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Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Le langage à lécole maternelle.

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1 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Le langage à lécole maternelle

2 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE FAVORISER LA COMMUNICATION

3 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE OBJECTIFS Développer la relation à lautre au sein dun groupe. Développer le langage en tant quoutil pour entrer dans les apprentissages. Apprendre à se faire comprendre en utilisant un lexique et une structure grammaticale adaptée aux activités proposées. Travailler la corrélation oral/écrit.

4 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE PRINCIPES DE PROGRESSION Répondre aux sollicitations de ladulte en se faisant comprendre. Entrer en conversation, prendre linitiative dun échange. Oser prendre la parole, pour parler seul à une personne, à un groupe. Savoir respecter le temps de parole de lautre. Participer à un échange collectif.

5 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE EVALUATION Lélève ose parler. Lélève parle de plus en plus. Lélève répond aux sollicitations de ladulte. Lélève régule sa parole. Lélève accepte et respecte les règles des échanges. Lélève utilise les formules de politesse.

6 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE CRÉER UN CONTEXTE FAVORABLE Lenseignant doit accueillir lélève de manière individualisée en tenant compte de ses besoins (et ceux de sa famille). Lenseignant doit créer des conditions matérielles favorables et donner des repères temporels. Lenseignant doit aider lélève à progresser sur le plan langagier, en reformulant, en le stimulant pour parler. Tous les adultes travaillant dans lécole sont « tuteurs » de langage. Les parents sont des partenaires essentiels.

7 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE TIRER PROFIT DES SITUATIONS SCOLAIRES AUTHENTIQUES Le contexte scolaire offre naturellement de nombreuses situations de communication. Pas de « leçon de communication ». Quelques exemples de situations: - en grand groupe: lectures/régulation de la vie de classe/régulation du travail/jeux de langage - en petits groupes: apprentissages spécifiques et jeux de « faire-semblant » Situations particulières - communications culturelles: chants, comptines….(écouter, mémoriser, jouer des textes) -consignes: Se concentrer, écouter pour « faire »

8 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE LE LANGAGE ORAL

9 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Loral Cest utiliser deux niveaux de langage : Le langage en situation Le langage dévocation Ils coexistent souvent dans une même situation.

10 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Définitions Le langage en situation Permet les échanges utiles dans la vie quotidienne Fait référence à un langage factuel qui accompagne une situation vécue Sétablit dans un contexte de connivence

11 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE « Retenons que lécole maternelle, pour les plus petits de ses élèves qui ne parlent pas encore, doit se soucier de créer les conditions pour quils deviennent ainsi des interlocuteurs capables de parler à la première personne et de prendre position dans une scène qui cadre échange et évocation. »

12 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Le langage dévocation Il nécessite de prendre de la distance en tenant compte de trois variables: - les personnes ( noms et pronoms) - le temps - lespace Il donne accès à la langue du raconté proche de lécrit

13 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Comment? Construire des compétences : - en PS, le langage est le produit de la situation - en MS/GS, le langage est source de la situation - perfectionner le langage daction, en situation ( au niveau lexical et syntaxique ) - construire le langage dévocation modèles * par le maître * par les lectures - faire varier les paramètres des situations * objectifs * situations * le niveau de guidance et détayage

14 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Avoir une organisation propice aux échanges Attitudes favorables de lenseignant a) langage en situation -lactivité conjointe: accompagnement -lattention conjointe: intérêt -échanges: encourager, laisser du temps, accepter le silence -adapter son langage b) langage dévocation -Lenseignant aide à prendre de la distance élabore des supports conçoit des traces maintient et guide lattention stimule verbalement Organisation en ateliers - Créer le plus grand nombre déchanges langagiers personnalisés

15 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Le langage oral dans toutes les situations Avant la section des moyens 1. Favoriser les échanges -sappuyer sur le quotidien, le vécu, les coins de jeu 2.Créer des échanges verbaux -Formuler des consignes, rappeler les règles, expliciter, relancer,attribuer des qualificatifs, nommer les actions questionner… 3.Utiliser des objets médiateurs En section de moyens et de grands 1.Enrichissement du langage en situation : au niveau lexical, syntaxique, pragmatique 2.Mettre à profit les occasions offertes par les domaines dactivités et les jeux: - activités langagières à visées diverses: nommer, désigner, décrire, comparer, donner des ordres, des consignes

