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Roche VIRO Hépatite C Du dépistage au suivi des patients Novembre 2005.

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1 Roche VIRO Hépatite C Du dépistage au suivi des patients Novembre 2005

2 Roche VIRO Sommaire Pourquoi dépister lhépatite C ? Qui dépister ? Comment dépister lhépatite C ? Suivi des malades traités et non traités

3 Roche VIRO Pourquoi dépister lhépatite C ?

4 Roche VIRO Lhépatite C est une maladie répandue Lhépatite C est une maladie transmissible Lhépatite C est une maladie potentiellement grave Lhépatite C est une maladie dont on peut guérir Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gasrœnterol clin Biol. 2002: B Dhumeaux D : Lhépatite C en France. Gastroenterol Clin Biol 2002 ; 26 : B133-B137. Lhépatite C: du dépistage au traitement. Questions et réponses. Document à lusage des patients édité par le CFES. novembre 2001.

5 Roche VIRO Hépatite aiguë Guérison : 15% à 45% Infection chronique : 55 à 85% ALAT N : 25% à 40% ALAT : 60 à 75% Cirrhose : 20% Décompensation : 4%/an CHC : 3%/an Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gasrœnterol clin Biol. 2002: B Histoire naturelle de lhépatite C

6 Roche VIRO à personnes ayant des anticorps anti-VHC dont 80% virémiques (ARN-VHC +) Dhumeaux D : Lhépatite C en France. Gastroenterol Clin Biol 2002 ; 26 : B133-B137. Estimations de la prévalence de linfection par le VHC en France Incidence Pas connue de façon précise dans la population générale 5000 nouveaux cas/an (70% sont associés à lusage de drogue)

7 Roche VIRO Principal vecteur actuel Prévalence des Ac anti-VHC chez les toxicomanes : 70% Incidence : 2700 à 4400 nouveaux cas annuels dinfection à VHC Echange de seringues sans oublier léchange de pailles et le partage du matériel. Lucidarme D : Hépatite C et usage de drogue : épidémiologie, dépistage, histoire naturelle et traitement. Gastroenterol Clin Biol 2002 ; 26 : B112- B120. Zarski JP, Leroy V : Facteurs de risque de transmission du virus de l hépatite C. Gastroenterol Clin Biol 1997;20:S4-S10. Serfaty L, Mavier P, Valla D : Quels sont les modes de transmission non transfusionnels du virus de lhépatite C. Gastroenterol Clin Biol 1995 ; 19 : BEH 16-17/2003 Usagers de drogues IV Roudot-Thoraval F : Epidémiologie de lhépatite C. Hépatite C. EDK Editions méd. Et scient. 2004: 49-67

8 Roche VIRO Risque diminué avec lutilisation de matériel à usage unique mais risque de transmission via lencre qui est rarement individuelle Prévalence des Ac anti VHC* : - tatouage : 2,23 % - piercing : 1,66 % Piercing et tatouage * Enquête INVS-CNAM 2003/2004 chez les assurés sociaux du régime général de France métropolitaine.p 8

9 Roche VIRO Roudot-Thoraval F : Epidémiologie de lhépatite C. Médecine/Sciences 2002 ; 18 : Fontaine H : Lhépatite C dans certaines populations de malades : les enfants, les hémophiles et les thalassémiques, les hémodialysés et les transplantés rénaux. Gastroenterol Clin Biol 2002;26:B91-B104. Zarski JP, Leroy V : Facteurs de risque de transmission du virus de l hépatite C. Gastroenterol Clin Biol 1997 ; 20 : S4-S10. Serfaty L, Mavier P, Valla D : Quels sont les modes de transmission non transfusionnels du virus de lhépatite C. Gastroenterol Clin Biol 1995 ; 19 : hémodialyse (séro-prévalence : 10-65%) endoscopie digestive avec biopsie cathétérisme cardiaque transplantation dorganes soins dentaires IVG Surtout si lacte est invasif et le matériel difficile à stériliser (intérêt du matériel à usage unique : pinces à biopsies lors de lendoscopie +++) Transmission nosocomiale

10 Roche VIRO Le virus se transmet essentiellement par le sang Eviter le partage dobjets de toilettes pouvant mettre en contact avec du sang contaminé (rasoir, brosse à dent, peigne, pince à épiler, coupe ongles,...) Quelles précautions mon malade doit-il prendre dans sa vie quotidienne ? Roudot-Thoraval F : Epidémiologie de lhépatite C. Hépatite C. EDK Editions méd. Et scient. 2004: Lhépatite C: du dépistage au traitement. Questions et réponses. Document à lusage des patients édité par le CFES. novembre 2001.

