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Lignes directrices 2010 Étude de cas nº 4 : M. JM.

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1 Lignes directrices 2010 Étude de cas nº 4 : M. JM

2 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Présentation de cas Pompier de 64 ans à la retraite –A pris sa retraite il y a neuf ans; travaille à présent à contrats comme menuisier Consulte pour un examen physique, se plaint que son dos est « pire que dhabitude » depuis trois semaines Ne prend aucun médicament Ex-fumeur (45 paquets/an) –A cessé de fumer il y a un an Lignes directrices 2010

3 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Examen physique Taille : 180 cm (5'11") –Le patient se rappelle avoir déjà mesuré 185,5 cm (6'1") Poids : 80 kg (prise de 5 kg par rapport à lannée précédente) Indice de masse corporelle (IMC) : 24,7 kg/m 2 –Les changements de taille et de poids peuvent être des signes de fractures vertébralestaillepoids –Autres indicateurs de fractures vertébrales lors de lexamen physique : distance côte-bassin et distance occiput-murAutres indicateurs de fractures vertébrales lors de lexamen physique

4 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Évaluation des facteurs de risque Antécédents familiaux : sans particularités Aucun antécédent de corticothérapie systémique ou de traitement androgénosuppressif Aucun antécédent de cause secondaire dostéoporose Perte de taille historique Aucun antécédent de traumatisme Consommation dalcool : environ deux consommations par semaine Cliquer iciCliquer ici pour une discussion sur les facteurs reconnus pour accroître le risque de fracture chez les hommes.

5 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Pourquoi sous-estime-t-on lostéoporose chez lhomme? Les hommes ont une masse osseuse maximale plus élevée Leur perte osseuse est plus lente Leur espérance de vie est plus courte Ils présentent une ostéogenèse périostée plus marquée (diamètre plus grand de los en coupe transversale et avantage biomécanique puisque des os plus volumineux sont exposés à un moins grand risque de fracture) Khan AA et coll. CMAJ 2007;176(3):

6 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Question Quelles épreuves diagnostiques demanderiez- vous?

7 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 M. JM : Épreuves diagnostiques Selon les critères des lignes directrices 2010, un dépistage de lostéoporose par absorptiométrie biphotonique (DXA) est indiquélignes directrices 2010 –T-score -1,9 au col fémoral On demande une radiographie latérale de la colonne thoracolombaire pour écarter les déformations vertébrales par compressionradiographie latérale de la colonne –Le radiologiste note deux vertèbres en biseau répondant à peine aux critères de fracture vertébrale par compression

8 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Question Compte tenu de la présence de fractures vertébrales, est-il nécessaire de poursuivre lévaluation du risque avant dinstaurer un traitement pharmacologique?

9 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Enjeux du traitement Les lignes directrices recommandent de fonder le diagnostic et les décisions thérapeutiques sur un outil dévaluation des risques sur 10 ans validé (p. ex., CAROC ou FRAX)CAROCFRAX –FRAX évalue le risque à 12 % (risque modéré) 1 Toutefois, dans ce cas-ci, la présence de plus dune fracture vertébrale place M. JM dans la catégorie à risque élevé –En fait, les outils dévaluation sur 10 ans sous- estiment le risque chez les patients porteurs de fractures vertébrales 1. Leslie WD et coll. Osteoporos Int; sous presse.

10 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Question Comment procéderiez-vous pour le traitement de M. JM?

11 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Considérations thérapeutiques Analyses sanguines pour écarter les causes secondaires de lostéoporosecauses secondaires de lostéoporose Présumer que le taux de vitamine D est bas et instaurer des suppléments (avec calcium)taux de vitamine D Selon les Lignes directrices dOC 2010 : –La pharmacothérapie est indiquée chez les patients à risque élevé (voir Modèle intégratif de prise en charge)La pharmacothérapievoir Modèle intégratif de prise en charge –Le traitement par testostérone nest pas recommandéLe traitement par testostérone

12 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 M. JM : Conclusions M. JM est exposé à un risque élevé en raison de ses fractures vertébrales Dans ce cas, les outils dévaluation sur 10 ans sous-estiment le risque Les patients à risque élevé tirent avantage du traitement pharmacologique –Agents recommandés en première intention chez les hommes : alendronate, risédronate ou acide zolédronique

