La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Cancer de la vessie Institut Curie Dr MAMMAR G Gaboriaud INSTITUT CURIE Octobre 2005.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Cancer de la vessie Institut Curie Dr MAMMAR G Gaboriaud INSTITUT CURIE Octobre 2005."— Transcription de la présentation:

1 Cancer de la vessie Institut Curie Dr MAMMAR G Gaboriaud INSTITUT CURIE Octobre 2005

2 2 Plan I - Introduction II – Epidémiologie III - Etiologie IV – Classification (TNM; Histologie; Grade) V – Eléments du Pronostic VI – Tumeurs Superficielles (TSV) DiagnosticStadificationCAT VII – Tumeurs Infiltrantes (TIV) Introduction Examens cliniques et bilan Traitement: CH; RTE; CT; ARC Surveillance:Indications

3 3 I – INTRODUCTION Le terme de cancer de vessie, regroupe un ensemble de tumeurs dont nous ne retiendrons ici que le carcinome urothélial de vessie (CUV) ou à cellules transitionnelles (Plus de 95% des tumeurs vésicales) Le terme de cancer de vessie, regroupe un ensemble de tumeurs dont nous ne retiendrons ici que le carcinome urothélial de vessie (CUV) ou à cellules transitionnelles (Plus de 95% des tumeurs vésicales) Classiquement, on oppose Classiquement, on oppose - les tumeurs superficielles: Traitement conservateur sous endoscopie est encore possible - les tumeurs infiltrantes: nécessitant un traitement radical

4 4 II – EPIDEMIOLOGIE nouveaux cas /an (18/ habitants) nouveaux cas /an (18/ habitants) 2ème cancer urologique ; 4ème cancer chez lhomme et le 7ème chez la femme Age moyen de survenue : Chez lhomme = 69 ans ; chez la femme = 71 ans (50-79 ans) Age moyen de survenue : Chez lhomme = 69 ans ; chez la femme = 71 ans (50-79 ans) Taux de mortalité : 7/ habitants (7ème cause de décès par cancer chez lhomme et 10ème chez la femme) Taux de mortalité : 7/ habitants (7ème cause de décès par cancer chez lhomme et 10ème chez la femme) 70% des TV se révèlent sur un mode superficiel (45% de TA et 25% de T1), 25% sur un mode infiltrant et 5% sur mode avancé demblée macro métastatique 70% des TV se révèlent sur un mode superficiel (45% de TA et 25% de T1), 25% sur un mode infiltrant et 5% sur mode avancé demblée macro métastatique

5 5 III – ETIOLOGIE Tabac : Tabac : Il existe une relation établie entre lintensité (durée et quantité) et le risque encouru (Amines aromatiques et en particulier 4 amino- biphényl et o-toluidine) Acroleïne Exposition professionnelle : Exposition professionnelle : Textile, gomme, caoutchouc, cuir, colorants, pétrochimie, imprimerie

6 6 IV – CLASSIFICATION - TNM 1997 T Tx : Tumeur primitive ne pouvant être classée T0 : Absence de tumeur primitive Ta : Carcinome papillaire superficiel (respectant la membrane basale) Tis: Carcinome in situ (plan, respectant la membrane basale) T1 : Carcinome envahissant le chorion sous-muqueux T2 : Carcinome envahissant le muscle T2a : atteinte de la partie superficielle du détrusor (1/2 interne de la musculeuse) T2b : atteinte de la partie profonde du muscle (1/2 externe de la musculeuse) T3 : Tumeur envahissant les tissus péri-vésicaux (graisse) T3a : envahissement microscopique T3b : extension extra-vésicale macroscopique T4 : Tumeur envahissant les structures voisines T 4a : envahissant la prostate ou utérus ou vagin T4b : envahissant la paroi pelvienne ou abdominale N Nx : ganglions régionaux non évaluables N0 : pas d'ADP régionale métastatique NI : ganglion unique < 2 cm de Ø N2 : ganglion unique de 2 à 5 cm de Ø ou multiples tous < 5 cm de Ø N3 : ganglion(s) > 5 cm de Ø M Mx: métastases à distances non évaluables M0: absence de métastase à distance M1: présence de métastase à distance

