La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Le socle commun des connaissances et des compétences Un socle commun : Pourquoi ? Pour qui.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Le socle commun des connaissances et des compétences Un socle commun : Pourquoi ? Pour qui."— Transcription de la présentation:

1 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Le socle commun des connaissances et des compétences Un socle commun : Pourquoi ? Pour qui ? Quelle structuration ? Quelles conséquences pédagogiques ? Quelles perspectives et quelles étapes pour la mise en œuvre?

2 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Pourquoi un socle commun? Un cadre européen (2004) : avec les recommandations du parlement européen en matière de compétences clés pour léducation et lapprentissage dans le contexte du programme international dévaluation des acquis des élèves (PISA) Une volonté de donner du sens à la culture scolaire en se plaçant du point de vue de lélève : « ce que nul nest censé ignorer en fin de scolarité obligatoire ». Une obligation de résultat Une inscription dans la loi dorientation et de programme pour lÉcole de 2005 : articles 2 et 9

3 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Le socle commun Pour qui ? Avec quelle ambition ? -Une référence commune pour tous, équipe éducative et pédagogique de létablissement scolaire, parents et élèves. - Une ambition pour la société « La scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à lacquisition dun socle commun constitué dun ensemble de connaissances et de compétences quil est indispensable de maîtriser pour accomplir avec succès sa scolarité, poursuivre sa formation, conduire son avenir personnel et professionnel et réussir sa vie en société. » Loi dorientation et de programme pour lavenir de lécole.

4 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Sept compétences fondamentales définies, Certaines renvoient plus particulièrement à certaines disciplines Quelle structuration pour le socle commun ? 1.Maîtrise de la langue française 2.Pratique dune Langue Vivante étrangère 3. Maths et culture scientifique et technologique 4. Techniques usuelles dinformation et communication 5. Culture humaniste 6. Compétences sociales et civiques 7. Autonomie et initiative Mais… tous les enseignements sont appelés à contribuer à lacquisition des sept compétences du socle compétences du socle

5 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Quelle définition pour chaque compétence? Une compétence, cest un ensemble cohérent et indissociable de connaissances, capacités et attitudes Avec une progression de lÉcole élémentaire à la fin du collège CONNAISSANCES fondamentales pour notre temps : Des connaissances à acquérir et à remobiliser dans le cadre des enseignements disciplinaires CAPACITES : capacité à mettre en œuvre les connaissances dans des situations variées ATTITUDES indispensables : ouverture aux autres, goût de la recherche de la vérité, respect et soi et dautrui, curiosité, créativité, rigueur

6 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Commission européenne : « Les compétences clés constituent un ensemble transposable et multifonctionnel de connaissances, daptitudes et dattitudes nécessaires à tout individu pour son épanouissement et développement personnel, son intégration sociale et sa vie professionnelle. Elles devraient être acquises au terme de la période obligatoire denseignement ou de formation et servir de base à une poursuite de lapprentissage dans le cadre de léducation et la formation tout au long de la vie. » Définition retenue dans le texte français du socle : « chaque grande compétence du socle est conçue comme une combinaison de connaissances fondamentales pour notre temps, de capacités à les mettre en œuvre dans des situations variées mais aussi dattitudes indispensables tout au long de la vie, comme louverture aux autres, le goût pour la recherche de la vérité, le respect de soi et dautrui, la curiosité et la créativité. » La définition retenue pour le socle commun

7 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Conséquences pour lenseignement des disciplines Adaptation des programmes à la logique du socle commun pour lécole et le collège. Acquisition progressive à construire pour les compétences du socle Exigence dévaluation des compétences avec trois paliers institutionnels : CE1, CM2, 3 ème (fin de scolarité obligatoire). Accompagnement à adapter au contexte avec différenciation pédagogique, PPRE, expérimentation pédagogique et contrat dobjectifs.

