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CORPS REEL,CORPS VECU Du schéma corporel à limage du corps.

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1 CORPS REEL,CORPS VECU Du schéma corporel à limage du corps

2 Le double registre Polémique ancienne (et vaine) opposant un corps « anatomique » et un corps « psychologique » ; Pas question ici dopposer soma et psyché mais dessayer dappréhender un fonctionnement qui prend appui et se construit (tout au long de lexistence ?) et sur lun et sur lautre ; Certes on sentend actuellement pour parler de «schéma corporel » lorsquil sagit du corps physique (celui dont soccupe le médecin et le kinésithérapeute entre autres ?) et « dimage du corps » pour ce qui est de lintégration psychologique de ce schéma (ce dont soccupent les « psy » en tout genre ?) ; Mais cette commodité théorique ne doit pas faire oublier aux uns ou aux autres thérapeutes que de cette apparente dichotomie, émane une entité parfois trompeuse, au décodage pas toujours aisé.

3 Cest souvent bien au-delà de ce que nous donne à voir où nous amène le patient que les choses se passent : récidives de fractures, entorses diverses et variées, prise de poids ou amaigrissement qui inquiètent, douleurs multiples (ou non) en tout cas résistantes, à létiologie qui échappe, disproportion entre douleur et lésion etc… Les interférences avec les soins sont innombrables qui viennent jouer les empêcheurs de tourner en rond.

4 Il nest donc plus question ici dun soma que lon peut voir et toucher et sur lequel on doit agir impérativement. On est dans un delà qui est celui de la relation, du rapport avec autrui ; Pour ce qui nous concerne, le rapport patient/thérapeute est ici a priori, cadré comme « corps du patient/thérapeute »;

5 Cest le corps réel, en principe, qui est lobjet des soins, de la rééducation ; Mais cest le corps vécu qui est mis en jeu à travers ces soins ; tout 2 procèdent de 2 niveaux dorganisation distincts (?) mais inextricablement liés de façon complexe et unique.

6 Le « jai un corps et je suis un corps » des phénoménologues, illustre bien cette particularité : le corps représente à la fois un avoir, un « instrument » qui permet dagir dans et sur le monde (et lon dit « mon corps mappartient »)mais aussi sur lequel on peut agir (« jen fais ce que je veux » ), et il représente lêtre avec tout ce qui est de lordre du ressenti mais aussi du donner à voir, (à toucher ?), à imaginer, dans la relation à autrui ; on est dans le domaine du partageable (ou non), de la compréhension (ou non);

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8 Concernant le schéma corporel Il sagit dun terme utilisé pour la première fois au début du siècle par les physiologistes HEAD et HOLMES. Pour eux, le cerveau contenait une modélisation interne de son propre corps orienté dans lespace. Et même pour Freud, le « moi est dabord corporel ».

9 Existence donc dun corps neurobiologique qui suppose bien sur lintégrité des structures anatomophysiologiques sur lesquelles il repose ou qui sont mises en jeu (aires cérébrales, vestibule, afférences sensori- motrices etc.) ; laboutissement en est bien une représentation interne du corps lui permettant une mobilité fine, contrôlée et orientée dans un espace tridimensionnel.

10 Linternalisation des différents éléments du corps situé dans lespace est suffisamment fine et complexe pour quelle ne sarrête pas aux seules limites du corps: ces limites peuvent être extensibles (conduire une voiture nécessite dagir dans un espace qui va au-delà des limites corporelles) ;

11 Skier nécessite davoir intégré des pieds mesurant 1 à 2m de long, une cheville immobile et une inclinaison axiale venant modifier léquilibre interne(!!!!!!!) etc.. De même faire du vélo, nécessite une remise en adéquation interne du schéma du corps dans lespace. On est bien là dans un jeu de limites, non pas seulement fonctionnelles, mais bien corporelles.

12 Cest dans les premières années de la vie que se fait, cette intégration neurophysiologique : les plus grands sportifs pratiquent depuis lenfance ; le phénomène du « membre fantôme » des amputés napparaît pas, si lamputation a eu lieu avant ( 5 ou 6 ans).