7 7 B - Histologique B1: Tumeurs épithéliales Tumeurs urothéliales Formes communes Papillome inversé Tumeurs urothéliales papillaires non infiltrantes Carcinomes urothéliaux infiltrants Carcinome in situ Variantes cellulaires Carcinome urothélial avec métaplasie épidermoïde et/ou glandulaire Carcinome urothélial microkystique Carcinome urothélial "à type de nids" Carcinome urothélial micropapillaire Carcinomes épidermoïdes Variante: carcinome verruqueux Adénocarcinomes Variantes: colloïde muqueux à cellules en bague à chaton (linite plastique) à cellules claires ou "carcinome mésonéphrique" Autres carcinomes râres Carcinome sarcomatoïde - carcinosarcome Carcinome à cellules géantes Carcinome à petites cellules neuro-endocrines Carcinome lympho-épithélial B2 : Tumeurs non épithéliales B2 : Tumeurs non épithélialesPhéochromocytomesSarcomesLymphomes

8 8 D - Grade cytologique Evalue le degré de différenciation de la tumeur qui correspond au degré de malignité - Grade 1 : bien différencié disparition partielle des cellules superficielles Peu d'atypies cellulaires et mitoses rares - Grade II :moyennement différencié disparition étendue des cellules superficielles désorganisation architecturale marquée atypies et mitoses fréquentes - Grade III : peu ou pas différencié disparition de tous les éléments superficiels indifférenciation totale et nombreuses mitoses anormales

9 9 V - ELEMENTS DU PRONOSTIC DES TUMEURS UROTHELIALES ( standart) Les paramètres morphologiques classiques sont: Les paramètres morphologiques classiques sont: stade, grade, emboles vasculaires, index mitotique, Cis associé. Le stade est l'élément essentiel du pronostic Le stade est l'élément essentiel du pronostic Le grade trouve sa plus forte valeur prédictive dans les tumeurs non infiltrantes où il est un bon indicateur des tumeurs à risque de progression Le grade trouve sa plus forte valeur prédictive dans les tumeurs non infiltrantes où il est un bon indicateur des tumeurs à risque de progression Schématiquement on distingues 3 grands groupes de tumeurs en fonction de leur potentiel évolutif Schématiquement on distingues 3 grands groupes de tumeurs en fonction de leur potentiel évolutif Tumeurs dites "superficielles« Tumeurs dites "superficielles« 42% 3% 15%40% 42% 3% 15%40% TaTaT1>T2 TaTaT1>T2 GI-GIIGIIIGII-GIIIGII-GIII +/- Cis+/- Cis+/- Cis T de bas Tumeurs Tumeurs grade à Itermédiairesinfiltrantes de faible risqueà risquemauvais pronostic

10 10 VII - TUMEURS SUPERFICIELLES (TSV)

11 11 A – Diagnostic Clinique: Toute hématurie, brûlures mictionnelles persistantes et troubles de la miction est inquiétante et nécessite un examen (clinique/ECBU/examen endoscopique) qui permet de mettre en évidence plus de 80% de CUV. Toutes. Clinique: Toute hématurie, brûlures mictionnelles persistantes et troubles de la miction est inquiétante et nécessite un examen (clinique/ECBU/examen endoscopique) qui permet de mettre en évidence plus de 80% de CUV. Toutes. Endoscopie: Lavage vésical, cartographie de la vessie, prélèvements sur les zones suspect Endoscopie: Lavage vésical, cartographie de la vessie, prélèvements sur les zones suspect Test urinaires: Cytologie urinaire. Prélèvement Test urinaires: Cytologie urinaire. Prélèvement Imagerie: Intérêt limite pour le diagnostic, mais capital pour le bilan lésionnel Imagerie: Intérêt limite pour le diagnostic, mais capital pour le bilan lésionnel UIV systématique pour la recherche de lésion haute, d'une hydronéphrose UIV systématique pour la recherche de lésion haute, d'une hydronéphrose

