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PATHOLOGIE PERI-ARTICULAIRE INTRODUCTION. 2 Pathologie péri-articulaire Structures péri-articulaires –Tendons, enthèses, gaines synoviales, bourses...

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1 PATHOLOGIE PERI-ARTICULAIRE INTRODUCTION

2 2 Pathologie péri-articulaire Structures péri-articulaires –Tendons, enthèses, gaines synoviales, bourses... –Neuropathies denclavement Douleurs ± impotence –mécaniques ; parfois nocturnes –souffrance neurogène (Sd. canalaire) Fréquence dévènement(s) déclenchant(s) –traumatisme ; micro-traumatismes

3 3 Pathologie péri-articulaire Sémiologie dexamen Tendinites –Douleur aux mouvements actifs ±limitation –Douleur mise en tension active et passive –Déficit mobilité active en cas de rupture –douleur à la pression au point dinsertion Syndromes canalaires –paresthésies, anesthésie, amyotrophie, déficit... –signe de Tinel

4 4 Pathologie péri-articulaire Examens complémentaires Peu nombreux VS...Radiographie –Eliminer une pathologie articulaire –Image calcique dans les parties molles Echographie (bourses, kystes, tendons) Arthro-scanner, IRM Electromyogramme

5 5 Pathologie péri-articulaire Traitements Mise au repos Antalgiques, AINS per os Anti-inflammatoires percutanés Mésothérapie Kinésithérapie : physiothérapie (infra- rouges, ultra-sons...), Cyriax, rééducation... Infiltrations locales

6 6 Pathologie péri-articulaire Infiltrations locales Corticoïdes en suspension (non fluorés) Après avoir porté un diagnostic étiologique Désinfection soigneuse –Lavage mains++, gants stériles –Désinfection ++(Bétadine), compresses stériles Technique précise (point de ponction++) Jamais intra-tendineuse Sinformer du suivi ( douleur, sepsis...)

7 Pathologie péri-articulaire membre supérieur 2008 Epaule

8 8 Vue antérieure de lépaule muscles profonds Sommet de lacromion Tête humérale Sous scapulaire Muscle grand rond Angle inf. omoplate Triceps sural Apophyse coracoïde

9 9 Vue postérieure de lépaule muscles profonds Épine de lomoplate Acromion Sus-épineux Sous épineux Petit rond Grand rond Triceps brachial

10 10 Anatomie de lépaule

11 11 Artères et nerfs de lépaule

12 12 Examen de lépaule Interrogatoire : Environnement socioprofessionnel et familial : profession, loisirs, sports pratiqués Antécédents traumatismes, atteinte digestive Douleur : mode de début, siège, intensité, irradiations, horaire Gène fonctionnelle : retentissement sur les activités prof. et le quotidien Traitements suivis

13 13 Examen de lépaule Examen comparatif indispensable Analyse des différents mouvements contrariés. Mettre en évidence une perte de force et non reproduire une douleur – la douleur parasite gène l'interprétation La diminution de force peut être due à la douleur ou à la rupture de la coiffe: – Parfois difficile de faire la part des choses.

14 14 Examen de lépaule Examen : torse nu Inspection comparative des 2 côtés amyotrophie ? Palpation = point douloureux ? Modification de la chaleur locale Mobilités +++ (± manœuvres spécifiques) –Active = globale (antépulsion, abduction, rotations) –Passive = analytique (blocage de lacromion) –Contrariée (douleur ?)

15 15 Flexion = Antépulsion = ° Extension = Rétropulsion = 50° Adduction = 45-50° Abduction = Elevation latérale Gléno-humérale = 90° Gléno-humérale + Scapulo-thoracique = 180° Rotation externe 80° Rotation Interne 90° Mouvements combinés = Main nuque (Antépulsion + Rot.int) Main dos (rétropulsion + Rot. int.) Examen de lépaule Mobilité active

16 16 Examen de lépaule De 0 à 90° dans la scapulo humérale De 90 à 180° dans la scapulo thoracique Muscles animateurs –Deltoïde –Sus épineux –Long biceps Abduction