8 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Conséquences pédagogiques Perspective essentielle : mise en œuvre dun enseignement au service de lacquisition des compétences. Son corollaire : lévaluation des compétences Cette approche ne rejette pas les contenus Elle ne rejette pas non plus les discipline. Toutefois, elle induit une approche transversale et un travail pluridisciplinaire des équipes pédagogiques au collège. Lobligation de résultat ( acquisition du socle par tous les élèves) induit un suivi des élèves plus important et des efforts au niveau pédagogique.

9 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Quelques recommandations Ne pas confondre programme et contenu du socle. Bien différencier notation et évaluation des compétences. Ne pas réduire le travail sur le socle à la gestion de grilles de compétences.

10 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Mise en œuvre du socle commun Années scolaires et : expérimentation (livret et grilles nationales associées). Année scolaire : généralisation à tous les établissements de l'expérimentation en 3 ème et tenue de lattestation en 4 ème (grilles et attestation fournies par le ministère). Session 2010 du DNB : maîtrise du B2i et du niveau A2 de langue vivante. Session 2011 du DNB : Prise en compte de l'acquisition de toutes les compétences du socle commun.

11 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Le socle commun dans le programme de mathématiques de collège Les programmes publiés en 2007 et réécrits en 2008 prennent en compte le socle. le socle commun recouvre la quasi totalité des champs du programme. Les points non exigibles pour le socle sont écrits en italiques. Dans les exigibles du socle, aucune technicité nest attendue, en particulier dans le calcul sur les quotients. Pour la maîtrise de nombreux concept, un temps dappropriation plus important est laissé aux élèves.

12 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Les différences programme-socle La différence réside dans le degré dapprofondissement et lexpertise attendue. Les principales connaissances du programme ne figurant pas dans les compétences du socle : trigonométrie, équations et inéquations, fonctions, quelques éléments en géométrie ( hauteurs et médianes dun triangle, caractérisation angulaire du parallélisme, angles inscrits,.. ). Le socle se démarque du programme : Dans le calcul littéral (seules les expressions du 1 er degré à une lettre sont exigibles pour le socle) ; Dans le domaine géométrique ou résolution de problèmes, les élèves doivent raisonner et argumenter, mais lécriture formalisée dune démonstration nest pas un exigible du socle.

13 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Formation des élèves Il sagit de faire vivre en classe deux objectifs de formation : Permettre dacquérir le programme (ambition pour tous) ; Faire acquérir les compétences du socle (nécessaire pour tous). Une exigence de formation communes aux deux objectifs : la résolution de problèmes. Priorités pour lacquisition des éléments du socle : La maîtrise du calcul réfléchi, en particulier mental, inséparable du sens des nombres et des opérations ; Lacquisition dautomatisme favorisant linitiative et lautonomie dans la résolution de problèmes ; La mise en place permanente de lactivité de raisonnement. Dissocier lélaboration de la rédaction

14 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Faire des mathématiques, cest résoudre des problèmes la résolution de problèmes est essentielle pour rendre opérationnelles les aptitudes (connaissances, capacités) à construire, notamment dans le cadre du socle. Elle occupe donc une place importante dans la formation, comme dans lévaluation : « …les mathématiques fournissent des outils pour agir, choisir et décider dans la vie quotidienne […] La maîtrise des principaux éléments de mathématiques sacquiert et sexerce essentiellement par la résolution de problèmes, notamment à partir de situations proches de la réalité. » Décret, relatif au socle commun, n° du 11 juillet 2006.Décret, relatif au socle commun, n° du 11 juillet 2006 Mais résoudre un problème cest aussi maîtriser des techniques, doù la nécessité de proposer des exercices développant et entretenant des automatismes.