12 12 B - Stadification: Tis ou Cis, Ta, T1 Les risques de ces Tumeurs superficielles sont la récidive (nouvelle lésion) ou la progression (aggravation des lésions) Les risques de ces Tumeurs superficielles sont la récidive (nouvelle lésion) ou la progression (aggravation des lésions) Ta: Récidive dans 50% et Progression est de 5% Ta: Récidive dans 50% et Progression est de 5% T1: Récidive 50% à 90% et Progression vers l'infiltration du muscle est de 30 à 40% selon le grade T1: Récidive 50% à 90% et Progression vers l'infiltration du muscle est de 30 à 40% selon le grade Les tumeurs infiltrantes regroupent les tumeurs atteignant au moins le muscle (stade égale ou supérieur à T2). Les tumeurs infiltrantes regroupent les tumeurs atteignant au moins le muscle (stade égale ou supérieur à T2). Malgré le caractère localisé à l'organe il existe des micro métastases dans au moins 40% des cas, ce qui rend compte de certains échecs carcinologiques de la chirurgie radicale en monothérapie Malgré le caractère localisé à l'organe il existe des micro métastases dans au moins 40% des cas, ce qui rend compte de certains échecs carcinologiques de la chirurgie radicale en monothérapie

13 13 C - Conduite a tenir: 1 – Résection endoscopique trans-urétrale de vessie ( RTU): Vessie pleine (50 à 75%) pour diminuer le risque de perforation vésicale et dexcitation du nerf obturateur. Vessie pleine (50 à 75%) pour diminuer le risque de perforation vésicale et dexcitation du nerf obturateur. Doit être maximale et des biopsies péri tumorales réalisées (surtout pour les lésions de grades intermédiaires) Doit être maximale et des biopsies péri tumorales réalisées (surtout pour les lésions de grades intermédiaires) Létat des orifices urétéraux doit être contrôlé. Létat des orifices urétéraux doit être contrôlé. Lurètre prostatique doit être évalué en cas de tumeur à haut grade et/ou Cis localisé prés du col vésical Lurètre prostatique doit être évalué en cas de tumeur à haut grade et/ou Cis localisé prés du col vésical Lexamen histologique doit être réalisé sur des prélèvements de taille suffisante, non coagulé, comportant obligatoirement un fragment de musculeuse Lexamen histologique doit être réalisé sur des prélèvements de taille suffisante, non coagulé, comportant obligatoirement un fragment de musculeuse

14 14 2 – « BCG – Thérapie » endovésicale : 1 – Historique : - Coe (1966) montre que la vessie se comporte comme la peau à limmunité retardé - Zbar (1970) lutilise pour a première fois en intralésionnel dans un hépatocarcinome -Morales (1972) utilise le BCG en intravésical et en intradermique pour les TSV 2 – Mode daction: -Le BCG, adhère et sinternalise par les cellules présentatrices dAg -Reconnaissance des AG bactériens par les lymphocytes -Amplification des cytotoxiques

15 15 3 – Chimiothérapie endovésicale: -Action locale des agents cytotoxiques - Drogues: - Mitomycine -Doxorubicine -Thiotépa

16 16 D – En pratique: Tumeurs dites "superficielles« Tumeurs dites "superficielles« 42% 3% 15%40% 42% 3% 15%40% TaTaT1>T2 TaTaT1>T2 GI-GIIGIIIGII-GIIIGII-GIII +/- Cis+/- Cis+/- Cis T de bas Tumeurs Tumeurs grade à Itermédiairesinfiltrantes de faible risqueà risquemauvais pronostic Après une première RTU BCG/MTC: SiMTC/BCGMTC/BCGCystectomie ReliquatRC = Entretient RécidiveRP = BCG CisRécidive = CH Rque: Cis: traitement standart = BCG et si récidive = Cystectomie radicale

17 17 VIII – TUMEURS INFILTRANTES DE VESSIE (TIV)

