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Les transformations physiques La recherche didentité et dautonomie Le mode de vie.

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2 Les transformations physiques La recherche didentité et dautonomie Le mode de vie

3 Cest vers 10/12 ans que démarre la puberté, en lespace de 5 ans les garçons vont doubler leur poids et grandir de 23 à 26 cm. Les filles prendre environ 20kgs et 20 cm. Cest avec la période fœtale la plus importante phase de croissance dun être humain. Cest pour cette raison que cette période saccompagne de besoins énergétiques accrus, bouleverse les habitudes alimentaires et distinguent les filles des garçons par leurs goûts alimentaires.

4 Cela répond à de vrais et importants besoins énergétiques qui vont grandissant pour dépasser ceux de ladulte (environ 2500 Kcal pour la fille entre 13 et 15 ans et 3070 Kcal pour le garçon entre 16 et 19 ans) Lapport calorique de ladolescent varie énormément dun jour à lautre et il séquilibre plus sur plusieurs jours que sur 24h. Ils peuvent dévorer un jour et se contenter dun en-cas le lendemain. En effet les poussées de croissance sont entrecoupées de pauses, ce qui est tout à fait normal. Enfin au même âge et pour le même sexe, les différences de poids et de taille sont parfois très marquées et expliquent quils ne mangent pas tous de la même façon.

5 Les garçons vont affectionner particulièrement les viandes rouges, les pâtes et les féculents, le chocolat et se désintéressent des légumes. Ils privilégient une alimentation qui leur apporte de lénergie et leur permet dextérioriser leur agressivité (ils aiment les viandes saignantes et y rajoutent du poivre, de la moutarde pour rendre le goût plus agressif). Ils aiment ce qui résiste sous la dent. Les filles préfèrent ce qui est frais et toutes les saveurs acidulées. Leur alimentation exprime un univers de contrastes emprunt de mordant et de douceur. Elles apprécient particulièrement le sucré qui assouvit leur besoin de tendresse. Les filles surveillent plutôt ce quelles mangent et picorent au cours de la journée, les garçons eux engloutissent des quantités impressionnantes de nourriture.

6 Ladolescent réalise à cette époque quoutre laspect héréditaire issu du patrimoine génétique concernant son corps, il peut par le biais de lalimentation avoir une influence pour se construire un physique conforme à ses espoirs. Le corps va être son outil vecteur de séduction, lalimentation permettant à ladolescent de sorienter vers ce quil désire être. Ladolescence cest aussi la période de la distance, pour devenir adulte le jeune doit se construire de nouvelles normes sociales et pour cela désinvestir un certain nombre de règles principalement instaurées par la famille. En ce qui concerne lalimentation cela se traduit par un rejet de certains plats proposés, des horaires, des règles de vie…. Enfin les repas pris avec les copains permettent lapprentissage de nouveaux rapports sociaux avec des interlocuteurs qui ont les mêmes questionnements et besoins queux.

7 L apparence physique à ladolescence est un domaine sensible, près de 20% ne se trouvent pas beaux à 15 ans. Sur le plan de la corpulence, 17% des garçons se trouvent trop maigres mais surtout deux fois plus de filles se trouvent trop grosses. 75% des filles à 15 ans ne sont pas satisfaites de leur image corporelle. Les filles sont adeptes de régimes très tôt, 1 sur 10 lannonce dès 11 ans. Le régime est en lien direct avec lapparence corporelle, véritable passeport social permettant la mise en conformité aux canons de beauté véhiculés. Par contre cette image de soi souvent négative se trouve en contradiction avec leur perception de leur état de santé. Ils sont plus de 55% à être très satisfaits.

8 Ladolescent partage distinctement sa vie entre sa famille et ses copains. En semaine leur temps est dominé par l activité scolaire, le loisir est restreint et consacré à la télé, aux jeux vidéos et à la musique. Pour les collégiens, la pression du cadre scolaire est encore plus forte (54% sont demi-pensionnaires et 4,4% internes) Le week-end, cest plutôt au sein de la famille que le temps de loisir ou de travail se déroulent.

9 La socialisation des goûts Les représentations

10 La formation des goûts et des conduites alimentaires est réalisée par un processus multidimensionnel: - développement et transformation du goût - élargissement des savoirs - prise de position et affirmation des opinions - adaptation aux modes alimentaires du groupe auquel on sidentifie Les adolescents nont pas le même rapport au plaisir alimentaire que les adultes. Ils aiment manger, mais pas selon notre conception dadulte qui est un rapport complexe, sophistiqué et intellectualisé.

