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AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 1 Module 1 : Approche et contexte A. Etat des lieux et Méthodologie de la comparaison et « petits N.

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1 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 1 Module 1 : Approche et contexte A. Etat des lieux et Méthodologie de la comparaison et « petits N » Au menu de cette séance: 1. Dépasser la « guerre froide » des approches dans les sciences humaines 2. Le no man’s land des « petits N » (petites populations / petits effectifs)

2 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 2 1. Dépasser la « guerre froide » des approches dans les sciences humaines Grande diversité de disciplines et « sous- disciplines » Approche spéculative v/s approche empirique –Spéculative : exégèse, + normativité –Empirique : –observer des phénomènes –confrontation rigoureuse avec des données objectivables –recherche de régularités et d’invariants, d’associations, de relations Quali ou Quanti –à développer

3 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 3 Approche quantitative v/s approche(s) qualitative(s) (profond clivage !! Un fossé qui tend peu à peu à se réduire) Approche « qualitative » –pas de mesures numériques –« tend à se concentrer sur un seul ou un faible nombre de cas, à utiliser des entretiens approfondis ou l’analyse détaillée de faits historiques, et vise à produire un compte- rendu exhaustif et holistique d’un cas ou d’un événement » –= compréhension, interprétation approfondie –Archétype : « étude de cas »

4 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 4 Approche « quantitative » (fort développement ! Surtout monde anglo-saxon; économie, psychol….) –nombres et outils statistiques –tend à s’appuyer sur des mesures numériques d’aspects spécifiques de phénomènes (décomposition en variables) –fait abstraction des cas spécifiques, et ce afin de produire une description générale ou de tester des hypothèses causales ( = recherche de structures (patterns) de covariance entre les différentes variables) –elle vise à produire des mesures et des analyses aisément réplicables par d’autres chercheurs –Grand nombre de cas (« grand N »)

5 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 5 Pourquoi un profond clivage ? –« langage des mots » v/s « langage des chiffres » –perspective holiste v/s perspective analytique –socialisation scientifique des jeunes chercheurs… –confort des certitudes v/s dépaysement méthodologique –sophistication croissante (dans les analyses quantitatives et qualitatives) –renforcement des stéréotypes négatifs L’ambition fondamentale de l’AQQC –recherche d’une via media –combiner les qualités de l’approche par les cas (case-oriented) et les qualités de l’approche par les variables (variable- oriented)

6 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 6 Le no man’s land des « petits N » –lien étroit entre le nombre de cas analysés par un chercheur et son inscription dans le « camp » des qualitativistes ou des quantitativistes –les « petits N » (3-4   20-30?) [NB: frontières à discuter] : 1/ phénomènes qui ne sont disponibles qu’en un nombre limité de cas; 2/ il existe un grand nombre de cas potentiels, mais le chercheur est contraint de se limiter à un nombre limité de cas effectivement étudiés empiriquement 3/ le chercheur choisit de sélectionner, dans une grande population de cas, un nombre limité de ces cas –Problème fondamental : ni l’approche et les méthodes qualitatives, ni l’approche et les méthodes quantitatives (« anciennes » ) ne permettent de traiter correctement les « petits N » … ou, au moins, elles y rencontrent d’importantes limites

7 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 7 Conséquence : déficit de la production scientifique dans la sphère des « petits N » “Analyse des Petits N” N intermédiaire Quantité de littérature « Etude de cas » « qualitatif » N très petit « Analyses statistiques » « quantitatif » N très grand (p26)

8 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 8 B. l’AQQC en tant qu’approche Au menu de cette séance: 1. Principales caractéristiques / plus-values 2. Précisions : conception de la causalité 3. Précisions : choix des cas / choix des variables 4. En guise de conclusion…

9 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 9 Principales caractéristiques / plus-values (10) Ragin : stratégie « synthétique » : 1/ « intégrer les meilleures caractéristiques de l’approche par les cas avec les meilleures caractéristiques de l’approche par les variables » 2/ offrir des outils spécifiquement adaptés à la zone des « petits N » 1. Permet l’analyse de plus de « quelques » cas Éviter le biais particulariste … tout en « interprétant » (complexité) Permettre une « certaine » généralisation (« modest generalization ») 2. Permet une « observation contrôlée » Souci de précision 3. Conception de l’explication laissant la place à la complexité (…) (la «causalité» classsique est étendue à des relations moins fortes, moins simples, éventuellement « plurielles »)

10 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 10 4. Permet d’atteindre une certaine parcimonie ( = réduire la complexité des phénomènes observés, en mettant en évidence des « régularités causales » qui peuvent être exprimées sans reproduire toutes les variables explicatives potentielles ) 5. Combinaison des approches « holiste » et « analytique » Holiste : chaque cas est un « tout » Analytique : chaque ces est « découpé » en variables 6. Prise en compte de phénomènes et d ’attributs « qualitatifs » et « quantitatifs » (  « AQQC ») « quantitatifs » : phénomènes qui sont « plus » ou « moins » semblables, c’est-à-dire en termes de degrés; « qualitatifs » : phénomènes qui différent en termes de nature (& autres interprétations; cf. Ragin)