18 18 A - Introduction: Le traitement du cancer de vessie est directement lié à linfiltration de a tumeur dans la paroi vésicale. Préciser cette infiltration est le but du bilan préthérapeutique de manière à éviter deux problèmes majeurs : Préciser cette infiltration est le but du bilan préthérapeutique de manière à éviter deux problèmes majeurs :.Sous-estimation à lorigine dun traitement insuffisant. Sous-estimation à lorigine dun traitement insuffisant.Surstadification conduisant à un traitement excessif. Surstadification conduisant à un traitement excessif Le stade T clinique préthérapeutique résulte de la conjonction de tous les éléments diagnostiques et de stadification. Le stade P histologique est établi sur la pièce opératoire Le stade P histologique est établi sur la pièce opératoire

19 19 B – Examen clinique et examens complémentaires 1 - Circonstances de découverte : variables 2 - Examen clinique. Interrogatoire. Palpation. Examen gynécologique chez la femme. Touchers pelviens fondamentaux 3 - Cystoscopie: 4 - UIV 4 - UIV 4 - Echographie 5 - TDM abdomino-pelvienne 6 - IRM abdomino-pelvienne 7 - Autres examens 8 - Examen sous AG et RTU

20 20 C – Traitement chirurgical des tumeurs infiltrantes de vessie (TIV) La chirurgie, signifie cystectomie radicale et curage gg La chirurgie, signifie cystectomie radicale et curage gg. Chez l'homme, elle comporte l'exérèse de la prostate.. Chez la femme il est tout à fait possible de garder l'urètre Taux de survie à 5 ans Taux de survie à 5 ans. Pour les PT2: 62 à 88 % avec un pic à 90 %. Pour les PT3A: 57 à 74 % avec un pic de 87 % Taux de récidive urétrale Taux de récidive urétrale. < à 1 %, si la tranche de section urétrale est sain.. Dans le cas contraire, une urétrectomie s'impose. Résultats de la cystectomie dans les N+ Résultats de la cystectomie dans les N+. A 5 ans, le taux de survie des PT3 A N+ (nouvelle classification PT2 B) est de 45 % alors que. A 5 ans, pour les lésions extra-vésicale PT3B (PT4 nouvelle classification) il est estimet suivant les séries de 17 à 25 %

21 21 D - Radiothérapie occupe une place importante dans le traitement des tumeurs infiltrantes de vessie. occupe une place importante dans le traitement des tumeurs infiltrantes de vessie. utilisée seule ou en association avec la CH et/ou la CT. utilisée seule ou en association avec la CH et/ou la CT. prescrite à visée curative ou palliative. prescrite à visée curative ou palliative. Tumeurs infiltrantes de vessie sont épithéliales et radiosensibles. Tumeurs infiltrantes de vessie sont épithéliales et radiosensibles. L'âge avancé des patients, des pathologies d'ordre général CI une chirurgie lourde L'âge avancé des patients, des pathologies d'ordre général CI une chirurgie lourde La radiothérapie conformationnelle permet une meilleure définition des volumes tumoraux et une meilleure protection des tissus sains. La radiothérapie conformationnelle permet une meilleure définition des volumes tumoraux et une meilleure protection des tissus sains.

