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ENTRETIEN DEXPLICITATION lundi 2 février 2009. POUR COMMENCER Celui qui ne comprend pas, et qui le dit, est celui qui fait le plus évidemment preuve dintelligence,

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1 ENTRETIEN DEXPLICITATION lundi 2 février 2009

2 POUR COMMENCER Celui qui ne comprend pas, et qui le dit, est celui qui fait le plus évidemment preuve dintelligence, car il a compris quil na pas compris et cest ce qui est le plus difficile à comprendre. Remercions le, car il fait un cadeau à tous ceux qui, autour de lui, croyaient à tort avoir compris. Raymond DEVOS

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4 Je sais que je sais Je sais que je ne sais pas Je ne sais pas que je ne sais pas

5 MÉTACOGNITION La métacognition consiste à faire prendre conscience à lélève de son activité mentale. En décrivant le cheminement suivi, le sujet fait sortir son activité mentale de limplicite et peut donc trouver des moyens de laméliorer.

6 6 INTERMÈDE Trois jeunes gens prennent leur petit déjeuner dans un bar. Ils doivent payer 30 euros et donnent chacun un billet de 10 euros. La patronne, charmante, décide de leur faire une réduction de 5 euros. Le serveur prend donc 5 pièces de 1 euro, mais, ne pouvant les partager en trois il décide subrepticement de glisser 2 euros dans sa poche et donne généreusement une pièce de 1 euro à chacun des trois jeunes gens.

7 LENTRETIEN DEXPLICITATION Dans le cadre de la re-médiation, lentretien dexplicitation peut aider à poursuivre trois buts : Décrire les démarches de lélève Faire prendre conscience à lélève de ses manières de travailler, dapprendre Développer les connaissances métacognitives de lélève Laider à RÉFLÉCHIR

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11 EXEMPLE 1 Mathieu associe des étiquettes (G. se plante devant Mathieu) G : Pourquoi tu les as mis ensemble ? (Mathieu cache les étiquettes avec ses mains) G : Attends, attends, Mathieu, tu as une raison, là, tu nas pas fait nimporte quoi, tu vas peut-être pouvoir mexpliquer comment tu as fait là… (G. change de place et se met derrière lui) G : On va voir comment tu as fait là. Comment tu as fait quand tu as fait les deux étiquettes ? M : Ben, je me suis dit que le vase, ça va sur la table. Amélie associe des étiquettes (G., de loin, a vu quAmélie a mis ensemble une image qui représentait un fauteuil avec une autre qui représentait un banc. Amélie se retourne) G : Pourquoi tu as fait ça ? (Amélie cache les étiquettes) G : Attends, attends, moi, je voudrais comprendre comment tu as fait. A : Jai mis le divan avec le banc.

12 EXEMPLE 1 Installer une autre attitude de lélève face à la relation daide Passage du « pourquoi » accusateur au « comment » dynamisant Donner à lélève les moyens de se percevoir comme sujet à partir de la reconnaissance et de la mobilisation de sa pensée privée.

13 COMMENTAIRES Il sagit de comprendre le fonctionnement spécifique dun élève : lentretien dexplicitation permet deffectuer un recueil précis dinformations ; le questionnement permet à lenfant de livrer la clé de son fonctionnement. Quest-ce qui est difficile dans le fait de dire sa démarche ? laction est une connaissance autonome ; de ce fait, elle peut être opaque à celui-là même qui la met en œuvre ; dans laction, tout nest pas conscientisé.

14 COMMENTAIRES Comment dépasser ces difficultés ? en aidant le sujet à conscientiser, cest-à-dire à mettre en mots son action vécue effectuer un accompagnement, un guidage nécessité de demander à lautre lautorisation de le guider nécessité dun contrat de communication

15 COMMENTAIRES La mise en mots : – se rapporte toujours à une tâche réelle – permet de spécifier ce sur quoi va porter laccompagnement et le guidage – se fait en relation avec le vécu – est dabord orientée vers la description dune procédure (comment ?)