11 Des produits faciles à vivre qui symbolisent labsence de contraintes et la liberté (pizza surgelée prête en 3 mn au micro-ondes, la formule « menu rapide » entre copains sur le bord dune table, le yaourt à boire, les snacks ou tout autre produit conditionné pour être emporté avec soi et susceptible dêtre consommé nimporte ou). Des produits vus à la télé, séduits par le message publicitaire véhiculé, ils achèteront un produit en cohérence avec leur quête didentité et qui les identifiera au groupe de pairs. Ils privilégient le choix des copains, lachat dun produit dépend de plusieurs facteurs ( impact de la publicité, choix dun copain qui a du prestige à leurs yeux, influence de son entourage quotidien…) Mais ils apprécient aussi les bons petits plats du dimanche partagés en famille, réminiscence de lenfance encore très proche

12 Lintérêt pour lalimentation est plus marqué chez les filles. Les motifs sont le lien entre lalimentation et la santé et dautre part le plaisir gustatif, la curiosité culinaire ou lattrait de la nouveauté. Les filles sont très perméables au discours ambiant sur la ligne, le corps, le poids, le régime. La curiosité gustative augmente avec l âge, par contre lintérêt pour les processus de fabrication des aliments est seulement marqué chez les enfants de moins de 11 ans. La famille reste le principal lieu déchange et dinformation sur lalimentation (80%), viennent ensuite la publicité, la télévision, les emballages des produits, et lécole. Ce qui semble essentiel pour eux cest le contexte de consommation plus que les produits eux-mêmes. Deux dimensions sont primordiales: la liberté et lambiance.

13 Ils classent limportance des aliments de la manière suivante - les produits laitiers (75%) - les légumes (69%) - les fruits (60%) - la viande (55%) - le poisson (42%) Et loin derrière les produits sucrés……………… (11%) Spontanément ils associent la bonne alimentation à la consommation de produits laitiers, viennent ensuite les produits frais et naturels, puis une alimentation variée et équilibrée. Il y a une grande similitude entre les représentations des ados et celle des adultes qui les entourent (consciemment ou pas). Léducation familiale est fondamentale et les marque dans leurs représentations.

14 Pratiques alimentaires Fréquence et rythmes alimentairesDes comportements différenciés selon les âges

15 Si on souligne souvent le déséquilibre alimentaire à cette période, les ados ont pourtant des connaissances correctes en matière dalimentation et admettent des pratiques peu satisfaisantes (petit déjeuner sauté, grignotage fréquents et sucrés…) La publicité influence plutôt les filles et ce phénomène est bien identifié par lindustrie alimentaire (le snacking représente 7 milliards deuros dont 40% à destination des enfants et ados, 75% sont des produits sucrés mais les fromages et produits salés sont en très forte progression)

16 Les ados adhèrent à trois types de modèles alimentaires - « le modèle nord américain » céréales et pain complet en tête (2/3 disent en manger au moins une fois/j). Puis coca et sodas (1/3 au moins un fois/j et 22% plusieurs fois). 19% consomment des chips quotidiennement et 8% des frites. Ce sont plus les garçons qui sont séduits par ce modèle; il régresse avec lâge. Pour le hamburger, 4% en consomment tous les jours, 61% rarement. - « le modèle traditionnel» plus de la moitié disent consommer des fruits chaque jour et presque autant de légumes cuits. Par contre les crudités ne sont pas appréciées. - « le modèle enfant de toujours » gâteaux, bonbons, sucreries et chocolat sont consommés pour le goûter ou entre les repas. Ils sont près de la moitié à en consommer chaque jour. La consommation de bonbons et sucreries diminue à peine avec lâge par contre la consommation de gâteaux augmente. En terme dévolution le modèle américain stagne, le modèle traditionnel diminue, alors que le 3 ème modèle est en augmentation.

17 Il persiste une structuration des rythmes alimentaires sur un modèle traditionnel marqué par la dimension sociale et familiale. Les repas pris à domicile sont majoritaires. En revanche près dun déjeuner sur 3 est pris à lextérieur dont 63% à lécole. Pourtant 15% sautent souvent des repas, et 64% mangent beaucoup entre les repas. Une caractéristique du comportement alimentaire est le grignotage (plus de 85%), ils consomment alors plutôt des produits sucrés. Il serait assimilé à la grande difficulté des jeunes à supporter la frustration. Les ados sont capables de distinguer la faim/appétit de la faim/gourmandise et enfin de la faim/ennui.

18 On voit apparaître chez les collégiens une forte augmentation de la consommation de pain,sandwiches, pizza, quiche, charcuterie, viande, mais aussi chocolat, sucre et dérivés, sodas. Les aliments consommés hors foyer sont faciles à transporter. Les conduites boulimiques ou anorexiques sont plus fréquentes chez les lycéens, mais on constate un rajeunissement de ces troubles.