17 17 Examen de lépaule 1 : Antépulsion 160°-180° –Deltoïde –Long biceps 2 : Rétropulsion 50 à 80° –Deltoïde

18 18 Muscles animateurs –Sus-épineux –Sous-épineux –Petit rond Rotation externe 80° Examen de lépaule

19 19 Rotation interne mesurée par le niveau de la vertèbre atteinte dans le dos Examen de lépaule rotation interne

20 20 Épaule douloureuse Clinique ; Ex. complémentaires Examen régional (douleur projetée ?) –rachis cervical, thorax, abdomen –examen neurologique Biologie –VS... Radiologie –épaule de face (défilé sous-acromial++) –± rotations

21 21 Pathologie de la coiffe des rotateurs Ex "péri-arthrite scapulo humérale" 4 pathologies dont les 3 premières étant le plus souvent secondaire d'un conflit sous acromial 4 pathologies dont les 3 premières étant le plus souvent secondaire d'un conflit sous acromial 1.Épaule douloureuse simple : – Les tendinites par surmenage articulaire sportif ou professionnel. – Tendinite du sus épineux, tendinite du long biceps 2.Épaule impotente pseudo-paralytique avec atteinte de lintégrité de la coiffe des rotateurs: – chronique: évolution vers l'arthrose gléno-humérale – aigue: rupture traumatique de la coiffe. 3.Épaule douloureuse aiguë hyperalgique 4.Épaule gelée: capsulite rétractile (algoneurodystrophie)

22 22 Épaule douloureuse simple Tendinite (sus épineux, long biceps) Douleur de topographie variable en fonction du tendon atteint : Douleur de topographie variable en fonction du tendon atteint : Long biceps: face antérieur de l'épaule irradiant vers le bras palm up test Sus épineux: moignon de l'épaule, région sous acromiale avec irradiation latérale : manœuvre de Jobe, m. de Neer

23 23 Épaule douloureuse simple Tendinite (sus épineux, long biceps) Le plus souvent adulte jeune Surmenage articulaire professionnel ou sportif Horaire mécanique déclenché par l'activité "nocive" cédant à l'arrêt. –Parfois douleur nocturne sans dérouillage matinal. Intensité croissante –gêne transitoire au début, à intensité plus marquée, débordant sur le repos.

24 24 Épaule douloureuse simple Examen Mobilité active Limitée et douloureuse selon le ou les tendons atteints Limitée et douloureuse selon le ou les tendons atteints « Arc douloureux » en antépulsion « Arc douloureux » en antépulsion Utilisation prématurée de la mobilité de lomoplate en abduction Utilisation prématurée de la mobilité de lomoplate en abduction Mobilité passive Normale (sauf manœuvre de Neer et de Hawkins effectuées en position de contrainte: voir dias suivantes) Normale (sauf manœuvre de Neer et de Hawkins effectuées en position de contrainte: voir dias suivantes) Tests contre résistance Déterminent le ou les tendons atteints Déterminent le ou les tendons atteints

25 25 Tester les muscles de la coiffe des rotateurs contre résistance manoeuvre de Jobe : Teste le sus-épineux (partie supérieure de la coiffe) bras à 90° dabduction, en rotation interne (pouce tourné vers le sol), ramené 30° en avant (dans le plan de lomoplate) pour tester spécifiquement le sus-épineux;

26 26 Test de Jobe

27 27 Manoeuvre de Jobe Test de perte de force, comparatif, avec pression vive et brève : – C'est l'abaissement immédiat du tonus qui est important. A faire à la fin de l'examen clinique, car souvent douloureux Demander au malade de résister malgré la douleur. Souvent négative dans les ruptures partielles

28 28 Examen de lépaule L.P. du biceps Palpation du biceps de manière comparative lors de sa contraction contre résistance. Recherche dune rupture du biceps qui se traduit par la palpation dune boule lors de cette manoeuvre Palm-up test Élévation ant. du bras en rotation ext. contre résistance Teste le biceps brachial

