antihistaminiques, - corticoïde intra nasal.

9 Réponse 3 - suite 3. si lintolérance à lASPIRINE est affirmée, contre indication dASPIRINE et danti-inflammatoires non stéroïdiens. 4. anti Cox 2 au besoin. 5. arrêt des bêtabloquant et remplacement si possible par un autre antihypertenseur.

10 Cas clinique 2 Madame H., 84 ans. Rhinite, conjonctivite et gêne respiratoire de février à mai depuis 20 ans qui saggravent malgré un traitement local bien conduit. Depuis 60 ans, œdème laryngé et gêne respiratoire lors de lingestion de céleri. Elle se plaint de gêne respiratoire quand elle épluche les carottes et présente un dégoût des pommes depuis lenfance. Elle se plaint de douleurs abdominales, de dyspepsie après les repas depuis toujours.

11 Question 1 Quel est votre diagnostic ?

12 Réponse 1 Rhinite, conjonctivite et suspicion dasthme en raison dune allergie aux pollens darbre avec une allergie croisée vis à vis des drupacées et des ombellifères.

13 Question 2 Comment laffirmez-vous ?

14 Réponse 2 Tests cutanés aux pneumallergènes et aux allergènes alimentaires. Tests cutanés avec lallergène natif. IgE spécifiques circulantes. Test de provocation en double aveugle contre placebo.

15 Question 3 Quel peut être lallergène en cause ?

16 Réponse 3 Bet v1 : allergène majeur du bouleau ; protéine de résistance qui a des homologies avec lallergène de la pomme, du céleri et de la carotte.

17 Question 4 Quel traitement préventif proposez-vous pour les symptômes respiratoires ?

18 Réponse 4 Désensibilisation par voie sublinguale ou sous cutanée.

19 Cas clinique 3 Mathieu R, 6 ans, a présenté de leczéma de lâge de 3 mois à 5 ans. Il a été nourri au sein pendant 6 mois. Lintroduction du lait de vache, de lœuf et du poisson sest fait sans problème. A lâge de 4 ans, lors dun repas, il a ingéré de la viande accompagnée dune sauce contenant entre autre de larachide et de la moutarde. Un bilan allergologique à lépoque avait mis en évidence une sensibilisation cutanée biologique vis à vis de larachide et de la moutarde (IgE spécifiques respectivement > 100 kU/l et 28.7 kU/l). Les parents de Mathieu viennent vous voir pour savoir quoi faire pour les repas à la cantine (CP).

20 Question 1 Quel est votre diagnostic ?

21 Réponse 1 Allergie à larachide et à la moutarde.

22 Question 2 Comment confirmez-vous cette suspicion ?

23 Réponse 2 Consultation en allergologie. Tests cutanés aux pneumallergènes et aux allergènes alimentaires. Dosage dIgE spécifiques vis à vis de la moutarde et de larachide. Test de provocation orale aux deux aliments : double aveugle, confirme le diagnostic et détermine la dose déclenchante.

24 Question 3 Connaissez-vous les allergènes alimentaires qui croisent avec larachide ?

25 Réponse 3 Les légumineuses.

26 Question 4 Les parents de Mathieu sinquiètent de lévolution de lallergie alimentaire à larachide.

27 Réponse 4 Larachide : 20 % de régression à lâge adulte.

28 Question 5 Quelle est votre attitude pratique pour prévenir les réactions anaphylactiques dorigine alimentaire ?

29 Réponse 5 1. Si le test de provocation orale est négatif : - pas de conseil particulier, - ne pas trop consommer darachide et de légumineuses. 2. Si le test de provocation orale est positif pour moins de 100 mg darachide : - projet daccueil individualisé, - conseil déviction stricte.

30 Réponse 5 - suite 3. Si le test de provocation orale est positif pour plus de 1 g darachide : - projet daccueil individualisé, - conseil déviction moins stricte. Dans les cas 2 et 3, trousse durgence : - Adrénaline, - Corticoïdes, - Beta2mimétiques, - Antihistaminiques.


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