19 Environ 6 millions délèves sont concernés et dans le secondaire la fréquentation moyenne est de 41%. Parmi les facteurs influençant le taux de fréquentation, on retrouve la distance physique du domicile et la distance culturelle à linstitution. Aujourdhui la perception de la restauration scolaire reste encore négative et elle intervient aussi par le biais des parents inquiets de loffre et de léquilibre ainsi que de la sécurité des aliments. Mais le principal reproche reste de faire partie intégrante de lespace de travail, la fréquentation des fast-food permettant de se soustraire au cadre habituel. La désertion du restaurant scolaire ne veut pas dire absence de prise de déjeuner, si lon interroge les élèves ne fréquentant pas la restauration scolaire, 85% prennent 1 repas dans un lieu privé (famille, amis, autre lieu…) et 15% grignotent

20 Ce qui attire les adolescents cest surtout la rapidité et la facilité du repas ainsi que lambiance entre copains hors cadre habituel, mais ils trouvent souvent que les aliments proposés sont trop gras ou indigestes. Ils aiment manger au café ou dans la rue pour les mêmes raisons. Fréquentation de la restauration rapide: Jamais ou rarement Environ 1 fois par semaine Plusieurs fois par semaine Tous les jours Collégiens 78,7%15,5%2,8%0,3% Lycéens 68,5%24%4,5%1,4%

21 Principaux messages émis par les parents: -Equilibre alimentaire - consommations daliments bons pour la santé - limitation des prises alimentaires hors repas - Les parents tentent de satisfaire l'appétit et le plaisir gustatif des adolescents. Ils souhaitent parfois limiter les conflits autour de la nourriture, certains sont marqués par leurs propres souvenirs d'enfance et les violents dégoûts suscités par les plats qu'on les obligeait à manger. Ils ne diabolisent pas les les produits sucrés, ils expriment plutôt des normes de limitation et d'hygiène dentaire. Avec leurs copains,les adolescents se laissent d'autant plus aller à une alimentation plaisir, qu'ils savent que, par ailleurs, leur mère principalement veille sur l'équilibre des repas familiaux (qu'elle le fasse ou non, de toutes façons les adolescents font confiance à leurs parents sur ce point).

22 Concernant la publicité, les adolescents connaissent son but persuasif et se montrent plutôt critiques même s'ils reconnaissent être influencés. Les arguments nutritionnels lorsqu'ils existent, sont généralement associés à d'autres arguments séducteurs (plaisir gustatif, convivialité, praticité.). les messages publicitaires télévisés consacrés aux produits laitiers sont relativement nombreux : 16% des messages après les produits sucrés 23% Dans les séries télévisées, les publicités radio et dans les articles de la presse "jeunes" sont souvent évoqués les problèmes de poids et de régimes.

23 Les adolescents sont rarement satisfaits de leur physique, 4 filles sur 10 se trouvent trop grosses. A 16 ans, près de 25% dentre elles ont déjà fait un régime. Lidéal de minceur des jeunes filles est souvent excessif au regard des messages véhiculés par les magazines et autres médias. Traduction de la difficulté daccepter une silhouette qui change et qui est en train dacquérir les formes de la féminité? Les filles surtout ont tendance à sauter des repas, supprimer systématiquement certains aliments, ne jamais manger à leur faim…Elles sexposent au phénomène « yo-yo » qui favorise lapparition du surpoids et de la cellulite. Lapparition de troubles du comportement alimentaire tels lanorexie, la boulimie peuvent alors apparaître.

24 Ladolescent a rarement envie de cuisiner et préfère trouver des produits faciles à consommer qui demandent peu ou pas de préparation: - prévoir des quantités plus importantes pour avoir des restes - avoir des crudités, du jambon pour lui permettre de faire un sandwich composé avec des légumes et une sauce « maison » toute prête - proposer une variété de yaourts, fromage blanc, petits suisses fromage… - Penser aux œufs - Approvisionner en fruits, compotes - conserver du pain sous différentes formes - Garnir le congélateur Un frigo bien garni car ils sont souvent affamés car même seuls, ils mangent ce quils trouvent et ce dont ils ont envie

