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Cryoglobuline Dominique Chauveau Néphrologie & Immunologie clinique CHU Rangueil – Toulouse Glomérulopathies : Aspects physiopathologiques & thérapeutiques.

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1 Cryoglobuline Dominique Chauveau Néphrologie & Immunologie clinique CHU Rangueil – Toulouse Glomérulopathies : Aspects physiopathologiques & thérapeutiques Séminaire national de Néphrologie – Gressy, Juin 2010

2 Les 2 variétés de cryoprécipité 1.Cryoglobuline (plasma et sérum) 2.Cryofibrinogène (plasma seul)

3 Caractérisation initiale dun cryoprecipité 1.Cryoglobuline plasma et sérum Transfert à 37° = chaîne du chaud Maintien à 4° pendant 10 jours : précipité ((10-37°) Aspect quantitatif : cryocrite = centrifugation à froid dosage après isolement de la cryo taux : 0,01-50 g/ - imprécis pour les valeurs faibles Structure : isolement, lavage et resolubilisation à chaud puis immunodiffusion et immunoprécipitation (nature des chaînes lourdes et légères) 2.Cryofibrinogène plasma seul

4 Structure & classification des cryoglobulines Brouet, 1974, Am J Med I 5-25% monoclonal Ig G ou Ig M rarement IgA ou chaîne légère II 40-60% Ig M monoclonale avec activité facteur rhumatoïde + IgG polyclonales = cryo mixte III 40-50% Ig polyclonales sans composant monoclonal Type Fréquence Composition

5 Caractéristiques thermiques de la cryo T° de cryoprécipitation maximale (TCM) variable de 10 à 37° pas de lien entre TCM et gravité clinique

6 Epidémiologie des cryoglobulinémies Cryo asymptomatique : fréquence ?? La majorité associée à infection aiguë Fréquence en association avec Infection virale chronique HCV HIV HBV Maladie auto-immune Arthrite rhumatoïde Syndrome de Sjögren LED Hépatite auto-immune/CBP Cryo symptomatique : 1/ % 20% 3% 16% 25% 32%

7 Epidémiologie des cryoglobulinémies : causes en Catalogne (N = 443) Infections chroniques HCV HIV HBV Maladie auto-immune Syndrome de Sjögren LED Vascularite Sclérodermie Hémopathie lymphoïde LNH ou LLC Myélome Cryo essentielles 75% 73% 19% 3% 24% 10% 7% 2% 7% 5% 1% 11% Trejo O, Medicine, 2001

8 Prévalence de HCV dans les cryo mixtes « essentielles » Europe (global) Bassin Méditerranéen 1-2 USA France 4 Pays-Bas % 90 % 60 % 0/22 1 Ferri C, Semin Arthritis Rheum, 2004, 33: Trejo O, Medicine, Cohen-Tervaert JW, Ann NY Acad Sci, Cacoub P, Am J Med 1994

9 CAUSES DES CRYOGLOBULINEMIES Hémopathies malignes : - maladie de Waldenström* - myélome multiple* - LLC, LNH, polyglogulie, splénomégalie myéloïde *cryo type I ou II dans 5-10%, symptomatique 1 fois sur 2, souvent révélateurs et de pronostic grave Maladies autoimmunes - LED, Sjögren, PR - cryo type III, 0,1-1 g/l - souvent asymptomatique et transitoire Infections par virus hépatotropes - infection HBV. peut être associée à cryo. vaccin anti-HBV peut provoquer cryo - infection HCV. cryo mixte chez 1/4 des porteurs chroniques. cryo = ARN viral et Ac anti-HCV. pas de génotype particulier. hyperplasie lymphoïde médullaire, monoclonale chez 1/3 des patients (cryo II) Autres infections Cryo mixtes symptomatiques idiopathiques

10 Manifestations systémiques des cryo 1.Obstruction : ischémie 2.Inflammation : vascularite

11 Manifestations systémiques des cryo Type I Type II-III Infection chronique Dysimmunité Cryo circulante Cryo obstructive (Inflammation) Facteur rhumatoïde Hypo C4 Dépôts CIC Hypo C3 (rare) Activation B Expansion oligoclonale

12 Clinique de la cryoglobulinémie asymptomatique Rechute(s) 1 ère poussée Rémission (spontanée ou induite) Symptômes traitement Type I Type II-III

13 CONSEQUENCES CLINIQUES DES CRYO obstruction vasculaire - Raynaud, érythrocyanose, nécrose distale - occlusion artérielle - néphropathie glomérulaire par dépôt exclusif de cryo vascularite - purpura vasculaire (25%), nodule, bulles, livedo, urticaire, (Raynaud) - glomérulonéphrite (20-25%) - polyarthrite (20%) - neuropathie (8%) polynévrite lente et progressive ou multinévrite brutale et grave -myocardite, atteinte pulmonaire ou neurologique centrale, adénopathies -fièvre (5%) Lamprecht, Arthritis Rheum 1999

14 Le rein des cryoglobulinémies (N = 105) Initialement - synd néphrotique 20% - synd néphritique 25% - Pu + Hu + IRC 55% - HTA 80% Evolution rémission spontanée 5-10% -- médicamenteuse 25% Rechutes aigues 20% Chronicité 35% Tarantino, Kidney Int, 1995

15 Cryoglobulinémie avec atteinte rénale (N = 105) C4 effondré C3 baisse transitoire ALAT augmentés chez 1/3 pas dhépatite aigue Tarantino, Kidney Int, 1995

16 Rein de cryoglobuline type II ou III = GN membrano-proliférative Dépôts endomembraneux obstruant éventuellement les capillaires (pseudo-thrombi) Prolifération mésangiale doubles contours Vascularite artériolaire 30% Croissants < 10%