13 Des tests dits de « schéma corporel » (Méliès, Berges, Stambak 1966 entre autres) sont utilisés pour étudier « limage du corps dans lespace » chez lenfant ; les troubles du schéma corporel ont été en effet incriminés dans de nombreuses anomalies : dyslexie, dyscalculie, retard moteur, dyspraxies, retard intellectuel, état psychotique ; le psychologue est amené à faire la part entre dysfonctionnement neurologique ou/et psychologique.

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15 Limage du corps On est dans un autre domaine, le domaine du vécu, celui de linvestissement psychoaffectif du corps ; Depuis la fin du siècle dernier, de nombreux auteurs se sont succédés afin de tenter de conceptualiser des notions telles que schéma corporel, image de soi, image du corps (Schilder, Wallon, Piaget, Merleau-Ponty, Freud, Lacan, Dolto, Anzieu et bien dautres…)

16 Quelque soit lappartenance conceptuelle, tous mettent laccent sur le fait que : limage du corps ne se limite pas aux limites corporelles proprement dites ; limage du corps a souvent peu (et parfois pas), grand- chose à voir avec le corps réel ; Il sagit donc bien dun corps imaginaire (conscient et inconscient), investi ou non de tout les possibles ou de toutes les intentions, qui va sexprimer à travers le corps réel dans la communication avec autrui.

17 Par ailleurs tout se qui peut venir modifier le corps réel, tout au long de lexistence (lâge, la maladie, voire le handicap) va modifier cette image, de diverses manières (selon léconomie psychique du sujet) ; Paradoxalement, des processus internes -pas toujours contrôlables – peuvent aussi venir modifier le corps réel (habitus, évènements de vie selon comment ils sont chargés affectivement, stress…)

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19 Genèse de limage du corps Cette image du corps se construit elle aussi dans la petite enfance ; Elle prend certes, appui sur les structures neurophysiologiques (et on est là dans le schéma corporel) mais aussi sur les interactions quasi-permanentes avec autrui (en loccurrence la mère, mais pas seulement) : interactions qui sont porteuses dexpériences sensorielles et émotionnelles qui vont sinscrire de façon indélébile dans le psychisme du sujet.

20 Les relations primaires On parle de « relations primaires » ou « relations précoces » pour tout ce qui concerne la relation mère/enfant durant les premiers âges de la vie. Relations primordiales dans le développement de lappareil psychique de lenfant, de sa relation à son propre corps mais aussi au corps dautrui. On sait que les nouveaux-nés placés en pouponnière (malgré toute la qualité des soins actuelle) acquièrent un retard psychomoteur dautant plus important quils vont y séjourner longtemps : chaque mois compte et toutes les équipes sentendent sur le fait quil faut privilégier avant tout, les liens mère/enfant.

21 Mais on connaît aussi le regard « vide » de ces mères capables deffectuer des soins basiques, sans autre engagement affectif vis-à-vis de lenfant, engendrant là aussi des dysfonctionnements dans la problématique du corps ; Actuellement les prises en charge sorientent vers un dépistage précoce (dès la grossesse) de ces mères en difficulté afin de favoriser au maximum, ce lien avec le nouveau-né.

22 Lapport de la psychanalyse Cest bien à partir du « corps » de lhystérique que Freud a élaboré sa construction théorique : paralysies, cécités, toux, grossesses nerveuses, malaises divers sans substratum organique !!! Le concept dun inconscient agissant à linsu du sujet, naissait. Lobservation de la sexualité infantile a suivi avec la mise en place des stades évolutifs :

23 - stade oral (0 à 2 ans), - stade anal (entre 2 et 3 ans), - stade phallique (entre 3 et 5 ans), - complexe dOedipe (vers 6/7 ans), - période de latence, - stade génital, (puberté). Cest au moment de la puberté que vont sinstaller à bas bruit, les symptômes (sil doit y avoir symptômes !!!)