29 29 Examen de lépaule Manœuvre de Patte le patient assis, bras à 90°d'élévation dans le plan scapulaire, avant-bras fléchi à 90°, le médecin tente d'abaisser l'avant-bras par un mouvement de rotation interne contre résistance, réponse évaluée de 0 à 5 Étude du sous-épineux

30 30 Test de Gerber A CB Examen de lépaule rupture du sous-scapulaire

31 31 TESTS DE CONFLIT SOUS-ACROMIAL Manœuvre de Yocum Manœuvre de Hawkins Manœuvre de Neer

32 32 Test de Yocum

33 33 Test de Yocum Recherche dun conflit sous-acromial Le malade place sa main à plat sur lépaule opposée présumée saine, coude fléchi à 90° Il décolle son coude du thorax contre résistance

34 34 Test de Hawkins Mouvement passif Rotation interne à 90° dantépulsion. Conflit antéro-supérieur et conflit antérieur coracoïdien

35 35 Test de Hawkins Le bras du sujet est en élévation antérieure à 90°, le coude fléchi à 90° On lui fait faire une rotation interne forcée de lépaule en empoignant son bras dune main et son poignet de lautre main. On provoque une douleur de la face externe de lépaule en cas de conflit sous-acromial et de conflit coraco-huméral

36 36 Test de Neer Lexaminateur se place sur le côté du patient. Il élève le membre supérieur en rotation interne (médiale) et flexion antéro-latérale, en bloquant la scapula par un appui sur le moignon de lépaule Le test est positif lorsquil réveille une douleur entre 80° et 100°

37 37 Épaule douloureuse Clinique ; Ex. complémentaires Examen régional (douleur projetée ?) –rachis cervical, thorax, abdomen –examen neurologique Biologie –VS... Radiologie –épaule de face (défilé sous-acromial++) –± rotations

38 38 Épaule douloureuse simple Traitement Repos relatif Antalgiques Infiltration péri- (ou intra- ?) articulaire –voie sous acromiale latérale (sus épineux) –voie sous acromiale antérieure (bourse séreuse sous-acromiale) –Voie antérieure bicipitale : mais risque de rupture et à réserver au spécialiste –1 à 3 Kinésithérapie : physiothérapie (infra-rouges, ultra-sons...), rééducation...et auto-rééducation

39 39 INFILTRATIONS Intra-articulaire Intra-articulaire Sous contrôle radio, par spécialiste Sous contrôle radio, par spécialiste Surtout pour capsulite rétractile, parfois Surtout pour capsulite rétractile, parfoisPéri-articulaire Voie ext. sous-acromiale (bourse séreuse) Voie ext. sous-acromiale (bourse séreuse) Voie antérieure sous-coracoïdienne (idem) Voie antérieure sous-coracoïdienne (idem) Coulisse bicipitale (ne pas infiltrer dans le tendon: risque de rupture) Coulisse bicipitale (ne pas infiltrer dans le tendon: risque de rupture)

40 40 Infiltration péri-articulaire Voie sous-acromiale externe Permet infiltrer bourse séreuse et le muscle sus-épineux Introduire laiguille horizontalement juste au dessus du bord externe et postérieur du moignon de lépaule Infiltration à réaliser le plus en arrière possible de la saillie acromiale pour pas être gêné par le trochiter Enfoncer laiguille de 2 à 3 cm sans chercher à obtenir le contact osseux

41 41 Infiltration voie externe

42 42 Infiltration péri-articulaire Voie sous-acromiale externe

43 43 Infiltration péri-articulaire Voie coracoïdienne Au niveau de la région coracoïdienne, on trouve une bourse séreuse et de nombreuses insertions ligamentaires et tendineuses Infiltration juste au dessous du bord inférieur de lapophyse coracoïde Voie bicipitale Pour traiter la téno-synovite du long biceps A réserver au spécialiste car risque de rupture du tendon Coracoïde Tendon du long biceps Court biceps

44 44 Rupture de la coiffe des rotateurs (épaule pseudo-paralysée) Tendinite préalable (souvent) Traumatisme (parfois) ± douleur ± ecchymose ; ± rétraction du long biceps Mobilité active : limitée ++ ; bascule +++ Mobilité passive : normale Examen neurologique : normal Rx. : ascension de la tête humérale