25 Les facteurs de risque d'obésité à l'adolescence sont, comme à tout âge : · une diminution de l'activité physique et une augmentation des comportements sédentaires ; · des apports nutritionnels déséquilibrés et excessifs par rapport à la dépense d'énergie ; · des facteurs psychologiques et un fort impact des facteurs sociaux liés à l'âge et au développement. les modifications hormonales majeures influençant la composition corporelle : chez la fille, la masse grasse augmente de 13 % en moyenne et diminue de 4 % chez le garçon. L'augmentation de la masse musculaire chez le garçon augmente les dépenses d'énergie de repos et d'effort : elle sont donc plus élevées, à activité équivalente, que chez la fille. une obésité installée dans l'enfance risque de persister à l'adolescence puis à l'âge adulte. Le risque pour un adolescent obèse de le rester est estimé à 78 % chez les garçons et 63 % chez les filles

26 Chaque enfant est particulier et les facteurs qui ont déterminé son problème sont différents. Il est donc difficile de parler d"épidémie dobésité infantile" comme on parlerait dépidémie de grippe. Laspect génétique : certains enfants se régulent et se stabilisent à un poids supérieur à celui de leurs camarades, sans pour autant manger au-delà de leurs besoins (ils mangent à leur faim, sans plus). Cest en fonction de leurs prédispositions génétiques, de gènes dépargne, que les enfants brûlent plus ou moins de calories et stockent éventuellement le reste. Laspect familial : certains enfants prennent du poids parce quils mangent plus que leur faim ne lexige, pour des raisons familiales, environnementales et/ou psychologiques. Certains sont dexcellents économes et stockent donc aisément, dautres doivent manger de grosses quantités de nourriture pour grossir. La génétique détermine la facilité ou la difficulté à grossir.

27 Les activités physiques: on a mis en avant la faible activité physique, le temps passé devant la télévision ou l'ordinateur pour expliquer l'obésité de l'enfant. Il est vrai qu'un enfant qui ne bouge pas est un enfant qui va mal. Mais, avant de lui demander de s'agiter davantage, il convient de savoir pourquoi il va mal Les aspects psychologiques : Certains enfants en souffrance ont recours à la nourriture pour trouver le réconfort qui leur fait défaut, pour combattre divers stresses et états émotionnels. Laspect environnemental : globalement notre société incite à manger beaucoup.

28 La meilleure manière de lui éviter des problèmes de poids est de lui permettre de respecter ses sensations de faim et de satiété à tout moment. Quand on le gave, quand on le fait manger selon des principes rigides,quand il se trouve devant un aliment quil aime et qui est rare pour lui, quand il mange sans faire attention à ses aliments et à sa satiété, par exemple lorsquil mange devant la télé, en lisant ou devant lordinateur. Dans ces cas, on mange généralement 30% de plus que quand on se concentre sur ce quon mange.

29 Quaujourdhui dès le plus jeune âge, la crainte de devenir gros isole ceux qui dépassent les courbes admises, pointant demblée la différence. Que la stigmatisation ne crée probablement pas le surpoids et lobésité, mais elle laggrave et lentretient, dans un cercle vicieux difficile à vaincre et à stabiliser. Elle désocialise le rapport à lalimentation, accroît lanxiété du mangeur, ce qui brouille les signaux internes de faim et de satiété, et favorise les conduites de compensation. En somme, la stigmatisation des obèses aggrave leurs troubles du comportement alimentaire et les conduit à prendre du poids!

30 Poids en kilo Taille en mètre Résultat de lIMC à reporter sur la courbe de corpulence IMC = poids (kg) / taille 2 (m)

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32 « Alimentation, publicité et promotion « Art. L Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés en faveur de boissons avec ajouts de sucres, de sel ou d'édulcorants de synthèse et de produits alimentaires manufacturés, émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire, doivent contenir une information à caractère sanitaire. La même obligation d'information s'impose aux actions de promotion de ces boissons et produits. « Les annonceurs peuvent déroger à cette obligation sous réserve du versement d'une contribution au profit de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé. Cette contribution est destinée à financer la réalisation et la diffusion d'actions d'information et d'éducation nutritionnelles, notamment dans les médias concernés ainsi qu'au travers d'actions locales. « La contribution prévue à l'alinéa précédent est assise sur le montant annuel des sommes destinées à l'émission et à la diffusion des messages visés au premier alinéa, hors remise, rabais, ristourne et taxe sur la valeur ajoutée, payées par les annonceurs aux régies. Le montant de cette contribution est égal à 1,5 % du montant de ces sommes. « Les modalités d'application du présent article, et notamment les conditions de consultation des annonceurs sur les actions de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé, sont déterminées par décret en Conseil d'Etat pris après avis de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments et de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé et après consultation du Bureau de vérification de la publicité. » Article 30 Les distributeurs automatiques de boissons et de produits alimentaires payants et accessibles aux élèves sont interdits dans les établissements scolaires à compter du 1er septembre 2005.


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