24 La notion de narcissisme Cest un terme repris par Freud, qui recouvre un concept complexe : (schématiquement) Freud évoque un narcissisme primaire (la libido de lenfant est investie sur lui-même ou plutôt sur les parcelles de lui-même) et un narcissisme secondaire qui passe par le regard et le désir de la mère ; lors des différentes étapes du développement psycho infantile, cest le désir de la mère qui va être introjecté pour aboutir au moment de la séparation, à lamour de soi et à une altérité possible (quand tout se passe normalement);

25 Ce quil faut retenir : au départ, le corps nest quune « mosaïque » dont les « morceaux » sont indifférenciables du corps de la mère (« un habit dArlequin » selon G.Deleuze) ; Cest dans les échanges sensori-affectifs que progressivement, ces « morceaux » vont prendre sens, de façon éparse tout dabord (cest une zone qui va être engagée), pour être enfin unifiés en un tout singulier, fruit de sa propre histoire avec ses satisfactions, ses frustrations (la séparation davec le corps de la mère en est une), ses fixations.

26 Le stade du miroir Il revient à H.Wallon (médecin, psychologue, pédagogue), la paternité de ce concept dans lobservation des tout petits ; J.Lacan va reprendre cette notion et va faire du stade du miroir (qui se joue entre 6 et 18 mois) lexpérience identitaire par excellence : cest une « conquête » que lenfant va accomplir en sappropriant progressivement sa propre image projetée dans le miroir ; Là encore, on passe dun vécu de corps morcelé, à un corps unifié (et identifié) à travers cette expérience répétée du miroir ;

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28 Cet éclairage vient sajouter à celui de Freud pour en fait le confirmer : le très jeune enfant ne vit pas son corps de façon entière et unifiée mais de façon morcelée et dispersée ; les limites ne sont pas posées (en ce sens, lintérieur et lextérieur du corps sont confondus : comme dans la schizophrénie!!!) ; Repérer son image dans le miroir (et répéter cette expérience) est donc fondateur de lunité corporelle (et de lidentité); Là aussi le concept de narcissisme est établi.

29 Pour F.Dolto, un schéma corporel sain peut coexister avec une image du corps perturbée (et vice-versa comme le « membre fantôme »!!!) ; lacquisition de limage de soi passe essentiellement par le regard dautrui, le désir de lautre (en loccurrence la mère, mais pas seulement!!!) désir porteur des pulsions de vie et de mort (çà arrive : cf. lactualité de ces derniers mois ; mais en général on parle de mort psychique…)

30 La notion de « Moi Peau » Cest le psychanalyste D.Anzieu qui a développé le concept de « Moi-Peau » : cest à travers la peau du nouveau-né (et celle de la mère) -lieu déchanges et de contacts entre lintérieur et lextérieur- que va se construire lappareil psychique, la progressive différenciation objectale et linvestissement narcissique du soi ; Pour Anzieu, la peau a 9 fonctions :

31 -une fonction de maintenance ; -une fonction de contenance ; -une fonction dindividuation ; -une fonction dinter sensorialité ; -une fonction de soutien de lexcitation sexuelle ; -une fonction de recharge libidinale ; -une fonction dinscription des traces ; -une fonction dautodestruction (mais cest une anti-fonction car, au service des pulsions de mort quand les autres nont pas fonctionné);

32 Limage du corps dans les différentes organisations psychopathologiques

33 Image du corps dans la schizophrénie Larchaïsme prévaut avec son vécu de « corps morcelé » pour la forme la plus sévère, ou pour le moins son vécu « deffractabilté » ; les « barrières » (corporelles) sont abolies ou perméables ; la différenciation entre soi et autrui est absente ou floue ; les fonctions corporelles sont chaotiques (vécu des grossesses chez les mères psychotiques !) ; cela laisse la place aux hallucinations, à lautomatisme mental, pour le moins aux tendances interprétatives, aux rationalisations morbides, au maniérisme, au vécu détrangeté, à la dissociation, au vécu persécutif, intrusif… Langoisse psychotique est dite de « morcellement » et la relation dobjet « fusionnelle » ; autrement dit dans la relation le thérapeute risque dêtre confronté au chaos de son patient.