45 45 Perte de lélévation active En saidant avec lautre main la mobilité est complète et indolore Épaule pseudo-paralytique Rupture de coiffe des rotateurs

46 46 Omarthrose excentrée par rupture de coiffe des rotateurs <7 mm Rupture du cintre gléno-huméral Ascension de la tête humérale

47 47 Rupture de la coiffe des rotateurs Traitement Sujet jeune ; rupture traumatique, vue tôt = chirurgie ? Rupture dégénérative : –antalgiques –parfois AINS au début –parfois infiltration (avec réserves) –kinésithérapie et rééducation douces

48 48 Épaule aiguë hyperalgique (migration calcique) Souvent tendinite préalable Début brusque ou rapide Douleur intense, permanente, insomniante Impotence totale Mobilisation impossible Rx. : opacification de la bourse sous acromio-deltoïdienne

49 49 Calcification péri-articulaire (apatite)

50 50 Calcification type A homogène Ponction-aspiration de la calcification

51 51 Épaule aiguë hyperalgique Traitement Immobilisation (écharpe) Glace Antalgiques à forte dose AINS ou corticoïdes Infiltration sous acromiale ou intra articulaire : corticoïdes + xylocaïne

52 52 Capsulite rétractile de lépaule (épaule gelée) Parfois post. traumatique (± sd. épaule- main) Autres étiologies : diabète, coronarite, hémiplégie, chirurgie ou tumeur thoracique, NCB, médicaments (barbituriques) Douleur et enraidissement progressifs Limitation des mobilités active et passive (abduction et rotation externe ++) Rx. : normales au début ; scintigraphie + Évolution : sur quelques mois à deux ans

53 53 Capsulite rétractile de lépaule Traitement « expliquer, rassurer » : « patience et longueur de temps font plus que force ni que rage! » Antalgiques(AINS) Infiltrations intra-articulaires (radio-guidées, par spécialiste) (Pamidronate IV) Kinésithérapie +++, prolongée, auto- rééducation ! –Jamais en phase douloureuse+++ –physiothérapie –mobilisation douce, indolore, prolongée sur plusieurs mois ( # 1 an) : mobilisation gléno- humérale, scapulo-thoracique, lutte contre amyotrophie

54 54 Conclusion Conclusion Toute limitation douloureuse de l'épaule n'est pas en rapport avec une pathologie de la coiffe Toute limitation douloureuse de l'épaule n'est pas en rapport avec une pathologie de la coiffe Douleur de la ceinture scapulaire inflammatoire cliniquement et biologiquement chez sujet de plus de 50 ans, c'est une PPR jusqu'à preuve du contraire, surtout si cervicalgies, douleurs ceinture pelvienne et myalgies Douleur de la ceinture scapulaire inflammatoire cliniquement et biologiquement chez sujet de plus de 50 ans, c'est une PPR jusqu'à preuve du contraire, surtout si cervicalgies, douleurs ceinture pelvienne et myalgies L'infection doit rester une hantise surtout après une infiltration - après 48H une aggravation de la symptomatologie douloureuse doit y faire penser L'infection doit rester une hantise surtout après une infiltration - après 48H une aggravation de la symptomatologie douloureuse doit y faire penser

55 55 CONSEILS AU PATIENT Mettre au repos lépaule pendant toute la phase douloureuse en diminuant ou en arrêtant les activités contraignantes : Mettre au repos lépaule pendant toute la phase douloureuse en diminuant ou en arrêtant les activités contraignantes : Éviter les tractions prolongées sur l'épaule : –port de charges lourdes (valises, cartables,...), –promenade avec un chien tirant sur sa laisse, Éviter les positions de contraintes : –travail au-dessus du plan des épaules : –plus les bras sont en hauteur et plus les épaules travaillent, Éviter le travail à bout-de-bras : –travaillez donc le plus près possible du corps Pratiquer une auto-rééducation : Pratiquer une auto-rééducation : Visant à abaisser la tête huméraleVisant à abaisser la tête humérale