13 Lignes directrices 2010 Documentation additionnelle Cas nº 4 – Cas nº 4 – M. JM On peut accéder à dautres diapositives en utilisant les hyperliens présents dans les diapositives des histoires de cas

14 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Importance du poids Chez les hommes de > 50 ans et les femmes postménopausées, les éléments suivants sont associés à une DMO basse et à des fractures –Faible poids corporel (< 60 kg) –Perte de poids majeure (> 10 % du poids à lâge de 25 ans) 1. Papaioannou A et coll. Osteoporos Int 2009; 20(5): Waugh EJ et coll. Osteoporos Int 2009; 20: Cummings SR et coll. N Engl J Med 1995; 332(12): Papaioannou A et coll. Osteoporos Int 2005; 16(5): Kanis J et coll. Osteoporos Int 1999; 9: Morin S et coll. Osteoporos Int 2009; 20(3): Lignes directrices 2010 Retour au cas

15 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Importance de la perte de taille Risque accru de fracture vertébrale –Perte de taille historique (> 6 cm) 1,2 –Perte de taille mesurée (> 2 cm) 3-5 Une perte de taille significative justifie des examens plus approfondis au moyen dune radiographie latérale de la colonne thoracique et lombaire 1. Siminoski K et coll. Osteoporos Int 2006; 17(2): Briot K et coll. CMAJ 2010; 182(6): Moayyeri A et coll. J Bone Miner Res 2008; 23: Siminoski K et coll. Osteoporos Int 2005; 16(4): Kaptoge S et coll. J Bone Miner Res 2004; 19: Lignes directrices 2010 Retour au cas

16 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Tests additionnels de dépistage clinique des fractures vertébrales TestObjectifMéthodeInterprétation Distance côte- bassin 1 Repérer les fractures lombaires Mesurer la distance entre les côtes et la crête iliaque, à la ligne hémi-axillaire < 2 travers de doigts : associé à des fractures vertébrales Distance occiput-mur 2,3 Repérer les signes de fracture de la colonne thoracique Position debout, talons et dos contre le mur > 5 cm : permet de soupçonner une fracture vertébrale 1. Olszynski WP et coll. BMC Musculoskeletal Disorders 2002; 3: Green AD et coll. JAMA 2004; 292(23): Siminoski K et coll. J Bone Miner Res 2001; 16(Suppl):S274. Lignes directrices 2010

17 2010 Guidelines Distances côte-bassin et occiput-mur 4 cm 3 travers de doigts 8 cm 12 cm 2 travers de doigts Perte de taille 3 cm 8 cm Lignes directrices 2010 Retour au cas

18 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Facteurs de risque avec preuves solides de DMO basse chez les hommes Vieillissement –Entre 50 et 80 ans, les hommes connaissent un déclin de 1,5 % à 2,5 % par année de leur DMO au niveau de la hanche –La DMO de la colonne lombo-sacrée augmente avec lâge (fausse élévation due à la formation dostéophytes) Tabagisme –Les fumeurs actifs sont exposés à un risque plus grand de DMO basse au niveau de la hanche comparativement aux ex-fumeurs –Sous-groupes à risque le plus élevé Hommes > 20 paquets/an Fumeurs actifs dont le poids corporel est bas (< 75 kg) Papaioannou A et coll. Osteoporosis Int 2009;20:

19 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Facteurs de risque avec preuves solides de DMO basse chez les hommes Poids faible/perte de poids –La DMO à la hanche augmente denviron 3 % à 7 % avec chaque tranche de 10 kg de gain pondéral –Un poids/IMC bas au départ est prédicteur dune perte osseuse subséquente au niveau de la hanche Restrictions physiques –Les hommes qui peuvent se lever dune chaise sans utiliser les accoudoirs ont une DMO au niveau de la hanche de 2 % à 4 % plus élevée que les hommes qui en sont incapables Fracture prévalente après lâge de 50 ans Papaioannou A et coll. Osteoporosis Int 2009;20: Retour au cas