11 Roche VIRO Transmission certaine, mais damplitude très variable selon le statut maternel : 5% pour les mères VHC virémiques, VIH négatives 20-30% pour les mères VIH positives. Transmission pendant laccouchement et non in utero. Transmission pourrait diminuer en cas de césarienne programmée (mais études encore insuffisantes pour recommander la pratique systématique dune césarienne). Lallaitement ne semble pas exposer au risque de transmission. Quen est-il de la transmission verticale (mère/enfant) ? Roudot-Thoraval F : Epidémiologie de lhépatite C. Hépatite C. EDK Editions méd. Et scient. 2004: 49-67

12 Roche VIRO Qui dépister ?

13 Roche VIRO A quels patients proposer systématiquement un test de dépistage de lhépatite C ? (1,2) Le virus se transmet essentiellement par le sang Des situations à risque identifiées daprès les dernières recommandations de lANAES (Janvier 2001) 1.Lhépatite C: du dépistage au traitement.Questions et réponses. Document à lusage des patients édité par le CFES. novembre P 10 2.Dépistage de lhépatite C.population à dépister et modalités du dépistage. Recommandations du comité dexperts réuni par lANAES.

14 Roche VIRO Transmission par le sang (1,2) Comportement ou geste à risque Origine familiale Source hospitalière nosocomiale Infection par dautres virus 1.Lhépatite C: du dépistage au traitement. Questions et réponses. Document à lusage des patients édité par le CFES. novembre P 10 2.Hépatite C.dépistage. Mémo à lusage des médecins. document à lusage des médecins édité par le CFES. Déc. 2001

15 Roche VIRO Patient ayant subi une intervention chirurgicale lourde ou un acte invasif avant 1992 (cardiaque, vasculaire, pulmonaire, endoscopie, cathétérisme,…) Source hospitalière nosocomiale Patients transfusés avant 1992 Patients hémodialysés Toute personne ayant eu : un séjour en réanimation un accouchement difficile une hémorragie digestive une greffe de tissus cellules ou organes des soins à la naissance en néonatalogie avant 1992.Hépatite C. dépistage. Mémo à lusage des médecins. document à lusage des médecins édité par le CFES. Déc. 2001

16 Roche VIRO Comportement ou geste à risque Les personnes incarcérées ou ayant été incarcérées Actes traumatiques réalisés dans des conditions douteuses (tatouage, piercing, mésothérapie) Les personnes ayant reçu des soins dans des pays à forte prévalence du VHC (Asie du sud est, Moyen orient, Afrique, Amérique du sud) Utilisateur de drogue intraveineuse ou nasale même occasionnel.Hépatite C. dépistage. Mémo à lusage des médecins. document à lusage des médecins édité par le CFES. Déc Patients infectés par le virus du VIH et/ou par le virus de lhépatite B Les partenaires sexuels des personnes atteintes dhépatite C

17 Roche VIRO Origine familiale Partage intra familial dobjets de toilette susceptibles dêtre contaminant (rasoir, brosse à dent) Enfants nés de mère porteuse du VHC.Hépatite C. dépistage. Mémo à lusage des médecins. document à lusage des médecins édité par le CFES. Déc. 2001

18 Roche VIRO Symptômes Patients ayant un antécédent dictère non expliqué Ne pas oublier : Patients ayant une élévation même minime des transaminases Patients ayant une asthénie importante.Hépatite C. dépistage. Mémo à lusage des médecins. document à lusage des médecins édité par le CFES. Déc. 2001

19 Roche VIRO Comment dépister lhépatite C ?

20 Roche VIRO Quels examens demander sur lordonnance ? (1,2) Dosage des transaminases Sérologie hépatite C (recherche dAc anti VHC - test Elisa) Face à un patient asthénique et/ou appartenant à une population à risque : 1.Lhépatite C: du dépistage au traitement. Questions et réponses. Document à lusage des patients édité par le CFES. novembre P 12 2.Hépatite C.Dépistage,clinique,prise en charge et conseils aux patients. document à lusage des professionnels de santé.Août P 16

