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Précautions standard Règles dhygiène et dasepsie Ateliers cliniques Pharmacologie Pratique en stage.

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3 Précautions standard Règles dhygiène et dasepsie Ateliers cliniques Pharmacologie Pratique en stage

4 Introduction I. les indications la déshydratation la dénutrition la douleur Autres 2 Contres indications, surveillance, complications 3 la technique film protocole Conclusion

5 Définition de la personne âgée:

6 Une personne âgée est, pour le sens commun, une personne dont l'âge est avancé et qui présente les attributs physiologiques et sociaux de la vieillesse tels que la société se la représente. On définit aussi une personne âgée comme étant un individu de 65 ans et plus.

7 Selon les données de linsee de 2009, il y a environ 12 millions de personnes âgées en France. De plus, l'espérance de vie dun homme à sa naissance est de 77,8 ans et pour une femme est de 84,5 ans.

8 Définition perfusion sous cutanée ou hypodermoclyse: Technique d'injection qui permet d'administrer dans le tissu sous-cutané d'un patient : des solutés et ou des médicaments en continu ou en discontinu dans le tissu sous cutané sur prescription médicale

9 Cette technique est très utilisée en soins palliatifs et dans les situations de fin de vie ainsi quen gériatrie et chez la personne âgée à domicile.

10 Le Décret n° du 29 Juillet 2004 ARTICLE R : « Les soins infirmiers préventifs, curatifs ou palliatifs… » ARTICLE R : «…soins liés aux fonctions dentretien et de continuité de la vie… » Article R : «…Surveillance… » Article R : « …application dune prescription médicale… »

11 Les 10 compétences infirmières : 1.Evaluer une situation clinique et établir un diagnostic infirmier dans le domaine infirmier 2.Concevoir et conduire un projet de soins infirmiers 3. Accompagner une personne dans la realisation de ses soins quotidiens. 4.Mettre en œuvre des actions à visées diagnostiques et thérapeutique 5.Initier et mettre en œuvre des soins éducatifs et préventifs

12 6.Communiquer et conduire une relation dans un contexte de soins 7.Analyser la qualité et améliorer sa pratique professionnelle 9.Organiser et coordonner les interventions soignantes 10. Informer et former des professionnels et des personnes en formation.

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14 Définition : Perte deau accompagnée de désordre électrolytique de deux types : Intracellulaire : eau Extracellulaire : Sodium Phénomène très fréquent chez les personnes âgées.

15 Perte de la sensation de soif Chaleur Diarrhée Vomissements Due a la perte dautonomie

16 Persistance du pli cutané Perte de poids Secheresse des muqueuses. Marbrure, extrémités froide Pouls filant, hypotension Oligurie, anurie Sensation de soif Risque dhypovolémie Asthénie Trouble de la vigilance

17 Ionogramme sanguin afin de connaître le taux de natrémie (La norme est de 140 mmol/L)

18 Peser le patient dès lors de son arrivée dans le service ou la structure Noter la natrémie du patient.

19 Définition : Déficience nutritionnelle consécutive à une carence dapports (vitamines, protéines)

20 Quelques exemples : La solitude peut favoriser la perte dappétit Difficultés liées à lâge : démence, malvoyance, diminution du goût et de lodorat, perte dautonomie

21 Effectuer un recueil de données auprès du patient et de son entourage sur les habitudes alimentaires. Pesée :calcul de lIMC : rappel : poids / taille ² Biologie : Albuminémie et protidémie (valeur normal de la protidémie : 70 g/L)

22 Définition : Selon lAssociation internationale de létude de la douleur (1979) : « la douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à un dommage tissulaire présent ou potentiel, ou décrite en terme dun tel dommage ». « Chez la personne âgée, un tiers des douleurs sont des douleurs sévères ; sept douleurs sur dix sont sur des sujets non communicants »

23 Composantes de la douleur :

24 Sensorielle : liée aux mécanismes physiologiques de la douleur, propres à chacun en qualité, localisation, intensité, durée

25 Affectivo-émotionnelle : évaluation de lhumeur, impact de la douleur sur lindividu (colère, agressivité, dépression, repli sur soi, angoisses)

26 cognitive : attitude vis-à-vis de la douleur

27 Comportementale : dimension relationnelle avec lentourage : manifestations verbales et non verbales

28 Principales douleurs chez la personne âgée : douleurs articulaires, douleurs de constipation, douleurs neurologiques, …

29 Lévaluation de la douleur chez la personne âgée peut être rendue difficile voire inconcevable si la personne présente une démence de type Alzheimer, un état confusionnel, une atteinte du langage ou un trouble sensoriel. Ou encore, lévaluation peut être rendue difficile si le soignant ne croit pas à une plainte dune douleur aiguë chez une personne se plaignant de façon récurrente et imprévisible de douleurs chroniques

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35 Les antalgiques pouvant être administrés par une perfusion sous cutanée : Morphine (palier 3), Nalbuphine (palier 3), Buprénorphine (palier 3), Nefopam (palier 1),

36 Péthidine (palier 3), Fentanyl (palier 3), Méthadone (palier 3) ; des antispasmodiques (Butylhyoscine, butylbromure de scopolamine) ; des salicylés.

37 Le paracétamol est rarement administré ; des douleurs peuvent être occasionnées au site du point de ponction. Des recherches sont faites à ce sujet.

38 Difficulté ou impossibilité dabsorption par voie orale Veines fragiles, capital veineux restreint, médicaments agressifs pour les veines

39 respect du capital veineux contribue au confort du patient évite agression cutanée et entrave à la mobilité facilité de mise en place et de surveillance permet déviter lhospitalisation technique bénéfique au point de vue humain et financier

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41 Situations durgence comme état de choc, le collapsus Troubles hydro-électrolytiques sévères Insuffisance cardiaque grave Zones oedèmatiées Zones en déclive Patient sous anticoagulant Infections cutanées

42 Œdème parties génitales si perfusion dans la paroi latérale de labdomen Risque dinfection du site dinjection (minime si changement du point dinjection et de laiguille quotidiennement) Douleur (rare), peut être due à un mauvais positionnement de laiguille ou à un débit trop important)

43 Petit gonflement normal en début de perfusion En cas de réaction locale, comme prurit, hématome, abcès, nécrose, zone inflammatoire, sang dans la tubulure : CHANGER DE SITE DE PERFUSION Douleur au point dinjection : arrêt de la perfusion Etat du pansement, si souillé … le changer

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50 La perfusion sous cutanée est une alternative aux autres voies dadministration lorsque la réhydratation orale est impossible ou insuffisance chez les patients âgées. Cela reste une technique simple, peu agressive, avec des effets secondaires rares. Il est bien évident que le risque de complication est réduit si les règles dhygiène et de technique de pose sont rigoureusement respectées. Elle augmente le confort du patient entrainant une immobilisation moindre ( perfusion nocturne ), deviter une hospitalisation, tout ceci reste donc benefiques sur le plan psychologique et financier.

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53 Dictionnaire Larousse 2000 Soins infirmiers en gériatrie, édition ESTEM Décret infirmier du 29/07/04 Référentiel de compétences Anatomie physiologie, édition Lamarre Prise en charge de la douleur – Paul Gauguin, 22mai 2008 la douleur chez la personne âgée, par le Docteur Bruno Comyn orange.fr/texte10.htm Fiche technique de la pose et protocole CHRO


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