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EVOLUTION DES REPRESENTATIONS DU HANDICAP Intervention du 21 janvier 2008.

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1 EVOLUTION DES REPRESENTATIONS DU HANDICAP Intervention du 21 janvier 2008

2 Histoire du regard posé sur la personne handicapée Les termes personnes handicapées, personnes en situation de handicap sont nouveaux. Derrière ces mots une logique sociétale : logique de bienfaisance, dassistance, de réparation, de solidarité ou de compensation.

3 La bienfaisance Linfirme ne peut compter que sur la bienfaisance dautrui pour sa survie Lenfant handicapé est souvent abandonné sur le parvis de léglise La vision du handicap se situe entre la démence et lidiotie Les personnes atteintes dune infirmité physique sont appelés des monstres

4 Lassistance Les pouvoirs publics commencent à se préoccuper des conséquences du handicap à partir des blessés de guerre. La collectivité est donc responsable de tous, sans distinction. Pourtant, lassisté doit encore très souvent sa subsistance à linitiative privée, souvent philanthropique.

5 Lassistance Lintégration scolaire des jeunes infirmes » ou « attardés mentaux » au sein de lécole publique voit le jour grâce à lobligation scolaire pour tous en Création dinstituts pour jeunes sourds ou aveugles Le XIX° siècle est dominé par lassistance sous sa forme de réclusion. Les concepts de lépoque sont redresser (remettre bien droit), éduquer, rééduquer et corriger.

6 La réparation et la réadaptation Les conséquences de la première guerre mondiale obligent la collectivité à mettre en place un droit à réparation. Dun côté, on assiste un soutien aux mutilés de guerre, aux mutilés du travail. De lautre, les personnes atteintes de « disgrâces physiques » sont interdites demploi, des malades mentaux meurent de faim dans les hôpitaux psychiatriques

7 La réparation et la réadaptation Il y a médicalisation des jeunes « débiles » dans le cadre de lenfance inadaptée. Les associations de personnes handicapées se structurent, sorganisent en réseau autour de praticiens et de familles engagés. Elles deviennent gestionnaires de nouvelles structures daccueil. Elles mettent en place les premiers liens de solidarité entre personnes partageant le sentiment dêtre victimes du sort. Cest lépoque de la prise en charge pluridisciplinaire

8 La solidarité nationale La loi du 30 juin 1975 dorientation en faveur des personnes handicapées en faveur des personnes handicapés accorde un statut de « personne handicapée » et lui reconnaît au nom dune obligation nationale des droits généraux. La loi fait donc reposer les prises en charge et les aides accordées aux intéressés sur une logique de solidarité nationale. Lintégration des personnes handicapées se conçoit prioritairement sous la forme dune intégration scolaire, professionnelle, sociale.

9 Le droit à compensation Les personnes handicapées ne veulent plus être des citoyens « par défaut ». Ils revendiquent la reconnaissance de leurs compétences, de leurs droits de citoyen et leur pleine participation aux décisions qui les concernent. Leur préoccupation est le libre choix de leur mode de vie : maintien à domicile, vie en institution ou vie à domicile avec accueil temporaire en institution.

10 La loi du 11 février 2005 pour légalité des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées Loi de non-discrimination vis-à-vis de lemploi, de lécole et de limplication sociale et citoyenne. Remplacement des formules « prise en charge » par « accompagnement », « intégration scolaire » par « scolarisation », « insertion professionnelle » par « implication sociale »

11 La loi du 11 février 2005 pour légalité des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées Favoriser lautonomie en compensant les conséquences du handicap et être en capacité de faire des choix, rendre accessible la cité pour participer pleinement à la société et exercer sa citoyenneté.

12 Les dispositifs de soutien de la personne handicapée La Maison Départementale des Personnes Handicapées Les interventions et soutiens en milieu ordinaire de vie L'accueil en structures spécialisées

13 Pour les enfants Centres daction médico-sociale précoce (CAMSP) : dépistage, prise en charge, aide aux familles pour les enfants de moins de 6 ans (déficience motrice, sensorielle, mentale). Services déducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) : accompagnement précoce pour les enfants de 0 à 6 ans, soutien à lintégration scolaire ou à lacquisition de lautonomie pour les enfants plus âgés (jusqu'à 20 ans). Centres médico-psychopédagogiques (CMPP) : diagnostic, traitement ambulatoire ou à domicile denfants jusquà 18 ans, dont linadaptation est liée à des troubles neuro-psychologiques ou à des troubles du comportement. Centres daccueil familial spécialisé : réseaux de familles daccueil géré par un établissement