16 LENTRETIEN DEXPLICITATION Cest « apprendre à se mettre entre parenthèses » se décentrer Cest expliciter limplicite Cest supprimer les « pourquoi » Cest formuler un contrat de communication Cest canaliser lélève vers la référence à une tâche identifiée Cest faire décrire par lélève la procédure de son action

17 LENTRETIEN DEXPLICITATION Cest poser un autre regard sur lenfant et sur lélève (son statut dans la classe) Cest lengager (lenrôler) dans lapprentissage Cest comprendre si un échec dans un exercice est dû à un paramètre extérieur à la compréhension (manque de temps, absence de familiarité avec un support, …) Cest savoir comment il a lu, interprété ou négligé les consignes Cest découvrir comment il a interprété la tâche.

18 ENTRETIEN DEXPLICITATION AVEC LÉLÈVE Le groupe départemental na pas souhaité faire de lentretien avec lélève un outil obligatoire du PPRE à construire. Toutefois, il est possible de mener cet entretien qui vise à recueillir de linformation sur la façon dont lélève construit le sens de lécole, le sens des apprentissages, son rapport au savoir. Lentretien participe dune pédagogie de lEXPLICITE. Quelles sont la ou les personnes qui vont mener lentretien ? Lenseignant, un enseignant, un membre du RASED en priorité ; parfois la présence dune deuxième personne sera jugée utile pour un entretien conjoint. Pour commencer, on expliquera à lélève le pourquoi de lentretien, sans rester dans le flou (lisibilité). Une attention particulière est à porter au ton de lentretien : un ton trop léger peut banaliser, un ton dramatique ou autoritaire peut inhiber… On évitera dinduire les réponses ; on acceptera labsence de réponses et les silences. Lentretien se conduit aussi en fonction de la personnalité de lélève, de son histoire, de son contexte personnel... Pendant lentretien, on pensera à rassurer lélève. Pour conclure, on reprendra les dires de lélève depuis le début, en lui demandant sil est daccord avec ce résumé et en donnant une échéance de date pour une autre rencontre (avec sa famille, son enseignant ou autre…).

19 ENTRETIEN DEXPLICITATION AVEC LÉLÈVE Types de questions possibles Les questions générales de départ servent dintroduction avant daborder la question centrale de lapprentissage. Le type de questionnement est à adapter en fonction de chaque élève (tutoiement ou vouvoiement, par exemple). Sur lécole et le travail scolaire en général Est-ce que tu aimes lécole ? Quest-ce qui te plaît le plus, le moins à lécole, au collège ? Et parmi les différentes disciplines ? Et le sport ? Les éventuels ateliers ? Comment te sens-tu en tant quélève à lécole, au collège ? Est-ce que tu progresses ? Quest-ce qui est facile pour toi ? Quest-ce qui est difficile? Sur les réalisations de lélève à partir des évaluations nationales Quel est ton avis sur ces évaluations ? A ton avis à quoi servent-elles ? (montrer le livret dévaluation fermé) Qu'est-ce que tu as ressenti au moment des évaluations ? Comment les as-tu trouvées ? Faciles ou difficiles ? Longues ou courtes ?... (feuilleter le livret et le consulter avec lélève) à partir dautres réalisations de lélève Qu'est-ce que tu as su faire le mieux ? Le moins bien ? Montre-moi le ou les exercices qui tont semblé faciles ou difficiles. Sur le projet Crois-tu que quelque chose ou quelqu'un pourrait t'aider (à lécole, à la maison...) ? Nous avons pensé pour toi à un projet pour taider à mieux réussir à lécole ( expliquer quon va y réfléchir ensemble et quon va lui proposer un travail qui va laider ). Quen penses-tu ? Cela peut-il taider ?

20 élève de CM2 garçon né octobre a été maintenu au CP 23,1% de réussite à lévaluation (compétences « de base » en français) État de ses difficultés Lecture Le niveau d'acquisition est trop juste pour un CM2 et peut être qualifié de " syllabique ". Les sons simples sont acquis. L'élève a des difficultés en ce qui concerne les sons complexes. La compréhension est médiocre. Écrire en copiant La reproduction des différentes lettres est médiocre. L'élève présente des problèmes de motricité fine liés à l'acte d'écrire. Niveau en orthographe L'élève dispose tout juste de quelques compétences en orthographe phonétique. L'orthographe lexicale n'est que très peu maîtrisée. Attitude à l'égard du travail scolaire Le manque de motivation, évident, peut être lié à son échec vis-à-vis de la lecture. Il renforce les difficultés à suivre normalement la classe.


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