20 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Toutes les femmes et tous les hommes âgés de > 65 ans Femmes postménopausées et hommes âgés de 50 à 64 ans présentant des facteurs de risque clinique de fracture : –Fracture de fragilisation après lâge de 40 ans –Emploi prolongé de corticostéroïdes –Emploi dautres médicaments comportant un risque* –Fracture de la hanche chez un parent –Fracture vertébrale ou ostéopénie à la radiographie –Tabagisme actif –Forte consommation dalcool –Faible poids corporel ( 10 % du poids à lâge de 25 ans) –Polyarthrite rhumatoïde –Autres problèmes de santé liés à lostéoporose > 3 mois de lannée écoulée sous traitement à une dose équivalant à > 7,5 mg de prednisone par jour * p. ex., inhibiteurs de laromatase, traitement androgénosuppressif Retour au cas Indications de lévaluation de la DMO

21 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Radiographies simples de la colonne TypeUtilisation(s) Radiographies complètes, simples Chercher la cause de symptômes tels que la dorsalgie, ou après un traumatisme Radiographies limitées, simples Dépistage spécifique des fractures ostéoporotiques Radiographies additionnelles, simples Vue de la colonne sur des radiographies effectuées à dautres fins (p. ex., radiographies pulmonaires latérales) Lignes directrices 2010

22 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Autres radiographies de la colonne vertébrale TypeUtilisation(s) Analyse de fracture vertébrale (AFV), T4 à L4 Complément de labsorptiométrie biphotonique (DXA) – fournit des images de moindre résolution de la colonne, non sujettes aux déformations de projection Tomographie par ordinateur de la colonne Clarification des signes radiologiques subtils ou douteux Imagerie par résonance magnétique (IRM) de la colonne Examen des tissus mous ou clarification de lacuité de la fracture vertébrale Scintigraphie osseuse Dépistage de lactivité ou de la distribution de la maladie Peut aussi aider à diagnostiquer des problèmes, telle la maladie métastatique, et à clarifier lacuité dune blessure Lignes directrices 2010 Retour au cas

23 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Évaluation du risque sur 10 ans : CAROC Méthode semi-quantitative destimation du risque absolu sur 10 ans à légard dune fracture ostéoporotique majeure* chez les femmes postménopausées et les hommes de plus de 50 ans –Stratification en trois catégories (risque faible : 20 %) La catégorie de risque de base est établie selon lâge, le sexe et le T-score au col fémoral Les autres fractures attribuables à lostéoporose ny sont pas représentées; le fardeau total des fractures ostéoporotiques se trouve donc sous-estimé Siminoski K et coll. Can Assoc Radiol J 2005; 56(3): * Risque combiné de fracture du fémur proximal, des vertèbres (clinique), de lavant-bras et de lhumérus proximal

24 2010 Guidelines Évaluation du risque de fracture sur 10 ans pour les hommes (risque CAROC de base) Papaioannou A et coll. CMAJ 2010, 12 oct. [publication électronique avant impression]. Lignes directrices 2010

25 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Évaluation du risque de fracture sur 10 ans chez lhomme (risque CAROC de base) Papaioannou A et coll. CMAJ 2010, 12 oct. [publication électronique avant impression]. ÂgeRisque faibleRisque modéréRisque élevé 50au-dessus de - 2,5- 2,5 à - 3,9en dessous de - 3,9 55au-dessus de - 2,5- 2,5 à - 3,9en dessous de - 3,9 60au-dessus de – 2,5- 2,5 à - 3,7en dessous de - 3,7 65au-dessus de - 2,4- 2,4 à - 3,7en dessous de - 3,7 70au-dessus de - 2,3- 2,3 à - 3,7en dessous de - 3,7 75au-dessus de - 2,3- 2,3 à - 3,8en dessous de - 3,8 80au-dessus de - 2,1- 2,1 à - 3,8en dessous de - 3,8 85au-dessus de – 2,0- 2,0 à - 3,8en dessous de - 3,8