22 22 1- Définitions des Volumes cibles: 1.1. Aires ganglionnaires. l'irradiation systématique des 1ers relais ggres fait, le plus souvent partie intégrante de la RTE des CaV, les lymphatiques péri-vésicaux se draine vers les chaînes iliaques externes (intermédiaires et sous-veineuses) et iliaques internes moins bien définies. Un volume cible ganglionnaire peut être tracé (ce qui est rarement fait) entre la bifurcation iliaque et l'arcade crurale, le long de paroi pelvienne, en dehors de l'uretère. Si N-, afin de réduire la morbidité liée l'irradiation intestinale, la limite sup des faisceaux est tracée à hauteur des articulations sacro-iliaques. Si N+, l'irradiation peut être étendue aux chaînes iliaques primitives. L'irradiation lombo-aortique, est exceptionnelle en raison du risque accru de morbidité. Toute masse ggre doit être localisée avec précision pour délivrer une dose > 55 Gy Vessie - urètre - uretères Classiquement, la vessie est irradiée à dose complète et dans sa totalité. L'urètre (prostate) est toujours inclus dans le faisceau d'irradiation, ne serait-ce que pour irradier correctement le plancher vésical. De par sa situation, la partie distale des uretères est irradiée avec la vessie à dose Totale Tumeur Le VT est, jusqu'à présent, rarement dissocié du volume vésical. Toutefois, son extension à la graisse périvésicale ou aux organes voisins doit être identifiée et prise en compte dans le tracé des faisceaux irradiant la vessie. C'est à ce stade qu'interviennent l'approche conformationnelle et le gain en précision qui doit en résulter. Elle consiste à délinéer, à partir du scanner en position de traitement, un volume tumoral tridimensionnel. À partir de là, différents volumes peuvent être générés dont finalement un volume cible planifié (VCP) qui prend en compte l'infiltration tumorale infra-radiologique et les incertitudes de positionnement (position du malade, mouvement de la vessie) et détermine la forme des faisceaux réduits.

23 23 2. Organes critiques Les organes pelviens sont irradiés en volume et en intensité variables selon leur situation par rapport à la tumeur et l'étendue des faisceaux d'irradiation. Les organes pelviens sont irradiés en volume et en intensité variables selon leur situation par rapport à la tumeur et l'étendue des faisceaux d'irradiation. L'intestin grêle est plus ou moins irradié selon la hauteur des relais ganglionnaires traités L'intestin grêle est plus ou moins irradié selon la hauteur des relais ganglionnaires traités Le rectum (et le sigmoïde) reçoivent en totalité une dose au moins égale à celle de l'irradiation ganglionnaire et en partie une dose égale à celle de la vessie. Cette irradiation à dose élevée, plus ou moins étendue et circonférentielle, sera la cause d'éventuelles complications tardives; elle peut être réduite par une approche conformationnelle Le rectum (et le sigmoïde) reçoivent en totalité une dose au moins égale à celle de l'irradiation ganglionnaire et en partie une dose égale à celle de la vessie. Cette irradiation à dose élevée, plus ou moins étendue et circonférentielle, sera la cause d'éventuelles complications tardives; elle peut être réduite par une approche conformationnelle L'anus peut souvent être protégé L'anus peut souvent être protégé Les têtes fémorales limitent la contribution latérale des faisceaux d'irradiation et modifient le plan de traitement classique lorsqu'une d'entre elles (ou les deux) sont remplacées par une prothèse Les têtes fémorales limitent la contribution latérale des faisceaux d'irradiation et modifient le plan de traitement classique lorsqu'une d'entre elles (ou les deux) sont remplacées par une prothèse Le sillon fessier, les plis de l'aine et la moitié supérieure du vagin sont plus ou moins irradiés et parfois irrités. Le sillon fessier, les plis de l'aine et la moitié supérieure du vagin sont plus ou moins irradiés et parfois irrités.

24 Technique dirradiation 1 - Irradiation du grand volume : a. Faisceaux antérieur et postérieur : - Limite supérieure: entre S1-S2 et L4-L5 - Limite latérale: 1,5 à 2 cm en dehors du cadre osseux du détroit sup -Limite inférieure: entre le bord inférieur des trous obturateurs et les tubérosités ischiatiques. b. Faisceaux latéraux droit et gauche : - Limite antérieure: 1,5 cm en avant de la paroi antérieure de la vessie - Limite postérieure: 5 cm en arrière bas-fond vesical - Limite sup et inf : Idem que pour les fsx anté-post 2 - Irradiation du volume réduit Les quatre faisceaux réduits couvrent la vessie en totalité avec une marge de 1,5 à 2 cm par rapport à l'opacification vésicale visible sur le cliché du simulateur. Dans le cas d'une approche conforma1ionnelle, les faisceaux réduits sont définis à partir du volume cible planifié à partir du volume cible planifié 3 - Autre volume Volume limité à une masse ganglionnaire. Il est défini au mieux à partir d'un scanner

