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Fonction détayage et fonction contenante. La capacité détayage de la mère Préoccupation Maternelle Primaire et fonctions maternantes Mise en phase des.

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1 Fonction détayage et fonction contenante

2 La capacité détayage de la mère Préoccupation Maternelle Primaire et fonctions maternantes Mise en phase des perceptions mère-enfant Elle accueille les émotions de lenfant et les lie avec ses propres états psychiques. La mère transforme les émotions de lenfant et les renvoie sous une forme « assimilable », « supportable » pour lenfant. Sinon, sentiment de discontinuité pour lenfant.

3 La capacité de rêverie de la mère W. BION (psychiatre) Il sagit dune capacité contenante de la mère qui correspond à une fonction de « détoxication »: Elle transforme les éléments psychiques bruts du bébé (perceptions, malaises, bruits, angoisses…) en éléments psychiques « digérables » par le bébé. Cest à dire mis en mots et mis en sens.

4 La capacité de rêverie de la mère Le bébé fait lexpérience de la projection à lextérieur de ses contenus psychiques désagréables. Lappareil psychique de la mère est le contenant qui va les recevoir, les médiatiser, les transformer.

5 La capacité de rêverie de la mère Le bébé « ingère » les contenus transformés, mais aussi progressivement la capacité de la mère à les penser. Cest ainsi quil va peu à peu acquérir cette faculté pour lui-même, par identification. Cette capacité va dépendre de la qualité de mise en pensée de la mère et de son rythme (présence- absence).

6 De la contenance maternelle à la contenance soignante Le soin repose pour une part sur notre capacité à transformer les émotions et éléments psychiques bruts des patients en contenus, paroles, mises en sens plus secondarisés, plus apaisants et intégrables par eux.

7 De la contenance maternelle à la contenance soignante Cela peut se faire si le soignant met à disposition dans le soin sa propre « capacité de penser ». Cela suppose en préalable laccueil dans notre propre espace psychique dune certaine dose de souffrance. En ce sens, le psychisme du soignant est un outil du soin.

8 La relation détayage et de contenance en psychiatrie

9 La relation de soin Un espace de rencontre, déchanges Un espace ouvert La personne peut exprimer ce quelle ressent. Elle peut aussi montrer ce quelle ne peut pas dire (langage non verbal) Relation qui sappuie sur lobservation et lécoute actives. Sappuie sur la réflexion et la capacité réflexive.

10 La relation de soin Cest une relation « travaillée », qui requiert formation, réflexion, temporalité, collaboration, réflexivité. Cest à cette condition quelle acquiert une valeur thérapeutique.

11 La relation de soin Elle est portée par un projet de soins. Ce projet, individualisé, est un cadre pour le chemin à parcourir avec le patient, ce nest pas une fin en soi. Il est souple et adaptable.

12 Le projet de soin Le projet de soins Cadre bienveillant. Repère pour les actions de soins Accepte limprévu, l évolution, le changement Être soignant, cest accepter dêtre en relation cadrée par un projet de soins dans une relation laissant place à limprévu, à la créativité, aux ressources propres des patients.

13 Les mouvements transférentiels Relation basée sur des mouvements transférentiels et contre transférentiels. La problématique des patients va sexprimer par la répétition (ou réactivation) de conflits inconscients. Le transfert: désigne en psychanalyse le processus par lequel les désirs inconscients sactualisent dans le cadre de la relation analytique. Il sagit dune répétition de prototypes infantiles vécus avec un sentiment dactualité marqué (Laplanche et Pontalis, 1967). On observe ce même type de processus dans la relation soignant- soigné. Cela éclaire sur la problématique du patient et ses modalités de relation à lautre (relation dobjet).

14 Les mouvements transférentiels Le contre transfert: il recouvre les réactions inconscientes de lanalyste envers la personne (lanalysant). Par extension, il sagit des mouvements inconscients éprouvés par les soignants à légard du soigné lorsque celui-ci est dans une dynamique de transfert. Ils constituent la réaction psychique subjective de chaque professionnel face à un patient. Ces réactions sont parfois appelées « contre attitudes ».

15 Les mouvements transférentiels En pratique clinique, la dynamique de transfert du patient est souvent repérée, Mais la dynamique contre transférentielle lest beaucoup moins: il faut faire la part des choses entre ce qui relève dune réaction face au transfert dun patient, et ce qui relève de la problématique du soignant. Cela nécessite une « mise en pensée ».