26 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Évaluation du risque CAROC : Importants facteurs de risque additionnels Facteurs qui font passer le risque CAROC de base dune catégorie à la suivante (c.-à-d., de faible à modéré ou de modéré à élevé) –Fracture de fragilisation après lâge de 40 ans* 1,2 –Utilisation récente et prolongée de corticostéroïdes systémiques** 2 1. Siminoski K et coll. Can Assoc Radiol J 2005; 56(3): Kanis JA et coll. J Bone Miner Res 2004; 19(6): * Une fracture de la hanche, une fracture vertébrale ou de multiples fractures correspondent à un risque élevé. ** > 3 mois dutilisation durant lannée précédente à une dose équivalent à > 7,5 mg de prednisone par jour. Retour au cas

27 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Évaluation du risque FRAX Repose sur lâge, le sexe, la DMO et les facteurs de risque cliniques pour calculer le risque de fracture sur 10 ans* –La DMO doit être celle du col fémoral –FRAX calcule aussi la probabilité de fracture de la hanche seule sur 10 ans Ce système a été validé au Canada 1 On peut accéder au calculateur FRAX en ligne et à des instructions détaillées à ladresse : * risque mixte, hanche, vertèbres, avant-bras et humérus 1. Leslie WD et coll. Osteoporos Int; sous presse. * risque mixte, hanche, vertèbres, avant-bras et humérus

28 2010 Guidelines Système FRAX : Outil de calcul en ligne Lignes directrices 2010

29 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Facteurs de risque cliniques FRAX Fracture de la hanche chez un parent Antécédents de fracture Emploi de corticostéroïdes Tabagisme actif Forte consommation dalcool Polyarthrite rhumatoïde Retour au cas

30 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Analyses biochimiques recommandées chez les patients évalués pour ostéoporose Calcémie, corrigée pour lalbumine Hémogramme complet Créatinine Phosphatase alcaline Thyréostimuline (TSH) Électrophorèse des protéines sériques chez les patients présentant des fractures vertébrales 25-hydroxy vitamine D (25-OH-D)* * La mesurer après trois à quatre mois dun traitement supplétif adéquat et ne pas répéter si on obtient un taux optimal > 75 nmol/L. Lignes directrices 2010

31 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Dépistage des causes secondaires potentielles Chez les patients présentant : Affection/ maladie Analyse Élévation persistante de la calcémie Hyperparathyroïdie Hormone parathyroïdienne (PTH) Fractures vertébrales multiples ou atypiques Myélome multiple Électrophorèse des protéines Immunoélectrophorèse Symptômes/signes de malabsorption ou absence de réponse au traitement par vitamine D Maladie cœliaque Anticorps associés à lentéropathie au gluten Signes et symptômes de déficit androgénique (chez lhomme) Hypogonadisme Testostérone (biodisponible ou totale) Prolactine sérique Antécédents de calculs rénauxHypercalciurieCalciurie des 24 heures Lignes directrices 2010 Retour au cas

32 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Suppléments de vitamine D recommandés Groupe Apport recommandé en vitamine D (D3) Adultes de < 50 ans indemnes dostéoporose ou de maladie affectant labsorption de la vitamine D 400 – UI par jour (10 mcg à 25 mcg par jour) Adultes de > 50 ans ou risque élevé à légard des complications dune insuffisance en vitamine D (p. ex., fractures récurrentes ou ostéoporose et comorbidités affectant labsorption de la vitamine D) 800 – UI par jour (20 mcg à 50 mcg par jour) Hanley DA et coll. CMAJ 2010; 182:E610-E618. Lignes directrices 2010

33 2010 Guidelines Vitamine D : Taux optimaux Pour améliorer avec le plus de constance les résultats cliniques, par exemple, le risque de fracture, un taux optimal de 25-hydroxy vitamine D sérique se situerait probablement à > 75 nmol/L –Pour la plupart des Canadiens, il faut des suppléments pour atteindre ce niveau Hanley DA et coll. CMAJ 2010; 182:E610-E618. Vitamine D Lignes directrices 2010

