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Rôle du pédiatre de ville dans léducation alimentaire Nassira BELAROUSSI-MAAMRI Pédiatre de ville Boulogne Billancourt FRANCE.

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1 Rôle du pédiatre de ville dans léducation alimentaire Nassira BELAROUSSI-MAAMRI Pédiatre de ville Boulogne Billancourt FRANCE

2 la maman,pilier nutritionnel de la famille Rôle EDUCATIF des pédiatres et des généralistes afin de PREVENIR LES CARENCES ALIMENTAIRES

3 LES ENJEUX Prévenir le surpoids et lobésité, cest diminuer la morbidité et la mortalité dans la population Assurer léquilibre nutritionnel, cest diminuer les risques de cancer, de maladies cardio-vasculaires, de maladies dégénératives etc. Équilibrer les apports, cest améliorer la croissance et favoriser le développement intellectuel de lenfant

4 LES MOYENS Une alimentation adaptée à lâge de lenfant Lutter contre linstauration trop rapide dune alimentation de type adulte

5 LES HABITUDES ALIMENTAIRES Entre 13 et 18 mois, 50% des enfants mangent le même plat principal que leurs parents et 32% le même menu ( entrée, plat, dessert) Après 18 mois : 82% même plat principal et 67% ont le même menu que le reste de la famille Entre 18 mois et 3 ans 46% : poisson pané 44% :des frites 46% : pizzas

6 LA SITUATION ACTUELLE Réduction de lapport énergétique entre 9 mois et 18 mois Apports protidiques excessifs (env. 4g/kg/jour) Apports lipidiques – insuffisance quantitative et qualitative en lipides – déficit en acides gras essentiels Apports glucidiques – quantitativement corrects – excès de sucre à absorption rapide Carence en fer Carence en calcium (si diminution consommation lait) Excès de sodium après deux ans Apports parfois faibles en vitamines hydrosolubles (B1, B2, B5, B6, PP, Biotine, B12)

7 MODIFIER LES HABITUDES ALIMENTAIRES Les LIPIDES: Réduire les préjugés sur les corps gras à cet âge : lait entier, beurre, huile Favoriser léquilibre entres les divers AG (AGPI,AGE) Les PROTEINES Assurer un apport protéique conforme aux besoins : g par jour. Lutter contre un abandon trop rapide des laits infantiles et des apports trop importants en viande, poisson ou œuf (1 fois/jour) Les GLUCIDES Eviter les excès de sucres rapides Privilégier les sucres lents : féculents, céréales

8 MODIFIER LES HABITUDES ALIMENTAIRES Favoriser les apports en fibres Lutter contre lexcès de Na, source dobésité et maladies cardio-vaculaires Lutter contre la carence en fer

9 Les laits de suite, un outil indispensable de léquilibre nutritionnel Eviter les carences Contrôler les apports en lipides, glucides et protéines

10 Contenu lipidique moyen des différents laits Lipides (g/100ml) A.G.E (g/100ml) Lait de femme4,00,51 Laits de suite3,20,55 Laits de croissance2,90,53 Lait de vache entier3,20,09 Lait de vache demi écrémé 1,60,04

11 LA NUTRITION INFANTLE DE 1 A 3 ANS « LAIT DE CROISSANCE » Lait de croissance(100ml)Lait de vache(100ml) Énergie (kcal) (63-71) 66 Glucides (g) 7,54,5 Lipides (g) acide linoléique (mg) acide a-linolénique (mg 3, , Protéines (g) 2,53,2 Autres nutriments fer (mg) 1,30,5

12 Importance du Fer La carence en Fer est fréquente Ses conséquences sont nombreuses et graves Les mesures préventives sont indispensables

13 Carence en fer : facteurs de risque Prématurité Petit poids de naissance Milieu socio-économique défavorisé Hémorragie périnatale Taux dHb bas à la naissance Infections fréquentes

14 Carence en fer : facteurs de risque Ingestion précoce de lait de vache, ou de nourriture solide, ou les 2 Faible apport de viande Allaitement maternel au-delà de 6 mois sans apports complémentaires de fer Ingestion dune formule pour nourrisson sans supplément de fer

15 Normes Biologiques Carence en fer Baisse de la ferritine <10 ng/ml Baisse du fer sérique <10µmol/l Augmentation de la capacité de fixation de la transferrine >72 µmol/l Diminution du VGM <70-73 µm3 Augmentation de la protoporphyrine érythrocytaire libre (PEL) > 35µU/100ml

16 Les Conséquences Cliniques

17 Manifestations cliniques de lanémie Le plus souvent infra cliniques Plus rarement, expression clinique de lanémie: Lassitude, enfant « trop calme » Pleurs rares, fatigue au biberon, essoufflement Pâleur conjonctivale Dyspnée deffort, tachycardie, Sensation de vertige, malaises

18 Signes dermatologiques Symptômes spécifiques de la carence martiale Prurit Ongles fragiles, mous, minces et cassants, striés en cupules Cheveux fragiles et cassants Peau sèche

19 Symptomatologie clinique Symptômes spécifiques de la carence martiale Troubles digestifs : Perlèche Glossite avec atrophie des papilles linguales Stomatite, chéilite angulaire Anorexie Dysphagie oesophagienne avec glossite atrophique + anneau oesophagien de striction porteur dune muqueuse entraînant une dysphagie haute modérée (Sd de Plummer- Vinson)

20 Signes respiratoires Infections respiratoires récidivantes Infections ORL chroniques, rhinopharyngées Joynson DHM et al, Lancet 1972 Hypothèses: la carence en fer altère les moyens de défense de lhôte : sous populations lymphocytaires fonctions des polynucléaires

21 Signes neurologiques Troubles neuropsychiques Apathie Céphalées Irritabilité Troubles de concentration, hyperactivité Troubles du comportement alimentaire (Pica)