16 Lidentification projective Lidentification projective: un risque pour le soignant. Il sagit dune identification croisée: Le patient (confronté à la faillite de ses systèmes défensifs habituels) va alors projeter sur le soignant les contenus archaïques angoissants quil ne peut contenir et qui lenvahissent. Le soignant va accepter inconsciemment ces contenus et les lier à ses propres contenus psychiques. Cest ainsi que les affects du patient vont insidieusement exercer un effet réel sur le psychisme du récepteur, le soignant; ce qui va le plonger dans un vécu de débordement psychique et risquer de lamener dans le registre de « lagir » (effet miroir : par exemple une contention non prescrite, un durcissement du cadre…) Il y a chez le soignant paralysie de la pensée et de la distanciation.

17 La relation: un rôle pare-excitant Les pulsions du patient (ex: agressives) L acting (lagir pulsionnel primaire) Les pulsions du patient Le filtre protecteur des soignants Excitations, pulsions, sont « liés » (lien entre corps et psyché) La pulsion agressive, mortifère, est davantage reliée à une pulsion de vie grâce à la relation pare-excitante mise en place par le soignant.

18 Un rôle pare-excitant Cette fonction rejoint les qualités structurantes dont les « mères » font preuve avec leur bébé ou jeune enfant: la « transitionnalité » des excitations permet de relier laffect à une représentation, ou bien permet un apaisement. La mère est alors un appui étayant. Dans le soin, cette fonction est ce qui motive par exemple une limitation (des visites, des appels téléphoniques…). Lisolement en est une autre forme, ou certaines contentions, quand elles sont réfléchies et adaptées. Ces actions pare-excitante ne peuvent être « standardisées ». Leur enjeu est de « contenir » en donnant du sens. De même, lapproche corporelle et la satisfaction des besoins vitaux apportent modulation, protection, holding. La parole est le vecteur de cette relation.

19 La parole comme base de la relation Espace de réassurance. Permet un pont entre moi et lautre Espace cathartique. Extrajection. Permet la décharge de la pulsionnalité. Espace intermédiaire de distanciation. (distance avec ses conflits) Espace délaboration. Permet de mettre du sens sur les émotions, le conflit. Permet de passer dun fonctionnement primaire (pulsionnel, agi) à un fonctionnement plus secondarisé (mentalisé : l affect est relié à une représentation)

20 Une fonction contenante Pulsions auto-agressives du patient Fonction contenante Les émotions et affects inorganisés ressentis par le patient sont accueillis. Le soignant met en pensée ce que le patient montre de ses conflits. Il restitue ce vécu en mots assimilables, supportables par le patient.

21 Une fonction contenante Le but du soin relationnel est daider le patient à contenir sa vie émotionnelle, autrement que par « l agir pulsionnel ». Cette fonction consiste pour les soignants à accueillir, contenir les affects inorganisés ressentis par les patients, à les verbaliser, à leur donner du sens pour leur restituer ces affects dune façon « plus pensée ». Il sagit donc dune activité de transformation, de « digestion symbolique ». Ce travail sappuie sur le propre espace psychique du soignant, véritable outil du soin.

22 Le soin relationnel Il faut que le patient éprouve de nombreuses fois, au sein de la relation soignante, cette capacité à contenir et transformer ses émotions. Par un mécanisme didentification et dintrojection il pourra reprendre à son compte cette capacité de contenance, dans son propre espace psychique. Le but du soin relationnel est daider le patient à constituer un espace psychique propre à contenir et traiter sa vie émotionnelle autrement que par léclosion symptomatique.

23 Le soin relationnel Le soin est un espace transitionnel Lespace soignant constitue une zone intermédiaire (tel lespace jeu chez lenfant) entre quelque chose qui appartiendrait en propre au patient (« ma chambre », « mon infirmière ») et quelque chose qui serait complètement extérieur (cest un hôpital). Cette « transitionnalité » explique linvestissement fort des patients et des soignants en psychiatrie. La mission des soignants est de faciliter, dans la transitionnalité de cet espace, la mise en place dobjets étayants externes, quil faudra à chaque fois adapter aux objets internes de chaque patient, Le but étant que le patient « se sépare » de ses « étayages inadaptés » pour reconstruire dautre formes de relations objectales.


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