21 Roche VIRO Que faire devant une sérologie C positive ? * (1,2,3) (1) EASL International Consensus Conference on Hepatitis C. Paris, February Consensus statement. J Hepatol 1999 ; 30 : (2)Lhépatite C: du dépistage au traitement. Questions et réponses. Document à lusage des patients édité par le CFES. novembre P 12 (3) Texte de consensus. Conférence de consensus des 27 et 28 février Gastroenterol Clin Biol 2002: B B306 Demander une recherche dARN viral par PCR qualitative (confirmation de lhépatite C) Si la PCR qualitative est négative : - contrôle à distance : guérison spontanée (15 à 45% des cas) (1,2) Si la PCR qualitative est positive : - interrogatoire (source et date probable de contamination) - examens complémentaires * Confirmation par 2 prélèvements successifs analysés par 2 réactifs différents (3)

22 Roche VIRO Que signifie une PCR qualitative positive ? (1) EASL International Consensus Conference on Hepatitis C. Paris, February Consensus statement. J Hepatol 1999 ; 30 : (2) Hépatite C.Dépistage,clinique,prise en charge et conseils aux patients. document à lusage des professionnels de santé.Août P PCR qualitative positive (85% des cas (1) ) : existence dune hépatite chronique C 2 cas possibles : 1. Les ALAT sont élevées Poursuite du bilan pour décision thérapeutique 2. Les ALAT sont normales, il faut se méfier car : LALAT peut fluctuer. La normalité de lALAT saffirme sur au moins 3 dosages consécutifs pendant 6 mois. Une surveillance de lALAT est indispensable 70% des malades à ALAT normales de façon persistante ont des lésions minimes à modérées. 10% des malades présentant des ALAT normales peuvent avoir une fibrose évoluée ( F2). (1,2)

23 Roche VIRO Quels examens complémentaires prescrire en cas de PCR qualitative positive ? Génotypage du VHC PCR VHC quantitative : quantification de la charge virale si génotype 1 Dosage des ALAT Bilan hépatique complet et hémostase (TP) NFS, plaquettes Echographie abdominale (signes indirects de cirrhose) Recherche dune co-morbidité Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gasrœnterol clin Biol. 2002: B

24 Roche VIRO Evaluation au cas par cas Manifestations extra hépatiques symptômatiques Forte demande de la part du malade Bonnes Chances de réponse au traitement : G2/3 Comment interpréter les résultats ? Sérologie hépatite C + ALAT PCR qualitative PCR qualitative - PCR qualitative + PBH A1 F1 PBH A2 F2 Hépatite ancienne guérie Hépatite chronique minime Hépatite chronique modérée ou sévère Traitement Adresser à lhépatologue Evaluation histologique PCR quantitative + génotype du VHC Lhépatite C: du dépistage au traitement. Questions et réponses. Document à lusage des patients édité par le CFES. novembre P 13

25 Roche VIRO Suivi des malades traités et non traités

26 Roche VIRO Quel est le rôle du médecin traitant dans le suivi dun malade traité ? Soutien et suivi psychologique du patient au cours du traitement Motiver et encourager lobservance du traitement Rassurer et soutenir face aux effets indésirables Partenaire de lhépatologue dans le suivi médical Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gasrœnterol clin Biol. 2002: B

27 Roche VIRO Effets secondaires possibles liés au traitement Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gasrœnterol clin Biol. 2002: B et B 310 Alopécie Anxiété Dépression Insomnie Troubles hématologiques Asthénie Syndrome pseudo grippal Céphalées Troubles digestifs Troubles cutanés Toux sèche

28 Roche VIRO Conseils pratiques AsthénieRecherche dune anémie, un trouble de lhumeur ou une insomnie susceptible dexpliquer lasthénie ou de la majorer Syndrome pseudo grippal Prévenir ce syndrome par la prescription systématique dantipyrétique CéphaléesAntalgiques Troubles digestifs Diarrhées Nausées Inappétence avec amaigrissement Désinfectants intestinaux,antidiarrhéiques Antiémétiques Compléments alimentaires Troubles cutanés Sécheresse de la peau Sécheresse buccale Lésions eczématiformes Prurit Crème hydratante, huile damande douce Bains de douche au sucralfate Dermocorticoides Antihistaminiques Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gasrœnterol clin Biol. 2002: B