34 « Je sens mauvais…cest parce que je suis en train de pourrir de lintérieur…dailleurs regardez, y a mon bras qui est en train de tomber par terre, cest tout pourri là à lépaule…cest affreux, ah vous ne le voyez pas, cest vrai je suis bête, ils me font pourrir et on ma mis le faux bras en place, vous ne pouvez pas le voir…ils sont malins…(Mlle C. schizophrène).

35 « les panaméens veulent à tout prix me rendre homme alors que cest contraire à ma morphologie et à mon charisme, à mon caractère et à ma personnalité….la trépanation est exigée …par qui?...et la cuti, par qui dautre? … », « je les entend bien, ils sont à Panama City…ils disent des choses pas très jolies sur moi et même méchantes…mais je me laisserai pas faire… »(M. schizophrène).

36 « Je vois bien à la TV quelle me regarde elle me fait des signes, je baisse les yeux parce que je comprends, V.G.dE. à lépoque il voulait que je sois son ministre, il avait dit je serai dans toutes les maisons, et cest vrai depuis y a des micros de partout même chez vous, ils savent tout ce quon fait, on na plus dintimité, vous me croyez pas et pourtant… » (Mr S. 55 ans, schizophrène).

37 LES TROUBLES DE LA PERSONNALITE La place du corps tient là une place bien particulière : corps « externe » surinvesti (en positif ou en négatif selon les instants!!!),nexistant que sous le regard dautrui, mais souvent vide de sens, déshabité, objet de « remplissage, de transformations -voire de mutilations- diverses dont la discontinuité na dégal que celle des comportements

38 Image du corps chez létat limite On entend par E.L., des organisations de personnalité particulières, en grande difficulté psychique sous des apparences parfois pseudo normatives (mais qui peuvent « emprunter » à tous les registres doù parfois le nom de « personnalité demprunt ») ; Chez eux, lidentité basale est acquise mais linstabilité relationnelle est au premier plan et concomitante dun trouble majeur de « lestime de soi ».

39 Actuellement, on parle de « troubles limites » mais aussi de « troubles de la personnalité » ; le fond commun en est de toute manière un « trouble du narcissisme » ; Cest leur grande discontinuité comportementale, la qualité très particulière de la relation avec autrui (ruptures fréquentes), leurs grands désarrois mais aussi parfois leurs sentiments de toute puissance, leur impulsivité souvent (et autres signes diversement présents) qui vont alerté. Cest dans ce type dorganisation que vont sinscrire habituellement, les conduites addictives de toute sorte.

40 On parle chez ce type de patient, pour qualifier leur mode dêtre avec autrui, de relation de type « anaclitique » (« couché contre ») ; cest un terme qui avait été employé autrefois par Spitz, pour parler de la dépression constatée chez des enfants de 6-8 mois séparés de leur mère pendant un temps assez conséquent (« dépression anaclitique »). Il convient surtout de retenir, quon est là dans la problématique de la dépendance au sens ou autrui pour lE.L. est vecteur de tout les désirs, de tout les possibles ou impossibles à son égard (doù leurs réactions incompréhensibles pour le commun des mortels).