16 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Lacquisition du lexique Aider tous les enfants à élargir leur capital lexical Revenir sur des découvertes lexicales faites en situation: manipulation et réutilisation: - dimagiers - de murs dimages - du musée de la classe - des jeux du faire-semblant

17 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE La pratique du langage décontextualisé 1.Créer des conditions de production: Rappeler verbalement les activités qui viennent de se dérouler * récapituler * énumérer * favoriser les interactions * expliciter Sappuyer sur les substituts: images, dessins, photographies Communiquer avec lextérieur: la correspondance et les échanges entre les écoles, internet, cahiers de vie… 2. Utiliser les domaines dactivités et les jeux Le compte-rendu Lexplication dans les domaines scientifiques et technologiques

18 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Les récits et les histoires Le récit est une forme particulière du langage dévocation, dune certaine manière sa forme de référence.

19 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Conclusion Le langage en situation et le langage dévocation sinscrivent lun et lautre dans la communication qui prend en compte plusieurs composantes hiérarchisées. Communiquer cest utiliser la composante linguistique ( savoirs et savoir-faire relatifs au lexique, à la syntaxe et à la phonologie),la composante sociolinguistique (usages de la langue, marqueurs de relations sociales, règles de politesse ) et la composante pragmatique (choix des stratégies discursives )

20 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE LA FAMILIARISATION AVEC LECRIT

21 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE La découverte de la double facette de lécrit. Lécole maternelle construit chez les élèves des attitudes de « chercheurs de sens ». Oral/Ecrit -la nature de lécrit: cest une trace qui peut être convertie en langage oral; lecture réitérée de petites histoires et transcription du langage produit -le code: permettre aux élèves de comprendre que les rapports entre oral et écrit sont régis par un code; repérer les ressemblances à loral et à lécrit, les « dits » du maître sur son activité décriture -les acquisitions attendues: connaître les fonctions des supports les plus fréquents; raconter, évoquer, reformuler; construire des habiletés pour produire des textes (dictée à ladulte).

22 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Les textes en situation Faire découvrir les fonctions différentes des écrits: -écrits littéraires -écrits documentaires -écrits fonctionnels ou dusage « La rencontre occasionnelle ne suffit pas, ce sont des fréquentations répétées et la stabilité des scénarios où elles sinsèrent qui permettent de repérer des régularités et de passer de létude des divers écrits à la production du même type décrit. » Pratique des écrits en situation: -rendre capables les élèves didentifier la fonction dun écrit et comprendre son fonctionnement. Laménagement de la classe doit favoriser la pratique quotidienne des écrits.

23 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Pour y parvenir: - collecter divers types décrits - les observer - les analyser - les trier - réinvestir - transférer et utiliser ces écrits pour en produire dautres( être capable de retrouver lécrit référent) Les premiers ouvrages documentaires( cf liste page 72 et 73) - albums documentaires - livres à compter - imagiers - abécédaires

24 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE LA PRODUCTION DECRITS La dictée à ladulte permet de comprendre que le langage que lon produit peut sécrire, s il obéit à certaines contraintes. Elle rend visible le passage du langage oral vers le langage écrit.

25 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Ecrire en situation: figer les propos de lenfant. Dictée à ladulte: mobiliser lenfant sur le contenu de ce quil dit et la façon dont il le dit (Travail sur le lexique et la syntaxe). Créer des conditions favorables: petits groupes/ régularité de lactivité/écrire lisible en cursive. Etapes de la production décrits: construction du canevas(échanges oraux), mise en mots et écriture du texte dicté (reformulation), lecture et relecture.