25 25 Technique Conventionnelle

26 26 VOLUMES

27 27 VOLUMES

28 28 FAISCEAUX

29 29 FSX POSTERIEUR

30 30 Isodoses Technique Conventionnelle

31 31 DRR Technique Conventionnelle

32 32 ISODOSES

33 33 ISODOSES

34 34 ISODOSES

35 35 DOSE VOLUME HISTOGRAMME (DVH)

36 36 ISODOSES

37 Volumes post-cystectomie : - les limites des faisceaux sont celles du grand volume - Le réservoir urinaire iléal (Bricker ou entérocysto- plastie) doit être protégésans pour autant sous-doser les volumes à traiter 5 - Prescription de la dose : Les doses sont spécifiées selon les recommandations internationales (ICRU). 6 - Irradiation fractionnée classique - En cas d'irradiation exclusive, les doses prescrites sont:. grand volume ganglionnaire : 45 grays (Gy). grand volume ganglionnaire : 45 grays (Gy). volume réduit vésical ou tumoral: 60 à 65 Gy. volume réduit vésical ou tumoral: 60 à 65 Gy - La dose par séance est de 1.8 à 2 Gy distribués par les 4 faisceaux. - La dose hebdomadaire est de 9 à 10 Gy en 5 séances 7 - Remarque - En cas dirradiation post-opératoire, la dose varie entre 45 Gy dans un grand volume et 60 Gy dans un volume réduit, s'il persiste une masse tumorale résiduelle. - Après cystectomie, un repos minimum d'un mois est recommandé, avant d' entreprendre l'irradiation, pour une bonne cicatrisation.

38 38 E - Chimiothérapie. Les TIV sont chimiosensibles mais non chimiocurables.. Longtemps réservée aux formes récidivantes et/ou métastatiques. Elle prend une part de plus en plus importante dans le cadre néo- adjuvant en association avec une chirurgie (cystectomie radicale) après 2 à 3 cures, ou en association avec la RTE. Protocoles de référence = - M-V AC (J1 = J28) / 4 cycles (46% RO, 12% RC, SSP = 7.4 mois) MTX 30 mgim2 JI, J 15, J 22 VLB 3 mgim2 J2, J 15, J 22 ADM 30 mgim2 J 2 CDDP 70 mgim2 J 2 - Gemcitabine – CDDP (J1 = J28) / 6 cycles (49% RO, 12% RC, SSP = 7.4 mois) surtout moins de toxicité. Rque : Si CI au CDDP : Faire Taxol + Gemcitabine

39 39 F - Lassociation radio-chimiothérapie 1 - Le concept d ARC Le bénéfice attendu de l'association radio-chimiothérapie repose sur deux hypothèses: a - la coopération temporelle et spatiale des deux traitements permettant de traiter lensemble tumeur primitive et métastases infracliniques b - l'effet supra-additif entre chimiothérapie et irradiation lors dassociations concomitantes. 2 - Résultats des ARC a) la tolérance est acceptable, même chez les patients les plus âgés b) Taux de RC histologique évalué à Gy est de %, c'est-à- dire double de celui observé après radiothérapie ou chimiothérapie utilisées seules c) Une fonction vésicale correcte est conservée chez les patients répondeurs d) le taux de récidive locale varie de 5 à 25 % selon les essais,. e) La qualité de vie est sans conteste meilleure, avec un taux de conservation vésicale de l'ordre de 50 à 60 % et peu de complications tardives.