22 Carence en Fer et Développement Psycho-Moteur Données cliniques Retard de développement psychomoteur Anomalies fines de la coordination motrice ou de lintégration visuelle Diminution (réversible) du score de compréhension Oski FA et al, Pediatrics 1983 Pollitt E et al, J Pediatr 1976

23 Les Besoins en Fer

24 Besoins en fer de lorganisme de la naissance à ladolescence Fer absorbé (mg/kg/j) HommeFemme Daprès Dallman, Acta Pediatr Scand Suppl ,05 0,1 8 mois18 Mois 4 ans9 ans14 ansAdulte14 ansAdulte Croissance Pertes liées aux règles Pertes de base

25 Besoins en Fer Nouveau-nés à terme Fer corporel =75 mg/kg, dont 75 % sous forme dHb En moyenne, les NN x3 leur volume sanguin durant la 1ère année de vie Besoins de 0,4 à 0,6 mg/jr de fer durant cette période pour maintenir les réserves Nouveau-nés prématurés Fer corporel à la naissance : 64 mg/kg => nécessité de 2 à 2,5 mg/kg/jr de fer alimentaire pour prévenir lanémie tardive en rapport avec les prélèvements itératifs

26 Les apports en fer

27 Dans un régime mixte : 10 % du fer environ est absorbé Apports recommandés en fer (ANR) : 11 mg/jr pour les NN âgés de 5 à 12 mois 7 mg/jr pour les nourrissons âgés de 1 à 3 ans 10 mg/jr pour les enfants de 4 à 12 ans Apports Recommandés

28 Sources Diététiques de Fer Les facteurs influençant un apport ferrique suffisant sont : quantité + biodisponibilité du fer alimentaire La forme sous laquelle le fer se présente influence son absorption Bonne absorption à partir du sulfate ferreux (source utilisée dans les laits infantiles) Fer alimentaire de petites dimensions, fer électrolytique contenu dans les céréales pour enfants

29 1 litre de lait maternel ne contient que 0,3 à 0,5 mg de fer, mais 50 % du fer est absorbé La quantité de fer contenu dans lorganisme à la naissance est de 75 mg/kg, dont 25% sous forme de stock constitué lors du dernier trimestre de grossesse Les NN à terme, nourris au sein exclusivement pendant les six 1 ers mois de vie ne sont pas à risque de carence en fer Sources Diététiques de Fer chez le Nourrisson

30 Sources Diététiques de Fer après la Diversification Alimentaire En général labsorption du fer à partir daliments dorigine animale (Fer héminique) surpasse celle provenant dorigine végétale La vitamine C facilite labsorption du fer Aliments riches en fer : Viande Poisson, oeufs (pas avant 1 an) Produits céréaliers : céréales enrichies en fer, pain, pâtes, riz

31 Carence en fer : comment traiter, comment prévenir ?

32 Prévention de la carence en fer Recommandations chez la femme enceinte Apports de 40 à 120 mg/jr de fer-élément selon le statut en fer de la femme au début de la grossesse Supplémentation par le fer : le plus précocement possible et sur une période dau moins 12 semaines, voire même davantage en fonction de la ferritinémie

33 Prévention de la carence en fer Recommandations chez lenfant Nouveau-nés à terme, exclusivement nourris au sein : pas de supplément jusquà lâge de 6 mois Après lâge de 6 mois, nourrissons nourris au sein : Supplémentation en fer sous forme de céréales, ou dautres aliments enrichis en fer, et laits enrichis en fer Nouveau-nés à terme, qui ne sont pas nourris au sein : laits infantiles enrichis en fer, dès la naissance Nouveau-nés prématurés supplément en fer, administré dès la bonne tolérance de lalimentation et jusquà 1 an

34 1 litre de formule pour nourrissons = 1 à 2 mg de fer Formules enrichies en fer : « lait de croissance » 10 mg/l de sulfate ferreux Biodisponibilité du fer de ces laits : plus faible que celle du lait humain Les Formules Enrichies en Fer

35 Le lait de croissance Caractéristiques proches des laits de suite INTERET (comparé au LV) Enrichi en AG Enrichi en fer Appauvri en protéines Enrichi en vitamine D Contribue à réduire le risque dexcès (protides) et de carences ( Fer, AGE) constaté dans toutes les études

36 Ferritinémies observées chez le nourrisson avant, versus après supplémentation Ferritine ( g/l) Avant Après Supplémentation quotidienne Supplémentation hebdomadaire

37 Laits de croissance en pratique Entre 1 et 3 ans Lait de croissance – Petit déjeuner – Goûter Lait de vache – Préparations culinaires familiales – Laitages - fromage

38 Conclusion

39 Le lait de vache ne doit pas être introduit dans lalimentation avant que les aliments solides contenant du fer ne soient ajoutés. La Supplémentation en fer dès la naissance permet de prévenir la carence en fer chez lenfant non allaité Le statut en fer des nourrissons dépend de lutilisation ou non de laits infantiles 1&2ème âge enrichis en fer.

40 Jusquà 3 ans, une alimentation « sur mesure » Sur le plan nutritionnel, un enfant de 1 à 3 ans nest pas un adulte en miniature : son alimentation doit être adaptée à ses besoins spécifiques. Les conséquences à long terme de la nutrition du jeune enfant sont de plus en plus mises en avant (sodium et rein/HTA, protéines et rein, protéines et surpoids, cholestérol et pathologies cardio- vasculaires, équilibre alimentaire et surpoids, apprentissage du goût, des comportements alimentaires). Le lait de croissance doit être encouragé car il évite carence et excès en certains nutriments ( fer, protéines, AGE)

41 Les médecins et les parents proposent…….. les enfants disposent


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