26 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE LIRE/ECRIRE AVEC LES TIC Outils au service des apprentissages, les TIC sont à envisager comme des moyens de découvrir, de produire, communiquer, expérimenter, stimuler, sentraîner, et permettre de développer une pédagogie différenciée.

27 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE UNE PREMIERE CULTURE LITTERAIRE

28 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Pourquoi la littérature de jeunesse? Elle permet: - des interactions entre la fiction, limaginaire et le vécu de lenfant - une meilleure utilisation de la langue (grâce à la lecture orale et donc au plaisir dentendre) - louverture sur un patrimoine commun

29 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Objectifs Visés Favoriser des rencontres précoces avec le livre. Savoir le manipuler. Initier lenfant aux codes de lalbum. Utiliser le lien texte/images. Exploiter et enrichir le monde imaginaire. Transmettre le patrimoine culturel (livres- jeux et livres de contes). Approfondir les connaissances linguistiques.

30 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Activités proposées « Les rencontres avec les albums sont quotidiennes ;il faut inscrire dans une logique de tissage et déchanges le rapport au littéraires… » Créer les conditions favorables: - lire et relire beaucoup et souvent. - aménager de bonnes conditions matérielles. - diversifier les situations de lecture(différents lecteurs, « jouer » un album…) - entretenir le questionnement et favoriser les débats. Travailler la compréhension: - agir avant la lecture(faciliter la compréhension en contextualisant, en anticipant…,et aider à lapprofondir en analysant, en dessinant…) - confronter les points de vue(organiser des échanges en prenant garde à ne pas conduire les élèves à des explications de texte) - vérifier la compréhension autrement que par le questionnement( solliciter la reformulation, rappeler le début, la fin de lhistoire, faire jouer les histoires…)

31 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Créer les conditions dune mémoire des textes. - mettre les textes en mémoire(jouer aux devinettes, présentation de livres par des plus grands…) - soutenir la mémoire(organiser des relectures,des programmations dalbums, la conservation de traces…) - réfléchir à la mise en place dun « cahier de littérature ».

32 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Les comptines et la poésie « Les comptines se prêtent à des jeux que la poésie ne permet pas. Elles peuvent servir de supports à des activités de manipulations linguistiques quil serait tout à fait inopportun dentreprendre avec des poèmes. » Les comptines favorisent: - la mémorisation - la prononciation, larticulation - lapproche des réalités sonores de la langue La poésie développe: - les liens entre art et maîtrise de la langue - une écoute exigeante - lexpressivité « Dans le cahier de poèmes qui devrait suivre chaque enfant au long de sa scolarité en école maternelle et même au-delà, des textes sont conservés. »

33 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE LA CONSTRUCTION DU PRINCIPE ALPHABETIQUE

34 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Apprentissages fondateurs Enjeux didactiques: - pour réussir au CP - prendre la langue comme objet dinvestigation et danalyse ( éléments sonores, graphiques, textuels…) Principes pédagogiques: - situations à visée poétique/ domaine musical - mettre en place des activités régulières en atelier accompagné, puis en autonomie

35 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE La découverte du code Accès à la conscience phonologique: - quotidiennement et pendant des temps courts jouer avec les sons, chanter, jouer avec sa voix, vivre corporellement comptines et chants - segmenter loral en syllabes (en MS: repérer et jouer avec les syllabes, en GS: identifier et manipuler consciemment); conduire le même type de travail sur les phonèmes ( répéter, repérer, discriminer, manipuler, trouver seul un mot où lon entend une unité donnée, coder la place dun son)

36 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Découverte des relations oral/écrit - utiliser le prénom - construire le principe de correspondance ( supports: comptines et chants; moyens: mime de la lecture…) Attention: « Le recours à limage ou au dessin freine le traitement visuel de lécrit et retarde les remarques… » - dire et commenter ce que le maître écrit devant lenfant

37 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Découverte des rapports lettres/sons - lattention peut se porter sur le repérage des lettres quand les élèves ont compris que les mots sont constitués déléments sonores segmentables, quils sont séparés par des espaces graphiques blancs et quon identifie chaque lettre par ses trois composantes: nom, valeur sonore et tracé. - lalphabet nest quune aide pour mémoriser - il est nécessaire de découvrir léquivalence entre les polices - inciter lélève à expliciter ses procédures dencodage