34 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Quand faut-il mesurer la 25-OH-D sérique? Lorsquon soupçonne un déficit ou lorsque les taux risquent daffecter la réponse au traitement –Personnes souffrant de malabsorption intestinale –Patients ostéoporotiques nécessitant une pharmacothérapie À vérifier au moins trois mois après linstauration dun traitement supplétif à dose standard dans lostéoporose Il nest pas nécessaire de procéder à une surveillance de lutilisation régulière des suppléments ni à un dépistage de routine chez les personnes par ailleurs en bonne santé Hanley DA et coll. CMAJ 2010; 182:E610-E618. Lignes directrices 2010

35 2010 Guidelines Apport calcique recommandé Provenant de lalimentation et de suppléments : mg par jour –Il existe plusieurs types différents de suppléments calciques Les preuves attestent des bienfaits du calcium sur la réduction du risque de fracture 1 On peut sinquiéter des réactions indésirables graves aux suppléments à fortes doses Tang BM et coll. Lancet 2007; 370(9588): Bolland MJ et coll. J Clin Endocrinol Metab 2010; 95(3): Bolland MJ et coll. BMJ 2008; 336(7638): Reid IR et coll. Osteoporos Int 2008; 19(8): Retour au cas Lignes directrices 2010

36 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Agents recommandés en première intention pour la prévention des fractures chez les hommes Alendronate Risédronate Acide zolédronique Retour au cas

37 2010 Guidelines Modèle intégratif de prise en charge des patients à risque de fractures Âge < 50 ansÂge 50 – 64 ansÂge > 65 ans Fracture de fragilisation après lâge de 40 ans Emploi prolongé de corticostéroïdes ou autres médicaments comportant un risque élevé Fracture de la hanche chez un parent Fracture vertébrale ou ostéopénie à la radiographie Forte consommation dalcool ou tabagisme actif Faible poids corporel ( 10 % du poids à lâge de 25 ans) Autres problèmes de santé liés à lostéoporose Fractures de fragilisation Emploi de médicaments comportant un risque élevé Hypogonadisme Syndromes de malabsorption Maladies inflammatoires chroniques Hyperparathyroïdie primaire Autres problèmes de santé étroitement liés à une perte osseuse rapide et/ou à des fractures Tous les hommes et toutes les femmes Épreuve de DMO initiale Promouvoir une bonne santé osseuse de base pour toutes les personnes de plus de 50 ans, incluant : pratique régulière dexercices avec mise en charge, apport quotidien de mg de calcium (alimentation et suppléments), apport quotidien de 800 à IU (20 à 50 mcg) de vitamine D et stratégies de prévention des chutes Lignes directrices 2010

38 2010 Guidelines Évaluation du risque de fracture Risque modéré (Risque de fracture sur 10 ans 10 % - 20 %) Risque faible (Risque de fracture sur 10 ans < 10 %) La radiographie thoracolombaire latérale (T4- L4) ou lanalyse de fracture vertébrale (AFV) peuvent guider la prise de décision en révélant des fractures vertébrales Risque élevé (Risque de fracture sur 10 ans > 20 % ou antécédents de fracture de fragilisation de la hanche ou de la colonne ou plus dune fracture de fragilisation) Résultats probants avec la pharmacothérapie Toujours tenir compte de la préférence des patients Il est peu probable que ces patients bénéficieraient de la pharmacothérapie Réévaluer le risque dans 5 ans Facteurs qui justifient que lon envisage la pharmacothérapie… Épreuve de DMO initiale Modèle intégratif de prise en charge (suite) Lignes directrices 2010

39 2010 Guidelines Évaluation du risque de fracture Risque modéré (Risque de fracture sur 10 ans 10 % - 20 %) Risque faible (Risque de fracture sur 10 ans < 10 %) La radiographie thoracolombaire latérale (T4- L4) ou lanalyse de fracture vertébrale (AFV) peuvent guider la prise de décision en révélant des fractures vertébrales Risque élevé (Risque de fracture sur 10 ans > 20 % ou antécédents de fracture de fragilisation de la hanche ou de la colonne ou plus dune fracture de fragilisation) Résultats probants avec la pharmacothérapie Toujours tenir compte de la préférence des patients Il est peu probable que ces patients bénéficieraient de la pharmacothérapie Réévaluer le risque dans 5 ans Facteurs qui justifient que lon envisage la pharmacothérapie… Épreuve de DMO initiale Modèle intégratif de prise en charge (suite) Lignes directrices 2010