14 Pour les enfants Dispositifs de scolarisation en milieu ordinaire (Education Nationale) intégrations individuelles dans des classes ordinaires, avec ou sans le soutien d'un auxiliaire de vie scolaire (AVS) classes dintégration scolaire (CLIS) : spécialisées selon la déficience : motrice, mentale, auditive ou visuelle (effectifs limités à 12), dotées d'un enseignant spécialisé sections denseignement général et professionnel adapté (SEGPA) : intégrées aux collèges, accueillant des enfants connaissant différents types de difficultés scolaires, dont des enfants handicapés unités pédagogiques dintégration (UPI) : accueillent des élèves de 11 à 16 ans ayant un handicap, dans les collèges et les lycées

15 Pour les enfants Accompagnement et soutien en milieu ordinaire de formation professionnelle : développement actuel de structures proposant un soutien pédagogique, socio-éducatif et psychologique aux personnes handicapées (à partir de 16 ans essentiellement) suivant une formation professionnelle en milieu ordinaire (exemple : les Services d'accompagnement des apprentis handicapés).

16 Pour les adultes Services daccompagnement à la vie sociale (SAVS) : suivent des personnes dans leur milieu de vie ordinaire et leur proposent des prestations éducatives et sociales. Services daccompagnement médico-social pour adultes handicapés (SAMSAH) : suivent des personnes dans leur milieu de vie ordinaire et leur proposent des prestations sociales, éducatives, paramédicales et médicales. Services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) disposant d'un agrément pour intervenir auprès des personnes handicapées de moins de 60 ans : interventions à domicile, prestations de soins et de nursing.

17 Pour les adultes Services daide à domicile disposant d'un agrément qualité leur permettant d'intervenir auprès de publics fragilisés (personnes âgées dépendantes, personnes handicapées) : interventions à domicile, prestations variées (ménage, aide à la vie quotidienne, courses, accompagnement à l'extérieur du logement…). Placement familial : familles agréées par le Président du Conseil Général, accueil à titre onéreux. Accueil familial thérapeutique : familles agréées par le Préfet et le Président du Conseil Général, sous la responsabilité dun établissement ou service de soins.

18 Laccueil des enfants en structures spécialisées Instituts médico-éducatifs (IME) : regroupent les instituts médico-pédagogiques (IMP) (6-14 ans) et les instituts médico-professionnels (IMPro) (14-20 ans), accueillent des enfants ayant un retard mental. Instituts thérapeutiques, éducatifs et scolaires (ITEP), ex-instituts de rééducation (IR) : accueillent des enfants et adolescents présentant des troubles du comportement Instituts d'éducation motrice (IEM) : établissements accueillant des enfants présentant des déficiences motrices. Instituts d'éducation sensorielle (IES) : établissements accueillant des enfants déficients visuels ou auditifs.

19 Laccueil des enfants en structures spécialisées Etablissements accueillant des enfants polyhandicapés (association d'une déficience intellectuelle sévère à des troubles physiques nécessitant des soins, une surveillance médicale continue et un soutien permanent dans la vie quotidienne). Centres daccueil familial spécialisé : réseau de familles daccueil géré par un établissement

20 Laccueil des adultes en structures spécialisées Foyers de vie (ou foyers d'accueil spécialisé) : relèvent du Conseil Général, accueillent des personnes handicapées dont le degré dautonomie est insuffisant pour vivre dans un établissement plus ouvert, comme un foyer logement. Services d'accueil de jour : services assurant dans la journée un accueil de personnes handicapées et proposant des activités de loisirs, du soutien social et des soins.

21 Laccueil des adultes en structures spécialisées Foyers d'accueil médicalisés (FAM), ex-foyers à double tarification (FDT) : accueillent des adultes lourdement handicapés nécessitant une surveillance médicale importante, relèvent du Conseil Général pour lhébergement et de l'Etat et de l'Assurance Maladie pour le forfait soins. Maisons daccueil spécialisé (MAS) : accueillent des personnes lourdement handicapées nécessitant une aide permanente pour les actes essentiels de la vie quotidienne, dune surveillance médicale et de soins constants, relèvent de l'Etat et de l'Assurance Maladie.

22 Laccueil des travailleurs handicapés en structures spécialisées Entreprises adaptées : appartiennent depuis la loi du 11 février 2005 au milieu ordinaire, leur vocation est économique, le travailleur handicapé bénéficie d'un statut de salarié, les postes de travail, les rythmes ou horaires peuvent éventuellement être adaptés, accueillent des personnes handicapées dont la capacité de travail est égale ou supérieure au tiers de celle dun travailleur valide. Centres de distribution de travail à domicile : assimilés aux entreprises adaptées et proposant une activité professionnelle à domicile.

23 Laccueil des travailleurs handicapés en structures spécialisées Etablissement ou service daide par le travail (ESAT) : structures médico-sociales accueillant des personnes handicapées dont la capacité de travail ne dépasse pas le tiers de celle dune personne valide, les personnes qui y travaillent ne bénéficient pas du statut de salarié : ils proposent un soutien professionnel, une assistance psychologique, sociale, médicale, éducative. Foyers dhébergement pour travailleurs handicapés : tutelle du Conseil Général.


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