56 Pathologie péri-articulaire membre supérieur 2008 Coude

57 57 Anatomie du coude Humérus Cubital Radius

58 58 Anatomie du coude (=épitrochlée)

59 59 Extenseur du petit doigt Cubital postérieur Cubitus Épitrochlée Épicondyle 2 ème radial Extenseur commun des doigts

60 60

61 61 Examen du coude Débute par la face post. le malade étant debout, l'épaule en rétropulsion maximum. Repérage épitrochlée, épicondyle et pointe de l'olécrane permet de dessiner un triangle équilatéral qd le coude en flexion de 90° une ligne droite qd le coude est en extension

62 62 Examen du coude Mise en flexion du coude permet de palper la fossette olécranienne de part et dautre du tendon tricipital

63 63 Examen du coude Les repères anatomiques de la face externe du coude : La tête radiale est palpée avec le pouce tandis qu'avec l'autre main lexaminateur réalise des mouvements de prono-supination

64 64 Examen du coude Palpation et testing du brachioradialis, muscle fléchisseur du coude

65 65 Examen du coude Palpation et testing des épicondyliens, muscles extenseurs du poignet.

66 66 Épicondylite (épicondylalgie) Cause principale des douleurs du coude Cause principale des douleurs du coude Mécanisme(s) Mécanisme(s) – Tendinite dinsertion des épicondyliens ++ (extenseurs et supinateurs) – Arthropathie radio-cubito-humérale ? – Neuropathie C5-C6 ?? Traumatisme ou microtraumatismes ; surmenage sportif ou professionnel Traumatisme ou microtraumatismes ; surmenage sportif ou professionnel

67 67 Épicondylite On teste les muscles épicondyliens en demandant notamment au patient une extension du poignet (court et long extenseurs radiaux du carpe) qui réveille la douleur

68 68 Épicondylite Tableau clinique Age moyen de la vie (35-50 ans) Age moyen de la vie (35-50 ans) Rôle de la profession et du sport ++ Rôle de la profession et du sport ++ Début : souvent progressif, apparaissant lors de certains mouvements ; parfois brutal, post. traumatique. Début : souvent progressif, apparaissant lors de certains mouvements ; parfois brutal, post. traumatique. Douleur : région épicondylienne ; irradiation à la face postéro externe de lavant bras ; par certains mouvements (visser ; verser à boire...) Douleur : région épicondylienne ; irradiation à la face postéro externe de lavant bras ; par certains mouvements (visser ; verser à boire...)

69 69 Épicondylite Examen clinique - examens complémentaires Point douloureux épicondylien (pression) Point douloureux épicondylien (pression) Douleur aux mouvements contrariés : extension du poignet ; supination, coude en extension Douleur aux mouvements contrariés : extension du poignet ; supination, coude en extension Articulation du coude : normale Articulation du coude : normale Biologie : normale Biologie : normale Radio du coude : normale (parfois calcification para-osseuse) Radio du coude : normale (parfois calcification para-osseuse)

70 70 Épicondylite Traitement(s) Coude au repos : jours (écharpe) ?? Coude au repos : jours (écharpe) ?? Antalgiques ; AINS... Antalgiques ; AINS... Infiltration insertion épicondyliens ++ Infiltration insertion épicondyliens ++ Si échec : infiltration intra-articulaire ? physiothérapie (US, ondes courtes, ionisation..), acupunture, Cyriax.... ; chirurgie ?? Si échec : infiltration intra-articulaire ? physiothérapie (US, ondes courtes, ionisation..), acupunture, Cyriax.... ; chirurgie ?? Kinésithérapie de remusculation au décours Kinésithérapie de remusculation au décours Prophylaxie (geste professionnel ou sportif) Prophylaxie (geste professionnel ou sportif)

71 71 Coupe horizontale du coude droit segment supérieur Long supinateur Radial Épicondyle Epitrochlée

72 72 Épicondylite Résultats de traitements Smidt N, Corticosteroid injections, physiotherapy or a wait-and-see policy for lateral epicondylitis : A randomised controlled trial. Lancet, 2002 ; 359 : Objectifs Comparer lefficacité de trois approches thérapeutiques dans le traitement de lépicondylite externe : linfiltration, la physiothérapie et la politique du « wait-and-see ». Étude randomisée :

73 73 Épicondylite Résultats de traitements 3 groupes : (TT = 6 semaines ; suivi = 52 semaines.) – Wait and see : activités douloureuses, suivi médical ± antalgiques et/ou AINS. –Infiltrations : 1 à 3 inj. Xylo. + Corticoïdes. –Physiothérapie : 9 séances / 6 semaines : US, massage transverse, rééducation. Evaluation : 3, 6, 12, 26, 52 semaines ; avis patient et observateur (aveugle) ; force préhension et algomètre...