29 Roche VIRO Conseils pratiques Toux sèche Hydratation des muqueuses et/ ou inhalation de corticoïdes locaux Alopécie Traitement spécifique Proposer de couper les cheveux courts AnxiétéAnxiolytique Dépression Antidépresseurs Proposer une consultation psychiatrique si nécessaire InsomnieInducteur du sommeil Troubles hématologiques Hémoglobine < 10 g/dl Neutropénie et /ou thrombopénie Avis spécialisé (hépatologue) Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gasrœnterol clin Biol. 2002: B

30 Roche VIRO Quel est le rôle du médecin traitant dans le suivi dun malade non traité ? Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gasrœnterol clin Biol. 2002: B 311

31 Roche VIRO Le suivi sadresse aux malades : pour lesquels lindication du traitement na pas été retenue qui ont refusé le traitement Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gasrœnterol clin Biol. 2002: B 311

32 Roche VIRO Le malade na pas de lésion ou des lésions minimes à la biopsie hépatique Le risque évolutif est faible Examen clinique Dosage semestriel des transaminases Lévaluation histologique est préconisée tous les 5 ans Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gasrœnterol clin Biol. 2002: B 311

33 Roche VIRO Le malade a une cirrhose prouvée ou non par la biopsie hépatique La surveillance doit être renforcée en raison des risques de décompensation ou de carcinome hépatocellulaire Bilan tous les 6 mois* : Echographie hépatique NFS, alpha foetoprotéine Fibroscopie oeso-gastro-duodénale tous les 1 à 4 ans pour recherche de varices oesophagiennes ou gastriques Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gasrœnterol clin Biol. 2002: B 311 * Aucun schéma de surveillance na été validé

34 Roche VIRO En bref… De la prévention au dépistage jusquà lorientation et au suivi du traitement Lhépatite C est aujourdhui un véritable problème de santé publique, le médecin traitant est un acteur essentiel dans la prise en charge de cette maladie Le médecin traitant doit prendre sa place à toutes les étapes de ce suivi : Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gasrœnterol clin Biol. 2002: B

35 Roche VIRO Références bibliographiques I Dhumeaux D : Lhépatite C en France. Gastroenterol Clin Biol 2002 ; 26 : B133-B137. Lhépatite C: du dépistage au traitement. Questions et réponses. Document à lusage des patients édité par le CFES. novembre Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gasrœnterol clin Biol. 2002: B Roudot-Thoraval F : Epidémiologie de lhépatite C. Hépatite C. EDK Editions méd. Et scient. 2004: Lucidarme D : Hépatite C et usage de drogue : épidémiologie, dépistage, histoire naturelle et traitement. Gastroenterol Clin Biol 2002 ; 26 : B112- B120. Zarski JP, Leroy V : Facteurs de risque de transmission du virus de l hépatite C. Gastroenterol Clin Biol 1997;20:S4-S Serfaty L, Mavier P, Valla D : Quels sont les modes de transmission non transfusionnels du virus de lhépatite C. Gastroenterol Clin Biol 1995 ; 19 : BEH 16-17/2003

36 Roche VIRO Références bibliographiques II Enquête INVS-CNAM 2003/2004 chez les assurés sociaux du régime général de France métropolitaine.p 8 Roudot-Thoraval F : Epidémiologie de lhépatite C. Médecine/Sciences 2002 ; 18 : Fontaine H : Lhépatite C dans certaines populations de malades : les enfants, les hémophiles et les thalassémiques, les hémodialysés et les transplantés rénaux. Gastroenterol Clin Biol 2002;26:B91-B104. Dépistage de lhépatite C.population à dépister et modalités du dépistage. Recommandations du comité dexperts réuni par lANAES.

37 Roche VIRO Références bibliographiques III Hépatite C.Dépistage,clinique,prise en charge et conseils aux patients. document à lusage des professionnels de santé.Août P 16 EASL International Consensus Conference on Hepatitis C. Paris, February Consensus statement. J Hepatol 1999 ; 30 : Texte du consensus.Conférence de consensus des 27 et 28 février 2002.gastrœnterol clin Biol. 2002: B , 2002: B , 2002: B et B 310, 2002: B B306, 2002: B , 2002: B 311, 2002: B


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