40 2010 Guidelines Évaluation du risque de fracture Risque modéré (Risque de fracture sur 10 ans 10 % - 20 %) Risque faible (Risque de fracture sur 10 ans < 10 %) La radiographie thoracolombaire latérale (T4- L4) ou lanalyse de fracture vertébrale (AFV) peuvent guider la prise de décision en révélant des fractures vertébrales Risque élevé (Risque de fracture sur 10 ans > 20 % ou antécédents de fracture de fragilisation de la hanche ou de la colonne ou plus dune fracture de fragilisation) Résultats probants avec la pharmacothérapie Toujours tenir compte de la préférence des patients Il est peu probable que ces patients bénéficieraient de la pharmacothérapie Réévaluer le risque dans 5 ans Facteurs qui justifient que lon envisage la pharmacothérapie… Modèle intégratif de prise en charge (suite) Épreuve de DMO initiale Lignes directrices 2010

41 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Risque modéré (Risque de fracture sur 10 ans 10 % - 20 %) La radiographie thoracolombaire latérale (T4-L4) ou lanalyse de fracture vertébrale (AFV) peuvent guider la prise de décision en révélant des fractures vertébrales Facteurs qui justifient que lon envisage la pharmacothérapie : Fracture(s) vertébrale(s) additionnelle(s) observée(s) à lAFV ou à la radiographie latérale de la colonne vertébrale Antécédents de fracture du poignet chez des personnes de plus de 65 ans ou dont le T-score est < -2,5 T-score de la colonne lombaire de loin inférieur au T-score du col fémoral Perte osseuse rapide Hommes sous traitement androgénosuppressif pour un cancer de la prostate Femmes sous traitement par inhibiteur de laromatase pour un cancer du sein Emploi à long terme ou répété de corticostéroïdes systémiques (par voie orale ou parentérale) ne répondant pas aux critères classiques demploi de corticostéroïdes systémiques récent ou prolongé Chutes récurrentes définies par 2 chutes ou plus au cours des 12 derniers mois Autres problèmes de santé étroitement liés à lostéoporose, à la perte osseuse rapide ou aux fractures Résultats probants avec la pharmaco- thérapie Répéter la DMO après 1 à 3 ans et réévaluer le risque Modèle intégratif de prise en charge (suite)

42 2010 Guidelines Lignes directrices 2010 Risque modéré (Risque de fracture sur 10 ans 10 % - 20 %) La radiographie thoracolombaire latérale (T4-L4) ou lAFV peuvent guider la prise de décision en révélant des fractures vertébrales Facteurs qui justifient que lon envisage la pharmacothérapie : Fracture(s) vertébrale(s) additionnelle(s) observée(s) à lAFV ou à la radiographie latérale de la colonne vertébrale Antécédents de fracture du poignet chez des personnes de plus de 65 ans ou dont le T-score est < -2,5 T-score de la colonne lombaire de loin inférieur au T-score du col fémoral Perte osseuse rapide Hommes sous traitement androgénosuppressif pour un cancer de la prostate Femmes sous traitement par inhibiteur de laromatase pour un cancer du sein Emploi à long terme ou répété de corticostéroïdes systémiques (par voie orale ou parentérale) ne répondant pas aux critères classiques demploi de corticostéroïdes systémiques récent ou prolongé Chutes récurrentes définies par 2 chutes ou plus au cours des 12 derniers mois Autres problèmes de santé étroitement liés à lostéoporose, à la perte osseuse rapide ou aux fractures Résultats probants avec la pharmaco- thérapie Répéter la DMO après 1 à 3 ans et réévaluer le risque Modèle intégratif de prise en charge (suite) Retour au cas

43 2010 Guidelines Testostérone chez lhomme : Énoncé et recommandation - Sommaire ÉnoncéNiveau La testostérone maintient la DMO chez les hommes hypogonadiques, mais ne sest pas révélée apte à réduire le risque de fractures Niveau 2 RecommandationCatégorie La testostérone nest pas recommandée pour le traitement de lostéoporose chez les hommes B Lignes directrices 2010 Retour au cas


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