40 40 ARC/IHF2SQ

41 41 Surveillance TSV à faible risque Cystoscopie à 3, 6, 12 mois puis tous les ans pendant 5 ans Echographie urinaire annuelle pendant 5 ans en labsence de récidive. TSV à risque intermédiaire Cystoscopie et cytologie à 3, 6, 12 mois puis tous les ans pendant 15 ans (UIV) lors de la récidive si contrôle supérieur à 2 ans et si cytologie urinaire positive TSV à haut risque Cystoscopie et cytologie tous les 3 mois pendant 1 an, puis tous les 6 mois jusqu'à la 2ème année, puis 1 fois par an pendant 15 ans UIV tous les 2 ans ou si cytologie urinaire positive inexpliquée. Tumeurs invasives de vessie Le suivi carcinologique se double d'un suivi fonctionnel urinaire quand une cystectomie et une dérivation urinaire ou un remplacement ont été réalisés. A 3 mois, à 6 mois et tous les 6 mois pendant 2 ans puis une fois par an pendant 5 ans, seront réalisés : Un examen physique avec touchers pelviens Un bilan biologique : créatininémie, ECBU Un bilan radiologique avec TDM thoraco-abdomino-pelvienne. Après 5 ans, une alternance TDM/Echographie abdominale peut être proposée. Préservation de lurètre : fibroscopie et cytologie tous les 6 mois pendant 2 ans, puis 1 fois par an. La durée de la surveillance ne peut être précisée en l'état actuel des connaissances.

42 42 Indications Thérapeutiques 1. Les tumeurs superficielles pTa-pT1 Le traitement comprend la résection endoscopique. La chimiothérapie ou l'immunothérapie endo-vésicale sont indiqués en cas de récidive et/ou de papillomatose diffuse. Le traitement comprend la résection endoscopique. La chimiothérapie ou l'immunothérapie endo-vésicale sont indiqués en cas de récidive et/ou de papillomatose diffuse. La surveillance de la cytologie urinaire et des cystoscopies de contrôle régulières sont nécessaires. Les récidives infiltrantes se voient dans 15 à 20 % des cas. La surveillance de la cytologie urinaire et des cystoscopies de contrôle régulières sont nécessaires. Les récidives infiltrantes se voient dans 15 à 20 % des cas. 2. Les tumeurs infiltrantes Si la tumeur est localisée, le traitement de référence est la cystectomie totale précédée d'un curage ganglionnaire, parfois la cystectomie partielle. L'alternative est un traitement conservateur par association radio chimiothérapie concomitantes avec vérification endoscopique et histologique à un niveau de dose de 45 Gy et cystectomie de rattrapage en cas de reliquat tumoral. Si la tumeur est localisée, le traitement de référence est la cystectomie totale précédée d'un curage ganglionnaire, parfois la cystectomie partielle. L'alternative est un traitement conservateur par association radio chimiothérapie concomitantes avec vérification endoscopique et histologique à un niveau de dose de 45 Gy et cystectomie de rattrapage en cas de reliquat tumoral. Les tumeurs avec extension ganglionnaire constituent une contre-indication habituelle de la cystectomie totale. Le traitement standard est la radiothérapie pelvienne et le traitement optionnel, probablement supérieur est l'association radio-chimiothérapie concomitante. Les tumeurs avec extension ganglionnaire constituent une contre-indication habituelle de la cystectomie totale. Le traitement standard est la radiothérapie pelvienne et le traitement optionnel, probablement supérieur est l'association radio-chimiothérapie concomitante. Les tumeurs métastatiques sont traitées par chimiothérapie, de préférence cisplatine-gemcitabine, en fonction de l'âge et de la co-morbidité éventuelle (gemcitabine 1250 mg/m² J1-J8, cisplatine 70 mg/m² J1, cycle toutes les 3 semaines). Les tumeurs métastatiques sont traitées par chimiothérapie, de préférence cisplatine-gemcitabine, en fonction de l'âge et de la co-morbidité éventuelle (gemcitabine 1250 mg/m² J1-J8, cisplatine 70 mg/m² J1, cycle toutes les 3 semaines). Le traitement local ne doit pas être négligé pour pallier aux symptômes invalidants, en règle la radiothérapie, parfois cystectomie "de propreté". Le traitement local ne doit pas être négligé pour pallier aux symptômes invalidants, en règle la radiothérapie, parfois cystectomie "de propreté".


Télécharger ppt "Cancer de la vessie Institut Curie Dr MAMMAR G Gaboriaud INSTITUT CURIE Octobre 2005."

Présentations similaires


Annonces Google