La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

TUMEURS ET KYSTES DE LOVAIRE Les tumeurs de lovaire sont fréquentes mais bénignes dans 90% des cas Les tumeurs malignes sont rares mais graves correspondant.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "TUMEURS ET KYSTES DE LOVAIRE Les tumeurs de lovaire sont fréquentes mais bénignes dans 90% des cas Les tumeurs malignes sont rares mais graves correspondant."— Transcription de la présentation:

1 TUMEURS ET KYSTES DE LOVAIRE Les tumeurs de lovaire sont fréquentes mais bénignes dans 90% des cas Les tumeurs malignes sont rares mais graves correspondant à 15% des K. génitaux.

2 GENERALITES TUMEURS BENIGNES:lattitude médicale est guidée par les objectifs suivants: – Reconnaître lorganicité (seules les tumeurs organiques doivent être opérées) – Ne pas ignorer un K. de lovaire débutant. – Réaliser un TT conservateur afin de préserver la fécondité.

3 GENERALITES ( 2 ) Pour le CANCER DE LOVAIRE: – Femme de tous les âges mais surtout après 50ans. – Caractéristiques principales: Rareté: moins de 15% des k. génitaux, 1 femme/70 sera atteinte dun K.ovarien contre 1/11 pour le K. du sein Pronostic redoutable : lié à une découverte tardive(70% des K.ovariens diagnostiqués au stade 3 et 4) responsable d une mortalité élevée (moins de 40% de survie à 5 ans) – Mais : progrès thérapeutiques avec lapparition de drogues très actives = nouvelles molécules (Taxanes….)

4 DIAGNOSTIC DES TUMEURS DE LOVAIRE Circonstances de découverte: – Symptômes : pesanteurs pelviennes, dysménorrhée, métrorragies ou douleurs du pelvis. Ou découverte systématique (TV ou US) – Ex. clinique : masse latéro utérine = taille consistance, mobilité et sensibilité – Signes de malignité : altération de létat général ou /et ascite – Parfois signes de compression pelvienne – Formes révélées par complication : torsion, hémorragie le plus souvent intra kystique, infection (K. dermoide)

5 DIAGNOSTIC (SUITE) EX. complémentaires: Échographie : sonde externe et EEV = aspect échogène des T.solides et anéchogéne des kystes avec parfois structures mixtes: –Certains caractères en faveur de la bénignité : liquidien, uniloculaire à paroi fine –Nombreux intermédiaires : K.dermoide, mucineux ou endométriosiques. –En faveur de la malignité : hétérogénéité, contours irréguliers, cloisons épaisses et végétations –MAIS:la certitude diagnostique = examen histologique

6

7

8

9

10

11 DIAGNOSTIC (SUITE) Examens complémentaires (suite): – Marqueurs tumoraux : CA 125 = N : inférieur à 35. Utilisé surtout pour suivre lévolution de la maladie. – BILAN : si suspicion de malignité : Scanner ou IRM. RX de thorax. Ponction dascite ou de la T.elle même. – Mais difficultés de dépistage : nécessité dune population ciblée avec facteurs de risque = puberté précoce, ménopause tardive, infertilité, inducteurs de lovulation Facteurs environnementaux : talc, amiante Alimentaires FAMILIAUX +++ de cancer de lovaire, sein, colon ou endomètre. Gène BRCA 1= risque de 50%de K.ovaire

12 TRAITEMENT TUMEURS BENIGNES: – Chez la femme en période dactivité génitale = TT.chirurgical pour les tumeurs organiques: Kystectomie par vidéo chirurgie Ovariectomie ou annexectomie si T.volumineuse Hystérectomie + annexes chez la femme en périménopause – Cas particulier de la femme enceinte: le plus souvent TT. en urgence pour complications(torsion ou hémorragie).

13 TRAITEMENT (SUITE 1) TUMEURS MALIGNES: – Vidéo coelio pour confirmation du diagnostic ou laparotomie demblée: Bilan dextension Diagnostic étiologique TT. En fonction du stade = classification de la FIGO – Le plus souvent : association chirurgie et chimiothérapie.

14 CLASSIFICATION DES TUMEURS MALIGNES DE LOVAIRE (FIGO) STADE 1 : T.limitées aux ovaires avec: – Différents sous groupes = entre autres uni ou bilatéralité: 1a à 1c. STADE 2 : T.ovarienne uni ou bilatérale étendue au pelvis: 2a à 2c. STADE 3 : T.ovarienne uni ou bilatérale avec métastases péritonéales en dehors du pelvis et/ou de métastases gg rétropéritonéales. STADE 4 : idem + métastases à distance.

15 TRAITEMENT DES T.MALIGNES (SUITE 2) CHIRURGIE = Hystérectomie totale + annexes + ablation du grand épiplon et curage gg.(si chirurgie possible = si stade 1 à 2 parfois 3) – Cas particulier des T. border line : entre lésion bénigne et lésion maligne à traiter différemment en fonction de lage. CHIMIOTHERAPIE = durée de 6 mois RADIOTHERAPIE = contestée, plutôt en TT.complémentaire

16 TRAITEMENT (SUITE 3) INDICATIONS: – Stades 1 et 2 = CHIR + CHIMIO. – Stade 3 avec résidu post chirurgical minimum = CHIMIO + RX.THERAPIE – Au delà : CHIMIO et éventuelle CHIR.secondaire BILAN DEVALUATION après 6 cycles de CHIMIO: – Ex.clinique, scanner abdomino pelvien, CA.125 – Si lésions persistent = pronostic réservé – Si bilan N. = indication de coelio ou laparotomie 2ème look avec biopsies: Si P.négatifs = arrêt de la CHIMIO. Si P.positifs = RX THERAPIE ou de nouveau CHIMIO. SURVEILLANCE : EX clinique tous les 6 mois et 1 US.abdomino pelvien tous les ans

17 PRONOSTIC DEPEND : – Précocité du Dg. = stade. – Grade histologique. – Caractère complet ou non de lexérèse chirurgicale MAIS : le pronostic global est sombre puisque 70% des patientes ont une extension abdominale au moment du Dg.

18 PRONOSTIC ( 2 ) TAUX DE SURVIE A 5 ANS : – Stade 1 = 80 à 90% de survie – Stade 2 = 40 à 60% – Stade 3 = 10 à 15% – Stade 4 = moins de 5% TT. PREVENTIF : pour les femmes à risque élevé (familial), proposer : – OP. – Ovariectomie bilatérale après 35 ans???

19 CONCLUSION DEPISTAGE DIFFICILE. DIAGNOSTIC SOUVENT TARDIF. PRONOSTIC SOMBRE.

20


Télécharger ppt "TUMEURS ET KYSTES DE LOVAIRE Les tumeurs de lovaire sont fréquentes mais bénignes dans 90% des cas Les tumeurs malignes sont rares mais graves correspondant."

Présentations similaires


Annonces Google