11 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 11 7. Réplicabilité Analyse formalisée (algèbre booléenne); « transparence » (rupture avec autres méthodes !!) 8. Simplicité / accessibilité 9. Plusieurs utilisations possibles ( analyse exploratoire et recherche de contrad;pure synthèse - résumé;test de théories existentes;élaboration de conjectures…et autres moins classiques …) 10. Diversité des domaines d’application potentiels / disciplines / « niveaux » (macro / méso / micro)

12 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 12 2. Précisions (I) : conception de la causalité revisitée en « co-occurrence » Ragin : « débuter (l’analyse) en supposant l’existence d’une complexité causale maximale, et puis prendre d’assaut cette complexité » Relations entre « causes » et « effets » : pas d’hypothèses simplificatrices Constats : –1/ l’occurrence d’un phénomène peut résulter de déterminants différents; –2/ un même déterminant potentiel peut occasionner ou ne pas occasionner un phénomène, en fonction de l’interférence d’autres déterminants internes ou externes  « il ne s’agit pas de dégager un modèle unique de causalité (…) mais de déterminer le nombre et la nature des différents modèles de causalité qui sont à l’œuvre dans des cas comparables » (Ragin)

13 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 13 La causalité appréhendée comme des « intersections » de conditions (  causalité « chimique »; Mills)  la « causalité conjoncturelle multiple » –1/ c’est (le plus souvent) une combinaison de conditions qui produit un phénomène ; (« A et B »  C) –2/ plusieurs combinaisons différentes de conditions peuvent produire le même phénomène (« A et B » ou « D et E »  C)  Différents « chemins » de causalité !! Rupture avec la causalité probabiliste -chaque cas est « pertinent » (pas d’évacuation des cas « déviants ») -chaque « chemin » d’explication compte -« Un seul cas peut conduire à mettre en question une relation de cause à effet établie à partir de beaucoup d’observations »  sensibilité aux cas (qualité !)

14 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 14 3. Précisions (II) : choix des cas / choix des variables (choix cruciaux… mais enjeux méthodologiques lourds et difficultés empiriques/pratiques) Choix des cas : sélectionner des cas « comparables » (NB : choix minutieux, pas nécessairement fixé une fois pour toute) - = des cas qui partagent certaines caractéristiques : qui évoluent dans des « contextes » similaires (variables contextuelles : hors-modèle !) qui constituent une « famille » de cas partageant suffisamment de propriétés -… mais qui diffèrent eu égard à d’autres caractéristiques : Conditions (variables « explicatives », « indépendantes ») Résultats (variable « dépendante »)

15 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 15 Choix des variables : un nombre « limité » de variables explicatives –Difficulté (I) : grand nombre (absolu) de variables explicatives potentielles; –Difficulté (II) : nombre relatif de variables explicatives potentielles par rapport au nombre de cas : ( = ratio entre le nombre de cas (par définition limité…) et le nombre de variables explicatives) Danger : « degré de liberté » trop élevé par rapport à la « variance » à expliquer (  individualisation de l’explication de chacun des cas : pas explication, mais description !) … car augmentation exponentielle de combinaisons explicatives à mesure que que le nombre de variables explicatives augmente :

16 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 16 2048 11 1024 10 512 9 256 8 128 7 64 6 32 5 16 4 8 3 4 2 2 1 Nombre de combinaisons logiquement possibles de variables explicatives (binaires, 0-1) Nombre de variables explicatives (présence/absence)

17 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 17 –Stratégie (conseils) : sélectionner un nombre limité de variables explicatives potentielles : Connaissance théorique Connaissance empirique … + techniques spécifiques (macrovariables, variables agrégées, indices, etc.

18 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 18  la « zone » de l’AQQC : DESCRIPTION CLASSIFICATION Nombre de variables (V) 1 k Nombre de cas (C) 12n l (petit/ limité) m (grand) 2 i (petit/ limité) j (grand) Compa- raison par paires Classification descriptive bivariée Méthode comparative Méthode statistique AQQC

19 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 19 4. En guise de conclusion… Grande ambition… (« réconcilier la « science des mots » et la « science des nombres ») Limites en termes de généralisation -Dépassement de la description -Rejet des « théories magistrales » -Possibilité de « généralisation modeste », de « généralisation historique limitée » Tension permanente en cours d’AQQC -prise en compte de la complexité… -v/s recherche de généralisation Difficultés pratiques (empiriques) -Données -Connaissance, « compréhension » de chaque cas (« intimité ») ?

20 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 20 Des QUESTIONS??

21 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 21

22 AQQC ULB 2006– Module 1 Approche et contexte- page 22


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