17 1/ Glomérulonéphrite lupique 2/ Glomérulonéphrite membrano-proliférative type I Diagnostic différentiel

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23 Doubles contours

24 Vascularite

25 Cellules mononucléées (monocytes-CD8) du rein de cryo infiltrat homogène - pas dexpression de VCAM-1 1/3 macrophages activés - pas de macrophage apoptotique production restreinte de TNF- et IL-1 par les cellules glomérulaires pas de marqueur de prolifération Rastaldi, J Am Soc Nephrol, 2000

26 IgM

27 Immunofluorescence rénale dans le rein de cryo

28

29 Rein des cryo de type I N = 20 Syndrome néphrotique et insuf rénale C3 diminué 11/20 IgG (17) IgM (3) IgA(1) /17) (2/2) GNMP avec dépôts monotypiques + obstruction capillaire Karras, Am J Kidney Dis, 2002, 40:

30 Renal involvement in patients with mixed cryoglobulinemia without hepatitis C virus infection Matignon M et al, Medicine 2009

31 Pronostic à long terme des cryoglobulinémies essentielles avec atteinte rénale Tarantino, Kidney Int, 1995 Suivi moyen 131 mois Fonction rénale IRC modérée 35% IRT 14% Vivant à 10 ans non dialysé49% Survie globale60% Causes de décès - infections 9% - cardiovasculaire 12% - insuf hépatique 8% - hémopathie 4% - vasculite systémique ?

32 Renal involvement in patients with mixed cryoglobulinemia without hepatitis C virus infection 7/20 pts > 65 ans SS primaire N = 9 LNH = 1 Essentiel = 10 Cryo = IgM Kappa C 4 effondré, C 3 normal ou peu diminué 100% GNMP Lésions cutanées florides Décès 40% IRT 10% Régression SS primaire N = 9 1 LNH LNH = 1 Essentiel = 10 3 LNH ! Cryo essentielle : Se méfier du lymphome

33 Clinique de la cryoglobulinémie asymptomatique Rechute(s) 1 ère poussée Rémission (spontanée ou induite) Symptômes traitement Type I Type II-III

34 TRAITEMENT DES CRYOGLOBULINEMIES 1/ traiter la cause : 2/ soustraire la cryo : plasmaphérèses - indiquées si accident grave et cryo I ou II de taux élevé - effet incertain si cryo mixte de faible taux 3/ traitement de la glomérulonéphrite

35 TRAITEMENT DES CRYOGLOBULINEMIES 1/ traiter la cause : hémopathie infection VHC : interféron - diminue cryo chez 50% - améliore symptômes des patients - rechute fréquente à larrêt du traitement « This treatment was largely ineffective in either standard or high dosage and 5/11 pts progressed to ESRD » Beddhu, Medicine 2002

36 Taux de réponse (%) aux traitements antiviraux au cours de lhépatite virale C chronique IFNPEG-IFNN. pts ____________________________________ 19 %39 % % 30 % % 23 % 607 IFN + Rbv PEG-IFN + Rbv ____________________________________ 47 %54 % %56 % 897

37 Rituximab et PEG-IFN/ribavirine dans la cryo HCV Diminue les manifestations « superficielles » : -Ulcère cutané - Purpura Effet moindre sur neuropathie (clinique > EMG) Améliore à court terme, et pas totalement la fonction rénale Bonne tolérance hépatique Dammacco F, Blood 2010 Petrarca A, Blood 2010

38 Formes rénales graves des cryo HCV+ : corticoïdes et immunosuppression ou rituximab ?

39 Formes rénales graves des cryo HCV+ : corticoïdes et immunosuppression Pas dessai contrôlé Indications : vascularite sévère ou atteinte rénale grave Corticothérapie : - 3 embols méthylprednisolone (0,5-1 gr) - puis 0,5 mg/kg/j x 30 jours - arrêt en 3-6 mois Cyclophosphamide : 1-2 mg/kg/j x 60 jours Echanges plasmatiques : quelle place ? Campise, Nephrol Dial Transplant 1999 DAmico, Kidney Int 1998

40 Occurrence of severe systemic drug reactions in HCV infected patients with MC vasculitis treated with rituximab infusions Sene D et al, Arthritis & Rheumatism, 2009 Occurred in 6 (one-fourth) of 22 individuals Major risk factors : – High baseline levels of cryoglobulin – The1,000 mg rituximab high-dose infusion, – And a high level of complement activation Should be distinguished of rituximab-associated serum sickness syndromes that typically occurs more than 5 days after rituximab infusion In vitro – rituximab formed a complex with the cryoprecipitating IgM that had rheumatoid factor (RF) activity. – addition of rituximab to serum containing an RF-positive IgM type II mixed cryoglobulin was associated with visibly accelerated cryoprecipitation.

41 A. The addition of rituximab (right tube) induced within 30 minutes the appearance of a visible cryoprecipitate in the tube. In vitro cryoprecipitation experiments after addition of rituximab to serum containing an HCV-positive type II mixed cryoglobulin with an IgM component. B, Remaining pancake-like deposit (arrow) after a 7-day incubation of an IgM type II mixed cryoglobulin serum with rituximab at 4°C and after rewarming (right tube).

42 Occurrence of severe systemic drug reactions in HCV infected patients with MC vasculitis treated with rituximab infusions Sene D et al, Arthritis & Rheumatism, 2009 Recommandation for rituximab use in cryoglobulinemic vasculitis, when mixed cryoglobulin serum levels are high (> 1.00 g/l) and C4 serum levels low (< 0.03 g/l) : Prior to rituximab administration : perform plasma exchanges to lower mixed cryoglobulin serum levels in patients with high serum levels of mixed cryoglobulin Use low-dose rituximab protocol (375 mg/m2 weekly for 4 consecutive weeks) or even lower doses.


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