74 74 Épicondylite Résultats de traitements Taux de succès rapporté par les patients : –6 semaines : infiltration (92 %) > physiothérapie (47 %) et wait and see (32 %) –52 semaines : physiothérapie (91 %) > wait and see (83 %) et infiltrations (69 %) Physiothérapie > wait and see, mais résultats NS…..

75 75 Épicondylite Résultats de traitements Injection de corticoïde n = 62 Physiothérapie n = 64 Wait and see n = 59 Amélioration Semaines

76 76 Épicondylite Résultats de traitements A court terme –Infiltration de corticostéroïdes 92 % damélioration –en comparaison de 47 % pour la physiothérapie et de 32 % pour le « wait-and-see ». Mais dès la 12e semaine pour se confirmer à long terme –la physiothérapie et même la patience plus efficace que linfiltration. –Seulement 34 % des patients du groupe wait-and-see ont pris des analgésiques ou des AINS pour traiter leur problème. –Seulement 34 % des patients du groupe wait-and-see ont pris des analgésiques ou des AINS pour traiter leur problème.

77 77 Épicondylite Résultats de traitements Dans le groupe physiothérapie, le plus soulagé à moyen et à long terme, Dans le groupe physiothérapie, le plus soulagé à moyen et à long terme, 81 % des patients ont continué les traitements sur une période plus longue que six semaines. le soutien et le bien-être immédiat apportés par le physiothérapeute lors des traitements contribuent au succès de cette modalité thérapeutique. Des conseils ergonomiques auront été prodigués aux patients en cours de traitement et quils pourraient expliquer une partie du succès à long terme.

78 78 Épicondylite Résultats de traitements En conclusion, faudra-t-il sarmer de patience plutôt que dune aiguille pour dompter lépicondylite ? Traitement en trois volets, plus efficace quune seule de ces approches ? –une infiltration à la cortisone, –un repos –assorti de recommandations ergonomiques sous la supervision dun physiothérapeute, Au patient de choisir ?

79 79 Bursite olécranienne Microtraumatismes (infection ?), microcristaux (goutte tophacée, CCA), PR (connue) Tuméfaction appendue à lolécrane +/- état de la peau Articulation « normale » Fièvre ? Frissons ? VS ou CRP, NFS Examen du liquide (cellules, germes, cristaux) AB versus traitement antiinflammatoire

80 80 Hygroma rétro-olécrânien Laiguille de ponction doit pénétrer à la base de lhygroma, en peau saine, et non au sommet car fragilité peau distendue Après ponction dun liquide clair (parfois séro-hématique), injection de corticoïdes

81 Pathologie péri-articulaire membre supérieur 2008 poignet

82 82 Anatomie du poignet R = radius U = cubitus S = scaphoïde L = semi-lunaire Py = pyramidal P = pisiforme T = trapèze Ts = trapézoïde G = grand os O = Os crochu

83 83 Mouvements du poignet 1 – Flexion et extension 2 – Inclinaison cubitale et inclinaison radiale

84 84 Mouvements du poignet Position dinclinaison radiale ou abduction Position neutre Position dinclinaison cubitale ou adduction

85 85 Ligaments et tendons du poignet Ligament annulaire postérieur Tendon du muscle cubital postérieur Ligaments radio-cubitaux inférieurs antérieurs postérieurs Ligament triangulaire

86 86 Ténosynovite sténosante du long abducteur et du court extenseur du pouce sur la styloïde radiale. Épaississement gaine et ligament dorsal du carpe au niveau de la styloïde Microtraumatismes (surmenage fonctionnel du pouce ; travaux lourds, ou minutieux) ou traumatisme direct Ténosynovite de De Quervain

