La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

SROS médecine 2012 volet enfants Le point de vue des hôpitaux de proximité: propositions de thématiques prioritaires Pierre FOUCAUD Service de Pédiatrie.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "SROS médecine 2012 volet enfants Le point de vue des hôpitaux de proximité: propositions de thématiques prioritaires Pierre FOUCAUD Service de Pédiatrie."— Transcription de la présentation:

1 SROS médecine 2012 volet enfants Le point de vue des hôpitaux de proximité: propositions de thématiques prioritaires Pierre FOUCAUD Service de Pédiatrie Néonatologie, centre Hospitalier de Versailles Président du Collège des Pédiatres des CH dIle de France (COPHI) Réunion préparatoire, ARS, 1 er mars 2012

2 La PG hospitalière en mutation Une progression soutenue des passages aux Urgences, une consommation de ressource médicale importante en garde, des cabinets de pédiatre en ville qui ferment les uns après les autres Une néonatologie qui peu à peu sautonomise, une médecine pour adolescents qui se professionnalise Une offre de soins spécialisés en pleine restructuration (AP-HP) Un rééquilibrage pathologies aigues-maladie chroniques Un poids du médico-psycho-social qui salourdit (maltraitance, pathologies de la précarité, TCA, TS,...) Indicateurs de santé : vigilance –Taux de mortalité infantile élevé : 3,9 (m=3,6 en métropole) –Taux de mortalité néonatale élevé : 2,7 naissances (m=2,3 en métropole) Une structuration en réseau améliorant le parcours de soins, mais des réseaux dont les budgets se réduisent année après année Une démographie professionnelle en berne, des postes vacants; des profils de recrutement exigeants

3 Unités de surveillance continue pédiatriques Décret n° du 24 janvier 2006 CONSTATS Les services de pédiatrie d'Île de France à forte activité accueillent des enfants relevant d'une USC (thésaurus de diagnostics et d'actes), sans pouvoir bénéficier des conditions techniques sécurisant leur prise en charge (une IDE/4) L'Île de France, à la différence des autres régions, concentre les USC dans les seuls hôpitaux d'enfants. Chaque hiver les services de réanimation pédiatrique sont saturés au pic épidémique (VRS, grippe, rotavirus) : transferts hors région Des enfants très instables restent en PG, avec des prises de risque dans des services souvent éloignés (Grande couronne) ELABORATION DE CRITERES IDENTIFIANT LES SERVICES ELIGIBLES POUR USC PED (CPOM)

4 IMAGERIE CONSTATS Nombreux postes de radiologues vacants dans les CH Difficultés à maintenir le niveau requis dexpertise en radio-pédiatrie dans chacun de nos 34 services : interprétation des scanners/IRM correcte dans 94% des cas, plus aléatoire si images inhabituelles ou atypiques. Dans les hôpitaux denfants : difficultés à maintenir une garde dimagerie sénior-junior. ORGANISER AUX HEURES OUVRABLES UNE TELE- INTERPRETATION FACTUREE DIMAGES TRANSMISES SUR SITE ELECTRONIQUE UNIQUE (APHP) ?

5 Maladies chroniques CONSTATS Nos services doivent consacrer des ressources de plus en plus importantes pour les enfants atteints de maladie chronique –Progression épidémiologique ou sociologique : diabète, asthme et allergie, obésité, drépanocytose. –Prise en charge plus exigeante (éducation thérapeutique) Coordination infirmière entre familles, médecins hospitaliers et médecins de ville : plus-value +++ Éducation thérapeutique : incontournable –Autonomisation progressive –Amélioration de lobservance –Réduction des hospitalisations évitables FINANCEMENT MIG D'IDE COORDINATRICES SEANCES DEDUC THERAPEUTIQUE FACTUREES HORS GHS

6 Un cas particulier : la drépanocytose CONSTATS Reconnue par la DGOS dans le plan "maladies rares" Fréquente en Île de France (1/900 nouveau-nés) Le Centre de Référence (Pr GALACTEROS, Henri Mondor) sur 7 sites. Le Ministère a retenu le principe de 3 ou 4 Centres de Compétence multisites (été 2009) Malgré plusieurs soumissions, aucun CC (Versailles-Louis Mourier ; Aulnay- Jean Verdier ; Sud Francilien) n'a été labellisé, aucun dossier n'ayant été instruit. Cette non décision est pénalisante pour les patients qui sont essentiellement suivis en CH: dispositif illisible, offre de soins insuffisamment structurée, surtout pour les adultes, absence de mutualisation d'un plateau technique exigeant et coûteux LABELLISATION DE CC AVEC LE CR, LES INTERNISTES ADULTES, LA DGOS ET l'ARS - Scénario multisites ? - CC si file active > 50 ?

7 La neuropédiatrie, une progression rapide de la demande CONSTATS Épilepsies, retards globaux des apprentissages, hyperactivité, troubles spécifiques des apprentissages scolaires, troubles envahissants du développement (autisme) Des services spécialisés débordés, des délais dattente de consultation de plusieurs mois Des recrutements de neuropédiatres difficiles (spécialité peu partagée) RECO HAS AUTISME EN ATTENTE OFFRE DE SOINS A RECONSIDERER labellisations centres de compétence troubles cognitifs, renforts ou transferts de moyens sur CAMSP, augmentation du nombre des DES affectés en neuropédiatrie

8 AP-HP : inadéquation des activités de recours aux besoins régionaux CONSTATS Quelques exemples vécus à Versailles –Diagnostic de LAM chez un enfant de 4 ans vu aux Urgences : transfert à … Caen –IRM sous anesthésie générale demandée en janvier chez un autiste de 6 ans : RDV obtenu en juillet… – Transfert en réanimation pour une bronchiolite sévère de 2 mois : Rouen… PLAN DE RESTRUCTURATION AP-HP JUSTE EQUILIBRE ENTRE ACTIVITES DE RECOURS ET DE PROXIMITE ?

9 Chirurgie pédiatrique CONSTATS Une grande garde de neurochirurgie précieuse mais avec d'importantes discontinuités pour les contacts médecin-médecin. Quid des territoires de santé avec des hôpitaux distincts entre service de chirurgie pédiatrique et bloc opératoire ouvert en "nuit profonde » ? Des âges limites dAnesthésie Générale très variables dun CH à lautre (en principe, autorisé si > 3 ans) D'importantes difficultés, par périodes, à trouver une place en orthopédie et en viscéral, notamment en garde (cf courrier d'Argenteuil du 06/02/12 à Mme BARRETEAU) VERS UN DISPOSITIF ZERO REFUS ?

10 Troubles de conduites et des comportements en progression CONSTAT Déplacement des comportements à risque (tentative de suicide, consommation de psychotropes, auto et hétéro agressivité) de l'adolescent vers le pré-ado. Progression très sensible des TCA de l'adolescent (anorexie mentale…) INCITATION A STRUCTURER UN SECTEUR ADO DANS TOUT SERVICE DE PG CAPACITE REGIONALE EN LITS DE PEDOPSYCHIATRIE NOTOIREMENT INSUFFISANTE


Télécharger ppt "SROS médecine 2012 volet enfants Le point de vue des hôpitaux de proximité: propositions de thématiques prioritaires Pierre FOUCAUD Service de Pédiatrie."

Présentations similaires


Annonces Google