38 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Les pratiques dencodage Encourager les essais décriture: - organiser des moments où les enfants écrivent comme ils savent - proposer des activités graphiques et des exercices de copie - poser des problèmes décriture Penser une organisation qui favorise les essais individuels: - mettre en place un espace particulier, qui soit permanent et bien identifié (avec des supports, des outils et des aides diverses) - quand et où écrire? Dans le cadre de projets individuels ou de classe - comment écrire? Phases de recherche/ de présentation( aux autres)/ daide(enseignant/élève)/ de mise au point

39 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE DES ACTIVITES GRAPHIQUES AUX ACTIVITES DECRITURE

40 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Une même gestualité pour des finalités différentes Dessin: expression et représentation Activités graphiques: construire des habiletés perceptives et motrices Ecriture: donner du sens et communiquer Du dessin à lécriture, on passe à un geste codé et normé.

41 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Les activités graphiques Elles doivent sinspirer du répertoire culturel et artistique.(analyse et comparaison de la forme, ajustement du geste…) Il faut mettre en place des situations quotidiennes de découverte active. On peut partir de: Motifs photographiés dans lenvironnement Photographies dartistes Motifs empruntés aux œuvres dartistes Motifs sélectionnés et isolés dans les productions des élèves Il est nécessaire de guider les élèves avec des mots et de faire verbaliser leurs procédures. Progression PS: de laléatoire à lintentionnel, utilisation de divers instruments de plus en plus précis. MS: à partir dun répertoire de référence, les activités évoluent vers la composition et lorganisation spatiale. GS : utilisation des formes selon une intention en variant les organisations spatiales. Progressivement, aider les enfants à tenir et manipuler les outils.

42 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Lécriture, lacquisition dun geste normé Apprendre à écrire, cest apprendre un geste contrôlé visuellement sur un espace maîtrisé. « Ce nest certainement pas en complétant des tracés stéréotypés ou en repassant sur des lignes tracées en pointillés sur des fiches préparées à cet effet que cet apprentissage se construit. »

43 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Différentes dimensions dans lécriture et son apprentissage Psychologiques Émotionnelles Cognitives Stratégiques Langagières Sémantiques Ergonomiques Technologiques

44 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Précautions « Lapprentissage du geste décriture sinscrit dans un projet global de la classe où écrire a du sens. » Etre attentif aux postures et à la tenue du crayon. Guider et observer les gestes. « Lenseignant écrit devant les élèves et commente, il donne le point de départ de son geste et dit le mouvement et le résultat du mouvement. »

45 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Progression Ecriture des lettres: regroupement selon leurs similitudes graphiques. Entraînement régulier (privilégier la qualité et non la quantité). La copie de mots et de phrases en écriture cursive doit se faire dans le cadre de situations fonctionnelles (élaboration dun carnet personnel décriture).

46 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Des besoins éducatifs particuliers Les enfants non francophones « Ces enfants non francophones ne doivent pas être regardés comme des élèves en difficulté. » Des principes et des pistes: Accueillir lenfant et ses codes. Donner la priorité à loral et à la compréhension. Veiller à la dimension sonore du langage. Réserver de courts moments à ces enfants. Faire une place aux diverses langues maternelles dans la classe.

47 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Les difficultés ou les troubles spécifiques du langage Le repérage: il doit être le plus précoce possible(voir tableau indicateur de vigilance p116). - observation - évaluations - échanges avec les parents

48 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE Retards et troubles Le retard de langage les difficultés articulatoires ou élocutoires le retard de parole le retard de langage Les troubles spécifiques du langage la dysphasie la dyslexie

49 Odette Charles– Nathalie Neuilly-Nicolas – Jean-Pierre Ciquier IEN LAIGLE. IEN MORTAGNE La prise en charge des difficultés en classe: petits groupes, différenciation pédagogique RASED, orthophonie, PMI


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