41 On est soit, dans le donné à voir (pour ce qui est du fonctionnement narcissique pur), soit dans lagir (dominant chez l E.L. dont les passages à lacte sont aussi spectaculaires quinquiétants) ; Autrement dit, cela passe par et à travers le corps (pas ou peu délaboration mentale) ; il sagit dun corps instrumentalisé, chosifié, embelli ou abîmé selon les instants, soumis en permanence au regard dautrui qui va le faire ou non exister, qui va ou non le rassurer mais en tout cas de façon totalement éphémère. Le sentiment de « solitude » souvent exprimé, (en général sans rapport avec la réalité) en labsence dun autrui (dailleurs souvent interchangeable), renvoie lE.L. à un sentiment de « vide interne », de perte, dabandon ;

42 Cest dans ce contexte le plus souvent, que sinscrivent toutes les conduites toxicomaniaques, éthyliques, les conduites à risques (quand elles sont répétées), certaines pratiques sportives, qui sont autant de conduites de remplissages dun corps désaffecté, le trouble des conduites alimentaires ; Certaines manifestations somatiques (ou aggravations somatiques) doivent aussi alerter (hospitalisations qui nen finissent pas, soins qui se compliquent) ; On peut enfin citer un phénomène de mode (?) dans une société faisant la part belle à limage, à la représentation, mais qui va rencontrer un écho considérable chez nos sujets : la chirurgie esthétique, (je parle de ses dérapages !!!) ;

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44 La relation thérapeutique avec ces patients risque de subir les avatars dune demande dans laquelle « lobjet à soigner » na rien à voir avec « lobjet amené au soin » ; Les mécanismes mis en jeu dans une telle relation sont divers : -idéalisation du thérapeute,(il est « tout bon ») ; associée à la séduction, il faut sinquiéter car -risque de rejet soudain, dagressivité, de projection (« il est tout mauvais »), -soumission et passivité vis-à-vis du thérapeute, -au contraire, négation, contrôle, maîtrise (« il ne comprend rien »), -mécanismes de clivage (surtout en institution avec les « bons » dun côté et les « mauvais » de lautre)

45 «..mon kiné est parti à la retraite…le nouveau, il comprend rien…moi jai mal au dos…il me met juste un appareil… jai des épines sous la plante des pieds, lautre il me massait, lui il me fait rien…il me dit quil faut maigrir…cest tout, mais cest pas çà »(Mlle G. personnalité infantile, dépendante, obèse ++++)

46 « je suis trop grosse à 45 kgs, dira Mlle S.(1m68), cest insupportable…jai trop de ventre là, il faudrait que çà fasse vraiment le creux…mon poids idéal cest 38 kgs… » « mon actrice préférée? Mon idéal ?..Catherine Deneuve ou Sophie Marceau……je les trouve très belles… » (???????????)

47 « …je suis en train de me détruire, je le sais, je ne maime pas, je ne supporte pas mon corps…dans lalcool, je moublie complètement…à 38 ans, je ne peux plus me voir dans un miroir…je me dégoûte… et pourtant javais tout pour être heureuse… » (Mlle N. trouble de la personnalité). « Je me scarifie parce que je ne maime pas, jaime pas mon corps, jai envie de me faire du mal tout le temps.. » (Mlle A. 18 ans, personnalité limite sévère).

48 En conclusion Autant dentraves au bon déroulement du soin et parfois même à son aboutissement ; autant de risques pour le thérapeute dêtre « embarqué » dans une communication dont il na pas le code ; On peut en imaginer les conséquences pour ce même thérapeute, à priori, mû par des sentiments légitimes defficacité (pour qui ?)et de réussite (laquelle ?);

49 La dynamique du soin devra donc sans cesse être repensée en termes de limites, de distanciation, de cadrage, de redéfinition des différents paramètres mis en jeu dans cette relation soignant/soigné qui parfois dysfonctionne sachant que ce qui (pré)occupe ici cest « le corps » dans ses différentes modalités dexistence du moins au plus pathologique. Enfin, NPO que linvestissement réussi du corps existe (le névrotique est normal!!!), et quon doit soigner ce qui amené à être soigné.

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51 Bibliographie D.Anzieu : « Le Moi Peau », Dunod, S.Freud, J.Lacan, F.Dolto (les œuvres pour ceux qui se sentiront de les lire). P.Schilder : « limage du corps », Gallimard, Paris,1968.(id) Collectif : « le Narcissisme, lamour de soi », Tchou,1994. H.Wallon : « Lévolution psychologique de lenfant », A.Colin, 1979;

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