87 87 Ténosynovite de De Quervain Inflammation de la gaine synoviale entourant les tendons du Long Abducteur et Court Extenseur du pouce qui cheminent dans un même tunnel fibreux à la base du pouce sur le côté externe, radial, du poignet

88 88 Touche les tendons du long abducteur et du court extenseur du pouce Plus de 90% des patients sont du sexe féminin. Elle est habituellement unilatérale Ténosynovite de De Quervain

89 89 Début progressif ; évolution prolongée Douleur : face externe du poignet ; irradiation vers le pouce ; par labduction du pouce Parfois tuméfaction face ext. poignet Point douloureux à la pression Douleur provoquée : inclinaison cubitale pouce et poignet ; abduction contrariée du pouce. Poignet : libre Ténosynovite de De Quervain Tableau clinique

90 90 Met en tension les tendons et déclenche la douleur Met en tension les tendons et déclenche la douleur Test de Finkenstein Ténosynovite de De Quervain

91 91 Mise au repos du poignet (2-4 semaines) ; éventuellement attelle Antalgiques ; AINS (peu efficaces) Physiothérapie (US, ionisation...)... Infiltration(s) : 1 à 3 ; péri-tendineuses ; à une semaine dintervalle Chirurgie en cas déchec. Ténosynovite de De Quervain Traitement

92 92

93 93

94 94 Syndrome du canal carpien Souffrance du nerf médian dans la traversée du canal carpien Cause essentielle des acroparesthésies Canal carpien : os du carpe, ligament annulaire, tendons fléchisseurs et gaines. Etiologies : Primitif ; post-traumatique ; micro- traumatismes professionnels ou sportifs ; téno- synovite ; infiltration tissulaire (grossesse, myxœdème, amylose, diabète..)

95 95 Nerf médian

96 96 Coupe du canal carpien

97 97 Territoire du médian Territoire du cubital Territoire du radial Syndrome du canal carpien Face palmaire Territoires innervés

98 98 Territoire du radial Syndrome du canal carpien Territoire du cubital Territoire du médian Dos de la main Territoires innervés

99 99 Début progressif paresthésies, engourdissement, douleurs 3 ou 4 premiers doigts ; parfois avant bras ou bras Nocturnes, insomniantes ++ ; disparition à lagitation du poignet Sensation de gonflement, de raideur, de maladresse des doigts Syndrome du canal carpien

100 100 Signe de Tinel (spécificité ??) Signe de Phalen Parfois : – Diminution sensibilité 4 premiers doigts – Amyotrophie éminence thénar – Diminution force court abducteur Radiographie ? EMG ?? Syndrome du canal carpien Examen clinique

101 101 Signe de Tinel : Percussion du poignet déclanchant des paresthésies remontant dans le bras et irradiant dans les doigts Signe de Phalen : Flexion du poignet pendant 60 secondes Flick test : Douleur ou gène cédant lorsque le malade secoue les mains Syndrome du canal carpien

102 102 Infiltration corticoïde –en dedans du petit palmaire –au dessus du pli palmaire inférieur –inclinaison de laiguille en bas et en arrière –valeur de test de confirmation diagnostique Chirurgie : résection du ligt annulaire –échec du traitement médical –déficit neurologique Syndrome du canal carpien Traitements

103 103 Infiltration du canal carpien

104 104 Main. Doigt à ressaut (Doigt à ressort) Tendinite nodulaire dun fléchisseur profond des doigts Difficulté au passage dans la gaine synoviale Fléchisseur > extenseur --> blocage en flexion + ressaut en extension passive

105 105

106 106 Femme > homme ; surtout ans. Ressaut (± douleur) dans la paume en flexion- extension ; surtout II, III, IV Blocage en flexion --> extension passive ± perception dun nodule palmaire (MCP) Traitement : – Immobilisation par attelle – Infiltration locale (mais fragilise tendon) – Chirurgie Main. Doigt à ressaut (Doigt à ressort)


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