15 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Des problèmes pour découvrir un savoir nouveau (situation problème) Bien entendu tous les nouveaux savoirs ne seront pas nécessairement « construits par les élèves ». Exemple du théorème de Pythagore ou des sections planes (visualisation collective utilisant les TICE). Pour gérer la double exigence du programme et du socle commun, il et indispensable de veiller à ce que ce type de problème offre une véritable activité mathématique à tout élève sans oublier celui qui naccèdera peut-être pas à la modélisation ou à la stratégie experte visée. (travail en atelier). Il convient également de valoriser des approches empiriques. Exemple du patron du cylindre ou de la résolution par essais successifs.

16 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Des problèmes pour réinvestir les connaissances acquises Pour gérer la double exigence du programme et du socle commun, il est essentiel de veiller à ce que les problèmes proposés dans ce cadre offrent une vraie activité mathématique à tout élève, y compris à celui qui ne maîtrisera peut-être pas une résolution complète. Privilégier les questions ouvertes et permettre à tous les élèves de chercher. Travail en atelier.

17 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Quelques pistes pour gérer lhétérogénéité et favoriser lactivité de tous Jouer sur les variables didactiques, pour différencier la maîtrise technique. Exemple de la proportionnalité. Prévoir des questions « défis » dans les résolutions de problèmes en classe. Travail en atelier. Différencier les attendus ou les exigences. Travail en atelier. Utilisation de progressions spiralées : Le principe du fil rouge (pas de chapitre) pour quelques notions importantes; exemples proportionnalité, calcul mental. entrainer au quotidien par petites touches, différer la phase dinstitutionnalisation, Préparer les apprentissages par des évaluations diagnostiques.

18 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Lévaluation La résolution de problèmes doit constituer le vecteur principal de lévaluation, pour le programme comme pour le socle commun. les outils dévaluation actuellement utilisés (devoirs de contrôle, évaluation diagnostique, travaux pratiques, travaux à la maison, utilisation des TICE) doivent être conçus pour permettre de mesurer à la fois la maîtrise du programme et lacquisition des aptitudes du socle commun.. Travail en atelier.

19 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Lévaluation du socle commun Différencier attestation et évaluation. Le professeur de mathématiques évaluent plusieurs piliers. Utilisation des grilles (travail en atelier). Les outils numériques ? Importance de la remédiation pour la validation et lattestation. Évaluer la maîtrise daptitudes nest pas facilité par la notation. Ainsi évaluer ne peut plus se résumer à noter. Différents niveaux de maîtrise dune compétence : 1 er niveau : exercice dapplication directe 2 nd niveau : réinvestissement dans une situation simple mais inédite 3 ème niveau : combiner plusieurs ressources dans une situation plus « complexe » (problème complexe).

20 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Faire évoluer le traditionnel contrôle Pour quun contrôle puisse permettre évaluer les aptitudes du socle, il convient quil y ait des exercices : permettant à tout élève (y compris à celui qui ne parviendra pas à maîtriser le programme) de montrer dautres aptitudes quune simple restitution de savoir-faire automatisés ; donnant à tout élève une chance davoir un véritable problème à résoudre et qui lui est accessible (autrement dit, dont lénoncé ninduit pas la modélisation mathématique qui conduit à la stratégie experte non exigible dans le cadre du socle commun) ; permettant dévaluer le raisonnement indépendamment de la rédaction et inversement.

21 Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Faire évoluer le traditionnel contrôle Il est essentiel aussi de veiller à ce que des exercices du contrôle fassent appel à des aptitudes travaillées dans le programme des classes antérieures mais non acquises par tous les élèves : cest tout particulièrement le cas de connaissances ou capacités liées aux constructions géométriques de base, aux mesures, ou liées au sens des opérations. Inciter les élèves à garder trace de leurs essais et en tenir compte pour lévaluation des aptitudes du socle. On peut aussi utiliser les TICE pour évaluer les aptitudes du socle.


Télécharger ppt "Inspection pédagogique régionale – Académie de la Martinique Le socle commun des connaissances et des compétences Un socle commun : Pourquoi ? Pour qui."

Présentations similaires


Annonces Google